L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

20 juillet 2020 1 20 /07 /juillet /2020 19:21

(...) et, contre toute attente, sans contrainte à craindre latente et indépendamment du reste, sans semblant d'incidence ni seulement d'accent à y entendre atteint de satin fève ou d'ocres bleus déteints, il y aura eu entre l'essence née d'emblée des sens l'interdit à savoir, et la multiplication des cas d'onctuosités de la curiosité critiq à tout vouloir connaître des instants d'aisance descendants qui pousse plvs loin les limites de la conscience de sans s'en sentir attirée si soufflée bien avide à s'en gorger plvs encor, on dit jonction, une adduction de joute jouxtée, un agent ajouté toujours élégamment doté, raboté et bosselé, paré à l'arborant planter là l'art boréal décemment descendu du piédestal et des stèles de l'aire de fête au loin où le beau s'asseoit le moins, l'adjuvant adjugé juge et parti entre les membres fondateurs et les extensions libres aux unions aléatoires, qui vaille et veuille par son vecteur de vallée ravalée, cette valeur intrinsèque de chaleurs à très sèchement grimper les parois jusq'à leur sommet, sommer assommées de sommations azimutées les estimes et les estimations toutes corrélées, les divers envers d'averses ou dévers versant déversés des vers et levers de terre sur courbes fines d'horizon décapé de toute part des escarpes & sinuosités nasales dont ne s'orne plus à cette échelle la moindre escale échappée des soupapes chapeautées de l'écorce qui en corset s'en corse l'approche et la rend si impropre à tout essai à s'en approprier la texture ou l'écharpe à chaparder des mains et de la tête, de sorte que s'y tienne, d'intangible, d'intransigeant & de monumental, d'incompressif et qui cependant compile de panoramiq intégral, intérieur et sidéral, l'intégrité grisante, debout sur ses deux jambes, des grès de consistance qui poussent entre les axes les étendues ténues d'un intérieur intarissable à détenir d'absolu l'effort fait aux faîts d'aires absorbées pour défaire de leurs façons les facondes fécondées à des lustres illustrés produire à fond, l'eau dédiée d'en défier l'effet sonore jusq'à s'y laisser boire : un essor, sorte d'oscillation des cils, à dos si lisses qu'ils dociles parlent y perlant de glisser sans y toucher parmi les oxymores & leurs cratères contraires. Si satin-marin-miroir, et tellement réfléchissantes, flèches à moults repères au sein des sains essaims délestés d'entraves, libérés de freins, propulsés sans fin à semer de leurs lignes les points levés d'un jour quinles contient d'ajours, les retient d'ajouts, aux joues roses posées rondes à sentir pondérée l'importance d'une part à la portée des maints tenants et aboutissants et d'autre attirée à s'en taire les extraits, senteurs et nectars, un grand tout qui s'inspire et ne permet qu'on l'en sépare.

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27 février 2020 4 27 /02 /février /2020 17:17

Lorsq, lancé à pleine vitesse, l'homm croise l'ogive qui surgit là, survient pour le détourner de sa trajectoire, il ne sait pas et il s'en fiche alors, ni pour combien de temps, ni à quel point sa course en sera déviée, ce qu'il aura tout loisir après coup, bien après, grand loisir et tout le temps de mesurer en degrés, et de quantifier en matières. Tout ça est si magiq, s'y imbriq si bien et coïncide tellement que ça pourrait parfois en être même à certains égards gênant, voire un peu justement déroutant, au point de ne pas en revenir.

Des couleurs pastels & des tissus légers,

Volières au vent ~

Les peaux brûlant les cœurs et qui y reflètant l'eau à son état brillant l'odeurent.

Du verbe odeurer : prendre le goût, l'aspect et la texture

Un X.I.T implanté, pour séant supplanter, replanter, ou renverser le commvn mortel situé de l'INSIGHT. Histoires d'intonations, détonations, et d'étonnements multiples & répétés ~

Ou bocages, cette réverbation le long des planches volantes, voilées du ciel planté de hautes motions, d'immensions moutons bêlant, des échos qui en partent parlant portés dorés, dotés de leur potentiel sonore plein, hors-norme & qu'accentue encor une accoustiq plvs-que-parfaite puisq présente, du sol au plafond, soit, bel et bien l'intégralité couverte d'un bandeau de panorama, vertical & verdissant.

