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  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

20 juin 2020 6 20 /06 /juin /2020 18:06

I. Intro

"(...) il me semblait que tout se vidait. (...) Tout se laissait pénétrer par une lumière éclatante et prenant conscience, avec une joie illimité, que tout est je ne pouvais plus penser à autre chose que cela, que tout est, que toutes les choses sont (...) délicates, fragiles. (...) Il me semble avoir été à la frontière de l'existence tout près du lieu où les choses perdent leur nom, leur définition, là où le temps s'arrête, presq hors de l'Histoire. J'ai eu l'expérience, j'ai su ce qu'est être en dehors de l'histoire. On peut y arriver. Cet état d'étonnement premier, de stupéfaction est propre à la condition humaine et peut illuminer quiconq eu-dela de sa condition sociale.(...) je sais bien que la réponse est cette impossibilité même d'en donner une. ''
Le journal en miettes d'Eugène Ionesco.


Plaisirs écarquillés des simplicités montantes qui se saluent montage et s'augmentent en se remerciant par montagnes.

(...)
L'amour est un voyage. Où qu'importe ce que l'on vit d'un rapport d'un pour deux, ce que l'on se dit d'immensément créateur de devenir, ce que l'on suscite d'optimal et de ce qu'on voit, ce qu'on sent même, seul compte ce que l'on se fait mutuellement sentir.

Le rapport ampadien.

Écrire sur Sylvain Tesson, puis en-dessous

​​​II. Échos (citations)

Il va y avoir un an que j’ai pratiquement interrompu ce journal et cette quête, cette exploration dans la forêt broussailleuse si difficile à pénétrer, à la recherche de moi-même. Pour le moment je n’ai pas l’impression d’avoir avancé, ni d’avoir construit quelque chose, aucune décision en vue. J’ai l’impression que je ne suis parvenu à connaître que ce que je connaissais déjà. D’ailleurs, il est à se demander s’il y a quelque chose à connaître ou quelqu’un, s’il y a une âme cachée qui se révèlerait. Il n’y a peut-être rien d’autre que cette broussaille, ces épines, cette rocaille. C’est peut-être cela, l’âme : un lieu où toutes sortes de choses, toutes sortes de forces occupent le terrain simplement. Il n’y a peut-être que des événements, des conflits d’événements, des ombres.

Pas de Psyché, une vie psychique comme un champ où s’entrecroisent des forces. Personne. Le moi ne serait donc qu’un nœud de principes antagonistes en équilibre dynamique. Je défais ce nœud, les forces se dissipent, il n’y a plus rien. Il n’y a peut-être que des mouvements.

Mais il y a cette angoisse. Ce serait le signe qu’il y a un être. Et que l’être réagit.

Qu’y a-t-il à trouver, qu’y a-t-il à connaître ? Y a-t-il avantage à connaître quoi que ce soit ? J’ai peut-être tout de même défriché quelques mètres carrés de forêt vierge. Si j’avais défriché davantage je n’aurais fait que reculer les limites de l’inconnu, cet inconnu qui fuit à mon approche.

Si je fais toutes ces confidences, c’est parce que je sais qu’elles ne m’appartiennent pas et que tout le monde à peu près a ces confidences sur les lèvres, prêtes à s’exprimer et que le littérateur n’est que celui qui dit à voix haute ce que les autres se disent ou murmurent. Si je pouvais penser que ce que confesse n’est pas une confession universelle mais l’expression d’un cas particulier, je le confesserais tout de même dans l’espoir d’être guéri ou soulagé. Cet espoir, je ne l’ai pas cet espoir, nous ne l’avons pas ; nous communions dans la même peine. Alors, pourquoi ?

Encore une vie qui se raconte. Chaque vie est unique. Chaque vie, un univers. Mais, chaque vie n’est rien si elle ne reflète la vie universelle, si elle n’est à la fois elle-même et autre, elle n’est rien si elle est séparée, elle n’est rien non plus si elle est grégaire, elle n’est rien si elle est perdue dans le néant de l’impersonnel. Vivre sa vie : c’est vivre le monde à sa façon d’une autre façon, d’une façon inattendue, comme les autres et pas comme les autres.

Chaque fois, je recommence. Je prends toujours un nouveau cahier. Chaque fois j’espère que cela aboutira à quelque chose, que ce sera une expérience constructive, que j’ouvrirai une porte. Mais non. Avant d’arriver à une porte quelconque, je m’arrête. Le même obstacle invisible : s’il était visible, je le contournerais. C’est l’invisible qui m’arrête. Au moins, je devrais essayer d’aller jusqu’à la dernière page. Cela signifierait que j’aurais presque tout dit. C’est tout ce que j’ai encore à dire qui est l’obstacle. C’est bien cela, les encombrements invisibles qui barrent ma route. On espace intérieur n’est pas libre. Je ne peux même pas arriver jusqu’à ma propre porte. Ni à la fenêtre pour aérer.

Mais je boite, mais j’étouffe, mais je me meurs de ne pouvoir mourir, de ne le savoir. Si j’arrivais à me considérer déjà mort, l’angoisse aussi serait morte. Me considérer comme mort ? Je n’y arriverais pas avant que je ne sois tué par la mort. Je sais, je sais, il vaut mieux se tuer que de se laisser tuer. Cela me semble une montagne inaccessible.

Une lucidité supérieure comprendrait mieux, non seulement les raisons de la déraison, mais surtout la déraison de la raison. Une telle lucidité supérieure se rit de ma lucidité bornée, empirique : je ne l’ai pas cette lucidité supérieure qui donnerait la sérénité. Il vaut mieux cependant avoir une lucidité médiocre que de ne pas en avoir du tout et d’être dupe, au premier degré, comme le sont tous ces gens qui s’agitent, qui parlent, qui pensent penser.

Non je n’ai pu, à aucun moment, me sentir à l’aise dans ce monde de malheurs et de mort, pour lequel je me suis senti impuissant de faire quoi que ce soit : toute action tourne mal. Les années ont aggravé ma tristesse, ma fatigue, mon dégoût, ma peur. Alors, j’ai fait mon métier, j’ai dit qu’il n’y avait rien à dire, j’ai « écrit », pour employer cette expression pénible, j’ai écrit avec une peine presque insurmontable, et plus ce que j’écrivais paraissait gai, plus cela augmentait ma détresse. Il me devint impossible d’écrire des comédies, ou presque : c’est donc bien pour me soulager que je me suis mis à écrire des drames plus noirs.

C’est avec une sorte de satisfaction que j’écris sur la misère et l’angoisse : comment peut-on parler d’autre chose quand on a conscience que l’on va mourir ? C’est l’horreur et la colère d’être mortelle qui fait que l’humanité est comme elle est. Le masochisme, le sadisme, destruction et autodestruction, les guerres, révoltes et révolutions, la haine des uns contre les autres ne sont, sciemment ou non, provoqués que par le sentiment de notre fin imminente, par la peur, et transformés, transférés ou non, de la mort. Nous ne nous sentons pas bien ici, nous ne nous sentons pas chez nous. Tant que l’on nous garantira l’immortalité, nous ne serons pas comblés et nous nous haïrons les uns les autres malgré le besoin que nous avons de nous aimer. Hélas !

Une journée, une heure, me semblait longue, sans limite. Je n’en voyais pas la fin. Lorsqu’on me parlait de l’année prochaine, j’avais le sentiment que l’année prochaine n’arriverait jamais.

J’essaye depuis, tous les jours, de m’accrocher à quelque chose de stable, j’essaye désespérément de retrouver un présent, de l’installer, de l’élargir. Je voyage pour retrouver un monde intact sur lequel le temps n’aurait pas de prise. En effet, deux jours de voyage, la connaissance d’une ville nouvelle ralentissent la précipitation des événements. Deux jours dans un pays nouveau en valent trente de ceux que l’on vit dans l’endroit habituel, raccourcis par l’usure, détériorés par l’habitude. L’habitude polit le temps, on y glisse comme sur un parquet trop ciré. Un monde nouveau, un monde toujours nouveau, un monde de toujours, jeune pour toujours, c’est cela le paradis.

La vitesse n’est pas seulement infernale, elle est l’enfer même, elle est l’accélération dans la chute. Il y a eu le présent, il y a eu le temps, il n’y a plus ni présent ni temps, la progression géométrique de la chute nous a lancés dans du rien

C’est de l’espace, ce n’est pas du temps. Et pourtant, cela n’est pas tout à fait vrai. Puisque, lorsque j’ai appris ce qu’était la mort, j’ai appris aussi que ma mère allait mourir un jour et que nous arriverions certainement, inéluctablement, à ce jour. C’est donc bien la pensée que ma mère mourrait, pas aujourd’hui, mais un jour, un jour certain, qui m’a donné l’idée du temps.

Je ne suis pas encore arrivé à comprendre ce qui m’est arrivé. Il me reste très peu de temps pour comprendre ce que je n’ai pas encore compris et je ne pense guère pouvoir y parvenir. Je ne suis point parvenu non plus à admettre l’existence et à m’admettre moi-même. Je ne vois rien au-delà de ces êtres et de ces choses qui m’entourent et qui me paraissent des énigmes, ou à peu près.

Souvent, j’ai des insomnies. J’ouvre les yeux dans les ténèbres. Mais ces ténèbres sont comme une clarté autre, une lumière négative. C’est dans cette lumière noire que m’apparaît, avec une évidence indiscutable, « la révélation du désastre, de la catastrophe, de l’irrémédiable, de l’échec absolu ». Tout me semble perdu.

L’enfance c’est le monde du miracle ou du merveilleux : c’est comme si la création surgissait, lumineuse, de la nuit, toute neuve et toute fraîche, et toute étonnante. Il n’y a plus d’enfance à partir du moment où les choses ne sont plus étonnantes. Lorsque le monde vous semble « déjà vu », lorsqu’on s’est habitué à l’existence, on devient adulte. Le monde de la féérie, la merveille neuve se fait banalité, cliché. C’est bien cela le paradis, le monde du premier jour.

Il me semblait que tout se vidait. Je ne sentais pas cela comme un vide qui aurait rongé mon être, dont j’aurais été comme le prisonnier : moi n’étant plus qu’une sorte de cadre, une sorte d’encadrement du vide jusqu’au moment où cet encadrement que j’étais aurait été entièrement rongé, avalé par le néant. Ce n’était pas ce vide que nous ressentons habituellement, ce vide de lourdeur, si je puis m’exprimer de cette façon.

Il me semble tout de même avoir été à la frontière de l’existence tout près du lieu où les choses perdent leur nom, leur définition, là où le temps s’arrête, presque hors de l’Histoire.

J’ai eu l’expérience, j’ai sur ce qu’est être en dehors de l’Histoire. On peut y arriver. Cet état d’étonnement premier, de stupéfaction est propre à la condition humaine et peut illuminer quiconque au-delà de sa condition sociale, de son temps historique, du conditionnement économique.

je me demande si ce sentiment insolite, si cet étonnement sans réponse et presque sans question n’est pas la réaction de ma conscience la plus profonde. En vérité, je ne le demande pas je sais que c’est bien cet étonnement qui est ma conscience la plus authentique. Je sais bien que la réponse est cette impossibilité même d’en donner une. La non-réponse est la meilleure réponse

Il n’y a peut-être pas à proprement dire de conscient et d’inconscient. Dans le rêve, je suis conscient. Il s’agit simplement d’une autre conscience. Dans le rêve, ou bien je sais que je rêve, ou bien si je ne le sais pas, c’est quand même l’envers des choses qui m’apparaît, ou bien leur profondeur ; on voit les choses de l’intérieur ; la perspective est différente.

On dit que le rêve est révélateur, on le sait, depuis les nouveaux psychologues, d’une façon plus précise, ce qui permet que cela est admis par tous – il l’est, bien sûr, mais à travers un langage chiffré, c’est-à-dire qu’à la fois, il révèle, il montre et il cache ce qu’il montre ; ce que le rêve révèle, à travers les censures, à travers les symboles, c’est ce que la conscience diurne cache. La conscience diurne révèle ce que le langage du rêve veut cacher. Le rêve démystifie. La conscience diurne est passionnelle. La conscience diurne ne nous permet pas de savoir quelles sont les raisons profondes des actes humains, et des pensées humaines. Elle est la surface.

A son tour la conscience onirique a besoin d’être élucidée, interprétée par la conscience diurne. C’est-à-dire que, en effet, on a bien l’impression qu’il s’agit de deux aspects de la conscience, ou de deux consciences, l’une se reflétant dans l’autre, l’une s’expliquant par l’autre, deux consciences qui se démystifient réciproquement.

Ce qui peut être moins banal, c’est de souffrir excessivement de mes limites : je ne suis pas immortel, je ne peux pas tout savoir, je ne peux connaître, je ne peux pas être partout infiniment. Si je ne me résigne pas à cette finitude, si elle m’apparaît comme un mur dans mes cauchemars,

Je n’arrive pas à comprendre comment il se fait que depuis des siècles, des siècles, des siècles, des siècles les hommes acceptent de vivre ou de mourir dans ces conditions intolérables. Accepter d’exister avec la hantise de la mort, dans la guerre, dans la douleur sans réagir véritablement, hautement, définitivement. Comment l’humanité a-t-elle pu accepter d’être là, jetée là, sans aucune explication. Nous sommes pris dans une sorte de piège collectif et nous ne nous révoltons même pas sérieusement.

C’est cela l’invraisemblable : aimer une existence que l’on m’a imposée, qui m’est reprise au moment où je l’ai acceptée.

