L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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Moi, Ampad

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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

14 décembre 2019 6 14 /12 /décembre /2019 03:23

Le premier pas pour contourner un biais cognitif (vu qu’on ne peut l’effacer complètement), c’est d’en prendre conscience, même si ça ne suffit pas (l’instinct est très fort).

[Ylang-Ylang, fontaine Pradier & périhélie]

Il y a quelq années j'écrivais à quelq virgules près, je m'en souviens exactement, que la chance est le terrain de jeu d'âme, le champs d'action où elle est compétente, la troisième centaine de pourcents de soi qui suit les physiq & esprit que nous concentrons à tracer à main levée le ciel, pour n'en appréhender que les 36o degrés visibles, ainsi que de ceux d'un tour de chauffe qui compterait plvs de 2 demi-tours on le ferait dansés en autant de jours panormaniq.

Elle voyage dans le temps, elle a ce pouvoir d'aller et venir dans les circonflexes de l'espace qui s'affranchit du temps, et ainsi de faire moins aux miroirs surfaciq des linéaires rayonnants de nos dimensions directement perceptibles des entailles qui provoquent qu'à leurs reflets le réflexe de s'en souvenir. Même dans les détails épars des nuées de vues ultérieures, transmises de très longues dates par les voies labyrinthiq d'un profond ancrage dans l'espace qui s'y est mu et des êtres qui sans son aide, s'en sont, dans son sillage, à leur tour, alors tours au sens droits, aussi émus, les échos longent l'estime auto-portée d'une volonté propre d'être au centre.

La vue d'un coin de porte, suivant un éclat particulier du jour, dans la circonstance spécifiq d'un jour choisi pour passer consécration, c'est le film réalisé de cette scène (paréidolie ou apophénie ?) par qui fera ce moment transmis dans les couloirs du temps au plvs proche-en-âme des lointains héritiers de notre connaissance du présent, qui provoque à l'instant t de sa naissance en tant que chose en voyage vers l'acheminement de sa vue, une sensation d'éternité latente, dans le détail du bois où l'ouvrant s'est empreint d'une clarté surréelle qui transpire l'atmosphère d'une journée marquante comm le ferait de mémoire le trou remarqué d'une journée manquante.

 

 

 

Par friction ~ comme les contraires, les aspérités se réduisent les écarts et les silhouettes s’entre-fondent; les formes, elles, s’épousent amoureusement.

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 02:22

Anadyomène drapée, les seins dans les nuages, le corps emportant agrémenté d'une mécaniq ludiq uniq la mer entre les états d'ébriété, ces états-îlots d'ébriété quasiment gagnés à la nage par le flux de lq matière, ou la clef qui enferme sauves nos 3h du matin comm si c'étaient une chambre à coucher. C'est la vie dans les bassins, ce flux des dunes de pluies & de la haute-couture salée pour seule robe, haute couture de haute mer ~

~ By artist Regnier Cean Romain

Il s'en brasse des quantités qui s'enfilent des noms portés, une fois à voix basse puis haut dans les megaphones lyriq, qui se donnent corps & âme dans les suites. Des affichettes pointent des azurs qui s'ensuivent tous d'une recherche d'origines, des points rayés dans les sommets comm des ratures sur la corde, d'un cercle qui délimitait plus avant les frontières de possibles sur une robe de haute mer. Le moins que l'on puisse dire c'est que le mieux que l'on puisse faire est la température verbale du corps. Ici l'infranchissable, et là affranchies, une série de montagnes qui se sont couchées les unes avec les autres emportant avec elles la ligne d'un faux départ. Là encor une brêche a repoussé vers les extérieurs toute la géométrie d'étreintes, des poudres de pierre, des roches chaudes, puis regagné des terrains les décors d'intérieurs ~ en les engloutissant. Des intentions crepitant des bassins sur le feu.

Nous nous rencontrons, nous faisons briller cet éternel en nous, en l'autre. Chacune de nos pièces sont immortelles détachées, en nous assemblant nos consistances se prennent la mortalité au pouls, qui se soulève de nos récits. Partout cherchant ceux et celles qui en feront le tour, jusq'à revenir au verbe de l'aube, le soin d'un premier mot placé en plein ventre, an centre pour se redresser, revenir à lui, comm on dirait d'un patient, nageant patiemment vers son havre de paix pour y ~ retrouver ses esprits. Les langues mélangent leurs sons se confondent et se rappellent les unes aux autres dans un vaste vase communiquant qui fourmille d'images alternatives les oscillations de souvenirs & sensations nouvelles.

    Brasses de ces quantités qui se donnent la main, nous évoquons chacun notre tour, de corps, en nous mesurant les uns aux autres, attribués/distribués par facteurs d'échelles, comm cette Anadyomène drapée qui dresse, entraînant les flots à se lever pour la regarder passer l'oeil. Un homm ivre d'amour et une mer ample comm une grande pièce montée sur la robe qui fait bander sa terre comm elle y est la plus ferme. Le plus on y est grand nombre et le moins on a de chances d'y tomber les uns sur les autre, même en s'y cherchant on peut ne pas s'en voir ~ plus qu'un cheveu. Le plus étant le mieux, il se fait dire de nos voix portées au plus haut que les cercles qui grandissent plongent les intérieurs dans une certaine sérénité, le soulagement d'un désengorgement, l'assouplissement de la peau qui pouvait tant tirer toute une série monographiq, aplanie et de densité limpide, la cadence canalisee d'un bassin a l'ecoulement fluide ~

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 05:20

Elle a sa langue accrochée en bandoulière autour du bassin et jusq 

par dessus l'épaule ou, à d'autres occasions elle envoie le riz par strates 

ou paquets d'esclaffes. Les escaliers qui la dévallent, ces marches qui lui 

courent comm des auréoles palmées ou des bouées embuées par surexposition

 du cou au nombril, allant se resserant du corps en descendant, 

indiquent des chemins qui se suivent de longues pages cultes 

de doléances ~ des potences ici et là érigées comm des troncs attenants dans le corridor 

parsèment le corps, des hauts mâts qui donnent le Nord, 

ces points de repère qui se retrouvent comm un coeur au port chaq fois

 qu'on y passe sortant du restaurant ou en courant au détour 

d'un jeu de timbales improvisé d

ans l'harmonie de pierres brutes, comm des marches, 

un contact ou 

des contrats avant d'arriver à expiration, essouflées, des mâts 

gigantesq qui picottent sous la peau font s'en lever des pans entiers de 

nudité, aussi frêle, aussi sensible, à fleur de peau comm on dit, tendus 

droits, debouts au haut desquels des cerises remuent au gré des vents 

que prend la poupe quand danse la main liquid qui les transporte. 

Il vit des animaux dans les heures nocturnes, qui secouent nos corps 

de peur de disparaître. 

Ces cornets amarrés     

aux bassins desquelles se devinent des sommets et des sommets de plaisirs, 

voguent dans le creux et sur les dos de la vague  en espérant 

que l'embarcation vienne bientôt à couler ~ 

En prononçant leurs premiers mots palpitants depuis la veille passée ivres, ils font 

sombrer une chaloupe qui transporte des milliers d'animaux ~

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 00:00

 

"Je vous souhaite d'être follement aimée ~" 

La nacelle s'éleva dans la fenêtre, s'extrayant de l'arbre, traversant la façade, émergeant de la ville, dominant bientôt l'océan puis 

plongeant dans la nappe du ciel qui le surplombe par endroits. 

Les yeux rivés sur ses derniers mots, elle leva émue les bras dans l'eau, une flaque de baleines, verticale, voilà à quoi venait de se réduire son immense univers, 

une flaq qui tangait, flottait à côté d'elle et vacillait jusq 'à très vite se disloquer par gouttes dans l'air qu'elle inspira  d'une seule bouffée, comm un nuage sur l'eau, 

ou un glaçon dans le ciel, des cristaux d'air liquid, un ballon d'eau solide : son corps d'océan gazeux transpirant par transparence l'état d'un esprit en exil ~ 

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 12:04

Dentelles des tiroirs, le révélateur des pensées en technicolor, canéficiers sur la poitrine de pur hoquet tout un mai : Harmonica.

La révolution des brouettes, déjà, plus haut dans les paroles des albizzias. Où en sommes nous ?
_Nous en sommes à ce peu de chose près qui nous rend imparfait à présent, en somme ne nous pas sommes finis, nous ne le serons jamais.

. . . Menace courte paille. Alors oui, cacochyme. Je sais seulement qu’il a dans le langage le pouvoir d’une grande révolution… Les certitudes ça encombre.

La soie grège des cuscutes. Quand la respiration traverse les yeux, que se font battre entre eux les coeurs joints en un pays brûlant, elle fait toute la différence. Je suis dans un chateau, oui j'y ai pris une chambre pour un ciel ouvert.

Le succès absolu d'avoir remporté sur plusieurs plages simultanées du temps la victoire qui se menait d'une seule main. Un summum de réussite que de trouver à toutes le point commun ou tout recommence de seulement dévisager ce que le soleil entreprend maintenant d'envisager plus en profondeur. Tous les habitants d'une face de moi simultanée à l'avenir. Se voir projeter en plusieurs dimensions, un brouhaha qui a duré le temps. Une heureuse dépolarisation.

Jamais deux cent trois, plus ou moins. JE PETIT DELICE. Plus qu'on ne saurait tenté de le croire d'abord. Puisq tu as eu la forme de vie qui épousait le mieux celle les meubles en surplomb, même interdit ~ Longtemps je le sais j'ai été habité, puis tout s'en est allé je vide vacant cases d'abandon je suis hanté par les échos de ces vies antérieures. Il part chercher son bienfaiteur. La paupière philosophale mais le héro limite ~ Nous avons cheminé longtemps déjà depuis Césaire. Qu'on s'interrogeât sur moi me flate, que ça me fasse me plier sous le poids des exigences du retour des fenêtres qui s'en ouvrent, me gâte. Mon bon Poteau d'angle. Il préparair en fait une révolution, bien malgré lui. Du second degré, en leur ôtant leurs convictions àtous. Surprenez-vous donc, mais qu'on ne vous y reprenne plus. Gare car dernier arrêt. Paralipomènes du chant de la carpe. C'est encor pour lui ce confort, un bien-être permanent qui saigne l'intention, respire l'oeil et la peau, la laisse lisse derrière.Quand ça ne lui chante pas à portée de mains elle chante encor quelq lignes sans s'interrompre du grand désordre. Le loisir de se sentir en sécurité. Laissez-y moi s'il vous plait. Je reviens de loin. Débrassez-vous de vos certitudes je vous dis. Et débarassez-moi ce plancher de moi tant que vous y êtes, j'ai changé d'avis en cours.

Les bagages restent à terre mais l'esprit lui, n'y est pas. Le beurre c'est moi mais pour tout le reste l'approuve, puisq je ne suis absolument pas un produit marketing direct. Juillet a commensé de bronzer pour que quand nous nous trouvions la place du temps alloué soit déjà chaude pour s'éclipser. Bien serré svp. Epactes maillon de la cadène car le meilleur moment c'est le présent c'est maintenant le plus opportun, le plus souvent possible. Elle demande "Pourquoi il fait ça ?" ~ eet avec toi les mots résonnent plus longtemps. Comm la musiq des instriments qui l'emploient, s'emploie à se serrer plus fort encor svp..

Aucune conscience n'existait alors qui n'ait vu ses projections se changer évoluer accroitre en temps réel. À toute image projetée une projection modifiée recalculée la dépolarisation totale laisse penser que le monde pourrait devenir un chantier permanent, effroyable apocalypse. Ou l'espace n'a plus de repère, se joue des illusions~ l'enfer mental absolu, omniprésent.  Espoir des massifs. Par d, par 1o. 

De Césaire déjà ~ Désespoir des ceibas monstrueux. Soleils jamais couchés parce qu'outrepercés d
une épingle. Moi le portefaix je suir porte-racines et je pèse et je force et j'arcane des siècles au demeurant j'omphale. 

De Ghérasim Luca ~ Or la faculté de dire non à cette encontre accule l'ascète du contre à rendre au sein même de l'extase

De Henri Michaux ~ La pierre n'a pa reçu en partage la respiraton c'est à la gravitation qu'elle a affaire.