Où la poésie comm axe central, moteur, action, moyen d'échange et monnaie de référence est bien probablement ce fleuve qui prendrait sa naissance dans les images oniriq qui l'amoncellent et trouverait son embouchure sur l'océan des sens au delta où se croisent les souvenirs physiq & les réalités de l'esprit projetées ~
L'image poétiq comm une vague continue ~ perception d'infinis croissants.

L'allégorie réelle du phénomène mental d'éclat visuel, de la visualisation & de la projection dans le temps d'une harmonie chorégraphiée qui y laisse netendre une sorte d'équilibre général, une grande image géniale, équilibrist des instants de lieux jumeaux allant de vaisseaux en capillarités faire pousser les grains plan b, qui intéragissent & influent l'vn sur l'autre, s'enrichissant mutuellement des sédiments de leur évènement respectifs, à leur réévocation sporadiq, multimédia et multisensorielle, la vocation d'un souvenir à se changer en coulisses et muer dans le temps, même en plein milieu de lvi, comm l'en dispense le visuel offert pour habillage et maquillage, et la texture pour mire.

Du temps à changer en formes et d'espaces à redéfinir comm ce qui y reflété définit le ballet à son essence, son étoile.

Lorsq, lancé à pleine vitesse, l'homm croise l'ogive qui surgit là, survient pour le détourner de sa trajectoire, il ne sait pas et il s'en fiche alors, ni pour combien de temps, ni à quel point sa course en sera déviée, ce qu'il aura tout loisir après coup, bien après, grand loisir et tout le temps de mesurer en degrés, et de quantifier en matières. Tout ça est si magiq, s'y imbriq si bien et coïncide tellement que ça pourrait parfois en être même à certains égards gênant, voire un peu justement déroutant, au point de ne pas en revenir.

Des couleurs pastels & des tissus légers,

Volières au vent ~

Les peaux brûlant les cœurs et qui y reflètant l'eau à son état brillant l'odeurent.

Du verbe odeurer : prendre le goût, l'aspect et la texture

Un X.I.T implanté, pour séant supplanter, replanter, ou renverser le commvn mortel situé de l'INSIGHT. Histoires d'intonations, détonations, et d'étonnements multiples & répétés ~

Ou bocages, cette réverbation le long des planches volantes, voilées du ciel planté de hautes motions, d'immensions moutons bêlant, des échos qui en partent parlant portés dorés, dotés de leur potentiel sonore plein, hors-norme & qu'accentue encor une accoustiq plvs-que-parfaite puisq présente, du sol au plafond, soit, bel et bien l'intégralité couverte d'un bandeau de panorama, vertical & verdissant.

Où la poésie comm axe central, moteur, action, moyen d'échange et monnaie de référence est bien probablement ce fleuve qui prendrait sa naissance dans les images oniriq qui l'amoncellent et trouverait son embouchure sur l'océan des sens au delta où se croisent les souvenirs physiq & les réalités de l'esprit projetées ~
L'image poétiq comm une vague continue ~ perception d'infinis croissants.

L'allégorie réelle du phénomène mental d'éclat visuel, de la visualisation & de la projection dans le temps d'une harmonie chorégraphiée qui y laisse netendre une sorte d'équilibre général, une grande image géniale, équilibrist des instants de lieux jumeaux allant de vaisseaux en capillarités faire pousser les grains plan b, qui intéragissent & influent l'vn sur l'autre, s'enrichissant mutuellement des sédiments de leur évènement respectifs, à leur réévocation sporadiq, multimédia et multisensorielle, la vocation d'un souvenir concocté pour se jouer rechauffé à se changer en coulisses et à convoqué muer dans le temps, même en son plein milieu, au lieu de lvi, lancé comm l'en dispense le visuel offert pour habillage et maquillage, et sa texture pour mire.

Du temps à changer en formes et d'espaces à redéfinir comm ce qui y reflété définit le ballet à son essence, son étoile.

Lancer l'acre.

Hajimemashite, Pellican-chan.