En réalité, il se fait que le langage le plus complexe, le plus chargé de signification est souvent le langage de la création artistique ; loin d’avoir à être déterminé, par je ne sais quelle pensée qui lui serait extérieure ou qui lui serait supérieure, et à laquelle il n’aurait qu’à se soumettre, c’est souvent le langage de l’artiste qui propulse, engendre la pensée des autres, c’est lui aussi qui crée les nouvelles façons de voir, donc la nouvelle mentalité.

Autrement, il n’y aurait rien eu de nouveau. Ce nouveau encore, qui est connaissance de quelque chose, est aussi construction, bien entendu, puisque toute connaissance, toute rencontre de moi et du monde est projection de moi dans cette sorte de matière qu’est le monde, projection, c’est-à-dire figure, forme, architecture.

En réalité, le poète a des idées en tête qui sont comme les possibilités, ou des germes vivants qui éclosent, se développent à leur manière, selon leur nature, selon les modalités propres à la création qui est pensée concrète, autonome, à la fois exploration et construction du monde, puisque toute connaissance est projection.

Tout un monde se construit ou se dévoile à mesure que l’artiste écrit et le pense.

Je lis une page du grand Platon. Je ne comprends plus rien parce que, au-delà des sentences platoniciennes écrites sur cette page, lumineusement divines bien entendu, il y a un plus lumineux, un énorme, aveuglant pourquoi qui efface tout, annule, détruit tout sens. Tout entendement particulier. Lorsque l’on a compris on s’arrête, on s’en tient à ce que l’on a compris. Je ne comprends pas. Comprendre, c’est bien trop peu. Avoir compris c’est être fixé ou figé. C’est comme si on voulait s’arrêter sur une marche, au milieu d’un escalier, ou le pied dans le vide et l’autre sur l’escalier sans fin. Mais un simple, un nouveau pourquoi peut faire repartir, peut dépétrifier ce qui est pétrifié et tout recommence à couler

Rien n’est plus fort que le pourquoi, rien n’est au-dessus du pourquoi, parce qu’il y a à la fin un pourquoi sans réponse possible. En effet, de pourquoi en pourquoi, d’échelon en échelon on arrive au bout des choses. Ce n’est que lorsqu’on arrive de pourquoi en pourquoi, au pourquoi sans réponse, que l’homme est au niveau du principe créateur, face à l’infini, égal peut-être à l’infini. Tant que l’on peut répondre au pourquoi on se perd, on s’égare dans les choses. Pourquoi ceci ? je réponds : « parce que cela » et d’explication en explication je remonte jusqu’au point où l’on ne peut plus vous donner aucune explication à manger, d’explication en explication j’arrive au point zéro ou absolu, c’est-à-dire là où vérité et mensonge sont équivalents, deviennent égaux l’un à l’autre,

III. Transfiguration du questionnement (le selfie)

III. Transfiguration du questionnement (le selfie)

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1 mars 2020 7 01 /03 /mars /2020 00:38

J'avais commencé par vouloir traiter (de tous les noms) de l'intrication quantiq qu'il s'agissait de voir émouvante à l'approche des termes définis d'horloge moléculaire, phylogénie et lex parsimonae - qui ne veut pas dire la loi par Simone comm j'avais d'abord cru et m'y étais lancé à pleines enjambées, mais se traduit par rasoir dOckham (allez comprendre), en mêlant à mes notes ces dernières trouvailles, quand il se trouva (heureusement vite), suivant ce principe de simplicité qui veut éliminer (d'où, peut-être le côté rasoir) à défaut tout cheminement complexe, que le parallèle entre ce sujet et le second que je visais lvi rapprocher, était en fait d'emblée existant, puisq' une parenté d'abord inobservée (ce phénomène se produit lorsq il manq à l'vn des éléments de la connexion un indice), et bien plvs directe qu'imaginé d'abord m'apparut telle qu'elle eût pour redoutable effet de rompre dans l'œuf la propension à quelq espèce de surprise à amener.

La Terre, un si long poèm ~

~ cependant, par sa ligne maîtresse ainsi instiguée, semble se vouloir maître d'en remettre en quantités diffuses les bribes épargnées par cette soudain interruption, puisq, comm je le sais, de tout reste toujours un peu, au nouvel éloignement pour origine. 

Si le temps qui s'écoule résulte bien d'une illusion, et si ses écoulements bien que concrètement observables, sont les fantômes croulant errants de sa table instable de matières propres et d'avaries interminablement reproduites pour produire leur effet afin que non, il ne m'est jamais possible d'en douter la teneur ou en goûter l'attenant sublim, la longévité provoq, au sens de cause simple et non de réactions exacerbées, sinon les scares visuelles et autres cicatrices chorist, qui sur nos chemins dépose les choses cherchées, et les autres qui ne le sont par sérendipité pas, par doses propices à être acceptées, qui permettent que l'on y avance sans y mettre en doute l'imperceptible et néanmoins latente improbabilité, ~ de long chemin navigué ~ qui fait que coïncident et s'y imbriq aussi parfaitement que les objets dans un espace conscrit, les évènements dont ils se composent et qui nous y harmonieusement décomposent les scènes comm des suites surprises, et des reprises bien pires.


J'ai décidé il y a longtemps qu'il était dans les 7 nuits de sommeil hebdomadaires, rythmées par les cycles du jour, une de trop qui pouvait être "sautée". Ne sachant pas encor, à ce moment si la nuit ainsi "bisextylisée" le vendredi, samedi ou parfois le dimanche, serait durablement compatible avec les semaines de travail éreintantes stimulantes qui se mènent mêlées de devoirs, j'ai expérimenté, en diverses manières et sous différentes formes cette disposition qui ajournerait peu à peu d'une nuit ajourée d'heures supplémentaires mes jours, et quelle qu'en soit, au final, la pratiq, elle s'adopte facilement, et s'adapte parfaitement aux levers et couchers invariablement cadencés de mes partenaires de vie. L'excitation artificiellement suscitée par pareille discipline, qui ne demande pas tant de réelle implication dans une méthode scrupuleuse et militaire, soit dit en passant, que de pure volontarism aux joies de prolonger les heures qui se terminent, aux alentours de l'aube, à une vitesse défrayant toute chroniq (et ce malgré la répétition du phénomène, jamais ne se tarit de surprise), est telle que quiconq me connaît dans un de ces lendemains m'y trouve à la hauteur de ce que mes aspirations les plvs profondes portent en elles de meilleur. C'est l'occasion de trouvailles, de travaux record, d'emphases exagérées et de loopings zigzagués dans l'air calme qui parfois s'avèrent après coup avoir été le nécessaire premier regard docile qui pour dépasser les limites d'une approche d'abord austère, une fois ces remparts tombés, montre des cils les plaines de jours plvs cléments à des inspirations bien insoupçonnées : ce qui rend d'ailleurs parfois si difficile à se figurer dignes d'en être doués mes centres d'intérêt.

Dilatation du temps, constriction accélératrice des voies de la perception.

L'expression "vitesse du temps" n'est dans acune source utilisée, mais on trouve "on peut dire qu'une horloge mobile marche plus lentement qu'une horloge fixe"

Les pensées s'enchaînent à un rythm qui dépasse de loin la vocation verbale à se faire intelligible, elles sont matrices, complètes et densément formées pour, à la moindre évocation, déployer l'éventail intégralement paoniq d'un monde mené d'autonome, qui s'est secrètement développé pour cet instant précis où savoir se faire connaître en tombant de propre à lieu commun par antonomase.

Ainsi y viennent les rêves, et la terre dans tout ça, dans tout cas qui s'y présente apparenté à cette morphose, entropiq et très centrée sur l'individu en tant que phénomène uniq, igniq, ludiq, solide, slide & bolide, jaillit à sa manière de mère entière, dotée de ses milliards et de ses richesses d'années pour conforter tantôt, tantôt les y confronter, les savoirs relatifs aux expériences séculaires, de sorte qu'en sortent en quelq sorte portées par les songes partagés, l'écriture, la musiq, les arts pour vecteurs, grandis des rumeurs qui toutes se croisent au même exploit d'en faire l'apanage ou d'en conter les diversités de formes intriquées pour s'aimer et en dessiner des formes projetées chinoises aux murs éblouis, les meilleurs rémembrances d'essences trouvées nichées sèches ou perchées, qui se sentent investies de rendre le songe, sitôt qu'elles sont saisies, lues, vues ou bues selon l'art ici suivi pour véhicule et moteur, action ou y mener la barq d'un grand tout qui essaie de dessiner quant à lvi, c'est indéniable, l'essaim d'un dessein en une bien plvs grande image.

Lapland, vue d'Arctiq ~ (2oo9, voyage d'hiver en Laponie)

Lapland, vue d'Arctiq ~ (2oo9, voyage d'hiver en Laponie)

 

(Scène) : prenant une bouteille d'eau, la buvant.
"Je souffre de potomanie
_...Oh, malheureux... Je ne savais que l'eau aidait ?" 

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28 janvier 2020 2 28 /01 /janvier /2020 16:56

~ l'alternative aux rêves communs.

La main bleue empoigne un pot qui contient l'espace où est conscrit le temps, tout ne se déploie de paradoxal, de phénoménal, de superlatif et d'extraordinaire que d'après cette main bleue qui s'actionne com le ferait n'importe quel autre membre du corps bleu des texts, quelles que soient les échelles desquelles on en perçoit le sens, en écrit les lignes ou en poursuit l'excellence par thèmes, chromatisms, postures, et textures.

L'histoire commence comm ça - celle que je veux raconter. Ce n'est pas facile de savoir où commence l'histoire, parmi la myriade d'histoires qui se croisent - la vieille femme, son chiot au bout de la laisse et son petit fils dans l'autre main sourit sitôt qu'elle le voit au petit bonhomm qui fume devant l'entrée d'un bar rose de Pigalle. Le petit bonhomm qui n'a pas l'air d'un portier de club de strip tease, la bouille comm pleine de grimaces superposées, lvi retourne un regard plein de rides, et lvi dit Bonne année.

Le jour, il est seul. Tout le long du jout qu'il séjourne errant, s'évertue à flâner dans chacune des ruelles piétonnes de la vieille ville à la recherche d'une plage de constriction du temps qui sache s'échapper vite, il le passe seul, il le fait sans elle s'éliminer, se dissoudre, et se dilluer en attendant le soir. Le matin s'écoule vite, il atteint midi dans les bains de soleil à demi inconscient et complètement affranchi de quelq notion de l'heure qui lvi vaille une impatience, un appel, un sursaut des sens ou la tension des passages engorgés. Un rappel de la veille et des nouveaux rêves entrants qui l'en séparent désormais. Au dégorgement de la nuit, là, épuisé et, je le dirais comm quiconq voit dans ses yeux dans cet instant, distrait comm un imbécile, heureux. Il s'avère alors une heure au zénith du jour improbable, celle où tout bascule, celle où tout commence qui ravive la veille, efface la nuit comm un bouton qu'on tourne et qui relance une machine en y injectant à haute pression un liquide correcteur, qui inlassablement reproduit son cycle, à la vitesse qu'on sait impropre à quelq arrêt soudain, à quelq changement, ou à une alternative. L'heure où rien ne va plus. C'est en bougeant sans relâche, en n'ayant précisément, de cesse d'essayer, frayer dans les ballets d'horripilatoires et salon de bronzage douteux les pistes où évacuer l'effet des constrictions communes.

Il prend sa place devant un club et attend Mme Rosso, grand tante, arrière-grand-mère et propriétaire du plvs heureux des chiots. Il récapitule les 19 janviers qu'il connaît, sans se soucier qu'il n'y ait personne pour l'écouter :

 

Everything goes UP

Everything goes UP

2oo8 : prenais place au Théâtre de la Luna.

2oo9 : me heurtais violemment à des problèms de taille, qui explosèrent bien vite en éclat pour ne pas avoir fait le poids.

2o1o : nuits au Louvre, à dessiner des sculptures de Maillol, parler d'Archimède et ee Desproges, de Cocteau & du bar du Pont Neuf avec Elsa, Djeh, Émilie, Zed & une Allemande dont j'ai oublié le nom.

2o11 : les coccinelles cocaïnomanes.

2o13 : orchidées, sumi-e, dessins de "nouvelles aesthetiQ"

2o16 : lisais Artaud, parlais du suicidé de la société avec un Van Gogh encor disparu.

2o18 : journées à Granville, sur la plage ventée, sans aucun signe de vie à parentée à part entière

2o19 : journées à Granville, sur la plage ventée, sans plus aucun signe de vie apparent.

2o2o : nous y voilà, pink steam. Le couple Rose, ce Monsieur Madame et sa pianist de compagne vus il y a longtemps et un long temps disparus, origines par leur absence aux chapitres les moins vertueux d'un livre qui s'écrie quand on lvi chuchotte aux entrées que le cours s'est perdu dans l'anti-matière quantiq ou dans l'antiquité mathématique, devrait bientôt trouver matière à l'être, de nouveau. Quand elle arrive à sa hauteur, il demande qu'on mène Bio et Sébasteint - la cieille dame a appelé le chaud Bio parcequ'elle l'a eu le jour même où elle fit connaissance de son arrière petit-fils ; elle ne manq jamais depuis une occasion de dire à qui veut l'entendre que ça aurait été Bielle si ça avait été une femelle - dans un salon décent et de qu'on leur apporte des jeux et escorte Mme Rosso jusq'à la table où elle a ses passe-droits, gardée par des trombones de la taille de deux armoires en parlant de lustres en passant dessous comm sous les ponts l'eau. Il en est là dans son horloge biologiq qui lvi compte les heurs bons par milliers et lvi en contera encor si les déroulés en coulent un marbre ou une tablette tactile.