Je pourrais croire que tu as fini par devenir une révolution en soi, en moi. Il n'y a pas à dire Tout est à refaire. Reprenons comme avant, comm ce mot à la buanderie. Et aussitôt après il n'y a pas à dire : tout est à refaire. Sitôt pensé le concept pygmalien. Est antonomatiq. Cacochyme subter-fuji-yamien. Comm la pensêese forge des intentions malgré elles, au fer rouge, mises en exergue et prêtes à pousser des ailes sur un lac.

De Césaire encor ~ Corps féminin île tetournée Corps féminin bien nolisé Corps féminin écume-né Corps féminin île retrouvée et qui jamais assez ne s'emporte nuit renonculée secret de polypier Corps féminin marche de palmier par le spleil d'un nid coiffé.

J'ai inventé un culte secret. Mon soleil est celui quz tojours on attend.

 


Que tu me fais aussi, jolie nuée de jouets qui passe à mes reflets d'arbres en arbres pour un mirage du passage ~ le passage intéragit souvent avec la plupart de mes grandes lignes suivies de près ou tracées avec le volontés d'avancer jusqu'à en devancer la rivée ~ avancer plus en moi./ Et ce passage fait plus grande à ma vie toute notion de sédentarité. Un passage un couloir plusieurs qui se frôlent et s'aiment un court temps pour rapprocher des fonds aux formes avec emphase & beaucoup d'envie ~ oui !, toujours beaucoup d'envie, celle notamment d' avaler d'autres tunnels ou ponts de virages en rivages, autres encor sillon suivie à main levée le long d'un silence qui s'enfuit suivant lez horizontales rétablies mais encor allongées, alitées, haletant ou alaitant quelq sain dessein nourri par les lendemains ~

 

 

 

L-Eneide--lla-charte-copie-2.JPG

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 02:00

 

 

 

Elle a ce visage familier, qui siège. Sans cette porte l'éclat de l'ombre

 

ne suivrait plus que ses propres rêves

 

 

 

Je te veux / peintre, voix, page, jour & dîner

Faite d'éclats pour l'ombre / encoignure de ma vie ce sourire

Celle qui se vit / et que je devance en retour

Partout / quelq heur est la bonne et demie

Délimite à ses pas l'espace qui nous étend / de lacs en lacets prairies d’étendues

Selon son propre gré / le blé dorent l’orée des bruits qui se contiennent à l’oreille naissante

A la vue d’une lumière / l’orbe d’un cirq qui tournoie ses exploits dans les raies d’ions

Celle qui vit une lumière / le cirq qui me tourne sur toi quand tu rebondis

Qui en éblouit. Donne à la forme son excellence par décrochement / les sublime, l’évaporée des gaz trains ascensionnels fous

Les détache : une attention particulière / en salon les petites perles limées

Comme ce cosmos des nuées qui échappe une brèche, ou une joie / une trombe un trombone la caisse de résonnance déraisonnées on s’en fout !

 

Juste devant le seuil que l’ouïe oui où c’est ta voix qui résonne un ultime

Fleurissement des flottaisons / toujours renouvelée

Dans le clapotis des eaux qu’on a raz / onirism qui se’fleure de sol

Qu’on arase quand s’use le langage le plus miroité / corrosion des sens qui se réfléchissent et s’épousent une forme commune

Juste avant que l’ombre plonge parmi les merveilles coralliennes / des bleus les tiens pastels

Eclosion que cet album entier / passant là sous-jacent

Pourpre poulpe impalpable / oculaire subcutané,

Notion qui si elle en naît n’en est pas moins pourtant / berceau

Libre de s’attribuer des définitions au même niveau, / électrons dé-gravités

Ces flottaisons / saisons d’humus

De la coque d’une bouteille du rêve diurne lancée en limonade / loupe en colloque

 Dans les élans de chaque gorgée / éternelle lueur rivage jaune des deltas

Pour plonger l’ombre dans ta bouche /  le palais céleste

Là où je veux reprendre les mots avant qu’ils soient bus, sus vus ou seulement / nus

Plus ~

Comme ils se plaisent à pleuvoir mes yeux de ces parois sensibles / d’éponge qui se sauvage

Semblant numérism ontologiq rond fond de bouteille / creuse lave volcaniq ma veine

Ou carrément déontologique ~

Des formes qui s’y perçoivent / se donnent à coeur

En prism phantasmagoriq / MATERIAU RARE

Pour uniq vue comme sève !~ scène veine des gorges qui jaillissent en musiq / creux goulot volcaniq

Celle qui se plait à recevoir/accueillir : changer en mirages des profondeurs-textures minéral-essentiel-cosmiq l’orbe qui ~

s’entrouvre devant la caverne mouillée de rose Imbibée d’airs liquid / fanion du printemps en rosée

Transpirants de fleurs !~ en escapades & leur / cascades rigides

faisant chanter la chorale / miroitement de tes cordes, à toi, vocales sur la toile brillante / SUPERSTAR CANAN

En harmonie avec les espaces laissés vacants, des blancs du son qui fait naître tout pour / noués bancs périphériq des liens cotonneux

Toi qui l’ombre t’immisces et te désignes une bienvenue pour seule limite / sky ain’t the limit

Toujours en trombes dans les cavités qui se mouillent les yeux d’émotion / les bandes se défilent des conclusions projetées

En faisant trainer les papiers du papillon le long des plumes qui posent pour se faire teindre / au bateau du pinceau

Au sillage de tes idées pêchées dans les massifs coralliens aux dernières chaleurs de l’averse ivre / les rizières à bascules

Rouges ou feuilles tremblantes des échos du jaune dans les sèves de leurs rires à toutes / cheveux végétal du soleil jaune-éclos  

Qui s’irisent comme un œil la pêche éclose en / peau humide à la lèvre tendre

L’éventail rondelet de la pusion cardiaq chaude-tempérée ou explosive-iris plissées dans l’amour / **douceur**

Les coulées font se suivre les poissons-tuyaux qu’il m’est un cardiaq acid de ne pas voir quand l’ombre / ohm à l’amer

Du passage n’éteint plus la lumière pour dormir, / chevet sur rails

Que s’espère dans un miroir illuminé de l’envie sans contenu ou retenue ~

Etre trouvée au-delà encor, prise en formes dans les délirs du rêve nocturne cette fois / cent de plus

Mais cette fois c’est la mer !~ comme derrière toujours l’ombre me suit de te vouloir plus / la façade de mer sur le balcon brûlant

Toujours plus éclatante dans les fibres qui se jouent de mélodies pour aimer les silences alentours / sur voûtes ou en fuites

Plus, ~

Toujours plus bulle des aériennes subaquatiq natives / des coques affranchies de terres

En dedans comme où l’on rebondit l’un dans l’autre / TRAVERSEE

Quand ces cheveux jaunes parlent cristaux liquidd & nous retrouvent / et se troublent au hasard

Des fièvres diurnes valides comme des rêves, ou l’assembleur quand tu / composes un tunnel des airs

Lui formules à la magie native un début de l’image, le haut sans doute, ou sa sous-couche d’abord, / un bras d’étois

Pour lui laisser suivre dans les lignes qui flottent encor de couleurs en couleurs ~

Jusqu’à l’immatériel, / le corps de l’esprit file en-dehors

Les yeux de ton rêve accompli / ces cils sont rayons d’or superbement


 

S'atteindre de magie sans toucher

des yeux les doigts de l'autre,

Sur l'instant qui s'installe

A portée de bouche ~


 

De faire les libres lèvres entrouvrir que s’échappe un amour fibre ou le soupir de l'osier ~

Encor un délié qui se peint une suite dans les détails de l’œil teint !~

Ou sera-ce cette fois dans les hélices cardiaq des cosmos à battements !~

Les infinis s’ouvrent des suites dans toutes les suites déjà occupées ~

A battre le mouvement de ton désir d’affranchir tous les premiers mots !~

De leur première fonction ………

Les bébés t’aiment. En prononçant ton nom avec un gazouillement qui parle d’arts au pluriel !~

En tombant dans tes yeux. Celui de naître, celui de n'être que ça immensément déjà ~

 

 

 

By CANAN HAAS ~

 

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 14:00

Elle va gambadant, les bras heureux dans l'ivresse, qui se balancent, adolescente & insouciante malgré tout. Emportée avec les stimuli arrivés en grands nombre sinstantanément qui la font déraisonner, perdre les pédales et les regagner  aussitôt en pariant plus fort !, résonner dans les têtes de tous ces homms qui l'entourent en une forme de cour, la mettent en état d'éveil façon printemps. Bourgeonnant, ultra-rapide, en plein élancée sans la rage, ma meilleure amie a un amant !~

L'enthousiasm va porté par le bon gré d'yeux en yeux alentours, porter le bon gré à son tour.

Et l'autre, cet autre dépassé qui en a fini tout à coup de ne plus vouloir tout ça achevé, et veut reprendre, tu sais bien, oui tu te souviens, comme avant. Pour gâter le passé ou réingurgiter de l'avenir plein le présent.

Et l'entourage roche, celui qui la contient dans la seconde avant qu'elle fonce ou précipite les choses, au bord des lèvres de ce garçon qui lui plaisait, qu'elle avait pour étendues à toutes les aspirations du moment, qui dirigeait en main secrète sans le connaître, les moindres lignes de ses paysages empruntées aux bifurcations, aux tournants printaniers ou à l'accès véloce de l'adolescence florissante !~ Elle renaît, ele vit dans sa renaissance, elle a des courbes vives dans les vies de la renaissance fécondes, des miroirs jaillissants des orbes claires de la dune où les pas avançaient encor pendant que mars pleuvaient ses dernières grisailles d'incertitude désormais dissipées. L'orage qui a passé, le crachin dissipé des yeux quand ils ont recommencé de mouiller, cette fois dans le soleil avec le visage pour phosphène, du plus beau garçon qui soit. Maintenant elle a de la renaissance dans toutes les vies de ses courbes vives, qui sont les modulations ondulantes, grillées des fleurs en étincelles présentées comme des astres, à tous les inconnus qui auront l'éclat cet après-midi de croiser le sien. Elle gabade dans les parcs en fleurs de cerisiers, l'âme verte pleine de cette blanche rose des pâles qui balancent ses bras au gré d'un vent venu imaginaire pour embrasser ses desseins, ses désirs fendus d'obligations. Toute l'acheminée conduite en vapeurs dans les ciels qui s'évaporent à son premier véritable passage de l'année, au sentiment d'accompli. Après long repli, rempli, rétablit de travailler les bosses de ces dunes découvertes de leurs sables. Entre le nouveeau cycle, fort de sa riche première impulsion dans les reins, parti se refaire une beauté qui éclatte sans plus d'efforts, qu'il faille ou qu'il abîme quelq nouvelle surprise, l'élan donné parcourt en vol le bref passage des vents entre les deux côtés. Sans pédaler plus pour donner à sa vélocité tracée dans l'air qui l'entoure, elle franchit les barrière. Et tous les personnages longuement amassés dans les couloirs qui précédaient l'éclat du rire, peu à peu entrés dans la boutiq où ils avaient l'habitude du moment, d'attendre le bon pour se déclarer l'un à l'autre, tous ceux qui combinaient leur comble d'intentions à un simili d'ambiguité maligne, voilà qu'ils sont tous là pour porter un versant vers l'autre, que la jonction soit mince, qu'elle se dévore comme une tranche de pizza : les yeux grand ouverts et le rire posé dessus comme une olive. Cette bouille emphatiq qui annocne le printemps.

Ce qu'une hirondelle ne fait pas,

ELLE L'A FAIT ! ~

et elle fait bien ~ je crois que c'est moi qui sourit le plus ~

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 22:20

I. L'éveil jaune

Entrés par la grande porte au salon des Géants

Combien sont-ils encor à voir de leurs belles sèves

Les beautés pour lesquelles ils désiraient tellement

Rejoindre l'Assemblée où son bâtis les rêves ?~

 

II. Un parcours.

Il y avait la rue, plongée dans le bain de soleil plvs tôt donné trempé, plein d'humus et d'arbres tendres qu'on voyait respirer, et qui dans le contraste maintenant récité par les toits, derrière leur découpe de syllabes comm des silhouettes musicale paraît sombre, chose transie dans les ombres où s'évaporent les bruits d'une lointaine avenue où la lumière prend feu.