 

Lèche-vitrine en attendant le printemps (je vais me faire des craquettes au shit)

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8 février 2020 6 08 /02 /février /2020 09:13

Tandis que par tout temps, toute l'année et en toute demeure, tout le long sinueux ou les bords saillants de précipices de la vie à travers les époq, de saisons en saisons et au-delà des aléas qui les rendent si proches qu'inimitablement uniq je me plonge et me plais toujours avec le même délice à le faire, dans les méandres sans fin de l'imaginaire que mon subconscient s'aventure à explorer ~ le subconscient seul, cet inconscient !~ attardé, déraisonnable, sans limite ni loi, sans foi ni route, forme, paysages ou coutumes pour repère est capable d'assumer sans y perdre son cours que s'avance si foncièrement défait de tout possible retour le sens et sans douter s'enfonce parmi la matière dans les sentiers les plvs impraticables de l'esprit ~ dans quelq heur trouvée creuse, frauduleuse, tard dans les nuits aux réveils desquelles s'émerveille une lumière ou tard dans les jours qui les suivent sans chercher à leur sembler autoritaires ou vulgaires, il m'est parfois, par opposition, selon les saisons, les âges, l'heure et selon l'éclat de l'état dans lequel me trouve l'âme, et ce sans contraste ou mise en lumière des moments de conscience ultime de l'état de vide sidéral dans lequel se trouve quant à lvi seul notre monde extérieur, que je sens les yeux, les oreilles et les narines grand ouverts capables d'avaler dans leur immense vacuité de mots, de gestes, de pensées et d'écrits produits au-dehors toute velléité de ma part à en parcourue plvs l'étendue chercher comprendre le sens et les directions, tant au sommet de la désolation suprême - à sa dissolution superbe de dystopie avérée ~ où s'érige la volonté des êtres domine ma grande perplexité, mon incompréhension, et en un mot seulement mon indifférence - les choses graves surviennent tandis que les plvs belles s'installent lentement - et si je peux quand je le dois, me laisser balancé tirer des heures dans ces tiroirs oscillants, ces rails coulissants de la cité et mettre le temps d'une escapade en pays plat les pieds dans les boîtes en cartons de ses campagnes où se nichent les caractères les plvs improbables qui tiennent ici des débats de cordistes et là des discours chauves, mènent des enquêtes fastes et distribuent les slogans de devenirs probables, je n'en retiens globalement ni plvs dans le détail, arrivé le tournant où indépendamment reprend mon esprit ses habitudes si sauves, fauves, mauves ou pauvres, jugera l'vn sans l'écouter parce que celà lvi est étranger, rien qui vaille de l'être ou compris plvs, saisi d'une main ou du bout d'un petit doigt, tant je ne vois que des animaux mourants vaguement penchés à aimer, qui s'ébattent dans l'agonisante décrépitude du monde que le hasard rend parce que l'effort mis y est si colossal moins banal en certains dos qu'infiniment futile et profondément dérisoire dans le creux en y compulsant par tempêtes des parodies de bien-être qui se veulent véhicule de la voix assourdissante qui en meuble le si profond silence de ses vagues : il me faudrait un interprète.

Il me faut un interprète pour écrire, un interprète à qui, précisément, écrire, un interprète qui sache lire et m'apprendre à lire, un interprète qui récite haut les mots dits bas (parce qu'ils sont mejugés, bien sous-estimés et dévalorisés), un interprète qui soit le contraire d'un interprète des rêves et qui sache sens dessus-dessous renverser un monde pour qu'il ne s'effondre plus en deux temps trois mouvements, un interprète qui réinvente les deux temps et les trois mouvements pour qu'on n'y voie plus que le sens perpétuel, les gestes communs et le bon sens-en-soi, celvi qui va le mieux, dans le bon, en une voie uniq vers le trop-étroit-du-dedans, et élargisse l'intérieur, plutôt que sans cesse, toujours plvs pousser vers les extérieurs où il est avéré ou ne saurait tarder de l'être ne se trouve définitivement rien.

J'écris pour la mélodie et j'écris pour la recherche, face contre le ciel, dos droit sur le plain-pied central qu'il me sied de faire ployant voûté coûteux d'essayer aux traits soyeux qui décrient des mets odieux à l'aube d'une ode à mieux.

"Aux solivages de sucre des grottes à Hippocampe" retitré "Un interprète aux trop-étroits du dedans qui soit le contraire d'un interprète des rêves"

"Aux solivages de sucre des grottes à Hippocampe" retitré "Un interprète aux trop-étroits du dedans qui soit le contraire d'un interprète des rêves"

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31 janvier 2020 5 31 /01 /janvier /2020 02:46

À 3h40, la guitare dans le hall miaulait comm une bouche en cœur émue

L'eau s'y connut sobre, 

Le rapport à elle tombé de lustres d'attente ploya et se rompit, des verbes ploidre et romper.