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9 octobre 2019 3 09 /10 /octobre /2019 05:56

Ne me parlez pas de l'histoire de France. Personne ne peut décemment dire sans sourciller qu'il y a eu un seul faux pas dans tout le parcours et que tout le reste est bon. Ce sont tous les mensonges de cette Grande Histoire de France qui ont conduit le pays où il en est aujourd'hui, et qui le conduiront où il en sera dans cinquante années de plvs. Il y a une histoire, elle est linéaire et c'est bien ce pourquoi je l'exècre et que tout un chacun se verra contraint un jour aussi de la renier toute entière, de s'en détourner pout ne plus voir que devant, comm il n'y a guère à découvrir qui recèle quoi que ce soit de la merveille dont certains s'obstinent à l'en parer encor.

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7 mars 2018 3 07 /03 /mars /2018 09:08

Ce serait justice que d'en réchapper, un boulet à la main et quelq provisions, s'en tirer par le haut. Sentir et, sans tirer plvs quelq radeau echoué qui charrie les feuillages sur les eaux usagées qu'un usager n'emprunte, étreindre une liberté fraichement recouvrée, la mordre fort à pleines dents, la boire, la faire vie, l'avoir pour soi de penser, et la voir finalement faire ses tours de magie. Dieux qu'elle m'aura manqué !~ J'en aurai larmes aux yeux, je l'aurais l'arme en mains tour à tour défendue, protégée, affrontée effrontée, combattue comm un bien fait de nous reflété, à mes yeux en images déformées abattue sans savoir qu'en plein vol ses délits poussaient et ne repoussaient rien d'une lourde stature qu'il s'était donc agi de passer d'immuable à l'état de meuble commun. Son aisance m'a dupé, son aspect d'anse dopée ma foi l'a redoutée. Quand une fois je l'ai vue si forte déplacer ces quantités de choses, avec l'aisance d'un molosse, d'une forme colossale, que m'est paru qu'elle était vile et vite capable de vides coupables à découpler les coupes franches et l'enfer des zones blanches, de rendre aussi peu sûrs, aussi peu viables, aussi peu fiables l'espace, le temps et la perception de nos dimensions, je l'ai crue aussi crue qu'une montée des eaux, qu'il m'aurait vite fallu phallus et faille aux rochers organiq renflouer, juguler, condamner, contenir et barricader ~ canaliser j'ai dit ses montées, cimenter ses hauteurs, aux cimes ôter l'odeur qui déjà s'en était échappée, qui avait commencé de déborder les saines et sauves, pesanteurs apaisées, tranquilles et établies d'une sereine longévité que j'avais mais à tort moi aussi fini par chérir, aimer et plvs que tout accepté de louer : À temps complet sans voir d'atours autour, parures & ornements, parents en or aimés ~ quand une fois je l'ai vue venant si bruyamment, brutale, brute, abrupte rompre le calme, venir troubler les cours et déplacer d'une seule main les maints tenants d'une tour, aux vues crues imprenables, impénétrables ses voies & incompressibles ses voix que rien ne peut comprendre, j'ai voulu lvi faire face, affront, l'affronter, l'empêcher de bouger quoi que ce soit, que changer à ce qui m'a sur l'instant pris une seconde de réflexion échangée pour dix ans d'une incarcération, en liquid les choses dures dessertir les choses sûres faisait mes tours tomber au pied enlacé de leur magie native dès lors manne em até de l'appât gît maté. Ce serait justice que d'ayant tiré sa peine, des fonds d'un faux décors et ayant cheminé pour en prendre à pleines mains toute la teneur, la vie, l'envie & les embouts, me la soit restituée. Plvs qu'une peine capitale, insulaire. Tibérine à Rome, citée à comparaitre. Bouche de Vérité.

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 08:11

Elle a le sens du théâtre, lvi est un magicien. Elle est tragiq et comm il ploie aisément ils s'insèrent. Romance is a ticket to paradise. Kim Gorgon sur scène, the Whitey albvm comm extension des membres, les écureuils volants éclos fruit chaud, voilà Romeo & voilà Juliette,, toutes ailes déployées comm des couvertures qui découvertes dévoilent les corps nus, un corps à corps ventres apposés, décharnés les peaux qui comm au toucher les plaies brûlent, des étapes, énigmatiq, chaq nom, et de leurs effets tous avortés, relayés rapidement, remplacés et biaisement obsolétéifiés comm tout nouvel arrivage supplante et rehausse, permet qu'ils voient plvs grand, plvs loin les conséquences magistrales d'une petite graine initiale. Elle demande ce baiser sur son lit de morte, réclame dès à présent sans l'essayer que se termine l'histoire, et sans la tester qu'elle se délestée laisse détester en silences de rigueur. Cette rigueur minimalist, quasi ascète, aesthète oui, infiniment romancée comme l'intérieur vénitien d'une grande sans le Grand Canal pour rue, qu'une basse-Cour et encor, elle semble volée aux poules marcher mieux que quelq autre ressort, sorte de chimère, aucun nul ne saurait croire. Eux y croient, en celà qu'il y a des flux d'artifices, feux qui s'enchaînent, parades font douter seulement qu'ils fussent à soi destinés, n'enlève rien du tonitruant, assourdissant, de l'infiniment trop-étroit du dedans où s'ecorchent les amours, se blessent les amitiés contortionnists, ploient lar arbrisseaux naissants, leur citron encor pâle, corps-palette, core-palan des montées figées, des Ascensions permanentes, sans pallier ni distances, sans descentes ou garde-meuble poste-frontières des cimes touchées, atteintes, brillées veilles et sentier, leur pas, repas des heurs saufs, pas partis pris, pas élancés s'enfilent les formes et couleurs qui dans ce ciel intérieur fait péter des disq et tourner des scènes vastes comm celles où Kim Gordon devance Thurston pour une dernière bouffée de cette drogue avant l'antenne quand tout s'enlise d'une escapade qui dure une vie ou plusieurs, consécutives, que se remplit gorgée d'eau la pièce à trois entrées qu'un océan vient d'absorber, leurs pas s'effacent sur le sable sitôt qu'ils l'ont fait dorés d'ores et déjà amas de roche en devenir. Cette comédie funeste, la tragi-comédie romantiq poussée à ses extrêmes les bouts tenus à bras liés, les mains jointes en échelle, poussée dans le dos a grandi comm s'y est secrètement épanouie la fleur d'un mâle entretenu, corrosion d'un blanc peint du coin de la table de jardin à dentelles, percée de ses rosaces tournoyant verdoyantes en florissantes states des automnes et hivers passés à se laisser couvrir, de feuilles et de neige extraite s'en expose le parfvm aux caresses matinales d'un levant qui tend la main à qui, eux l'aperçoivent. Cueillie, cette théâtralisation, cueillie à la tige, brise qui sécatée s'écarte de toutes ses origines et inoriginée, nouvellement fleur bénigne, poussée de la paume qui la tient, elle atteint ce teint dessin qui à dessein définie les fins & leurs façons. Hors contexts, sans contrats, sans ferme même intention, rien de figé, jamais, que l'esprit libre d'en revoir le cours sans arrêt, le fleuve sans barrage et l'océan sans fond, les ciels existentiels sans rien dessous, que des couleuvres d'océans qui s'enroulent et glissent les vnes dans les autres et des nappes qui s'étirent, des mondes engloutis qui s'enfoncent et qui creusent, qui fondent des couleurs qux matières qui s'entassent qu fond et qui font des îlots émerger joints entre eux de ponts de nuages qui s'évanouissent sitôt passé franchis, affranchis de timbre, défait de voie, quand sont rompus les bandelettes "don't cross, love scene" qui en encadrent à chaq nouvelle lumière, lencourant, en réévaluent la teneur, en redémesure l'étendue de flou artistiq qui ne vise qu'à exploiter tous les ressorts du vivant, jusq aux limites où se sont fait de plvs souvent l'qmour étant l'escorte, ténus les sens des choses qu'il est bon de voir de haut !~ Qu'il est bon, de voir dedans depuis là-haut !~ Romea & Jullian, ces deux soupirs sans fin, leur bohème parasite les texts écrits pour les parias, les aventuriers de l'heure ultime où tout allait, dès le début on le sait, on le devine, s'arrêter parce qu'il n'y avait que le vide à laisser remplacer, qu'une implosion cette tragédie, qui par contact se produit, du dehors vers le dedans, infiniment, tout s'y engouffre, l'immensité imposée dans les cœurs mis en rapport direct avec les voies célestes où de fins feux sans filet s'enfilent les artifices moteurs des précipitations. Il y pleut averse, leurs voix mouillées, sucre chaud pleut dru, fort en l'abondance soniq d'une atmosphère sonore qii réverbère projecteurs les sons électriq les plvs conducteurs. 

.

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 10:00

C'est plus fort dans le nez que n'importe quelle paniq provoquée d'épices, plus fort en bouche que toutes les graines croquées

À quai ~

Tandis qu'en filigrane sur le récif joue un groupe de rock lancé en 

vogue par plages sonores alternativement octroyées et reprises 

pour des multiples diversités à la dérive des produits qui savent 

s'y réfléchir / échouer, 

bat au haut dls ancre une tout autre mesure, qui donne aux grandeurs 

un ordre tout autre. Celui d'élancer des embarcations sur des flots 

faisait jadis rêver le petit enfant que j'étayais quand il faisait le moins 

beau, cet astre capricieux qui met sur les assiettes de bord à bord les 

tintements de leurs matériaux sur le compte de la fragilité, laissait 

penser que surviendrait une cisure à l'impact hypnotiq de leur carlingue répétitive ~

Tous les matins du monde, l'épaisseur d'empâtement des mémoires intrusives. 

Ici ce matin les bateaux prêts à partir pour le large se heurtent 

de tout leur long plus, par compassion poésiq au rythm des flors qui leur font la répliq millénaire que pure obligation 

morale à reproduire le même effet, et il fait un temps radieux 

pour envisager de mouiller.

Cette figure qui dévisager.

Il y en a, c'est rien de le dire, des choses qui ont été dites sur l'usage du monde, 

et d'autres, des très grandes, des solides, qui tiennent pour acquis que leur rôle

 est à stimuler un pan entier des demeures intérieures, en faire s'activer les tiroirs

, se tordre de rire les barres porteuses, pourtant rien n'est plus grand dans ces mondes que nous fréquentons,

que les aspirants à l'inutile, les gazouillements qui braillent au dessus 

du vide des formes. Sa belle formule gagne sur les tableaux visuels 

des meilleures fables sans moralité, sur les cadres à impression déchiquetée, 

sa belle formule gagne et pourtant elle ne fait que se raviser, car tant est sa devise 

: de pure action vaine. 

Beauté sublimm, mer intouchable, ciel.

Retrouver une sensation éprouvée enfant c'est un miracle visuel ~

La plupart des grandes histoires que nous vivons ensemble, se fondent à la manière dont nous les avons vécues  plus tôt, en faisant l'amour ~ Je ne parle pas de leur intensité, je dis que leur  seul évènement en découle entièrement.

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 05:08

Un ciel épaissi qui se normandit De secondes en secondes, 

par zone d'échanges, leur fréquence chromatiq

ses silhouettes sur le lointain ne se distinguent à cette heure qu'à 

leur attachement propre à une teinte du bleu-

gris qui leur va le mieux, 

rêvant d'invisible

, des vives couleurs qui vont bientôt en jaillir comm 

des costumes du jour.

Les nuages promènent leurs décisions 

à faire sur la colline au-dessus du port 

remuer les plus herbes folles par touffes de crinière.

Sorte de clairière, quelq lampes suffixe affichent les retour de la vieille ville, 

des jaunes, des oranges tout au plus de bleus rémanents, qui projètent des façades 

avec leurs jeux de fenêtres aussi ravies

à la structure native qu'en aquarelle. 

Dilluées dans les massifs grossiers de la géométrie de la côte 

qui leu sculpte une position ferme. 

L'oiseau chante de joie, le premier qui vient de découvrir 

qu'il avait survécu à la nuit. Elsa tarde à arriver dans la brume qu'on regarde quand elle se lève, 

sur le ponton des grands drapés font croire à des gens gigantesq qui 

se tiendraient assis dans la position identiq à la mienne, 

prêts à emprunter au matin l'un 

de ses couverts les plus réservés aux usages exceptionnels. 

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 13:15

i wish everything i ate was blue ~

De toutes celles que je mange le bleu est bien

la couleur la plus nourrissante.

"Ceci est la couleur de mes rêves" ~ Juan MIRO

_Moi je la trouve plutôt comestible.

 

 

 

I -Comme le fromage se changer en chaise, voir la métaphore où elle se noue des fibres à l’osier.

Dans les rivières aussi où se prend pour se perdre le temps pour repère, un filet d’eau décompté.

S’il vous plaît et même sans ça. Avec les autres formes épousées de vie.

L’amour privé et celui qui se fait du public augmenter les battements.

Au rythm de ceux des cils. Adage 0 au Xylophone ~ Les lames du premier idiome végétal ~

Qui avait la tête d’un enfant aux formes encor primitives de la carpe koï.

Brad & Angelina se sont croisés une première fois furtive, puis leur tête a tourné, ils se sont perdus de vue, longuement menés des horizontales aux verticales, et à plusieurs reprises les coutures de leurs décors pris pour cible se sont superposées sur des plans distincts, ils se sont manqués de peu, leur corps étaient transbahutés,

transportés, trimbalés comme de vulgaires têtes de patates mises en sac. Et puis les horizontales se sont adoucies, les décors ont été neutralisés sur un point d’équilibre, les paysages se sont peu à peu décantés,

& ils eurent alors pour l’éternité loisir de considérer leur nouvelle condition. Et plusieurs éternités pour se remarquer, l’un dans l’œil de l’autre, l’infinie étendue de leur voie mise en commun, prise en courant, méprise en quelq sorte. Quel est ton animal préféré ? Toi, parce que tu me fais penser au beluga.