Des choses lestes par-dessus la palme d'ange en veux-tu

En voilà qui retombent Icare d'Est à montures 

Du rivage où soupières les chaloupes en transit

Aux cheveux peints à l'huile par les maître vêtus

La sève des sens bleus, qui coule flasque et sature

Que soient tous d'un seul coup arrimés au croisement

Des idées et des vues les arrivages des Temps.

Lézard zébré

Hasard Zarbi 
Des ex acerbes ou désaxées d'exacerber leurs arts d'herbes et
D'airs à bercer

 

Une plateforme des passions

 

~Où circuleraient les pensées et les arts,

Abrasion à deux sens, 

Aussi métaphysiq et réelle par nature bonne que nous sommes physiq et surréel par essence bons.
Comm si la compassion était en atteignant l'état de plénitude, alors pleine et à son comble, non plus bridée par l'instinct de vie régie par les mêmes lois.
Abrasion.

III. Abondance des paroles et chansons, 
des melodies et formes,
Sculptees, peintes, ecrites, detaillees et taillees dans la roche du ciel
féminin qui se manifeste en traversant le corps du ciel masculin qu'elle prend d'abord pour autre chose puis,
le court temps de son passage paroxysmiq, pour amant : bouche à oreilles qui réanime
à l'identiq nos bouche a bouche terrestres ~ firmament

L'OCEAN du CIEL, fils des astres.
Une voie limpide, source et delta, receptacle et emetteur,
amphibie et bipede,
transvase percolateur, qui filtre sans perdre,
qui dissout sans reduire,
qui transmet sans transport et pense plvs vite que les sens ne s'émiettent

Instantane des vehicules lies.
une sorte de toile mouvante, composition fluide, schema de wagons-lits distincts rattachés dans les montagnes russes,
au circuit permanent, et aux connections de mailles ~: qui sont en profondeur.
Foncer comm on y plonge, véloces,
En couleurs allant fonçant en effet rapides et chutes,
descentes et tobogan,
comm, des suites qui se melent, des molécules lol informelles,
des informations dématérialisées, inquantifiables, rendues non viables, changeantes, de permanente inconstance
et qui se tiennent la main, le pied à celvi qui précède, de ce qui en vient qui se départ d'atouts.

Des veillées en mer et merveilles animées, dont brillent s'en éclipsant tantôt, tantôt en échange, parcloses et maison jointes, à tour de rôle les mises en lumières,
chacune des perles qui enchaînées à la parade spectaculaire qui semble couler du cou dans l'escalier et tourner en rond,
mais dont il n'est rien au bracelet.

Qu'une façon scaphandriere prolongee de maintenir mandibulaire cet essor des choses a la loupe d'un moment brillant,
ou tous ont leur heure ou exister d'uniq, parcellisees entre elles comm par ces membres aqui leur sont propre,
et qui les retient de se confondre parfaitement.

C'est abstrait. Les formes, victimes. Le sens des couleurs une absurdité,
le sens des priorités, un mystère que rien ne perce.

Un schema non bruyant, nul brouhaha que des distinctions.
Une plateforme des passions

Iv. La logeuse. 

Une sorte de matrice. Des œuvres qui en sortent, qui en sorte, en quelq sorte y entrent et que diantre entre deux mers en émergent. Qu'on affiche, des grandes fresq qu'on peut décider d'afficher une fois et s'y tenir des années durant sans jamais y déroger, de plaquer au mur avec l'ambition une fois déclarée neuve et sans cesse apres ca re-contractee au quotidien presq, de la viralite virtuose qu'obtient par nature presq, ou par sa nature d'artifice* au sens pyromane et attisant, chauffe aux fers rouges de la peau et brulants d'imminence, l'oeuvre choisie qui impliq que se compliq dans son sillage l'immense revolution de toutes pièces laissées au hasards comm des restes du repas des veilles aux passants qui sont  toute chose égale par ailleurs, des gens bien en societe.Dans le quartier de la Dame aux Vents de Dos, sur la table de granit rose sous la tonnelle de bruissement a la feuille de vigne, devant cette façade qui cache au premiers rayons du jours, par contraste ou simpleemtn parce que l'ombre étant trop imposante décide sans y manquer de faire oublier l'eclipse qui par-dela son flanc est éveillé la radiation solaire d'un jour de magma cosmiq improbable, dans ce parc qui loge les jeunes alcooliq chromatiq et non chroniq que la saison eveille aux nuits de salaisons et aux puits de balises scintillantes, la, effervescente   comm son corps en deux morceaux qui s'extrait en soupirant saupoudre de rires embues et enrobee de taches encor liquid de ce qui coule durablement de ses doigts quand elle y a la veille passe un costume de foire qui soit autre chose, une fois n'est pas coutume, que le plvs simple appareil d'une montees des organes musicaux dans le corps jaune interieur de se\a ferveur montee, la, entre deux jours j'ai vu l'immensite de la journee comm un tres, tres grand voyage, aussi serree soit son panorama quime semblait tout a coup sans limite, et aussi encadree paraissaient ses oppportunites qui me semblerent par la meme aussi indefinie que permet d'y penser l'etat d'esprit couche d'un soleil qui se poursuit par la queue de la ville : a son heure de debuts

En prenant la mouche non pour ce qu'elle est mais pour ce qu'elle a été, on a trouvé les temps forts d'une scène qui venant s'insérer entre deux chapitres complets promet d'en intégrer plus encor

Intro(nisation)
Il ne reste plus rien de ce que l'homm a connu, des lois universelles qui régissant ce monde, prises pour indéfectibles et immuables, déterminaient sa condition et le faisaient tel qu'il est, il n'est qui en subsiste que la gravité, et c'est là tout ce qu'il peut se souvenir du monde qu'il a connu. Le passé n'existe plus, qu'en rêve et encor. Dans ces circonstances il n'a d'autre alternative que se tourner vers l'avenir, regarder droit froidement devant lvi, et plutôt que l'espérer, faire tout ce qui est possible pour construire le meilleur.

 

Philosophiq, poétiq, lyriq, mystiq, surréalist, métaphoriq, métamorphiq. Une œuvre artistiq ~

Quantiq, qui prend son temps et ne va pas vers un but - pas plvs que la musiq, ou la danse, n'ont d'objectif - que d'être une fin en soi.

En une année d'étude, l'économie de deux vies de recherches & d'expérimentations.  Voir l'avenir, le voir venir, avoir l'avenir devant soi, et l'avoir pour soi, c'est pourtant à son instigation la raison d'exister qu'obtient par nature au moment de s'ériger, la première ville verticale conçue pour être à terme envoyée en l'air. Le tout dernier étage avant un Lendemain.

Le résultat de plusieurs générations d'erreurs. (Il fallait bien les faire ~)

I. L'amour impossible c'est bon pour les vieux.

UneVille Verticale : Érection

L'Envoyée en l'air

À l'aube d'une nouvelle ère

La croisée des âmes fortes

Dygo 

La molécule manquante au monde pour achever de se construire vraiment.

Les Enfants de Rachel

Vue imprenable sur l'Avenir

II. Voyage dans l'Éternité.

Lanouvelle origine

Dans les veines de Rachel

La conquête des Réalités Augmentées

La Luna

Le monde selon Garp

Plage des Mythologiers

Page sans titre

L'écrivain de Sa Majesté

Deux ébarbures pour distinctions

Une plateforme des passions

À la dérive

Éviction des surplus et nature révélée

En muant sied l'Æther

Danse du présent Roi

Trou noir & sons d'UV 

La chute des Temps

III. Les Amis, la Famille, les Congénères

Les enfants du Monde révolu

Stépahe, Lania, et les autres

Inconscient de l'arbre

Le tout dernier étage avant un lendemain

Une fin en soi

IV. L'Amour Fou, tonitruant

(Do) ~ Miné

(Ré​​​) ~ Création

(Mi) ~ Lieux

(Fa) ~ La Cieux

(Sol) ~ interstice

V. Notes de la Réalité Augmentée

[Provenç port ; esp. puerte ; ital. porto ; du lat. portus, qui se rapporte à πόρος, passage.]

(La) ~ Ports

Cyprès

Doryphores 

 

 

 

 

 

 

 

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 12:09

_Look !~
_What' happening ? 
_What do you thing is that ? 
It's a .. .TIME EFFECT !~  

Parthenon des fougeres ou sevit l'alcove-seve
Aux sexes organists qui s'evitant suscitent
Qu'heureux meus repandus des rivieres ventres a terre
Les soutenements glissants de morcures qui miroitent

L'alignement febrile des adages qu'a tous vents
Atout levant des styles gris batis sur l'instant
Previent qu'on a ici a l'epoq d'une fable belle
Promis de la regner regagnee ligne Edn

Trouvee sur les hauteurs entre les soies fugueuses
Mis glissant sur les chapeaux de ses seins quand ils tournaient encor
Entiches des secrets ficeles comm des biens fous
Dedouanements qui dedies aux doigts serres si fort

Avec celles qui se lisent comm d'un grand vivre les plages
Cornees a leur sommet, arrondies a leurs angles
Les victuailles jaunissant d'alluvions et d'obvies,
Goutelettes sont amoncellees a l'amorce de ce temps

~    

 

Mont-Golfieer.png

 

Quantites abstruses du phenomene nouveau qui se veut la synthese de mes Summerpads Oils (lecture ~ :)
Mont Golfieer (sous les jupes de Madame X)

Le nom qui est ecrit en pyramide majuscule de lettres jaune et roses alternees de rubans & edifices sporadiquement superposes comm des monuments de la ville qui est on le devine en train de se construire pour preuve que je suis fou d'elle est un sol pave facon voies romaines d'un interieur vu en coupe de la plateforme qui glisse et qui derive, et son aspect ici initial est a plat celvi d'un plat rectangulaire, en extraction un pave dont l'epaisseur terre-sienne vise en croissant a changer de forme a sa surface, vers celle d'un trapeze d'abord, puis ce seront des losanges, jusq 'au prism parfait d'un espace-temps autonome.
La vie encor primitive facon
 Another-drop-in-the-bow, produite prolixe et de promiscuite exacerbee s'exerce alors reduite a un uniq individu social sans equivoq aux cordes binaires d'une voie ferree future qui n'est pour l'instant que la pist cyclable qu'ayant empruntee l'etre debout que je suis sillonne d'un amont d'ou nous situons la scene pour en observer un instant qui s'intitule turquoise pop stellar system, a un aval qui semble plvs qu'incertain mais ne se risq cependant nullement au passage sous les jupes majestueuses de Madame X - dont le pas n'a d'yeux que pour moi -, qui conferent, de l'exterieur deja sa forme au Mont Golfieer avec ses chutes aux drapes lisses qui en glissant recouvrent passablement infranchissable a pied le mat d'un coucher du voilier ou s'etend le temps, plvs que l'espace qu'il conscrit. Si on attend un peu, on peut le voir cligner.


C'est de ce Mont Golfieer, qui tient son nom de sa hauteur et de l'allure tout bonnement aerienne de son apesanteur constellative de balloon, plvs que de la forme generale, en cloche, de son embarcation genereuse et si bien equipee qu'elle offre mille asperites auxquelles s'accrocher, c'est de mon donc que provient celle de ces balles meurtrieres qui en plein envol heurtera ma course et me projeter, a babord d'abord, sur le flanc Est demeure inexploite d'une autre chaine de montagnes ou, cette fois personnelle, d'abord envisagee et longtemps gardee secrete, naviguent qui en sculpent la forme esparpee et chacun des reliefs les Naiades luminescentes d'une descente desservie certie des eaux oceanes vers le bassin encor sec, plan et vierge comm le liminaire d'un sol lunaire ou d'une autre note luminaire ou j'atterris ensuite, sol ou se decouvrent, par le hasard des choses ou une heureuse somm des coincidences qu'on appelle ici ~ l'Heureux Concours des Circonstances, phenomene naturel, magiq par nature, spatial par destination et concretement irrationnel par devoir dont decoulent les Joie, Vie, et Amour ainsi couches ventre nu, les seins qui pointent ou je demeure enfin libre, et qu'un visage ravi semble pouvoir supplanter en se bercant sur les danses Naiades de quelq de leurs regards et sourires exauces. 