En un seconde, éponger les seules restes visibles d'une fuite, et s'enquérir des majeures parties retenait toute l'attention qui y avait d'abord échappé.

Où fuitait donc la fuite ? Ces litres à l'heure déversés disparaissaient sans laisser de trace ni rétention, ni absorbée, bue, ni évaporée, et pourtant. De stagnation point. Ni ruisseau où ruisseler, ni cours où courir, ni bien sûr nul lac où l'a quai trouvée pondre de rond réfléchi d'instants d'instinct t d'hys teintant distants, étendre distincts d'étang qui l'établisse.

Cette relation en parallèle, jointive en plusieurs nœuds plusieurs retours de flamme aux lunettes d'une réponse posant là comm au grand jour, se crut bronzer ou sculptée à la matière propre avoir, bien à propos un public à troubler au prolongement sans fin de se feindre fonte, fondu dans les décors silencieux.

Silicieuse à tensions palpables d'abord, longtemps comm sachant, l'échange leste comm séchant, mèches en lestes comm se léchant, matou grisé d'avoir trop bu, se serait ici osée, bercée jusq' à l'oubli des heures, qui y filèrent, filaires et allant plvs épaisses par endroits.

Entre les doigts, le jour poind finalement, si soudain qu'une urgence qui cause du tort avec ses paires, veilles ou lointains avenants aux avenirs longés, lorgne et bornés, bornes et signaux d'enseignes, enseignements sans griffe, refaire le monde identiq aux différences près du secret partagé qui parcourerait le jour à la recherche d'une connivence où chuter d'un échange des regards creusés pour tout trou d'homm, une grille de visite pour après aux détentions, peintes et à peigner encor.

Coiffé au poteau, pris de cours, illustre en cadre de barres en point de repère, comm une série de lampadaires ou leurs films, limités dans l'espace par ce qu'il en pleut qui ressort des couronnes d'une myriade de traits d'union aux entraits qui en coiffent le chapeau, d'airs ignés signifiants et de signifiés s'y ignifugeant en vitesse, entre deux jardins de synthèse à l'instant exact d'une extinction des feux à l'extension des cinq sens aux plvs strictes circonstances d'une naissance haute de l'hôte par essence ~ c'est donc où va l'eau !~ : qu'est science en si somptueux îlot que silos joues à roue coulée d'airs jouent à roucoulant comm un air mis au lait si tôt tourné faire couler ? Nulle !~ que décence par confidence, et incidence linteau du continent : par confinements.

 

 

 

 

qu'est science en si somptueux îlot que silos joues à roue coulée d'airs jouent à roucoulant comm un air mis au lait si tôt tourné faire couler ? Q

qu'est science en si somptueux îlot que silos joues à roue coulée d'airs jouent à roucoulant comm un air mis au lait si tôt tourné faire couler ? Q

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24 décembre 2019 2 24 /12 /décembre /2019 05:28

Ce n'est que tôt hier soir sur celvi de dormir, quand ayant programmé sur deux heures le temps de jeu de ma pluie tropicale en écoute par la fenêtre sur les feuilles que j'imagine très amples, alors rouge, puis de nouveau, tôt ce matin sur celvi du réveil passé vert, quand le point lumineux apparu en rêve venait interagir sur lvi en ajoutant ça et là telles les vertus composées d'une ère du temps qui charge l'électroniq omniprésente, que me sont venues d'ailleurs peine conscientes les images respectives d'un nuage fatigué puis d'un soleil précoce, surgies comm les alternatives transfigurés d'une existance parallèle qui aura voulu personnifiées chacune des composantes du rêve à son début, si hautement improbable de vérités et improbablement haut en couleurs, où s'épanouissent l'esprit et le corps au moment de franchir la limite du réel, pour accéder aux champs de limpidités fluides de l'alternative aux rêves où les songes et les non-songes, les choses sues et celles qui suent encor nues pourtant non vues se mêlent dans une chorégraphie dansée des vies que rien ne parvient, d'usage à égaler en intensité. Ce n'est qu'une seule longue phrase sans fin qui définit l'espace, sans entrave, tel qu'il s'y trouve en fait, surréalisé par les champs alentours qui en dessinent sans cesse renouvelés les contours pour ne laisser aux vues qui s'y étendent détendues que prendre dans l'orgasm d'une extension infinie les teneurs en prolixité de ses potentiels criards, introductive d'une pensée née dans son sillage, qu'il est pour tangente atmosphériq aux temps qui nous découlent déroulés de leurs longues spirales, une seule ligne, qui n'est ni fuite ou horizon, ni compte, ni même directrice, mais cette seule d'écriture qui sache en pourvoir le trait des apparats originels qui scintillent comm en feu le dos d'un gros humain dont les gestes maladroits causent sa propre perte, et qui s'achemine là, en ce point dit nommé où les choses le sont, et les idées reçues jetées, s'amassent en donnant sens à toute espèce immoile qu'on apprend à voir soudainement avec plvs de clarté, dans la suite, à défaut de terme plvs approprié, d'effets à leur logiq, comm d'un point à la ligne.