De toujours au beluga. Depuis toujours jusqu’au beluga. Les deux mannequins que le sort et la maladie avaient paralysés, avaient fait figure d’emblème de leur vivant déjà, et ainsi cousus dans un tissu d’immortalité saisissante, ils accédaient à l’immortalité de l’emblème ultime : pour toujours ils seraient les mannequins qui avaient trouvé dans l’affranchissement du corps, la condition nouvelle d’une engeance gâtée par les âges d’homm,

en passe d’accéder à un nouveau genre. Dans leurs yeux, ce violacé cosmiq, l’immense étendue des astres qui fleurissent et se font échos des musicalités profondes du néant abstrait, leurs astres d’yeux prenaient essor l’un dans l’autre, leurs corps s’enfuyaient et revenaient, comme un corps plongé dans le coma revient à lui, hormis qu’eux ne revenaient pour ainsi dire, que l’un, à l’autre. Pour ne jamais revenir au commun des mortels. Leur maladie tournait au vinaigre. La polymétempsycosmosomatose. Tout comme toi, me dit-elle, le beluga

cache dans sa tête

un trésor. Et lupanar à Sisyphe. Inconscient de l’arbre.

Qui était juste à côté pourtant. Laqué. Alerte métaphores : aux cimes de l’arbre

il y a encor l’arbre. Tout comme le sommet de l’Everest n’est que le genou d’autres montagnes. Sagarmatha ou Chomolungma en tout cas cousu d’osier. LE vrai dément fait son cirq quand le simple fou pleure. Un astre en fleur, bleu, s’approche des nuages et finit par passer en-dessous pour dessiner une très vaste ombre au sol. Il se pose et culmine tout en haut d’un crayon qui dessine dans un champ des formules chimiq. A chaq nouvelle formule, l’astre change de couleur, et le crayon est en fait une paille. Le champ est en fait un terrain avec des lignes, comme un terrain de jeu approprié : un cahier de notes. Et la boule

qui tourne absorbe la quantité

qui en murit d’une seconde sur l’autre, suçant le jus à travers la paille dans une bruyante respiration qui

rappelle celle du cheval de traie quand il s’épuise. Mais le champ ne s’épuise pas, ce n’est pas lui qui aspire. Sinon à prendre forme, à voir ses formule prendre essor dans l’amplitude d’une sphère qui semble digérer les lignes. Il sniffe les lignes écrites, c’est un œil toxicomane, et il rougit, comme ses vaisseaux explosent à mesure qu’il accède à un état second, puis à d’autres, bien au-delà. Il est complètement stone à présent, il ricane, et ses larmes sont des petits nuages d’un vert pâle qui pluviotent des gouttes acides, qui en tombant brûlent les enfants qui jouent sur le terrain de jeu. Tout le monde est dévasté par cet astre qui ricane encor, et fait pleuvoir plus, en s’amusant que des métamorphoses se produisent, que les enfants deviennent

des singes, et que les lignes deviennent des vagues, embrassées de codes et de quantités qui détaillent les ingrédients d’une recette

à la préparation d’un soufflé au fromage. Ou est-ce à la solarisation du monde sous vide. Des oiseaux survolent la boule en papier mâché et peu à peu entrent dedans. Celui qui a trouvé une entrée est une sorte de beluga, il se distingue avec sa tête proéminente, et ses plumes gorgées d’encre, qui tachent de l’intérieur la sève d’une longue tige qui déverse dans les couches intérieures du sol, des litres de pétrole, et d’huiles. Des femmes

au bain s’enduisent de ses huiles comme s’il s’agissait d’huiles essentielles, le poète sans discrétion leur raconte les bienfaits tandis qu’elles sont nues. Il se baigne avec elles, mais sur lui les huiles donnent un teint jaune, ocre pâle comme ces nuages qui s’électrisent en approchant de l’astre.

La vallée est garnie de ce jaune, qui coule aussi épais qu’une peinture, et recouvre les arbres, qui s’ébahissent en miroitant leur nouvelle peau, et arborant une multitude de reflet, comme des strass qui diffusent les éclats du ciel dans la vallée, puis comme une boule à facettes conventionnelle. La vallée est une vaste chambre, un paysage d’intérieur qui gigote devant cet œil béant,

béat et abattu par les assauts de quelq flêches. En se perçant, il siffle, et les oiseaux se dispersent en exposant de son cœur : une meringue croustillante suspendue au bout de ficelles triangulées entre les parois de chaque mont environnants. Sur les cordes tendues circulent des mains, des pieds, parfois aussi quelq colis avec la mention fragile, et HAUT écrit à l’envers. Ces types atypiques de véhicule acheminent tous de la droite vers la gauche leurs grandes valeurs épidermiq. On creuse dans les mains et le tissu de chaq colis qui entre dans la montagne est enroulé autour de bobines pour tisser des nuages, qui ressemblent très vite à ces boules

chinoises cerclées qui habitent une lampe dans les salles d’attente des médecins conventionnés. Une réunion de médecin se tient entre ces astres nouvellement créés : c’est une 

confédération organisée dit-on, des fascistes terribles, qui puisent dans les peurs de la cime de droite, leurs intenses émotions pour en faire des vecteurs et sillonner le ciel de leurs propres symbols. J’espère que ce rêve et ses nombreux symbols n’ont rien de prémonitoire. Et je ferme les yeux en bougonnant quelq chose qui m’est immédiatement reproché. La vallée colporte la rumeur, et mon sang afflue aux sommets, qui noie ces boules et les grille, les ficelles chutent, et je suis en apnée pour ne pas

être immergée par la vague qui retombe. Les enfants courent se

réfugier, le terrain est lavé, et les gouttes sur le parquet de bitume effacent des coups de crayons jaunes, verts, bleus, comme des marelles, avec des inscriptions ciel, terre, et les chiffres. J’espère alors que les cimes sont encor recouvertes de leurs peintures, et en levant les yeux je découvre ravi que c’est même d’arcs-en-ciel qu’elles se sont couvertes, les couvertures en nuées de vapeur et rayons de lumières, font remuer les feuilles de leurs arbres en chantant des sons d’oiseaux. Aussitôt les astres se mettent à briller dans le ciel, tous simultanément, et très densément.

 

Comme Cocteau quand il dit que le miroir devrait réfléchir à deux fois avant de réfléchir notre image.

Il y a la hauteur du tempérament, celle qu'il s'agit d'emprunter dans un état plus-que-second, suffisamment second pour que rien n'ait l'air de précéder.... Dans la confusion qui seule sait placer des natures mortes dans le décor qui se sied tout seul.

Tout su et même sans ça.

Juste le temps nécessaire à l'esprit de concocter une fenêtre à la place d'un miroir.

D'ouvrir un ciel insoupçonné, sur les sens quand ils se ferment.

Ce petit bonhomm de chemin

Le fromage se changer en chaise, cette dernière en cerisier. Les cerisiers en cahier.

Tout se change, sans pudeur : à la vue de tous.

Les plus infimes connexions, les plus profondes, sont invisibles.

Comme cette femme indélébile qui déteint pourtant sur mes yeux,

du cèdre et de l’ocre saillant.

J’ai remis à demain ce qui ne devait être fait sous aucun prétext.

 

II - Héliotropism & psychotropes puissants : écritures sous otite ~

A ces ETATS il faut ajouter l'otite, un état autocratiq-critiq ~ Un état bizarre, éloigné de tout, un ilôt isolé

entre les sens qui se sont fermés à tout, et l'expérience de l'inconscience proche du 0%

 

Quand se prend ce sentiment aux dens dans le cerveau, d'avoir 26 h de retard sur tout, et celui d'avoir 26pages illisbles pour seule preuve d'une supercherie. Le souvenir pourtant d'avoir écrit patiemment quelq lignes bien formulées. Ils merttent quoi dans ces trucs ? Franchement ?

Ce petit bonhomm des chemins, il chemise, quoi de mieux ?

Il chemine. Après quarante-huit heures dans l’état plus-que-second où un régime infâme affaiblit l’audition, jusqu’à ce faible statut d’auriculaire notoire.

L’orbe entré en trombe dans le carré d’un espace laissé vacant au plus tordu des métaux viciés.

Rétablir l’orbe jadis encor désuète.Une maison avec tous ses ballons, les fils où ils se croisent

des regards complices, comme des liens qui sont noués.

Entre l'oeil et le nuage. Eh bien mais c'est la mer !~

J’en viens à mettre des bémols partout, comme je les ai désormais en plus grande quantité que les doses qui me sont administrées pour calmer la douleur.

 

A THOUSAND LEAVES, CET ARBRE AUX MILLE VIES

 

Les dents claquent dans un cerveau, d’ici elles parlent pour deux.

De la même manière qu’il y a le Delta de Neretva, j’ai abouti sur des champs submersibles.

Subversifs, alter-ego, sans altération, sous altercation : absoudre ou aboutir : les pires et plus beau mots vont tous deux s’éloignant.

Comme marcher au loin ? S’en fixer la pointe extrême pour but, ou pour panier.

Elle a cette douleur exquise, un oxymore pour maux, deux mots pour définition, une haute pixelisation pour qualité visuelle, mais aucune autres qualités par ailleurs, sinon celle d’aller par paires. Ainsi le préfixe ab.

Comme ces marécages, le delta de la Neretva. Ce petit bonhomm de chemin. Rien à voir avec l’otite.

Tenace.

Rêveur diurne, l'Assembleur, celui qui tisse de ses mains, et qui remet à aujourd'hui ce qui n'aurait du être sous aucun prétext fait.

 

III -  Day dreamer

 

De la tombée des nuits, n'oublie pas de refermer l'oeil en sortant.

 

Le printempsqui s'habille, il repasse son grand incomplet de couleurs,

tout cet invisible qui se détend. Les connexions invisibles.

Referme l'oeil, et même sans ça. La nuit fête d'ébats.

Elle reprend sur le fil, à mon oreille perchée cette vue au sourire diaphane, des mains qui agitent les libellules de l'oeil des songes*, leur tissent l'étoile diurne des rêves des assemblées qui en colloque réuinissent les pensées avant de les formuler. Chaude brume, pêche prête en boucle aux pluies tropicales, d'un souvenir boisé de demain déjà ~

 

*qu'un miroir fabrique dans la courte seconde d'une réléxion véritable*

 

CANAN HAAS *day dreamer* 207477_10150160138987171_633447170_6574654_2800102_n.jpg

 

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 02:00

 



"La VIE est une PRISE d'ART qu'on repète pour le grand jour.

_Un art martial.

_Qu'il faut répéter jusqu'à maîtriser le mouvement."

 

 

Je suis venu jusqu'à ce beau milieu de nulle part,

seul avec ce cabanon, les broussailles, les étoiles,

et j'entends encor pourtant dans ce ciel qu'on respire.

J'ai appris à me taire avec l'âge.

Quand il s'arrête, je le suis.

Et ce même si je fais moinss.

Mais lorsq je me tais, le ciel, lui, respire encor.

 

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NOTES RETROUVEES

 

Oui, oui entrez, très bien, vous avez gagné. De toute façon je suis réveillé. Mais ne faites pas de bruit, ma femme dort encor. Allez, dites-moi donc, qu'est-ce qui urge tant ? Vous buvez quelq chose ?

_Un martini, oui.

_A 3h du matin ? Pas un scotch plutôt ?

_Un martini avec du scotch, oui très bien, merci.

J'ai un problèm, de façon récurrente, et même hautement corrosive, je m'en rends compte maintenant, j'ai toujours éprouvé un certain plaisir à laisser derrière moi un sentiment d'inachevé.

_Ah... (longuement dubitatif :) Double, le martini-scotch alors.

_Oui, double. Je ne les finirai pas, mais je trouve à ça déjà quelq plaisante idée.

Mon mariage est un échec, une lune de miel inachevée, un enfant fini qu'à moitié, une maison coupée en deux, même ma femme est coupée en deux. Moi, dans tout ça, je suis plutôt entier, du moins je crois, pourtant...

_Pourtant vous ne vous sentez pas accompli ?

_Pourtant, si.

_Mais votre entourage vous fait savoir que vous ne faisiez tout qu'à moitié ?

_Non, on ne me reproche rien.

_Alors ?

_Alors, j'ai eu comme des démons hier soir, qui me sont revenus, des vieux souvenirs d'inachevé. Alors, normal, c'est flou, hein, des images à moitié coupées, les souvenirs ne sont pas très nets, ou il manque le son, parfois le ciel, parfois toute la partie droite de la photo.

_Droite, vous dites ? Toujours la droite ?

_Oui... Je crois, ça peut vouloir dire quelq chose ?

_Rien du tout, c'est spectaculaire c'est tout !

_Spectaculaire ?

_Rare, oui. Vous me dites bien que de façon récurrente - et même hautement corrosive - vos photos souvenirs ont été déchirées verticalement ?

_Oui !

Quelle hose étrange. Et impossible de vous souvenir de ce qui était dans cette partie droite qui manque ?

_Mais il n'y pas que ça, parfois c'est le haut qui manque.

_Oui, alors je crois que vous vivez une sorte de Thrip de l'olivier

_Le trip d'Olivier ? C'est de la philo, comme Le Voyage de Sophie, qulq chose comme ça ?

_Non, c'est que vous êtes comme la feuille de l'olivier, ronger par un verre, mon vieux.

Votre cerveau, c'est la feuille

_Et le thrip, l'insecte.

_Exact, qui se répand et vous dévore les morceaux de la tête.

_A quoi vous pouvez être si formel, c'est courant ?

_Non, mais les thrips de l'olivier mangent ainsi, de droite à gauche, et du dessus au dessous..

_...

_...