 

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 21:33

 

OGRE MONSTRE FLAMME ESSENCE OEUF

L'AMOUR conducteur, passager, et meme clandestin, l'amour naviguant, flottant, ramant meme, L'AMour qui planne et qui plonge, l'amour qui chasse, peche, l'amour qui vogue, tangue, danse, l'amour qui ensevelit, engloutit, l'amour qui porte, erige, souleve, L'amour qui fait des bonds, qui fait des feux, qui brule, qui consumme, l'amour sexuel, l'amour charnel, l'amour de l'ame, l'amour des corps, des membres, de la tete, des organes, l'amour des levres, des fievres, l'amour du furtif, l'amour indecend, decadent, l'amour conscient, continent, contingent, l'amour cache, l'amour inexplique, l'amour recherche, l'amour absolu, l'amour battements, l'amour qui englobe, contient tout, retient tout, l'amour qui supporte, l'amour qui developpe, l'amour qui accroit, grandit, multiplie, l'amour qui s'integre, L'Amour qui s'Absente, se contente, l'amour qui tente, qui presente, qui patiente, l'amour qui s'etend, s'allonge, elague et embellit, l'amour produit, l'amour lampe, l'amour toujours, l'amours beau, l'amour couleurs, qui peint, geind, feint, reins, biens et riens, l'amour qui prend son temps, occupe, exploite, esclavage, l'amour heroiq, l'amour qui enclave, induit, enduit, L'amour qui conduit, pilote et qui guide, l'amour qui deduit, soustraie, traie, l'amour abstrait, l'amour souvent, l'amour tout le temps, l'amour chaq instant, l'amour tant pis, l'amour tant et tant mieux, l'amour meilleur, le meilleur, l'amour maximvm, l'amour passion, revolte, exultation, l'amour en descente, l'amour detente, l'amour bandit, l'amour profond, l'amour spontane, l'amour usure, L'amour bref, lamour jailli, l'amour exclame, l'amour fracas, l'amour cascades.
L'amour qui confond, l'amour parainne, l'amour qui fond, l'amour des trefonds, l'amour interieur, l'amour cache, l'amour nsolide, L'amour slide, l'amour liquid, l'amour instruit, l'amour destruction, l'amour convulsions, l'amour vole, l'amour des envols, l'amour qui penetre, qui tempere, l'amour qui mesure, l'amour demesure, a mesure, en mesure, l'amour des chroniq, l'amour archaiq, l'amour depasse, l'amour bolide, l'amour anachroniq, l'amour intemporel, l'amour bientot, l'amour a travers, l'amour en depit, l'amour sans connaitre, l'amour les yeux bandes, l'amour les pieds dans l'eau.
L'amour dans le soleil, l'amour deraison, l'amour monstre, l'amour forcage, l'amour a tout allure, l'amour a tout a l'heure, l'amour exhbibe, l'amour montre, l'amour demonte, l'amour monte, l'amour eleve, l'amour cultive, l'amour tenu, l'amour entretenu, l'amour village, l'amour jardin, l'amour VILLE.
L'amour chateau, l'Amour-monde, l'amour a deux, a trois, a quatre, a cinq, l'amour on saute, l'amour chiche, l'amour defis, l'amour defiler, l'amour qui se defile, l'amour lache, l'amour paresse, l'amour bastaing, l'amour lourd, l'amour bassin, piscine, l'amour OCEAN.  

L'ecriture sauvage, ecriture a la seconde, ecriture sursaut, ecriture ratures, ecriture lasso, l'ecriture spirituelle, ecriture exprimee, ecriture contenue, L'ecriture contenu, concue, L'ecriture recu, l'ecriture conceptuelle, l'ecriture extension, l'ecriture complement, l'ecriture essentielle, L'ecriture rappel, l'ecriture de nulle part, l'ecriture qui vient de rien, l'ecriture de tout, l'ecriture historiq, l'ecriture d'ensemble, l'ecriture de rien, l'ecriture des details, l'ecriture materielle, l'ecriture physiq, a l'epreuve, eprouvante, l'ecriture parce que, l'ecriture pourquoi rpas, l'ecriture qui saute des lignes, l'ecriture amour. L'ecriture ivresse, qui flambe. L'ecriture en cendres, l'ecriture convoyee, l'ecriture salto, L'ecriture a quatre pattes, l'ecriture a velo, L'ecriture dans un chateau de cartes. L'Ecriture VILLE, L'Ecriture OCEAN.

etc. (emotion ; creation ; ~>affective, effective, constructive, durable, potentielle, marginale, essentielle, instinctive, controverse, acceptee, a rebonds, indicible, fugitive, submergente, veloce, soudaine, perdue, solution, aide, action etc...)


Croyances. Aux quatre coins du globe, nos ancetres ont cru voir sur la surface de la lune un visage de femme, un lapin, ou une pyramide . Universalite lunaire . 

 

 

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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 16:51

FORCEMENT L'OCEAN ~

 

"CRISS DE TABARNAK D'STIE DE CALICE DE CIBOIRE", qu'il ecrit sur le sable.

"Bah qu'est-c'tu fous ?

_Je me prepare, c'est la messe demain."

 

Demain, justement, il y a un concert live (le dernier dit-on) de Serge Gainsbourg, sur la plage principale de Quiberon.

Les lettres a entendre chantees dans des rappels toniques comme des accents portugais - il sera rappele en tout 7 fois, mais reviendra 17 fois en tout.

Decapiter les marbres, au chocolat des pepites enfouies

Ensevelir de lait, mais le lait ne l'est pas,

il est le plus a gauche de tous les Ouest

De citron toniques,

Merde

Au trou d'eau qu'on franchit d'un pas d'un seul confiant

comme de ces trombes soniques qui nous enfouissent

au fond

c'est pas grand chose au fond ~

Branles les marbres

C'est pas grand chose,

Les theatres au miel,

otees, ces 10000 tetes les sardines mises en boite

La gueule qu'elle a la fille

Decapitee par ses 10000 sardines parce qu'elle pue l'poisson pas frais

En fin d'compte, l'en est reste des moins mediocres, des moindres et des plus hautes,

vertigineuses plantes de taille

faite en roche dans le temps,

long, le temps, long, et meme repete, repris a mi-course, recommencee de zero

parceque dit-on, l'homme s'est pas presse, les Ouests les citrons toniques

Merde

Theatre au miel

Il a mis le temps a comprendre

L'eau, va a l'eau.

La mer remercie le soleil,

Le soleil, la mer, vice : versant.

Le jour et la nuit se font des promesses,

Je reviendra ma douce,

Moi je pars, quitte moi pas cette fois,

Lache.

Le socle a pris, les fourmis

Les socles ont pris, pied a terre,

pied en terre, ou prises au sol,

des plages aerees, devant les promesses du cycle,

redemarrees,

Comment ne rien y voir,

si flagrant,

deflagrants, horizons.

Opale non, aquilains,

restent en stele, cycliques, monumentales,

les douze taches de l'homm que la mer, va a la mer,

remercie, complimente, caresse dans le poil, a meme,

l'epiderme.

Merde.

Theatre au miel, qui fait des lunes avec son dos

Des dunes de sables ensevelis sous les eaux,

 
des velours en ce veul vain vil que vaille

en ces vieilles veillees de fin juin,

des passes drappes pour leur procession

la lumiere tangue, l'eau calme

et le fond tranquille, fond

et la salle, sale, sale.

Bordel

Des fonds.

Marin, foutre miel

trevisse te tent des perches,

Qu'as-tu vu de la mer d'ici

sinon les tetes qu'on a jetees

fille mortelle.

il est le plus a gauche de tous les Ouest

De citron toniques,

Merde

Au trou d'eau qu'on franchit d'un pas d'un seul confiant

comme de ces trombes soniques qui nous enfouissent

au fond

c'est pas grand chose au fond ~

Branles les marbres

C'est pas grand chose,

Les theatres au miel,

otees, ces 10000 tetes les sardines mises en boite

La gueule qu'elle a la fille

Decapitee par ses 10000 sardines parce qu'elle pue l'poisson pas frais

En fin d'compte, l'en est reste des moins mediocres, des moindres et des plus hautes,

vertigineuses plantes de taille

faite en roche dans le temps,

long, le temps, long, et meme repete, repris a mi-course, recommencee de zero

parceque dit-on, l'homme s'est pas presse, les Ouests les citrons toniques

Merde

Theatre au miel

Il a mis le temps a comprendre

L'eau, va a l'eau.

La mer remercie le soleil,

Le soleil, la mer, vice : versant.

Le jour et la nuit se font des promesses,

Je reviendra ma douce,

Moi je pars, quitte moi pas cette fois,

Lache.

Le socle a pris, les fourmis

Les socles ont pris, pied a terre,

pied en terre, ou prises au sol,

des plages aerees, devant les promesses du cycle,

redemarrees,

Comment ne rien y voir,

si flagrant,

deflagrants, horizons.

Opale non, aquilains,

restent en stele, cycliques, monumentales,

les douze taches de l'homm que la mer, va a la mer,

remercie, complimente, caresse dans le poil, a meme,

l'epiderme.

Merde.

Theatre au miel, qui fait des lunes avec son dos

Des dunes de sables ensevelis sous les eaux,


des velours en ce veul vain vil que vaille

en ces vieilles veillees de fin juin,

des passes drappes pour leur procession

la lumiere tangue, l'eau calme

et le fond tranquille, fond

et la salle, sale, sale.

Bordel

Des fonds.

Marin, foutre miel

trevisse te tent des perches,

Qu'as-tu vu de la mer d'ici

sinon les tetes qu'on a jetees

fille mortelle.

Decapitee.

Plage a serrer,

du bord, au fond,

defont les trous prepares, pour noyer les poissons engages

armee d'inconscientes marines,

les outils, pions des cieux,

le soleil asase, peu profonde, elle le prouve,

assase, elle ressasse encore,

L'eau va a l'eau,

Elle.

Arnache,

sans relache,

millieme representation ce soir, demain encore renait

et toujours le marin public qui esquive

des cieux.

Poison decapite

Elle.

La mer elle gagne, la mer, elle.

Gagne la gagne, mer,

Gagne la mer, gagne-la.

Tralalalala....

 

- Une solution pour deux boules de chat : glace au mistigris -

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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 05:01

Passages <contractions> que ce text court ou écrit OUI !~ à l'instant ou tu te-me prenais cette photo debout-couchant. Comm disant Strike a linear harmonical on en créerait instantanément l'art mou niant ~

 

Nous enfilant les sens dans une destination disjointe et pluridimensionnelle, une piste à hauteurs variables, indistinctement variable, irrévocablement variable : un circuit à plusieurs champs concordants, de lèvres éparses chassés mutuellement ~

 

Lyriq & indécent, comm en toi un polyptiq apologiq me passerait de ses serres bullées de foins à l'esprit pour luire les lisant aux dieux affamés destinant à tes corps & âme, bec & ongle une symétrie imparfaite de l'antonomase anatomiq & automatiq de mes propres pores corps & âme oeil pour oeil & dent pour dent que dessinent m'y passant aux tiens, par projections, flocage et par vaporisation des reflets de verres à mirahl virant bleus mires au bel an !

 

~ Nous nous mettons les organes en face comm à celle des trous les yeux seraient

 

 

 

des pilotes dans leurs constellationsPlume de la vue, de la vie, des petites pattes sirène

 

à mitigeur modéré, la toxine Éphro qui m'envoie. Cette torpeur, réponse à Quel temps quand même, question suivante pour me mettre

 

à ruisseler sur ta nuque. On dirait l'été sous les tropiq, des sauna à Saariselka, une part de cake pour moi ou quelq autre part par là.