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 15:29

La meme gare, trois ans plvs tard.
Nous y sommes.

 

Attendez un peu que la rumeur passe, se tasse. Se fasse, et puis allez-y.
Maintenant. Il suffit d'avancer, aucun risq de devancer quoi que ce soit, le present est un instant a l'arret qui ne previent d'aucun imponderable et qui ne souvient rien de l'instant t que vous avez et allez ici encor croiser.

La revolution precognitive et volontaire peut commencer.
Nous sommes deja nombreux, vous y etes deja nombreux formant ce dense maillage, ce si dense maillage qu'il confere la source exactement necessaire a l'instant lu & a celvi qui vient devant nous enjoues jouer dejoue ~ 

C'est une revolution qui n'en est comm toute bonne en vol pas tant une qu'une veritable continuite historiq insaisissable, de l'histoire dans son libre cours au sein de l'Imaginaire: on ne peut pas se tromper. Une facon de tourner qui reprend les bases cinematographiq jusq la experimentees, elaborees et perfectionnees de si sophistiquees, une facon de prendre en choeur l'echo des coeurs graphies avec cette note en rappel : meme loin, vous etes fin prets. Mais moi pas.  

 

Je n'ai encor de cette science que compris les rouages, et non le corps de ses moults embranchements/ Je ne trouve pas encor non plus dans cette beaute celle qui rend beau le beau, ni celle qui a l'eau jete les bouees, et  ~ ne soyez pas faches, mais ce qui emane de si bon a respirer ici cet air si familier, n'est a mes sens que celvi de plvs qui m'ait art trie melodieux l'essence pure a celle du son.

A cette vitesse de croisiere et avec ces bagages qui viennent de se vider considerablement, si pleinement vides qu'ils ne pesent plus l'equivalent de rien qui entrave quelq avancee ni n'en ralentisse la progression, l'art de cette science et la science de cet art vecu comm une victoire porte a croire qu'il y a plvs encor, et de la je dois vous laisser, avances en autant de theories qu'il en peut etre etayees, rassembler vos esprits pour que vous consentiez a concentrer entre vos mains cette force qui muscle l'arbre a mille vies dont les feuilles croissent et ne cessent de porter les sons, et moi pour de mes a-cotes coter cette demesure qui mesure bien mon ecart aux folies courantes jusq 'a trouver mes marq dans celles d'une nouvelle echelle : confluences.  

A cette vitesse rien ne saurait etre depasse, ni physiquement ni temporellement, vos danses dans cette croisiere sont paralleles et simultanees, vos pas rythmes en cadence a cette vue prise a qui l'emprunte sans se tenir bien de toucher comm la consigne l'exige a quoi que ce fut, accelerent la marche entiere. D'un vous passez des milliers, et de ces milliers un, comm tous les temps continus se sont ici aussi solidarises.  

 

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 15:27

 