_Z'êtes sûr de vot' coup ? Je trouve ça bizarre. Enfin,

(le docteur est plié)

_...Il mange que le dessus de la feuille vous voulez dire ?

_D'abord oui. Puis le dessous.

_Ah. Et de droite à gauche... Mais ça dépend de ...

_D'où on se place ? Oui, et non.

_Ah. Bien alors, et j'imagine qu'embarquer une guérite pareille ça se guérit pas comme ça.

_Je vais vous envoyez chez un horticulteur, un confrère qui traite aussi les maux de dents et la rhinopharingite chez les animaux atteint de schizophrénie aigüe.

_Bien, j'ai un début de rhinopharyngite, je crois.

_Bien, vous ferez une pierre deux coups chez lui.

_Il fait ça aussi ?

_Quoi, la pierre deux coups ? Ouiii ... Pas chargée bien sûr

_Bien sûr, il peut pas tout faire non plus.

_Il est polyvalent vous savez.

_Pour un horticulteur, sacrément ~ "

 

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La facture poétiq des aphorisms déglacés


"Je crois en moi.

_J'ai de ces idées des fois, moi

_La foi, Tout un chacun le doit.

_La tête de ce Grec antiq ~

_Je te jure. "

 

"Il y a de ces fois, & les autres ~

_Elles sont toutes à revoir ~ Tout l'est.

_J'ai gardé tes casseroles tu sais ~

_Nous en sommes là ~

_Tiens ! Mais c'est moi ~

_Je pouvais te dire plus ~

_Envoie tout ça plus loin ~

_Tu es plus belle ~

_Nous retrouvons ~

_Ce ciel comme autrefois ~

_Ce petit chat niché ~

_Son ombre qui dessine ~

_J'ai ces souvenirs où ~

_Ces images en défilent ~

_Le jeu que des mélodies qui s'enchaînent ~

_Toutes mises à l'autre bout ~

_D'entre les lilas, jadis ~

_Elle a tout pour ~

_Nous aurions dit encor ~

_Elle le sait, elle l'attend ~

_Dans la salle de grande foule, la cour qui s'ensoleille

_Embrasse-toi ~

_Sers-toi fort ~ de moi.

_J'ai des idées ~

_Des merveilles cachées ~

_Un premier jet, rien de concret ~

_Mais tu composes encor ~

_Je déglace les papiers, des aphorisms entiers, rien de concret ~

_Un soupçon ? Ta vérité nue ~

_Elle se trompe, moi aussi."

 

 

 

C'est une balançoire ?

_Non, c'est un orage.

Et ce train, l'heure que j'ai gagnée

à en perdre d'autres.

LUNAIRE, ascétiq.

L'autre marche aussi, elle est moins coincée.

Plus décontractée.

Après L'orgasm de la 6oe page & Je suis atteint d'indivisibilité concrète, lourde et matière pourtant à réflexion,

Je m'essaie à dire combien de fois déjà Ça commençait pourtant au mieux ~ avant d'aller plus loin, il s'agit de comprendre qu'il est préférable d'aller au pire en premier lieu. C'est là qu'on peut chercher sans renoncer. 

Il y a des pêcheurs au lac plein ma tête ~ & ce relac des veilles fait de moi ce qui parle.

Un petit doryphore sur son carré de patates. A lui aussi. Sans partage.


Les coccinelles cocainomanes menacent de faire fondre le siècle en larmes.

 

 

Muses d'étendues ~


  [D'après  Mecanical kiwi & dolpfin right under the most perfect cloud, genèse d'un message privé tombé des lieux propres aux lieux communs par le procédé désormais etrès n vogue de l'antonomase]


Devenir viande d'un petit opalin sagement établi sur le filtre diaphane d'un organe peché à la mouche sur un fleuve par coulées de lèvres.

Le grain chair tendre

ouverte ou bleuie légèrement

faisandée

de ce tissu qui se parcourt à fleur de peau

comme une réflexion

ou le suggestion du premier instant

l'émotion neuve, éclaire

dégarnie

des cocons papier filtre diaphane encor chaud

quand la chaire de poule

parcourt du plat du dos l'intérieur saisi à point de la main

délicate, pénètre jusqu'au goût en bouche

l'eau qui en déborde

l'assaut et autant de mots

se boivent quand est cuite ou saisie

elle aussi l'audience

< comme sur le point de baisser une oreille>

Les idées encor retenues

dans les entrailles du réveil difficile, la feuille Calypso

Le grain pénètre devenu viande

Une étendue d'essence neuve

ou se propagent de son lexiq les ressources désireuses d'étendre à des champs inexplorés les appâts

Sa tentation sous vide

Pour tout ce qui ressemble à une aisselle derrière les ciels couverts

des gris mis à table en rond d'intempestifs outranciersà la seule chaleur du pied parti d'un rythm entraînant

N'être alors qu'une immense fin donnée de données à toutes les vues.

 

Parcourue du plat du dos comme il l'a longuement longé en regardant droit à l'opposé

la paroi magnétiq où il voulait s'écraser et finir son trajet en beauté,

comme un artist en plein élan dans la fleur d'un âge qui vient d'éclore et avorte encor

Manière imagée de se signifier comme un nouveau champs de travail entrouvert à l'artist un jour de clairvoyance

plus humide que les autres comme il y est soudainement sensible,

se livre libre ou otage à cette main dont elle entend déjà se laisser ouvertement refaire les formes

pour être qui sait

changée en sirène indélébile,

en tableau découpé,

en fibule de teints ocres en sable

ou d'un arc-en-mer chanter que les transparents de toutes ses billes à roulements liquuid font pour chevaux de vagues, des rapprochements si inexpoitables qu'inattendu

 

La viande reprend la suite, déteinte d'éveil des veilles,

SWIMSUIT, une issue caressée du front du rêve ou à l'oeil peint d'orgues en bois d'or

Qui vient s'y installer sans savoir encor quelq détail de la grande rencontre qui l'attend, la suite des idées se frappe d'innocence

pour causer le travail à la pureté inégale, inégalée, inégalable, un régal éligible, un lisse un liseret : une balise.

Celui d'une origine ~ Toujours la même, Nouvelle  Origine ~

Les Vases Communicants, MASEUM.

Celle d'une essence qui s'atteint à la naissance de la conscience, à son entrée

Son seuil, Eryhtrée

Juste avant même, lorsque n'ont fait que présenter leur peau ces muses délicatement cachées derrières les invisibles de ce monde et qui n'en jaillissent que peu à peu, immensément en immensément se donnant libres oui !~ ivres ou vives aux mains de l'artist es sculptures quantiq qui cherche à coudre des tentes dans les détentes du monde, à cette bordure ou les tissus sont amplement ouverts à tous les vents s'en meuvent & m'en émeuvent !~

 

 

Le bateau ivre, de RIMBAUD ~

 

Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.

J'étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m'ont laissé descendre où je voulais.

Dans les clapotements furieux des marées,
Moi, l'autre hiver, plus sourd que les cerveaux d'enfants,
Je courus ! Et les Péninsules démarrées
N'ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.

La tempête a béni mes éveils maritimes.
Plus léger qu'un bouchon j'ai dansé sur les flots
Qu'on appelle rouleurs éternels de victimes,
Dix nuits, sans regretter l'oeil niais des falots !

Plus douce qu'aux enfants la chair des pommes sûres,
L'eau verte pénétra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin.

Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d'astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;

Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
Et rhythmes lents sous les rutilements du jour,
Plus fortes que l'alcool, plus vastes que nos lyres,
Fermentent les rousseurs amères de l'amour !

Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes
Et les ressacs et les courants : je sais le soir,
L'Aube exaltée ainsi qu'un peuple de colombes,
Et j'ai vu quelquefois ce que l'homme a cru voir !

J'ai vu le soleil bas, taché d'horreurs mystiques,
Illuminant de longs figements violets,
Pareils à des acteurs de drames très antiques
Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !

J'ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
La circulation des sèves inouïes,
Et l'éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !

J'ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries
Hystériques, la houle à l'assaut des récifs,
Sans songer que les pieds lumineux des Maries
Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !

J'ai heurté, savez-vous, d'incroyables Florides
Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux
D'hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides
Sous l'horizon des mers, à de glauques troupeaux !

J'ai vu fermenter les marais énormes, nasses
Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !
Des écroulements d'eaux au milieu des bonaces,
Et les lointains vers les gouffres cataractant !

Glaciers, soleils d'argent, flots nacreux, cieux de braises !
Échouages hideux au fond des golfes bruns
Où les serpents géants dévorés des punaises
Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !

J'aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
Du flot bleu, ces poissons d'or, ces poissons chantants.
- Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
Et d'ineffables vents m'ont ailé par instants.

Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
Montait vers moi ses fleurs d'ombre aux ventouses jaunes
Et je restais, ainsi qu'une femme à genoux...

Presque île, ballottant sur mes bords les querelles
Et les fientes d'oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.
Et je voguais, lorsqu'à travers mes liens frêles
Des noyés descendaient dormir, à reculons !

Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
Jeté par l'ouragan dans l'éther sans oiseau,
Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
N'auraient pas repêché la carcasse ivre d'eau ;

Libre, fumant, monté de brumes violettes,
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
Des lichens de soleil et des morves d'azur ;

Qui courais, taché de lunules électriques,
Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;

Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
Fileur éternel des immobilités bleues,
Je regrette l'Europe aux anciens parapets !

J'ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
- Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t'exiles,
Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur ?

Mais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L'âcre amour m'a gonflé de torpeurs enivrantes.
Ô que ma quille éclate ! Ô que j'aille à la mer !

Si je désire une eau d'Europe, c'est la flache
Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche
Un bateau frêle comme un papillon de mai.

Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,
Ni traverser l'orgueil des drapeaux et des flammes,
Ni nager sous les yeux horribles des pontons.

 

 

C'est une galaxie de strophes qui confond mer et ciel

Une constellation de papillons en immersion

Dans le ciel

La pluie des coeurs en sanglots épanche sur les mots

les eaux de ciels étanches ~

 

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Une fois de plus

La ville verticale s'est réveillée, s'est révélée, et elle s'est envoyée en l'air.

Les alternatives continuaient bien déjà, encor, de surprendre, de prendre par-dessus les têtes

émerveillées

de l'exploit,

leur jambe à leur cou - tenter de sauter aussi, qui sait ?

Une fois de plus la grande orgie suscite des débats qui font des éclats dans ces ciels.

 

Les mesures conventionnelles avaient pour habitude de péréniser leur monolog ancré dans un profond adage, d'instaurer la norme comme le ferait le coton-tige qui continue de le faire, le roulement à billes, les lumières noires de demain qui s'annoncent, ainsi que ce fameux fichu mouton à cinq pattes - foutu mouton à cinq pattes, des alégo-rythmes mécaniq sur toutes les planches à dessein qui se croient irremplaçables, se disent friables tout en se sachant immortels. Mais les prémisses sont fausses. Toutes. Tout de ce que l'oeil croît, fait croitre, et croit, fait croire à qui en analyse les chiffres arrivés chaq seconde en grands nombres, cette fois n'est pas en cause, l'usage d'une norme comme d'une exception, mais une fois n'est pas coutume, ça non. La ville verticale a bien pris cette facheuse habitude de s'envoyer en l'air. Il n'y a rien dans les notions arrêtées qui d'habitude mettent des barres au-dessus des objectifs atteints, qui justifie en soi que les grandes partouzes célestes doivent aussi envoyer à l'extase suprême toutes ces folies qu'encadrent leurs sourires magnanimes, doucement caressés du dos du rêve atteint comme une couleur a teint une toile.

La mesure évolutive et aussi incertaine que chacune des secondes qui le composent sur les partitions de mes ciels couverts des toiles de Canan, donne de celui-ci, le temps de se produire et se reproduire à l'infini, aussi complet que le long costume de mai qu'il revêt déjà pour tromper les regards attentifs à tout, dès mars, et parfois en plein décembre. Les substituts existent à tout, le temps lui-même n'a rien de fondé dans le fond que l'horloge en bois acquiert de si fermement implaccable qu'il y parait, sauf peut-être encor cette notion arrêtée, qui remet toujours quoi qu'il en soi des aiguilles sur leur piste cyclable pour dérouler les bons vents dans les lèvres de l'orgasm quand il s'atteint de folie en plein élan.

Les alternatives telles qu'on les conçoit, les envisage, raccomodées des principaux détenus que l'ombre du vécu tient entre ses mains, et rassemblés par points qui s'ordonnent comme est donnée l'ordre d'embraquer avant la fermeture défintive des portes, sur une ligne de fuite qui s'arrête sitôt qu'elle a commencé de filer entre les courroires dynamiq de cet engin à la vocation spatiale improvisée, commencent seulement pourtant d'être ces grandes lignes de pêches sans hameçon qui vont loin du rivage sur les grands horizons faire flotter avec les voiles qui tanguent, les mouvements qui environnent, et les vagues qui envient le ciel, juste avant le coucher.

Suivis des mouvements selon leurs propres langues, parlées doucement au creux de ceux des flots, de ceaux de cieux en larmes.

Les alternatives ces lignes qui se suivent du regard aussi longtemps que le permet l'angle et le coin duquel il s'est placé une limite et des champs d'appropriation qu'il revendiq et compte bien conserver avant de leur couper les têtes, de ses effets immédiats ou de second, troisième, énième ordres qui sait, donnent en tambourinant sur les volutes célestes les mesures prises au moyen d'appareils à la précision scientifiq avérée, qui se suivent de l'intérieur de la main tant leur texture lisse, fluide et transparente inspire à en caresser la douceur pour dessein et ferme intention, sont fermement, intimement liées à tous ces autres courants - de l'air, de l'orbe où il se disperce, des trombes d'où il fait disparaître les sens et les remet à la seule justice des balances qui font monter tantôt un inextricable labyrinthe de confusion, tantôt chuter des conclusions qui font dire "on est paumés, rien à faire, on est paumés", ceux-là qui s'imposent de façon constante, et irrémédiables.

