L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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Moi, Ampad

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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 10:09

Depuis déja tres peu de temps,

et pour tres peu de temps encore,

la négligence tue.

 

Ils t'ont dans l'oeil, base,

jetée a ma merci, le pied,

d'une lettre supplie-moi de t'en remettre

des cadrans des quarts l'image folle noyés

qu'on t'a inversée d'eux, a l'essence

soule jusqu'a l'heur bonne ou trouble

ou ton vol épanoui, fievre occitane dans le blanc opaque

a pleine vitesse aplanie des vasques opalines,

ovalisée de cet en-bas l'écart ~

la mode nouvelle a béquille s'est écrasée,

l'écarquillante entre, s'est arcade saccadée

te prend réduite au support droit levant

qui n'en laisse a rien d'autres, sac au dos prete impression pour ca,

d'une myriade chaude-panoramiq des remises en nombre

ce que tes poudres électriq aux yeux sautent ~

qu'ils te durent, aux moins, aux plus aux tons fassent,

le plus long temps l'espace d'instant qu'on fuit d'une peste 

comme l'écaillée d'une entaille au front.

Vois qu'ils résistent, te survivent dans le souffle

les monts d'émois, sillonne-les s'ils voient aussi

les premiers te mettre le grapin

dans un bocal d'eau sans liquid en-dessous,

nuageuse Occitane, développé-couché moi.

Ces gaz dévallés a rangs comme une pente douce

du mot suintant le suivant, vallée, de l'avalée ~

Dans l'heur, j'ai le pied levé a toi pour rappel, Occitane,

l'ombre te piétine, valise en cordesdes flancs

affalées, la jetée des falaises aux sombres bas

ils t'ont touché l'oeil a ma merci,

les levres mouillées d'un fin de scene, a ta seve brulante

virevoltant entre tes noyaux, les doutes intérieures, tunnels nus ~

élucubrations ensemble l'esprit émergeant ~

des dessus, aux dedans ~ nous délivrant mes prises

qu'on passe ou qu'on fasse mine, d'en jouer l'essor aux dés ~

Lectures (chuchottées) sous Satie

Les Catarrhiniens chantent

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