 

L'humide chaude et écrasante perlée de croustillance cutanée, surané, serre d'année sous renaissances en myriades de vies imaginaires, sous les douceurs des cartilages crispés qui s'étendent et que quand tu te laisses faire souffrir je mets à rougir dans mes propres honte ou remords puériles. Mon sourire coupable, tes yeux qui s'amusent. L'instant béni que je mauvis

 

par contractions dans les autres moments ou tu n'es plus là. J'agonise au soleil de ce chevet, j'y fais syncope sur syncope prendre ton pouls pour uns destination de convoitise plus haute quand tu t'approches la bouche de mes doigts, quand tu souffles dans mon cou, ou quand

 

tu t'ouvres dans mes yeux en battant ma joue contre tes cils que si je croyais vraiment aussi infiniment solide sentir sortante de cette lourde, pesante & écrante chaleur tropicale comm une moite ouate dans l'ouateur électriq, un ciel en sang au sens de veine en veine, qui s'électriserait et joue des insteuments

 

offrant son spectacle musical par brancards véloces d'infirmes-amants tous bien ateliers. Je sens dans ces instants que la menace pèse que je ne devienne un jour plus fou, plus autant qu' au point ou ne plus m'y plonger volontairement depuis cet état, tu éveilles me suivant en cuisine que tu fais boire, vraiment, et voir, mieux encor. L'incontrôlable volant d'une piste ou les taggers après cent jours de marche hasardeuse écrivent Where Am I ?~ Comm je le suis déjà de toi. Je suis ouvert en toi. Salutaire. Oprobre, anachorete, non. Anathème. La bête noire. Comm Shutter Island, catalguer dangereux,

 

Anacoluthe

 

comm diagnostiquer fou. C'était déjà ce qui s'appelle habiter sur place, pourtant nous le faisons de ce pas, ou de celvi-là tiens, plutôt. JUSBAUD NB. De même que dire que la seule chose vraie est que les beaux chrysanthèmes t'aimes.Rires Eucalyptus Larmes

 

Vent Tronc Gouttes Feuille Arbre DieuxHors-repères. À l'aveugle, comm dans un champ ou les cadres sont,restent et demeurent maisons inconnues. Se changeant sans pudeur. À ma vue, à la tienne.Des compilés d'anarchie,

 

inconvenances temporelles, des rideaux qui s'enveloppent. Inconstant, un monton au mou ton haut-porté, instant inconsistant. Du menton pour souper ~ A derby,onlyif you dare be there. Le symbolis, parcours de l'inconscient. Petit monde que j'aspire à la paille de réduire au plus directement sucé d'accessibilité. À la portée de mes mains sur tes yeux & oreilles; j'ai beau, et même très beau mais surtout voyager beaucoup, longue vue temps court remué pourtant la bulle ne s'agite pas, elle ne s'agit

 

qu'à prendre aux périphéries les ébullitions de nos propres pigments, des pigments naturels, des sortes d-essence pure, l'ocre propre à nous absorber, à la longue contemplation de nos pas dans la dureté d'une journée pondue d'oeufs phorétiq. Cascade d'aux coques craie à brisures tempraies, fusionnent à leur échelle comm à celle de ,on petit monde l'imperceptible de l'âme invisible promptement facilite que j'en évoq dans les bassins des inconscients, seulement des résidus visuels.

 

Ceux d'une veste, un blouson, la poche d'un appartement, la valise d'une maison, parfois un sac, et plus rarement un dos nu mais de même contenus.

 

Qui sont les solives des grottes à hippocampe ou je campe. Filant qui se maintiennent différant par leurs alliages métaux des plus hauts plafonds d'une seule, je dis bien, toile.

 

Contractant que l'oeille est éduquée. Transportez-vous en une seconde. Le ciel comm le fin voile qui achève nos paupières à la lisière du rêve réel dont nous nous retirons à mesure que le vent battant sur le matelas la volière de tissus de ses jupons caressée par les premiers rayons venus Vénus de l'océan par le balcon balkan, décrit une cascade de perles en suspens, des notes de chants en musiq mi-secs de raisins à figue passant par l'avocat sur une portée particulièrement portant nettes sur ce premier, jouent sur les courettes d'arbustes tandis que dans les dernières images de ses rêves ce sont plutôt des rondes remplies comm des balons d'eau

 

d'équinoxes mélodieux prêts à exploser bruyamment brutalement bariton étonnants de surcroît surfait. Dans un monde neuf traversé des âges en avions. Je sais bien mais je le pense quand même, qu'elles doivent toutes te le dire, tu as vraiment quelq chose de spécial.C'était très bien, une très belle expérience, un voyage qui ne se passe pas comm prévu,

 

on est rentrés tard à plusieurs, il était là 4h, j'avais mal à la tête. Et il a plu. _Qui a plu ?

 

 

 

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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 11:55

Une serie de petites approches immediatement remarquables et qui provoquent chez tout public, la meme exacte reaction.

Si par son genie sur une toile* ou figurent entre autres choses courbes, les voix, Manlio parvient a rendre l'impression visuelle sensation vecue et celle-ci intuitivement l'idee-valise*, admise comm tell depuis qu'elle s'est manifestee (c'aurait pu etre un autre terme, oui bien sur, mais non) evocation, par laquelle les choses vehiculees cessent de l'etre sitot nees pour passer au domaine ultra sensationnel, non plus du cognitif, non plus de l'artistiq, non plus de la poetiq, mais de la psychologie, philosophie mere de tous les contes.

Ce n'est pas tres flatteur de parler de psychologie dans une toile, et bien sur la toile est bien plvs, avant, deja, qu'un tres opportunement important et hautement reve-lateur trait de philosophie comm en voici, mais c'est ici, maintenant de cela seulement que je veux parler, reduisant ainsi considerablement evidemment la portee sensationnelle originelle de l'oeuvre, ainsi que souvent je le fais pour ne m'interesser qu'a cet aspect qui m'est, a moi, aussitot si evocateur, invoque de parler par toute une serie de petites approches, justement, immediatement et simultanement remarquables et provoquent chez moi l'intuition d'une impression convergente hautement evocatrice de ce que les choses se parlent entre elles avant de nous faire dire ce qu'elles nous font inter-individuellement nous dire, mutuellement charges de ce pouvoir alternatif de leur rendre hommage et de les exaucees voir s'approprier un peu de nous, entiers ou non ~ 

 

Transcendentale : ce n'est donc plus de vecu, d'experience propre, mais d'un caractere fige dans le temps, immuable et constant, une portance organiq, chimiq comm omni-presente, l'idee-valise qui transbahutee entre les notions abstraites que chacun peut se faire d'un terme ou d'une image, d'une couleur ou d'une scene, particulierement generee par les souvenirs et les ressentis qu'il en reste, mais d'un donc socle de stele a la veracite quasi universelle. Comm si le terme evocateur, devait en plvs d'etre evocateur, evoquer chez differentes personnes, a des moments differents et en des lieux differents, rassembler un tas de fondements pour ne faire qu'un.

Je ne connais pas beaucoup, a part peut-etre les termes Universel, Valise et Soir, qui portent pareilles dans les poches situees entre leurs jambes facultes focales a l'accuite mentale, ni pareilles difficultes a se faire appropriees par qui l'entend.

Si les Amour, Mur, Ciel sont aussi genereux, c'est qu'on peut se les rendre aussi propres qu'une notion qui comporte dans sa lignee de choses vivante, l'intention d'etre prise a part. Tandis que celles qui si rares emportent dans leur elan l'erosion parfaite du caractere individuel pour etre aussi communist qu'infiniment partagee et verser ainsi aussi au plvs grand degre de libre service non epuisable puisq sans doute ?, auto-regeneree, ou trouvee en quantite, sans doute parce qu'elles sont peu nombreuses, infinies, elles, existent pour evoquer cette idee selon laquelle finalement, nous devrions voir ce que ce tout un chacun peut, et seulement. Et ainsi se faire l'elixir organiq de l'administration des hauts lieux du sens, tant semantiq, que sensitif.

un'aria lontana a me cara* Tant de dimensions, GRANDE MAESTRO !~ 

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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 12:33

    Un ami tres cher a moi dit qu'il n'y a rien de pire au monde que ceux qui pratiquent a outrance la fausse modestie.

Toute la lachete dans un seul trou du cul.

 

"Not my war"
  -- Han är ett arsle.
 

 

Un geek dans le metro ne suffit pas a sauver la vie de son pote geek accroche a ses technologies portables :

IL FAUT UNE GRAND-MERE.

 

Loin de la Phantastiq Gamla Stan, de l'hotel majetsueux ou se tiennent les meilleures fetes de la ville & du Bateau Rouge de Stockholm,
Loin de l'inspiration des arcades de La Lumineuse Cite des Ecriveurs & de son chaotiq Debaser ou s'est tenue en robe une nuit debout la redoutable Knife Party,  

 

ce trou du cul fait son trou non seulement, mais pire !~ il fait son temps aussi !~

 

Peut-on legitimement et sous couvert pretexte de son incommensurable vanite/vacuite, par principe seulement, ethiquement desirer qu'oncq disparaisse de la toile ?~ 

Ce n'est surement pas a moi de legiferer la-dessus.
Mais des lors qu'il s'agit d'auto-defense, on peut meme tuer n'est-ce pas ? 

 

"Not my war"

  -- Han är ett arsle.

 

Le Trou du cul de Stockholm.

Il resume assez bien qu'il souhaite etre au coeur, qu'il veut rappeler la guerre qui devrait quant a elle aussi bien que lui se terminer sur une tres breve crampe au ventre ou un mal de tete, respectivement de fin de course & de lendemain de cuite, et qu'il est aussi plein de la vanite/vacuite dont il vient d'etre question que n'importe laquelle des immondices contre lesquelles on se bat quand on entend, lit, voit trop souvent ces homms sans nom parler sans rien savoir. Qui n'a pas de dignite, n'a pas de passion.

L'Impermeable, l'Etanche.

 

 

"Not my war"  

  -- Han är verkligen ett stor arsle.

C'est bien le suedois, a l'ecrit on le comprend sans traduction.

 

Il y a des destinations qui vous remplissent l'ame.
le voyage lvi-meme vehicule les sacs a vasq qui transvasent l'esprit, le coeur, l'emotion, l'attraction, l'attirance pour le coup de coeur qu'on ressent brievement et qu'on cherche a reproduire, a voir se concretiser pour qu'il prennen consistance durable, qu'il soit un lieu perenne de l'emotion ou travaille le corps.
Et il y a l'etanche a tout. Lvi on le voit partout, il voyage, mais il pourrait aussi bien etre ailleurs. N'importe ou. Nulle part.

Loin des Nulles Parts Ailleurs trouvees partout entieres, ou vit l'Homm Volant, ses aerodrom a etages.

Au trou du cul de Stockholm, comm un syndrom.

 

 

Love, Ampad 

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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 13:28