Mais rien ne l'est en fait, dans la multitude complexe des vues prises simultanément quand on a le dos au vent et l'oeil plein Sud face à la mer pour en voir le courant, rien n'est aussi définitif et permanent qu'il n'y parait dans un premier temps, conjugué à la hâte par un artist borné. Les tailleurs des alluvions d'hier font les grandes vallées de nos temps qui s'acheminent tous, en continu, et avec la ferveur due, vers un seul point qui est, lui seul arbitre au libre cours de choses, ou à leur dirigism inné.

Concluant comme rien ne l'est, le voyage en les airs d'une ville verticale jadis trop vertueuse pour avoir une once d'intérêt dans les circuits, fait aboutir les aspirations de tout homm à s'affranchir de ces chutes de chiffres manichéens et bornés, pour faire naître une génération de corps-comédons prêts de l'expulsion hors des conduits, de sa virtuelle existence : existence en fait en devenir, depuis touours. Rien n'en enfermé, est-ce à dire à présent, dans une position, une définition aussi ferme que fermement ancrée dans les habitudes que la tradition a bien voulu donner à tout pour limite de l'esprit à imaginer, ou à octroyer à la seule force du temps pour élimer les surfaces un peu angulaires ou saillantes, qui doive faire s'interrompre l'extraction de cette genèse nouvelle, hors de sa longue traînée pesante d'histoire, qui jusque là fermait les portes devant les grandes fenêtres promises de l'instantanéité.

 

Revoyons les faits, engage un Professeur en grande partie responsable de la réussite de l'expédition, au beau milieu d'une orgie qui bruyamment étouffe ses mots, il y avait les moutons à cinq pattes, nous en avons fait des cas ordinaires, et ils sont traités avec la simplicité dont était constitué l'essor depuis toujours dans le leurre de nos prétendues lucidités, de leur imbrication subcutanée aux mécaniq les plus fondamentaux de la science qui nous erige ces villes verticales partout dans la Tête. Il y avait,n continue-t-il pendant qu'explosent les voix organiq de l'orgasm végétal dans les sèves de la machine qui organise ces pensées dans des ordres proches du désordre, il y avait aussi les grandes verticalités qui nous forçaient à plier le corps et à fermer les yeux pour entrevoir seulement un sommet, mais là encor, et à ces mots les cris étouffent trop ses paroles pour que la suite soit entendue (...) dans un grand bras de l'ulcère qui à ce premier met un point d'orgue comme ce dernier. (forcément ça perd de son sens)

Les alternatives sont aussi continues que le sont ces courants qui nous tiennent au jus par ailleurs / soucis de clarté, limpides comme le sont les flux qui apprivoisent l'énergie et la canalisent dans les sillons des circuits qui approvisionnent nos villes de la vie continue elle-même au courant de tout, eau courante de nos bains, gaz à tous les étages, électricité couramment dans les couloirs en sprint final tête baissée pour les photofinish qui n'en finissent jamais de répéter qu'il y a sinon matière à contestation, matière à réflexion, cette matière concrètement substituée à l'invisible opinion que se font les unes des autres toutes les géographies les plus courantes de nos cours prises pour bassin aux expérimentations constantes. Oui !~ l'alternative est combinée , elle est déjà dans les réseaux, déjà attachée aux sangles aux courroies de distribution, déjà attachée à sa réussite, à l'aboutissement de ses germes, à l'acheminement de ses ressources vers les foyers qui en attendent l'avenue remplie des lampadaires de sa haute technologie, lampadaires éclairés ~ pour ne pas dire illuminés ~ au fait et au sommet, au courant des vertus de sa haute estime pour les bonnes manières et les usages qui doivent en être faits et faît chaq jour ou nuitamment. Certains ont leur quotidiens, je dis quant à moi que ces jolis petits canards de demain sont des inspirateurs de conscience qui éveillent depuis hier déjà une heure plus tôt chaq matin & lui laissent le temps de respirer l'air frais pour conduire piloter mener les opérations de remaniement les plus propres à nettoyer de ses nombreux travers dans la poussière des lisières les chemins suivis la tête dans le guidon jusq'alors par des autorités trop compétentes en leur matière pour jamais avoir eu ou su réfléchir celles d'autres propriétés, plus en adéquation avec l'usage qu'il est à en fer. Pour se tenir droit sans reste à l'écart, pour rester au courant sans plier sous l'effort du nivellement des eaux. Une écluse cette grande roue qui met au niveau des yeux des homms de poigne, les vues du grand peuple sur les sentiers pas encor battus de l'alternative sociale, philosophiq : d'une alternative à sa source, avant tout spirituelle.

 

 

  Les alternatives continues ~


Nous pouvions déjà remettre à demain ce qui devait être fait hier, mais et c'est là que parle l'évèvement révolutionnaire du temps nous pouvons aussi bien maintenant remettre à hier ce qui devrait être fait demain. Ce n'est qu'une question subjecrive, ainsi que toute question qui nous regarde l'est.

Idéalisation de l'objectivité, leurre ~ absolu que se vouloir objectif, quand notre oeil est un appareil aussi inparfait que le sont kes évènements du passé que nous regardons avec l'amertume d'un droit de regard qui se perd dans ses ignorances ~ On peut envisager de tout remettre en question, c'est là la moins intégrist des façons de procéder pour atteindre à une subjectivité qui se veuille la plus exemplaire de justice. Envers tout ce qui l'environne. Ainsi mes pensées lorsq se perd un fil. Nous disons : ce qui devait être accompli demain peut avoir soudainement été fait hier, dans la mesure ou on n'en prend pas, il suffit pour ça de croire ne plus en avoir besoin.

Tout ce qui doit être fait, est fait, tout ce qui l'a été,, semble à faire. Dans pareille illusion d'optiq, ou est-ce là la plus phantastiq des opérations menées aux fins de nous désiller du leurre qui jusqu'alors nois trompait obsessionnellement, l'équilibre des possibles et des envisageables prend une toute nouvelle importance, et les plateaux qui sur la balance les font co-exister dans la conciliation des contraires, mutent en d'authentiques vases d'échanges. Je parlais d'écluses mais il ne s'agit pas moins là de refaire le monde que de seulement niveler les liquid. Toutes les notions que nous avions du passé se renversent à la porte de leurs origines, dès qu'on remonte au text initial d'une apparition on comprend l'usage détourné qu'il est fait des choses. Le temps l'argent, ne sont pas des instigateurs d'un mouvement qui promet la pérénnité d'une espèce ou du système dans lequel elle évolue parmi les autres qui s'arrêtent, ce sont de très lourdes entraves à l'accès au bonheur. Le vélo s'emprunte et se réstitue à la même personne certes, mais seulement lorsq le temps le permet.

Et il ne le permet que lorsq'en avril les premières lueurs de l'été laissent entrevoir l'étendue des immenses possibles qu'il est à trouver dans l'usage qui est fait du temps, le temps gâché, ke temps promis, et le temps pluvieux que l'averse ne prévient pas comme maintenant, après pourtant une journée ensoleillée passée sous les toits étouffants d'un local voué à être démoli. Des idées qui se sont forgées à la seule force de l'esprit dans le temps, il faut ne retenir que cette substance vraiment essentielle qui est l'indéniable, aussi difficile soit-il à détacher de ses nombreuses agglomérations de parasites pratiques, tels que les usages du monde, l'aiguille à la rotation minutieusment fidèle d'un tour sur l'autre, la précision scandaleuse du mètre, ou encor la loi qui s'appliq à la lettre à être interprétée différemment selon le montant actuel des richesses de celui contre qui on s'en sert. Etc. Il est des convenances qui ne trouvent leur écho que dans le nombre ou dans la lettre, dans le temps ou dans le montant. Le vélo dépend de celui qu'on consacre à Faire rouler les mécaniq d'un rouage huileux pour gagner sa pittance, ses roues ne peuvenr certes pas tourner plus vite, mais le temps lui peut aller plus lentement. Tout ce qie ceci implique se mer dans les roues des barons aussi rouges qu'ardents les feux sur lesquels roulent lesdites mécaniq à l'orgueilleuse façon qu'elles ont de rythmer de cadencer de briser les ménages et les saisons inverser dans leur folle aptitudes à renverser routes les priorités comme des chauffards au volant du monde temporel.

 

Entourage ~ Avec ce groupe de complices, cercle intime pour lisière à l'oeil, de proche en proche jusqu'en d'autres cercles. Chaq groupe autonome parvient, et fait durer, cette existence alternative.

 

 

Quand le légende change ~ Cette sorte d'illustration

Le titre initial "Cet éclatement d'une vérité aussi fondamentalement belle qu'est beau le milieu du désert de sens qui continue de se lever des doutes toutes les 24h" comme une légende quand on en change quelq mots choisis, change 

~ après quelq mots qui ont poussé l'image observée du simple status initial d'oeuvre à part entière, à celui d'illustration dans ses tranches laissées libres ~ pour devenir :

"Course frénétique, d'un toréador zélé derrière une vachette jaillie de la tête couronnée d'une vérité allongée nue, en vue de rassembler  de l'éclatement   le plus de morceaux qu'il est possible"

 

Discours changeant de la légende ~

Un grand désert de sens, initialement.

C'est un Pygmalion : dans tout l'effet qui s'y conduit. Il se dit rien n'est, et de fait, rien n'en naît.

Un corps nu arrivé étendu s'échoue, c'est une Muse Neuve. Déjà belle comme une vérité à entendre

Elle fait la belle à entendre. Elle de fait l'est ~ tooujours ce fameux long cou du Pygmalion ~

Le doute : ce doute qui m'assaille frenetiquement tel l'azur attaque le coca quand l'aube tombe et que le balcon reste si trop loin de soi  que c'est deja presque l'horizon ~ fait courir son ombre.

Dans un grand moment de discours, entre l'asbtrus et l'obtus des circonstances, un doute prend en chasse un ses éclats, c'est une espèce d'homm-mouton : un thrip, dévorant sa feuille pour la découvrir encor. Le doute l'assaille, elle frémit, l'eau coule et les éclats s'ébouillantent. Les morceaux répandus lors de l'éclattement constieue enfin un paysage. La nuit, le jour, la roche et la mer coexistent dans un grand chaos de sens.

Le Pygmalion évoqué est une représentation de lui-même à présent. on dit il y a un Pygmlalion, et imméiatement il prend forme : un toréador zélé, qui rassemble les morceaux épars de cet éclatement d'une vérité.

 

 

"Tout porte à croire qu'il est un point de l'esprit d'où ..." etc. BRETON, DALI.

En attendant, les mots qui lui trottent dans ma tête ~ Andalouse cite Mark Twain (j'aimerais tellement être dans ta tête)

« Les actes et les paroles : quelle minuscule partie de la vie d'un homme ! Sa vraie vie, connue de lui seul, se déroule dans sa tête. Tout le long du jour, le moulin qu'est son cerveau tourne, et ce sont ses pensées, et rien d'autre, qui constituent son histoire. Ces pensées, qui sont sa vie, ne sont pas écrites et ne sauraient l'être. Chaque jour donnerait matière à un livre de 80.000 mots, cela 365 jours par an. Les biographies ne montrent d'un homme que la redingote et les boutons : la biographie de l'homme lui-même ne peut être écrite.»

 

 

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 01:14


                                         [Autre article : Les hélices de Manlio Rondoni]

 

 

 

Il y a tout. Tout ici. Des trains d'abord, et de ces hôtels qui s'y improvisent.

Comme dans ces lacs-refuges, qui se trouvent la force apaisée d'un long rapide dont le dos tourne des scènes à l'objectif, sachant superbement quels hasard doivent conduire vers des surprises quand se ne mettent aucune roue dans aucun bâton, eût-il été rouge ou eût-il été de bois, un ballon qu'on avale comme se dévale des prochaines intentions,

Celle de ne plus, plus jamais, superbement ne pas, en avoir. Aucune.

Laisser glisser sur ces barq le contour qui donne, à la silhouette diaphane de toute scène prise pour une escale ou une pause photographiq qui doive donner du ressort à toutes les échelles perchées quand le bras est l'étendue qui marie les ciels aux eaux en bas, une limite : la limite elle-même.

La fleur demoiselle est au bord. Les personnages de l'art de Manlio Rondoni sont des créateurs. Sans obsession, des créateurs impulsifs. Ils confondent ce qui entourent le moment d'être saisis, et ils créent les décors.

Dans la plupart de ses compositions ce qu'il serait péché de ne pas remarquer, c''est qu'il n'est qu'un personnage, qui a en fait donné la naissance à tous ces sumili protagonistes de deuxième ordre, découlés de ses gestes, de l'instant de sa cueillette, celui où le jour a brillé et donné ses éclats à chacune des couches de son corps.

On y pénétre comme dans un paysage, déjà. L'ordre d'apparition n'a pas tant le désir de faire fondre un personnage en un autre comme dans les compositions conceptuelles qui veulent rendre une impression de fusion. Là la fusion n'est plus, elle est passée, passé. Et seulement après elle, peut avoir lieu la rencontre qui donne à la couleur sa raison de faire en un jet uniq, vivre le théâtre de la vie.

 

Rencontre avec les couleurs.

 

Le cycle, remis dans chaq bouche à la boucle qui les termine tantôt, puis croit devoir vibrer un peu ses membres par gestes pour bousculer un courant. L'ordre d'idée, la fleur demoiselle dans ce train particulier, ou hôtel mondial aux abords du méridien, coule, fluide et à l'éclosion constante, de printemps en printemps délestés toujours vers l'Est de ses levants, dans la liquidité quasi éthérée de ses paumettes fraîchement cueillies dans les champs slilonés comme y sont prises les vues. Encor troubles et à naître.

L'ombre à cette heure dans la vaste prairie où est né son visage, a porté à deux le nombre des corps enlassés qui au passage des silhouettes de tiges proches en bouche, forment son cou et ses épaules. La fleur demoiselle a pris place à bord du train des méridiens orientaux, et son panier de compositons florales continue de remuer dans la main de son porteur. Elle porte un lama sur la tête, qu'un chapeau en passant lui envie.

 

Un seul train, de multiples voies où il traverse les corps.

La fillette déclaquée de plusieurs points de vue simultanés d'un paysage qui se traverse à la lisière de la perception, juxtapose, instantanément, à la porte ouverte du mirage de passage, sa pleine personne sans âge dans les dimensions les plus planes de ce convoi, formes qui lui vont le mieux, et qu'elle ne déçoit qu'en baissant la voix, en inclinant son sens devant ses pas.

 

Emprunter une direction, comme une position s'adopte, ou s'adapte.

La mélasse native, originelle, de ces fleurs des champs, toutes deux cueillies dans les mêmes prairies à leurs heures respectives du jour, supposées plus matinale pour la fillette, tandis que la fleur demoiselle doit avoir plus avancé dans le printemps, à l'orée même de l'été qu'elle observe du haut d'un long silence adéquate, cet épais coulis des sèves où elles étaient à mûrir, chacune en leur terre familière, est encor sur leur corps le coeur-décor fondant qui habite leur éclat, et habille leur grâce.

 

Il n'est pas un contexte qui demeure, chaq fin de cylce est le début d'un autre.

En l'attendant dans le profond repli de son voyage, en l'acheminant dans le terme fleuri d'une nouvelle naissance avoisinant l'essence d'un parfum ravi d'une contrée et portée vers d'autres, la flétrissure naturelle, saisie en l'état de réduit qu'il est fait de l'un d'elle - mais laquelle ? - au moment où on l'observe, la délicate absorbtion de son teint à la longue réflexion qui s'en retient, répand dans sa lignée la surprise d'un nouveau sillage. Le seul personnage, bien autrement que l'éclat le plus frappant d'une femme habituée qui se laisse habiter par la lasse attitude des mets des paysages, bien autrement aussi que la fillette dont la courte altitude a laissé d'aliter ses envies de courir entre deux escales, est la fleur demoiselle, dont se devine sur sa bouille que les sèves bouillent, comme elle sera proche d'un nouvel état quand celui-ci aura été quitté, qu'un autre sublimera.

 

Floraisons des spetres intérieurs ~

Lorsque je lis Manlio je ne réfléchis pas à ces choses, la seule évidence est la clarté d'une peinture qui liquid presq tous les doutes sur la clairvoyance instantanée que je prétends tenir lorsq d'usage les mots me viennent qui doivent aux mets juteux de l'orge peint gorgés de leur sens ~ dans le sens sensible ~ donner une teneur qui ait de l'émotion au moins une once de correspondance voulue. Qu'il soit donné de ne pas un instant se heurter à la complexe dualité si magnériste, des thèms concepts, et que le pointillism des profondeurs donne encor contrairement à l'art simpliste et explicite une inspiration, puis un souffle renaissant, dans plusieurs dimensions de son approche, remplit à sa lecture une émotion vive, de la charge sthéniq qui en électrifie les signes.

 

J'ai toujours été ravi de me baigner chez MANLIO.

La toile a un cadre, l'art dans ses tissus, s'y défait de mesures, et à deux pas ou à dix ce qui s'observe ne rougit plus. au contraire il palpite et s'anime au passage de son visiteur.

 

La fleur demoiselle ne rougit pas. Ce qu'elle n'attendait pas ne l'intimide pas pour autant. Elle réagit en cycle. L'éveile en elle d'un sentiment nouveau, dans la résignation. Les émotions se gorgent les unes de l'accumulation des autres. Des puzzles qui trouvent leurs profonds échos, et vont chercher dans de lointaines survies leur raison de passage.

 

 

ai treni dei meridiani orientali 2010

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 13:31

L'ART de MANLIO RONDONI


 

Depuis que je suis assis sur le point d'écrire sur mes impressions aqueuses, celles qui liquident les yeux devant leur impression mouillée de filets à rebonds semblant émancipés d'une fine tache de miel coulé sur la toile, il s'écroule sous mes fesses un temps démesurément fondant, filant, flippant autant dire, de lustres qui me suspendent à la seule relecture des boucles d'images, dont se remettre revient même à n'y fondre plus un seul étrange sentiment de regarder en bas depuis le haut d'un escalier, mais bien de plonger en dedans quand la toile n'a que suffisamment de dimensions pour m'en remettre au seul sens de l'observation attentive. Forcer l'attention, voilà comme toujours ce qui devrait non plus réduire mais séduire plus l'oeil qui sait aimer.

Oubliant parfois même de revoir mon oeil, déjà imprégnié.

Il est temps, et puisq nait ce text à l'instant (du moins je le crois :), eh bien, c'est qu'il est, ce temps, grand venu.

 

"Où sont-ils tous les arbres qui auraient voulu s'éprendre?

Depuis trop d'ans Mercedes voit les vers remonter la lune. Et elle a toujours la même tâche éternelle : trouver sa fille. Même si Dieu l'a clairement instruit qu'il n'est n'a plus envie de jouer, il n'est pas un jour où elle renonce à l'espoir de revoir sa petite Isabelle sortir joyeuse de son école de briques rouges. Tous ont oublié combien les collines sont revenues vertes, et combien de chapeliers fous avec les savarins chauds ont fait grands les enfants de la ville.

 

Mais quiconque a vu la douceur qu'a la vieille mère sur le front, n'oubliera jamais de l'évoquer dans ses prières.

Tabliers de nuages il specchiano* sur les fenêtres abandonnées depuis l'été.

Les violons dorment dans les rues en berçant la fièvre de vingt heures. Et elle inépuisée, le long des parcs à la recherche d'une trace familière quelle qu'elle soit, pérégrine en fouillant entre les tonnerres, le parc de la lune, dans les cellules frigorifiées d'un abattoir, ou entre les piles de marchandises sous bâches de camions en escale.

 

Sous la pluie qui n'a jamais arrêté de pleuvoir sur elle, elle a suivi des yeux le souffle haletant des trains. En les réprimandant de ne pas avoir su protéger sa fille, elle a appris à les compter tous les jours jusqu'à se salir. A genoux, sur la place de mai elle a laissé que son coeur criât plusieurs fois: ils ont tué sa balançoire".

                     Où sont douleur et fatigue que nul autre ne saurait supporter?
Et avec le fleuve du monde qui mouille ses lèvres, souvent en rencontrant d'autres nuages avilis, Mercedes si magnifique dans sa douleur de dire : "Où ils sont tous les arbres qui auraient voulu s'éprendre?"

           "Innocents que ces rêves qui devront faire frémir quand ils reviendront bénir ta maison."

 

 

Mercedes de Buenos Aires, récit de Manlio Rondoni (son nom signifie Martinets en français).

 

 

 Manlio colle au train de méridiens orientaux

 

04.JPG


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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 10:02

 

Une toute nouvelle logiq scientifiq viendrait frapper à notre esprit et nous la recevrions comm un invité, une prise sûre et très attendue. Ce serait le jour précis ou il s'envolerait plutôt que laisser tomber sur lvi la nuit sans s'en remettre. J'ai su reconnaître parmi cette certaine demie centaine de leurs frères & soeurs qui voguaient identiquement un faisan et une liseuse de bonne aventure qui m'ont fait me demander si c'était à refaire et répondu comm une perruche calopsitte qu'il était du second dieux radieux et du premier tout à revoir. Entre autres sabres courbes et choses salubres entre elles toutes lasurées les merveilles d'un azur des eaux perdues au moment d'accoucher du soleil faisant des cordons de la ville à plusieurs étages une ombilicale appelante, son ombre obliq, et aux étalages verticaux des attelages vertigo, échassées intrecciato, les entassements de biens divers et bien de divers autres tessons de la propulsion un seul regard jeté par la fenêtre au moment de s'en voler à qui le tenait négligement à bout de bras pour chose acquise. Aux Bellevues j'ai toujours préféré les ascensions, aux chutes la mystiq des solidificactions mais aux durcissements bien leurs fins & objets.

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 03:39

Dès Gerone, animaux.
Digerées raies dragonnes
Dragées-gum.
Féromones faramineuses.
Homm-objet & Âme Eau-rose.

Color amorosa, l'amorose

Ohm a Femm arrimés  

Carregrammes-3.png

    Un matin au reveil, je l'ai croisee nageant a contre-courant. 

 

Carregrammes.png

 

  Elle faisait des petits bruits  , un peu comm du fromage fondu

  Carregrammes-2.png

 

Pressee, impatiente, exactement pareil. 

 

Love, Ampad 

 

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 19:13

"A true artist is not one who is inspired,

but one who inspires others"

(Citation de t-shirts imprimés

signés DALI)

 

Véritable citation (de Paul Eluard ! ~ no comment

sur l'analogie facile avec Gala !) :

« Le poète est moins celui qui est inspiré

que celui qui inspire les autres.»

 


 

Conte d'un instant évidemment créé de toute piece

 

Un homm de dos fait face a de grandes étendues de champs.

Dans le ciel, un nuage qui souriait légerement, entrouvre les levres.

Une fillette court a cote d'un jeune homm qui fait son footing quotidien, elle le dépasse

en riant. Mais il accélere et la laisse loin derriere.

Elle pleure et trouve un vieillard qui marche seul sur un parterre pavé.

La parcelle est un ilot que délimitent des parois lumineuses, infinies.

Elle pleure encore.

Ils hurlent longtemps ensemble, puis s'arretent, rien ne se passe.

Un immense drap tombe, un homm traverse du ciel toute l'étendue,

et disparait derriere une paroi, a son point culminant, vertigineusement haut ~

La fillette pleure dans les motifs figuratifs imprimés sur le drap.

Elle le passe sur elle pour l'enfiler, et ses bras tombent.

Pink Floyd joue HIGH HOPES.

Le vieillard les imite, il ramasse les pavés, joue avec, les rassemble, et les assemble.

Puis il taille dans le bloc qu'il en obtient, une sculpture dont il tombe peu a peu amoureux

une sculpture de Vénus, comme celle de Milo. A tiroirs. Comme celle de Dali.

Car il meurt trop tot pour achever son oeuvre, et du corps imparfait restent des tiroirs

saillants aux flancs.

La fillette se contemple en sculpture, et elle tourne autour,

et elle se voit telle qu'elle parait dans le pavé taillé,

et en effet elle devient ainsi ~

 

  ~ un symbole : Galatée aux tiroirs ~ ou Vénus aux pavés.

 

 

image_143_salvador-dali-venus-de-milo-aux-tiroirs.jpg

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 08:58


La tu forces ma main

A te mettre a genou

D'un seul égard a nous

Enfreint d'écarts au sain ~

 

L'aimance levée au ciel

Ici et maintenant,

Ce temps dur aux maints tenants,

Ilot des tenues partielles ~

 

Etendue le coeur nu

Usurpant le grand air

Sous les signes stellaires

Empruntés a mes vues

 

En veux-tu, ce corps mu

Nous faire rompre avec l'ere

Vicier les sens décents

Impartis a nos crues

 

Et me faire dans le zele,

Délictueux avenant

Envie en t'embrassant,

Te traverser les ailes

 

En t'aimant jusqu'au point

Morbide de l'attache ou,

Bien en scelle aux feux fous,

Rien n'atteint plus notre loin ~

 

Andalouse ! ~ Muse d'enceints !,

Souffle ces remparts mous

Si vains a mon courrou

Envole-moi au viol, feinds ! ~

 

Rougie aux sangs, cruelle

Larme retenue t'opposant

Entre moi & l'antant

Sous lequel je m'appelle ! ~

 

Si je Voeux! ~ tes sens Crus ! ~

Etendre vifs a la mer !,

No puedes controlar !,

Sous quels cieux l'Oeil rompu ~ ! ...

 

La Dé-lici-euse-Envi-e de T-'Embr-asse-r les - Sens ~

 

  A5343.jpg

Un scénario Rose ~

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 10:09

Depuis déja tres peu de temps,

et pour tres peu de temps encore,

la négligence tue.

 

Ils t'ont dans l'oeil, base,

jetée a ma merci, le pied,

d'une lettre supplie-moi de t'en remettre

des cadrans des quarts l'image folle noyés

qu'on t'a inversée d'eux, a l'essence

soule jusqu'a l'heur bonne ou trouble

ou ton vol épanoui, fievre occitane dans le blanc opaque

a pleine vitesse aplanie des vasques opalines,

ovalisée de cet en-bas l'écart ~

la mode nouvelle a béquille s'est écrasée,

l'écarquillante entre, s'est arcade saccadée

te prend réduite au support droit levant

qui n'en laisse a rien d'autres, sac au dos prete impression pour ca,

d'une myriade chaude-panoramiq des remises en nombre

ce que tes poudres électriq aux yeux sautent ~

qu'ils te durent, aux moins, aux plus aux tons fassent,

le plus long temps l'espace d'instant qu'on fuit d'une peste 

comme l'écaillée d'une entaille au front.

Vois qu'ils résistent, te survivent dans le souffle

les monts d'émois, sillonne-les s'ils voient aussi

les premiers te mettre le grapin

dans un bocal d'eau sans liquid en-dessous,

nuageuse Occitane, développé-couché moi.