(...) A l'inverse lorsq, pour son plvs grand plaisir evanoui se faisant dans un extrait d'aromes excuses de s'hub-merger en la travee lointaine d'une portee de cheveaux que porte mi-courts aux levres comm des senteurs en verre le pont d'un vestibule entre des sables diurnes, frire denses et assouplis s'assoupissant les jambes je lvi dis quelq mots qui ne soient sorties de l'aube ni plvs qu'entrees de secousses, la comm bondee brandie d'ombree balancelle a poires lestes elle pointain Babel fait roussir aux devantures de quelq extrait de nature l'aspect grouillant d'audaces et vertus de verdures  l'ouverture amenuie d'un receptacle sensible demeure sur le bord d'une table qui l'envie, et c'est quand elle y chasse les yeux clos bras tendus toute espece de tentacule alentour qui l'enlasse, qu'elle se trouve la plvs bellle trombe des vers a echasses des eaux dont s'imiscer que viennent poindre aux surfaces l'eclair d'un seul rayon et qui dans un etat suivant* la remet au sommet peint d'une illusion de mer poursuivie au plafond, la que le ciel qui l'invite, l'invente et la convie pourrait s'y tordant de rires echappes des fonces me l'erriger au socle de nouvelles pages, trouvee nue comm un ver, luisant. 
Sa parole est une distribution quantiq, un renversement des songes singes aux restrictions du sens semantiq.
Et la parabole elle, peinte, jouee dansee poetiq d'en etre le recouvrement, aux essors des sons, des sens directionnels et de ses sensations. Autrement dit quand je vole ou que je parle c'est ailleurs le plvs grand de ses besoins qui recourt a cet art qu'elle a de retrouver aux orees des heures et a leurs lits les perceptions grandies de ce qu'est necessair a son equilibre cette balise a leste veste blason bliss et caresse qu'il lvi rester a laisser de cette partie sombree pour s'oublier transie et nee de la surface qu'une facade en profondeur fait doux leurre, de l'ame qui nous quittera quand l'enveloppe a son profit nous tirera d'autres corps, enchasses, chus, choyes et enlasses. L'Autopeinture virtuelle, a la main de deux bandits qui voyagent dans le temps, par le monde. Ses nebuleuses a elle, epais amas de masses au sourire D'un mouvement, s'efforcent giratoires & gorgees de lourdes pluies de perler parfois bleuis d'ou chutent plvs tot perchees les averses et gouttelettes qui roussies presq s'orangent dans les moindres details d'un parapluie d'armoire quand ses teintes entre tours d'accalmie font le soleil si percant
 qu'il parvient a verser a l'esprit sur le point d'une nature morte en vie. Resurrection ensemble. La, au chemin vert, d'un vert vers, d'une verre fort vertical qui nous rejoint au sommet de sa planeite planete horizontale nos sentiers nuageux,vertrigineux delices par bouchees couchees divines me dessinent une tete de plvs qu'elle au T des oreillers qui resonnent ses volutes par platanes voutes de plantes planantes, et je m'en sens porte, a elle vertebre d'une colonne flechie aspire vers un haut tot dit qui tandis que sa vague geint de l'etreinte dans les roseaux-de-mes-bords-lagune-au-bout-de-la-rue chair-de-poules-multicolore-cintree fremit s'ensuit fruitee qu'elle se retient au fort le mors de m'y tirer.
D'Onna a Nike, ses fleurs reelles coeur d'onanism sans releves et qui gisant glissant nagent embagees en trois-cent corps ceintres de linges froisses bliss decors frisent en se tranformant au large comm les fils d'un tableau que tombe sur lvi le ciel
en y engloutissant l'astre.
        Ondes rosees filigrane au port sur le matin
d'une veille apensantie qui n'emplissait plvs rien. 
A L'EXtension des singes songes111
        De l'oree s'extirpant etiree reveillant
        cette eau qu'Icare hissant tot l'ecarquillee de ses yeux
        croises caresse en infusions permanente
        balayees de gouttelettes
        ondulant, don bassins.
Un mirage filigrane tatouage tout a elle densement
qui danse aimant reprend sauvage ces refrains notres, naufrages 
           que sais-je l'interrompre ?~
Seulement en lvi passant auxmainsdu matin l'or des veilles. 
Elle a ausculte le mazagran artisanal sans comprendre. Il etait a plvs de demi laisse dans le vide,
L'Operation du Saint-Esprit semblant seul le faire tenir. Remonte a temps comm une montre l'espace lancee a pleine vitesse.

 

 

    Le soleil fait ascension avait l'air partage en trois parts equitables, et juste apres en deux. Nous, le mime & son assistant nous le mimes dans la poche trois couleurs a l'etalage d'ou comm y rayonnant ses nombreux etages commencerent de communiquer sans discontinuer, et il en vint, non vains, des effets brulants. Echaffaudes pas d'encenseurs.


LE MAGOT
Rouge le premier brula tout sur l'instant.
Bleu son second reparti sans compter.
Jaunes enfin, qui nous sommes envoles.  

AUX CUISINES
Aux gradients derives des galons de gravissement, 
     hauts degres de ravissement ~
les degrades du style se destinent graduellement
     des recettes meritees.    

Lauriers d'annees rassemblees sauves accompagnees.
Le macon / le chauffeur / les deux jaunes fougueux hourlets aux chevilles
filant trois etages de ses couleurs tropiq une a une echaffaudees chauffees tournantes
en deux facondes vivace de ciel sa destinee / idees odes minutes / tours innees / fideles uniq.
La liberté consiste à faire / Tout ce qui ne nuit pas à autrui (1789)

VERT-JAUNE-ROUGE-BRAQUAGE-EXPANSIOn.
Au rythm de l'utilisation rapide des lierres de ce long pont.
Peu importe ce que je devais prouver a Elsa, qvec Aphelie le point le plvs loin fait briller le point le plvs pres. La connection sur moi courante : Je n'ai jamais desire (si fort).
J
uillet. Depuis que l'on s'est rencontres, excuse ma longue absence mais ma vie a ete metamorphosee.
Octobre. Je ne comprends pas ce qui se passe, tu vas me prendre pour une folle.
Novembre. Qu'es-tu au juste, une sorte d'ange, un demon ? Tu me fais peur, je ne sais plus quoi penser, je suis perdue, je voudrais arreter. Mais sans le vouloir vraiment. Explique-moi, je croirai tout et meme n'importe quoi je crois.
    
Il ere dans les Limbes, il se manifeste par cris, il pousse des soupirs souvenirs cires de somnolances prises d'impatience,  et sa profondeur veine d'ame resonne grisonnante et hante les combles vibres dont resortent par eclats de verres les emanations patentes plates pentes plantes d'une plvs ancienne moiteur que l'atmosphere emet demise hemicycle vrombissant
dans les cordes laterales en ~ d'effrayants echos qui defraient la chroniq.

  The purity of Love [Lulu, The View] 

 

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 18:01

    [ Les_Archipels. ]     

 

    Debout, a la surface comm des temoins.
A l'Ouest des Oceans.
Compressions
au fracas des rencontres; celles d'elements
qui opposes prennent des lors qu'ils se rentrent dedans corps~ d'aurore,
    ~ de nouveau nee.

Des tambours qui se battent le rythm le plvs soutenu
entre les mailles qui l'aspirent. Oui, l'Art complication. Une trame en noir et blanc 
dense aux mouvances de formes de sortes de vagues, et dont
     se tisse qui s'en extrudant relate
des onctuosites lisses qui transparaissent le relac, le lac.

     
Le calame glisse sur l'argile tendre
comm a la surface du vent ras le roseau
en-vie d'ailleurs, ensemble, autrement,
fait qui dessine des poincons triangulaires
ou de formes ovales de demi-lunes donnant
naissance ~
A ce matin-la.  
En reponse a mes tatouages quotidiens,
ses pores respirent les ecritures tatillones.

Un chemin continu, contigu, contingent
Continent qui sur-pose, naturel.
L'ecriture cuneiforme au RAL 3o14,
    allegro de signes 
    nous y etions des enfants en bas age,
des escarpalions tatillons, voisins sauvages et,
decomposes comm des melodies qui ~
   s'achetent dans les tiroirs decenaux de l'amphigouri lubriq
nous faisions eclor ou croitre au cou des oeufs plvs phoretiq.
Nos engeances multiplement constellees de leurs pluriels
fievres et des feves de nos leches aux 48 elegances/h elancees
dans les cordes de l'appetit nuptial sous les chapiteaux des cirq imbriquees comm des logiq fastitueuses,
sont des boites ambroisees de nuit neon ou font fond ainsi feves correlees se boire aux levres les
milles vers de lievres aux vrilles mers-veillees
de lombric ascetiq dont
naissent quand elle revient de moi,
de l'epingle moelleuse d'une moelle pepiniere l'onctosite gloussee de nos langues d'Alentours,    
et de visions d'Ailleurs. De petites chattes sur le perron qui
se mettaient bien vite a pour le jour durer coller leurs griffes
dans mes dos, os, peau et lot des flots ~
s'affalaient en filant le grand bruit de leurs
assauts lactes d'osmose dans l'autre cime de silences enchasses diurnes ~  

Allegorose de ce qui comm Ulysse a fait un bon voyage
ou de ce qui comm cestvi-la qui conquit la toison,
l'heureux evenement de retourner plein d'Usage et de Raison
voir cheminer, fumes dans les effets de ses contractions,
les tiroirs et dortoirs de ses plvs grandes passions !~
Et plvs que l'air marin la doulceur angevine.

Nuits de jour permanent ~ ou Delia Derbyshire nous raconte
avec Barry Bermange a ses cotes les sauts du reve qu'on vit sans voix
ou sans le voir l'amour de meme. En 48h de fievres et autant de jaunes, 
Un mois ~ toutes ses nuances ici assez saillies. ~ de reve reel. 
Au sens propre. Lave comm des tissus : rempli d'eux.
Rempilee
Improbable grange. Improbable auberge sur la mer.  


Avec sa fille Angeline, Carina contenait en elle les torrents des mondes eleves, 
polders vivants, et leurs poches ~ d'air sous-marines,
sous le veston aux coutures inversement proportionnelles 
(probables & propres a elles) ~ aux Chutes Victoria.    
Je me suis par la force des choses mis a la chocolaterie le don du pere. Et je
~fabriq des tablettes d'ors et d'avenants.   

Cette Automobile a 32 degres frontieres, toutes fenetres ouvertes
entrant sortie bolide du reve aux heures d'instincts aux comptes.
Comptant alentour tout ce qu'il est de moi / 
Quel reve etrange ai-je bien pu faire pour me retrouver la ? 
J'ai beaucoup couru cette semaine \
J'ai bien cru que j'en reviendrais pas cette fois.
Levres seches & l'atrophie superbe qui cratere carcaterise le lache-prise des lethargies phoretiq,
Liturgie poetiq ~
    Toujours, ou presq animaux. 
   
Circonscription du plebiscite ~
Elle y fait le sol mer, le ciel aurores plafonnees,
Passionnes tous deux de corps pris, odeurs de leurs bris, 
Je lvi navigue entre les encres au coeur les craies d'anchors, 
De semis assimiles, semes soumis au sumvm-seves de simili-seuvrages
aux levres,
tombant des envies qui tremblent pour nos passions levees
     ~ entre elles de toutes pieces etranges, entre anges.  


Le cerveau a une facon tres methodiq de saisir la musicalite des expressions qui font irruption dans le monde dess sens dont il contient les mysteres. Sa facon de s'octrioyer les choses, de se les appropriere. Comm des seves humaines, des saveurs innees, des gouts interieurs, faconnements propres. Il decompose les notes, chaq frappe la detache de son tout, la recherche dans son registre, l'inscrit sur une portee, enrichie des notions d'intensite, longueur, volume et distance, echo, et le tout dessine une partition. Qui image reste en memoire comm un grand livre ecrit par soi-meme. Et ceci se produit en une fraction de secondes qui paraissent une eternite a penser a rebours. Relation entre ecriture d'art, savoir et memoire. Le plvs les mots-passerelles, & le plvs l'image dense, fixe. Et le plvs longtemps la danse....~> + bientot.  

 

[Into Lexivogates, II]

Foret luminescente sous-marine / A Midfommer nights dreame.
Shakespeare aspirant, expirant inspire secouees des lances de fers chauds a blessantes de ballantes balises bosseler.

De toutes parts en ballet ou en piece-balise, en comedie-valise, des rappels des contenus.
Il n'y a que l'IRRATIONNEL qui fasse ca, que cette croyance supreme et superbement inconherente qui
produise pareils phenomenes. Lorsq dans les chamboulements, les metamorphoses, les grands chambardements, & les bouleversements,
Quand tout est si fort et si puissant que le corps tremble de l'interieur, que tout s'agite dedans qui explose, 
veut s'extraire qui jaillit alors, C'est une dose d'adreline submergente, une vague. 
    Monumentale ~ Et nos corps s'entrailles-phoresie tresaillissent comm des volcans en visant se fusionnant
a s'echanger intergalement. Comm transfert, translations, d'essence et ~ de sens. Love Intoxicates. 

DANS [~ les Défis].
Dans une seule phrase les mots Séduction, lyrism, érotiq, désir, poésie, dans cet ordre
Dans les baisers épris au col de séduction d'un sommet de lyrism aux envols érotiq, le désir nous
sur-pris prend au cou le rappel d'airs et de poésies qui avalent nos matins et engloutissent nos nuits.   

Réveil dans les couloeuvres des retombées de l'Aube ;
de deux coeurs qui s'haussent-sculptent, de ras polders se sauvent   

Qu'elles tombent comm des navigations donneraient sous-marines soudainement sous une plante 
le pied et le ton, laissant durcissant ainsi sentir la durete de l'eau proche ~
s'enfonce calama acalmie d'un ph neutralise calamite au pas qui s'embourbant resorbe apres lvi un presage passager de la
tourbe poudriere pour d'une plage vacante faire l'air tard d'un pressenti qui sauve la voie soie d'escalades nocturnes d'une
esclavagist des sens & de ses condisciples pour acide. Aurore stratifiee, cognifiee conifere, connaissance plafonnee des suites.