Ces gaz dévallés a rangs comme une pente douce

du mot suintant le suivant, vallée, de l'avalée ~

Dans l'heur, j'ai le pied levé a toi pour rappel, Occitane,

l'ombre te piétine, valise en cordesdes flancs

affalées, la jetée des falaises aux sombres bas

ils t'ont touché l'oeil a ma merci,

les levres mouillées d'un fin de scene, a ta seve brulante

virevoltant entre tes noyaux, les doutes intérieures, tunnels nus ~

élucubrations ensemble l'esprit émergeant ~

des dessus, aux dedans ~ nous délivrant mes prises

qu'on passe ou qu'on fasse mine, d'en jouer l'essor aux dés ~

Lectures (chuchottées) sous Satie

Les Catarrhiniens chantent

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 18:29


Je suis liquid ~

Je ne me souviens quand exactement, j'ai commencé de liquider

de ma dureté osseuse cette idée rigide que je me faisais d'un idéal ~

Toute souplesse si bien modelée au gré, faconné a la mesure

des aventures sociales qui ont voulu m'y trouver ~ liquid déja, je me souviens

j'en étais déconcentré ~

Je ne sais comment ceci est arrivé, liquéfié des sens

hautement ininflammable, meme plutot extinguible~

 

J'ai dans le sang, dans la tete, la liquéfaction sans artifices

l'EAU stagne, miroite en mes organes les idées émergées,

et fais des termes lourds, d'autres amarres ancrées aux rives

de ma consistance osseuse ~

Qu'on me boive les mots comme je m'écoule savamment ~

Qu'on me boive, l'émotion est bouillante, et les recettes font précautions la-dessus ~

  Eaux mues des champs des muses, liquides émois

Chants submersibles de l'univers sonore parcourant les nus du pied 

Je ne peux me sécher, dans ces sources abondantes.

 

J'ai écouté une fois comme cette eau formait comme les torrents dévalant aux vallées

les flancs creusés d'un tertre haut, de ses cimes enneigées,

des sillons d'ou ruisselantes d'envies sans doute débordées de mes yeux portées aux cieux

toutes les rivieres de mon etre convergeaient vers ce point dont il se dit

en porte-voix dans les gorges, aux échos des grottes, des cavernes enfouies du corps bien portant

que se [fondent] ... l'étang ! ~ Tout-l'étang !

 

Anchor d'eau, Cordes-d'eaux, pesanteurs naturelles des ficelles qui nous lient

entre elles ~ pour communiquer leur excitation électriq ~

(~54 kilos de flotte pour ne pas l'avoir eue dans l'os ou dans les dents~)

 

soundtrack de l'EAU dans le corps

 

 

% d'eau dans les organes :

l-eau-dans-le-corps.gif

(Source : CNRS)  La quantité moyenne d’eau contenue dans un organisme adulte est de 65 %, ce qui correspond à environ 45 litres d’eau pour une personne de 70 kilogrammes.

La teneur totale en eau du corps humain dépend de plusieurs facteurs. Elle est fonction de la corpulence : plus une personne est maigre, plus la proportion d’eau de son organisme est importante. Elle dépend également de l’âge : elle diminue avec les années, car plus les tissus vieillissent, plus ils se déshydratent, l’eau étant remplacée par de la graisse.

  1 % dans l’ivoire des dents à 90 % dans le plasma sanguin.

La quantité globale d’eau nécessaire à un adulte de taille moyenne, vivant en région tempérée et ne fournissant pas d’effort physique particulier, est d’environ 2,5 litres par jour dont environ 1 litre est apporté par les aliments et 1,5 litre par les boissons. Sans apport d’eau d’aucune sorte, il ne peut vivre plus de deux ou trois jours ; s’il boit sans manger, il peut survivre environ quarante jours, à condition de ne fournir aucun effort. [Alors, le sadhu Prahlad Jani ?]

La plus grande part de toute l’eau de l’organisme siège à l’intérieur des cellules. Une autre partie occupe l’espace intercellulaire, servant de réserve aux cellules et aux vaisseaux sanguins.

les glandes dites sudoripares situées dans la peau "puisent" l’eau des capillaires sanguins qui les entourent, sous la forme d’une urine très diluée qui est ensuite éliminée par les pores cutanés sous la forme de sueur ; lorsqu’il fait chaud, la sueur, qui produit du froid en s’évaporant, permet de réguler la température corporelle,
- à chaque expiration, les poumons rejettent de l’air qui contient de la vapeur d’eau.


  ( ~ : Meme-them )

Noyé, l'air

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 09:47

~ de la chair ~

déployé dans l'oeil scnéniq rempant

trompé, suant d'une déformée

mouillée des corps employés

aux étiages hauts des ébats

que le prism ascendeant, ruisselant

arqué en ciel transpire

dans la polychronie omnisémiq

d'une synorgasmiq multiphonie ~

 

****************************

 

Rose scéniq

le long de laquelle

les sens détrempés

du vaste signifié

trouvent une verticalité

trompeuse u poser

un instant les grandes

lignes de leur emploi

ailes déployant

et s'en impriment

la couleur au départ ~

 

****************************

 

Aux étalages sonores

la syn-nymphosphorescendante

créature rare d'Atlamantiq, comm une athlete

trouvés aux hauts étages qu'atteints

détiennent, déteignent les chatains songes,

brunis par l'emplo, dans l'emportement aux exploits

qu'en transe se completent

tout de l'incertaine inconscience

a la dureté prismiq d'un diamant.

 

 

****************************

 

Elle est

phantastiq, elle l'a toujours été

l'a fait savoir depuis les débuts ~

Maintenant elle n'a d'yeux qu'aux mots ~

 

****************************

 


OMNIPHONIE POLYSEMIQ

 

Comme un seul peut revetir

les mille usages

Que son ample grace a dans les plumes mises en cordes

les fleches a tout emploi qui pleuvent

et peuvent tenter un temps d'attente

de s'atteler a atteindre

au coeur éteint d'un corps

attenté qui balance de par les luttes,

sans les étreintes qui le contraignent ~

au Tentations, et au Trouble ~ des Torts déstordus de

ses déformations sensuelles ~

 

 

solid static sticks

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 09:38

 

Le plus naturellement du monde, ainsi qu'il venait a moi, j'ai peu a peu évincé de mes textes tout autre accent que les aigu & ai consacré une sorte d'obsession pour les hirondelles ^ et les Esperluettes Géantes &.

Cette manie, combien indépendante de toute valeur aesthétiq qui me serait alors bien propre, est indéfectible, je ne puis aller contre, qu'en forcant les cédilles a se coucher sous leur volonté de s'imprimer, les graves de rester dans les tables d'écoliers vieilles comme la France l'est, et les autres circonflexes de la lettre, dont j'ai repris, seule et détachée de la lettre dont elle était l'esclave depuis la meme nuit des temps que la table d'écolier, le symbol pour lui poser des valeurs sentimentales a presques toutes les sauces (les européennes surtout & japonaises , seules que je connaisse a ce jour), pour peu qu'une place m'en laisse le loisir entre deux Facéties.

Démonstration : Facéties^Facéties^Facéties^Facéties.

 

Je fais du tilde diacritique quant a lui, une marq de fabriq. La belle réguralité toute distinguée de son onde, cette vague pourra bien accompagner une danse vers l'Hystérie, et s'en aller chanter des airs marins sous la tempete ou dans la lasse amplitude d'un tranquille calme des plages de Korcula, de Mykonos, de Santorini, d'Istambul, de Oshima, de Tokashiki, d'Okinawa, de Llore del Mare, de Cascais, d'Esposende, de Quiberon, de Carnac, de Belle-Ile, d'Etretat ~

 

Démonstration : ~ [on y est]

 

 

 

Etoiles filées qu'on attrape & métaphores filantes insaisissables : faire un voeu ~

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 09:33

 

RECHAUFFE D'UNE DATE SANS L'EXPIRATION HIBERNALE ~

 

Dans la nuit, je n'ai qu'une lumière allumée qui éclaire tout autour de moi et au fond du temps dont je deviens proprietaire pour un court, de ce qui fut un mystère. Révélation instantanée et brusque de cachoteries.
L'émotion me monte. Le bout du nez glacé, je me sens une humeur putôt molle lorsque je vois enfin de mes yeux le vent tel, exactement tel que je l'entendais souffler. Dans le noir, tout est différent, c'est évident.
Un spectacle qui n'attendait rien Qui retentissait déjà quelques chemins de traverse a prendre pour piste hors champs, plus haut sur la colline qui s'élève à droite. Jusque là, je n'y voyais qu'une vague lumière sans feu, sans sang, sans rien, brouillée par un film translucide de pâle consécration au sacr
é. A présent je vois : une rivière étrangère, une fontaine d'eau souple, fine silencieuse, glisse sur des parois tout autour de moi. Le bitume que je heurte douloureusement croyant écraser à chaque pas des coquilles  éparses d'escargot depuis une heure est en fait un manteau de quelques millimètres de cristaux stagnants, une poudre tels des grains de sables,
répandus sur le sol.
Des cristaux tombent du ciel ! Ce sont des cristaux argentés, des douces cordes droides, qui tombent avec une violence contenue, transparente et d
éfaite depoids, depuis les cieux depuis les très hauts, jusqu'a cette colline.

TRAVERSEE DU DESERT : Qui eût cru qu'on faisait des manteaux la-haut ? De ces morceaux de ciel craquel
és ? Recyclés.
C'est un voyage visuel depuis la fenêtre sur ma cour. J'entends des visages qui bruissent un semblant de filet d'eaux, des bruits venant de l'étrange qui m'inspirent des rêves aussi étranges. Mais cette ferme est bien là, seule en face qui illumine la vallée. Et de ces cordes droites de tomber tels des rideaux de perles déversés sur mon paysage avec la légèreté d'un voile qui neige la salle comble ou sale mes bouches ouvertes sur ses jambes aux couches horizontales.

 

 

La Luna ~

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 23:12

  VERSAILLES ~

 

A tout ce jaune brillant qui paresse lors des chantiers

aux verres saillants ou s'executent a l'extase

les souhaits des visiteurs a bus en d'eternuelles nuees,

sont de ternes huees au chant du nez apprivoise,

et des vasques ou se melent en dorures

poudres aux textures friables et pate molle ~

 

Portes aux complets habits deployes

de scintillements rigides, 

au couplet embelli par l'adage

~ ou dort l'effeuillee accomplie

a traversee des temps ~

gardent devant l'evenement de leur effet,

les formes enfermees

et la presse a rendu

part belle aux reves en lotions

coupees des tetes, des cours,

aux nez tendus,

a la foule enragee

qu'a un clement etang nous vaut ~

 

 

  BASTILLE ~

 

Les ages des anges chus hantent et versent

les palliers de glace, le haut age

d'un prisonnier qui s'en rend son compte

pour deux abandonnes,

cache aux restes des torts

son air les cris dans l'abime qui le retient

des dehors, aux vertes allees ~

 

Sourd au guet d'un fou tendu qui l'a proche,

les vues figees aux hauts sommets d'un son

qui court si long les distances evanouies de cour en cour

les facades repercutees

des etendues de champs tenus inexploites ~

 

Serie L'UNIVERS DU LOMBRIC ASCETIQ (1/1)

 

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 22:42

 

La Maudite -

 

La princesse trouvée des eaux

trouée en tout corps

des violentes marées

fracassée un matin de mai

 

recueillie par le printemps

dont sa vie était semée

Tombée d'une nuit, elle s'était une fois relevée

puis était  tombée encore

d'une suivante sans l'avoir suivie

 

Dans un sommeil profond

au bord de l'étang, elle était étendue

Comme elle ne réagissait plus,

on l'a rejetée, la marée,

 

la noyée revenue miraculeuse

elle a plongé au puits

et s'en est tirée seule

On a reparlé depuis, dans le secret

d'un trou noir absent

ou s'aborbait l'écho

 

de cette nuit-la, ou

il avait tant plu

plus tant de veilles

et de lendemains, plein la cour

qu'on avait du courir

veiller tant bien que mal

 

sauver les écorces du midi

fiées comme crues

tant aimées, chéries

tenté encore de couvrir ce qui

avait pu l'etre, ou sentait encore fort

 

C'est encore d'elle

dont il est sujet tirer fort

sur une morte accusee meme a tort

au mois de mai

moindre mais leves de suspicion

tous sommes hors de cause

C'est bien elle, l'ame maldisante

en face de qui rien

 

 

A++

 

 

 

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 22:41

 

Ici

ou gisent, si pretes

si pres des hauts

les cimes, les si belles

Maintenant

maintenues tete sous l'eau

mains tendues sous des dehors

a l'apres d'un pendant

soutenu d'un chant qu'on sert

un concert en penchant,

sous tenue couvee

pendant verte de boue

levee droite juste apretees

degauchies, bien dressees

devant tout ce qui a le pret

le pas proche, prete, au pas

devant beaucoup, bien trop,

au V d'un passage d'hirondelles

proche, s'assagissant, s'agissant

de passer, passé oui, hors de nous.

Cimes, six conquises,

sic qu'on serre fort l'etreinte

pretent au haut, les cieux.

Po-em bruyant aux sommets

brouilles entre les parties

qui restent a concilier

brouillards epais avales,

des nuages aux cernes qu'on dit

nus, trop ages,

qui ne se concernent plus,

et laissent couler leur temps,

les nez serres

le long des flancs battus

jusqu'aux vallees

qu' on a cernees ~

 

 

Soutane

 

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 22:40

Une oeuvre au magnetism subcutane

a mis sous la soutane qu'il traversait comme une idee

des suites vertigineuses.

Un cure est tombe, l'Eglise retient son souffle

devant l'ampleur de l'affaire

Une oeuvre mineure dit-on

C'etait l'oeuvre de qui

On dit qu'elle etait orpheline

en plus

 

 

TAROLOGIE

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