Plis des places en pilles et palaces qui s'entassent dans les ruelles comm des cycles, se \
desagregent a tour de role pour donner aux nouveaux la matiere a se fonder en pieces
Et actes, dociles et bien appris, joues par le coeur ~ a travers lvi.
Echaffaudees pour tour, de gardes courant gare le long des chemins des douaniers de fers,
pris aux yeux qui sont sots des soit vues, soit sont des solutions, et qui buvables feraient
alluvions aux vies. Leur extension fantome, leur errance, esclavagist des songes.    

Cette leche sur son propre bras, battement d'ailes en bouche, poudre de lait en la fleur qui nait a l'oeil.
    Onde qui les boit gratuit, lait et l'eau indifferemment, deferlentes des ponts d'arts qui fixites rodees de l'ame tournent
     a l'instant de se laisser traverser par les velocites des mondes d'Alentours recirproq. 
La passerelle ce ne sont plus les blancs laisses dans le dialogue vaguement dissipe dans les aleas de la memoire,
mais l'ecriture elle-meme, qui, comm l'esprit entre l'ame et le cors, fait la jonction entre les presents continus &
les avenirs depasses. Au changement d'echelle. A cette echelle de temps ou une seconde retient une vie
en fractions (etc)    

Debout, a la surface comm des temoins ~
Des sirenes quand on les approche,
Dedans, en leur milieu,
Et de loi elles redeviennent de simples manifestations de l'irrationnalite concrete. 

Regardez ! C'est Robert Taylor !  
_Nature forte...!...~

nature-forte-copie-1.png

 

    Musicalite des expressions sensorielles.  

       
 

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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 02:49

Juste a leur bord de reves,    
Des mers de levées sauves ~
Un deck/ bridge a deux sens. Un pont lyriq, et de large tablier, long avec ses tirants,
par milliers.
Deux, et sur toiles en trois pilles, colossales. Deux bouts plans qui se couplent.
Il est rempli de choses, large de choses couleurees, oeuvre couleuvre epais, de coulees agglomerees, dessus comm des arbres s'ornent.
Un monde pallier, flottant pont stable entre l'vn qui s'en effondre, et l'autre qui y emerge. Juste a son bord de reve.
    En un sens cri, en serie, en un flux permanent, accompli des miracles, 36o et quelq jours par an. 
A son entree, a sa sortie, en deux bouts qui se succedent mutations-metaphore nees d'images-corps ~
Aussi
~ directement que s'il
~ n'etait aucun pont en fait ; qu'un bras de mer, qui en rejoint plusieurs ; qu'un bras de ciel entre tous ;
    qu'un bras de terre super-posant ~   
Faculte focale, l'acuite. La 3e centaine de pourcents decernes a l'activite qui triomphe ~ des dispersions dont elle est nee. 

 

Un-chateau-dans-la-nuit--bridges-.png 

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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 23:57

    Sous-titre : la ballerine du Destino de Dali.

 

Il revient de loin/
    Ce court prodigieux, ex-hausse, prodigieusement epanoui, de l'inoui.
Il a refait surface une nuit ou, plvs exactement a l'oree d'un matin.
Que je me suis reveille aux cotes de Lihi. A ses flancs
Une ballerine de Dali.
Et qui m'avait fait rever du Destino.
No substitution,
Aucune, non.
Sondes des landscapes-mysteres & des reveries continues, qui font des histoires, passer pour les nuits de reve.
Tombant parmi les endroits etroits des seves hautes, de leurs hauteurs, phenomenes de mirage
Une fois, et mille apres ca encor. Comm sa promise lvi donne le ton.
Couplet aux vaches passees d'amants, passant des haies veritables, entre le jour et la minuit,
A l'aube toute pleine, de halo lucide remplie,

 

 

     Les-vaches-des-Amants-Fous-copie-1.png 

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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 10:05

Premiere (bonne) belle etoile de l'an.
J'avais toujours tout de suite su qu'elle s'epelant en hellenist s'appellerait ~ Helene Alien

 

 

 

Hellenist-Helene-Alien.png

     

   

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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 08:08

PLOTS-NOUMENES
CRIQ SEYANT SAILLANT SOIR
CORPS CELESTES ENFANTES 
Super(ex)position


Conduction & Conditionnement dans les vertèbres de l'image physiq~, des motions virtuelles de la science des hasards au moment de naître.
Ca pourrait s'appeler Ompodeos, le secret des raccourcis qu'emprunte en se formant l'action vive dans la velocite des formes qui l'environnent. Pourquoi donc Ompodeos plutot qu'autre chose ?, et ensuite ce serait pourquoi pas Ompodeos. C'est un raccourci, l'acces direct a la conclusion sans passage obligatoire par la phase intermediaire de l'imagination. L'image mentale qui enfante directement l'image physiq. Sorte d'introduction au circuit le plvs economiq, ecologiq & ethiquement biologiq du producteur au consommateur. Une reduction extraordinaire au sens mathematiq, formule etanche, penchee comm une ecriture, des troncs qui font face au vent ou des fesses face a la mer, de corps qui s'interessent, s'interrogent et se composent, se repondent, s'haussent-sculptent & s'admirent mutuellement dans de grandes reciprocites d'ares./ Ele se ravise, ravive les archipels de son amant dans une grande clarete de l'esprit, et qui la fait forme d'invention, qu'elle fait elle-meme rebelle d'intentions s'aligner dans les epaisseurs calorifiq de ses lacs d'amae desquels d'un seul mouvement comm jaillissant se propulsent une cardiaq d'emotion dirigee dirge dragee dragonne, et l'authentiq cargaison floquee de sa flaq d'ompes aux des hauts. Une balance. Se magnifiant dans la trainee horizontale laissee dans son sillage par l'ovalite veloce de ses passages cursifs autour des plots de sa position flottee, elle voit meme bruler a sa queue comm a celle de celvi qui l'y a poussee, une eclosion qui serait une explosition d'images., et le plvs elle va veloce, constate-t-elle ensuite comm une magnifiq petite perle de nacre ou un coquillage flexible., le plvs se superposent de tour anterieurs en tours de rattrapage les motions vives d'un pluriel temporel, cursif, peint a la main et que l'on designe quand il se fixe : instant riche, dandy, Aesthete, instant complet, le lion vu plvs tot virtuose s'evertuant virtuose s'en emparant a faire des crystaux liquid d'un air le refrain a chanter d'installations temporaires en vue d'une grande physiq des sciences perennes. Dans ces choses vues, bues, sues et qui encor lues ont pu nues poires des rues plaisantes donner plume, certes serti assortiment de pierres precieuses est un bijou voltant electriq et aux dessins d'orphevreries legendaires qui poursuivant cette queue dans le but de lvi plaire ou de lvi seoir, au matin, vole d'ailes en ilots (et de halos en Haut La). Fille allunissante. Directement au matin sans passer par la nuit. Les virtuoses, hyper-réalisés, des homogénéites de styles dans les locaux d'une gestation, compagnons de l'image giratoire filant, c'est un tissu dont est issu la toile épuisée, chancelante qui permet apres quarante-et-quelq heures dans un état plvs-que-second-voire-proche-de-trois, de voir faire dans ses réevaoluations le mouvement qui decrie les tournants apres les avoir alimentés faits décrits, et de cris, criq dont on s'est approchées moi le premier, allant ainsi et d'un seul coup sauter aux cotes d'autres évanescences de sciences quantiq, mutuelles, pluriels, hautement devouees evoquees nues chantant, d'un point d'origine a l'arrivee directement, et suatillant sur ce qu'il en reste d'un phenomene repete pour en extraire ejectes des sediments a leur tour moteurs : l'hyper-localite, d'un magnetism si intense qu'il contient en lvi le potentiel de phenomenes interieurs, anterieurs, ulterieurs, confondus comm ainsi il est au coeur des temps et en joue comm sur la balance d'une assise des contre-poids qui en equilibre la teneur et les devenirs virtuels, celv-ci et celle-la se faisant reciprocite dense, et indeffectible. Les ilots se super-pausant comm des modeles etablissent ainsi moules le canon des slhouettes morales d'une situation aesthetiq visee pour objectif au caractere d'inne aesthete penche de l'ecriture pointilleuse et de la lecture pointillist, ponctuee et meme martelee de la meme sorte que les bijoux plvs tot compares et qui revisee, revissee clouee au point plvs tot aussi vu fait d'une sorte d'immobilite statiq, qui serait, observee de pres l'energie contenue dans l'image dorsale du reflexe le point d'orgine, organe central comm un Ompodeos tres avise. C'en est l'anticiation, aux formes d'eclosion de chants, a papier crame des conclusions, qui dessine dans cet etat fige de modele docile et souple, l'etat de transe permanent, qui permet de voir dans ce qui est apparemment immobile l'emulsion concentree d'un potentiel d'emulsion que nomm l'immensite quand elle se produit ou se manifeste deshinibee de ses pudeurs innees d'etre sexuee. Celvi de donner reponse aux questions qui ne se posent, ou de saisir luné l'oiseau-sphinx de haut vol qui ne se repose jamais, ou celvi encor de trouver sans la chercher l'imaegerie volontaire qui viendra proposer que se propulse de nouveau la cardiaq qui origine ces trainees d'horizon-tales battant les cimes jusq 'a ce qu'elles se couchent devant son indeniable superiorite des physiq de vent cotier volgi solacia. Rassembler en une seule trois images interpretees de phenomenes nes de spheres radicalement opposees par les lois d'attraction qui les caracterise repsetcivement. Car comm tout un chacun et ainsui que personne, la science n'est pas un produit fini classiq, et elle n'est pas non plus née toute faite, indéfectible & de taille adulte. Elle a pris sa naissance dans un grand puits d'éléments convergents tandis que ses lois allant d'instinct divergents venaient former des contradiction appelant dans le grande ordre des bousculements a se produire en boucle jusq 'a devenir un amas de choses instables parfaitement maitrisees, et elle s'est faite en voyant ces choses prendre forme. Une fixité qui devrait s'apparenter à un potentiel à devenir mère elle-même, originant ses multiples enfants. Mais que vienne alors faire irruption ou éruption comm souvent cutanées le sont celles des émotions glissées dans l'épiderme au moment d'une chair de poule ou d'uneffroi de rebondissements cardiaq, et elle encor est capable de réviser sa condition entière. Et de redevenir l'infante aimée que nulle n'avait par antériorité à tout connue.
L'image du souvenir, je me suis éloigné sans comprendre comment ni présentir jusq 'ou ça irait, de cette image initiale qui m'avait voulu ultra-doux et qui peu à peu s'est vue investie d'imiscés florilèges d'autres images. Le glissement du souvenir, l'embarquement sur les rives au lissage illuminé, des yeux qui sortent et y sont soudainement surexposés de la pénombre, cette fréquente et hautement fréquentée zone intermédiaire qui se dandine, accourt, a cours ou voir se faire concourrir dans un silence epitheliale son essor, et,a court de forces oscille tres sensiblement et non subtantiellement comm leur essence de passés entre la plage & tout le long des flancs desquels naissantes transitent les criq, une à une isolément dessinées dans les anfractuosités d'une vertèbre du jour en en pour celà, séparée des dernières échappées aériennes de l'écume se fondant de ses airs salins en une suite de cavernes qui projètent de se faire le goût plvs relevé d'une ossature, d'un squelette-dans-l'enveloppe de la roche qui décachète les opercules de quantités de garnitures granit et qui en attermoie sans limite les suites fuites ouvertures ou ceci cesse d'être l'endroit étroit du souvenir, pour découvrir là, nue impeccablement ~ fraîche la candeur estivale des temps réels qui se veut leur extension non plus, mais leur suite bel et bien. L'image initiale était celle du goût que prenait enrichi des sédiments de l'intensité des odeurs présentes qui alentour en influait non seulement la perception mais même, assi et sutout par contraste jusq 'à la teneur, souvenir qui par rétroactivité soudaine, subite et subie parfois parfois élancée en pleine époq post-moderne apte à prendre corps instantanément se raviver pour une consistance dure, se fait définition neuve, se fait réoriginé, et prend sans l'avoir avant ça été sa vraie qualité de souvenir, *après-coup*. Comm remarquer une absence de son au moment ou un nouvel air démarre. Une série de criq aux nouvelles couleurs desquels les cris perçus sont les graduations d'un vasq de mélanges. Observe attentivement ces fresq celestes peintes de nuages sous l'air, comm a la main sous l'eau serait une serie de veines qui s'apparentent aux ecoulements temporels d'une vertebre. La criq moderne, véritable, celle de l'instant ou l'image saisie, pas forcément la plvs éloignée ni nécessairement l'ultime, la plage continuera bien d'en déformer dans ses échos la portée symphonist, détentrice d'une sonorité jugée parfaite pour sa qualité acoustiq en effet propre à imiter celle des réverbérations de l'abbaye de Cythère, le départ de l'image survenant souvenue vers une destination de souvenir sous-venant imagé & extra-realisé : lequel devient souvenir parce qu'il a pris image, il en a ambitionné l'apparence, il a construit l'incarnation pour cet endroit de l'espace exact, de temps dégagés, purr cet instant de fixation attendu qui joue nez-a-nez avec un ossement de nacre une symphonie dans son entier à travers la présence d'un oiseau sphinx virtusote. Son ballet est une harmonie des plages entre elles et qui s'exerce aux danses dans les gesticulations musclées de mes veines qui en dessinent le cheminement à l'encre de ces eaux en faible profondeur tandis que nous passent alentour toutes sortes de micro-activités de énième ordre, lesquels dessinent en continu le projet d'un astre désarticulé, désorientant volontairement presq les échelles qui percevant ces effets réaffecte sa naturelle visibilité d'organe physiq en des phénomènes tous plvs divergents que les élements initialement convoyés dans ces chamboulements invisibles & leurs modélisations /remarquables.  

 



 

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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 13:33

En relevant de sa sauce bruine-brune-oxydée-rousse-fait-tout la teinte rosée pâle de cette peau humide que la roche rugueuse
tenait jalousement secrète entre ses mailles à mains dentées
de rouleaux tampons hors bibliothèq.
;

Notre Biblio-hard-teck house ~

Les vents chauds emportent dans les eaux froides
qui le survoltés survolent les mettant me les tirant au point de l'emphase0 extrême ou elle se retire puis me moud, m'absorbe et me gobe le pointant sur moi d'une linule que l'autre prend pour ni lune ni astre foudroyant, des seins dansant qui muent comm mes yeux s'y voient plus nets focalisés à la baliser, bien entre les voies de secours et les fuites sans entrées, entre les heures qui courent et l'essor de ses bas-ventres bientôt uniq, bientôt à une seule cible, boentôt à la voix immanquable, qui espire et respirant tisse mes sorts entre ses efforts. Elle dort, encor.
Effondrée qui s'éclipse, se clipse à mes mambeers détendus et se coud des fibres aux miennes venues, qui l'accordent, d'une corde, une seule fièvre et un son qui me brandit à elle; à lvi en remettre des notes, des touches, des teintes, loin des peintures du rêve chancelant que finit d'envoyyer au loin ma plus décisive remarque dans ses bassin-cuisses-fesses qui en enveloppe les dernières images, les envoûtant comm par magie, d'éveil les soudoyant et les traitant d'ailes au bain plus bellement marié à son nouveau précipité de torpeur bouillie éjectée de l'envie par les trous de l'aurore. Ou s'évacue la nuit des songes, ou grandit la vie des singes, bandés yeux vendus la scrutant qui sourit, la léchant qui bave, la mngeant qui lait chate au sommet d'une salle à résonnance accoustiq décortiquée. Bérenice pérennisée sûre qui supute et sécrète, ou Beatrix, étrange histoire, secrètement qui suce et alaite au loin le son qui en revient ému muant se souvenant qu'il se fait, de ces mirages halograammiq une ligne soutenue la tenant, traçant un vrai décor de réel pour prolonger que la vie se poursuit plus loin, plus haut, dont il ne tient à rien qu'on ne revienne pas; Juste après que nous nous déclarons l'un à l'autre, penser. Nous déclarons pensées. Hydro-lit ~tératures ignifugéniq !~ Je suis pensée à toi, tu es pansée à moi, et cet état est paon séant nous.

Plus invariable que les comparateurs de chronologie qui, quantiq se tournent les uns les autres autour, des pots bons pour l'hypnose. En se plaçant ainsi au centre de cettte danse, dense maillage, serrée qui vise à chanceler les chefs et les bougies sur pieds, nos cires communes, comm une poudre de poutres finement oxygénée jusq 'à l'amas de miettes en amoncellement fiduciaire et vicéralement comprise d'emblée à marier les lotions de l'épuisement alentour ~ celvi des regards sans droit qui tout autour se sont assis en banc circulaire de tir ~ nos cires s'agglomèrent et maçonnent par palliers des domaines matriarcaux qu'il est bon de travailler, érudis étudier, experts expérimenter ou trublions trouer de mille assauts ~Amamélys sous-terre-refuge. Je suis pensée à toi, tu es pensée à moi quand tu dors, et nous déclarant l'un à l'autre cires, nous formons des verbes éveil vermeilleux. Je suis cire à toi, tu es cire à moi, et nous agissons en tant que cire, polyvalentes, comm bon à cet instant nous semble recouvir le sens, le bon, celvi du seul instant, et qu'il est si agréable de repenser

    "Que dire de plus", au theatre, q'ajouter, sinon que le don arbre, en plus de n'être que ça, n'est rien de moins qu'un être humain axé sur une bille sanguine lancinantee fait l'ère qui les provoq et qui l'invoq à l'avoir pour ressource première, cette grande sève secourue à main levée sous tes traits, prennent l'apparence et n'en restituent que l'extrait supposé exhaussé, lequel épuisé se vide de tout ample pli d'abord trouvé courant aux quatre coins de tables, rasées comm des grands champs, hors desquels, brandis, ratissent et ratiboisent les places quelq doigts toujours coupés, s'occipant de vendre au rabais les images perçues crues, sans même en ajouter quelq valeur tirée des vers ou bien même cuisinée. Une sort ede suite au concept de limes.

Et pendant ce temps-là les non francophones ne comprennent pas ce que le fait qu'une femm parle de procrastination peyt avoir de connotations sexuelles. Sexy little girl, domptée qui me domptes. Entre-temps j'ai été invité, exporté, emmagaziné des fondues, réalisé qu'une pièce tournait, fait l'été égérie secrète de mes grandes marq au cou luxé de luxe, reçu une étoile à la maison et pondu plusieurs toiles à partir d'une seule, envoyé des extraits d'arômes au son des écorces qui dansent dans les banlieues et leurs bancs hors reperes, une fibre d'issue tissée transpirant par les yeux de celvi qui l'assemble.
Idiome végétal réverbère.
 Un nouvel Andrew qui demande : Pourquoi il dit des choses comm ça, tu crois ?~
Retour aux formes, réformes aux tours, tous ~ On a hué qu'il y ait eu tant de sanf partout. Tu me fais la tête tourner un film, la main une forme ferme, et tu es, mon monde l'affirme, le centre de mes pensées, le centre qui les trie, qui les ordonne, les assemble. Je me les coordonne et me les retends, tu es ce qui fait tout ceci prendre formes pour délices, prendre corps pour âme,
et qui
au sang s'est nié
jusq 'à
s'y oublier hors-de-toi. Hors-la-loi.

Quand tu n'es pas là un morceau qui joue en boucle, celles-là manq qui sur ma tête font des fonds et défient mes tresses, trousses, tracent des morphoses pour ultime façon. D'un cote la connaissance pour paradis, de l'autre l'ignorance pour enfer, ce n'est je le crains, pas si simple.

D'être ou ne pas, là la question s'engage et se rabat sur les côtes magnanimes qui s'épousent de s'épuiser comm des combats qui n'ont pas ~ liev ni tant dettes remaniées.
Les lisières vives reviennent et s'amoncellant scellent leur sort les exténuant jusq 'à l'envie plus forte que tout, de la vie ~ elles réincarnent les cimes mortes.

Une langue sur chaq poignet, au mi-chaud milieu des alcools forts, comm tournent les aiguillent elle s'endort s'affesse, se moue que je la contearacte comm une épisédmis, et me relève d'elle, lvi dévorant les lèvres, la poussant sans qu'elle résiste, hors-la-baqr qui chavire dans ses rêves, et quand elle se réveille, j'ai durci en elle encor, qui vient de me voir sourire dès qu'elle a passé sa langue sur mon visage, me le faisant béa, mu, nu et vol.  Et tu dors, encor ~ Mon dieu j'en aurai fait des dessins de toi allongeant l'extase./ jusq 'aux fils sans transmission.

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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 21:53

Dans la foulée, dans la veine dis-je pour rester dans la métaphore des conduits de la pensée par lesquels sont acheminés par une série de procédés qu'il me serait bien utile de connaître et qui connus de moi intéragiraient avec cette comparaison au moment ou je m'apprête le plus, parce que le coeur m'en dit, parce que je suis seul et que je ne veux pas répondre au téléphone qui sonne quand je suis en train d'écrire dessus, les réponses réflexes aux stimuli cognitifs de l'appareil sensoriel excité, vers, et là encor une connaissance techniq approndie de la complexe machine humaine me serait bien utile à en orienter le lexiq autour d'un champ qui en englobe suffisamment les sens tout en en resserant le plus possible, le cadrant, ''l'horloge sémantiq'' à plusieurs niveaux de corrélations interpénétrées et, décidément croisées, vers donc l'océan ~ d'inexactitudes ~ coordonnées ~ qui en massent avec dextérité la surface ~ jusq 'à en faire par frictions, condensation ou par fusion, modulée se modeler une forme cohérente bien qu'inédite ~ forcément inédite, à cette échelle tout l'est, dans une certaine mesure ~ d'énoncé dont la problématiq initiale revêtra avant une transformation ultérieure l'apparence, comm une imaeg dotée de tous les sens, un comprimé ou n'importe quelle autre drogue bien utile ~ dans cette veine donc ~ qui a

 

flux plus ou moins accéléré selon la teneur urgente de l'immédiateté inhérente à la conséquence dont on veut, c'est le but, je ne m'en écarterai plus que pour continuer d'amener des évocations à fort potentiel kynésthésiq, remonter les chaînages jusq 'au moteur, et de celvi-ci, éventuellement à un facteur Ben intriguant ~ dans cette veine,

eh bien, cette fois au sens lancée je vais envisager maintenant quelle

part dotée de conséquences est à octroyer au recours que je devine déjà immense, à l'anticipation, dans le flux qui délibérément suit son cours pour acheminer tout ceci d'ici à là. Je devine qu'il est immense oui, car l'expérience, le facteur humain pensant, ce caractère propre à l'homm de calculer et de projeter comm je le fais de profession, conditonnent qu'on le veuille ou non, sans aller bien loin en quelq dérive manigancière et autre manipulation ambitieuse comm on en

 

lit dans les belles tirades rhétoriq des scènes de conspirations des théâtres grecs, sans aller jusq 'là donc, mais le plus baisquement qui soit, l'attente entendue naturellement d'effet à toute action, si elle ne permet pas toujours ou même jamais d'envisager à temps le moyen optimal qui amènera à sa fin une action comm moi dans cette réflexion la phrase qui ait la tournure la plus adéquate ~ je devine donc que l'extrapolation inconsciente d'un effet envisagé, laissant perplexe Vune seconde de trop ou une seconde trop courte, possède dans

son chevillement aux ressources même de l'idéal formulé dans l'action psychiq quo accompagne l'action physiq , qu'elle soit volontaire ou qu'elle soit une surprise, la genèse même de son existence, sa raison d'être et son emplacement exacte, lesquels distinctions spacio-temporelles régissent et sont régies, chacune à leur mesure, par l'ensemble de réponses précédemment données aux conséquences prises pour causes, pris pour l'ensemble des tenants et aboutissants à la présente

*chaîne d'idées*

qu'il va falloir resituer pour bie faire, et mener à bien cette longue phrase, dans le long et infiniment gustatif processus de phénomènes qui tous, donc, ainsi que je le crois,répondent du seul langage, ainsi que le sexe qui s'y présente.

 

Comm dans le rêve, remonter de la fin vers le début ou du delta vers la source pour connaître l'origine réelle d'une série d'imageries au recours desquelles l'esprit a cru bon tendre dans sa folle escapade artistiq.

 

 

 

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