Il ne faut plus laisser prendre la matiàre plus se fixer les couleurs, chaque touche, une brève, chaq brève une note, et toutes les notes comprennent le sond e la seconde qu'elles composent, enfin toute seconde est mise à profit. Lire, écrire, dessiner, penser. Les couches prennent place & lesjeux de dédicaces se plaisent à combiner leurs panoplie, à trouver des accords qui tombent dans le creux cardiaq des sens. Economiser le verbe le faire travailler un peu plus aux besognes de l'essence, à la tambouille à la recette des potages du jour, en pleine casserolle des ordres, dans les fumées, le platt se prend désormais chaud nouvellement :nouveau plat du jour plusieurs fois par jour, prendre le café oui mais très vite, cul sec, ou juste sec. Marcher efficacement : à reculons dans les voies à l'envers auxquelles on a été si longtemps habituées, écouter la sonorité la musique efficacement, nager manger efficacement : sans le faire, et en même temps. La seconde est mise à profit. La rame, la larme, à la limite du rouge sève, dans la rage, et la soif, qui s'expriment des mots-clefs par-dessus la porte ouverte, encore rougie par les infractions de la veille. Le temps ce n'est plus de l'argent. C'est la force qui gravite le long des colonnes où poussent les liasses, le temps est l'ennemi. Il est essentiel de le connaître pour l'écraser d'un revers de la main sur une vitre pâlote, lui bousculer l'épaule, le déboussoler au moyen d'un seul champs mégnétiq inversé, essentiel de lutter contre aller contre, à son encontre, à sa rencontre. Travailler oui mais avec cette moitié de soi préservée, en veille, prête à faire surgir quelque chose de son enclave secrète, garder un œil sur le récit, ou bien sur le roman, tiens ou miux, sur le recueil de poésie. Je ne le crois pas, j’ai des milliers de pages de notes, des romans sur le feu au moins au nombre de 4 – si j’oublie ceux dont je suis allé jusqu’à oublier les notes chez Elsa, abandonnés tout bonnement, trop anciens, trop matures, qui ne sont plus frais pour être encor travaillés – et pourtant Lorsqq j’ai la plume au bout des doigtts ou ce mobile entre les mains, c’est toujours quelq chose de nouveau que je commence d’écrire. Les laissés inachevés ne se comptent plus, ils prolifèrent, dans l’ombre dans la magie de la nuit quand s’éteignent les lumières, ces lignes poussent, elles grouillent, elles se reproduisent, et s’augmentent, de leur nombre au moins. Ainsi chaq jour. Ainsi ma tête, ce serpent qui déglutine, et cette rage, permanente, qui fait que j’ai cette envie de pisser aussi intense dès que j’ai un dos contre un dossier, et une minute dans le doute d’un placard avec une veilleuse pour torche.Je peux me replier, mais tout ce qui se déplooie me redresse immanquablement, ce que j’ai dans les doigts c’est le sang de ma tête, les lumières de mes yeux répandant mon sang partout autour des mots que crache ma voix, à qui les prnd. Alentour on se demande parfois pourquoi j’ai glissé le mot vautour dans une conclusion qui voulait mettre un tyran à la place d’un contreventement, et pourquoi encor lorsq j’ai évoqué ce cirq à chevaux ambitieux, je suis paru pris d’une profonde absorption à autre chose, pendant deux secondes qui parurent éternelles. Quatre cycles par jour, je n’’achève plus les levants, je les prends par séquence, comme un croissant qui reste sur la table toute une matinée, et qui n’en finit jamais d’être réduit de moitié. Quatre cycle, je n’avais jamais cru que j’en arriverais là. Jamais. Lorsq je pris, un jour conscience d’avoir passé les trois derniers jours à vivre en quelq sorte, déjà, deux cycle par jour, lorsq’encor je pris conscience que j’en avais non selement en effet effectué de cette sorte, mais qu’encor j’en atteignais bientôt trois, je trouvai simpeemnt hallucinant que ceci puisse être vrai, et longtemps encor, des mois, presq un an je me persuadai parfois que ceci n’était qu’une impression, que les micro sommeils de la mi journée rendaient cet effet proche du trompe-l’œil, son équivalent visuel. Mais bien, ne plus décrocher un instant pour une vraie nuit, ne plus faire un vrai matin, ni un seul midi qui ait la valeur de la mi-journée conventionnelle, il est des procédures qui rendent les gestes plus rapides, le temps maitrisé incroyablement étendu, une étendue sauvage dans les placards et un profond sommeil devant un miroir. La base d’une neutralité proche de se retourner sur son inverse, franchir une ligne qui fasse le négatif de l’horizon. Bientôt le soleil me suis-je dit au réveil, se lèvera par en-dessous. Et alors oui, alors, l’Ouest aura encor un peu de la lumière de la veille au moment de revenir coucher une impression de soleil, et ceci jusqu'à celà, jsq’à ce que deux soleils, finalement, se chevauchent, se croisent, ou se rencontrent. U carrment pour saluer un évènement un peu troublant en evant cette fois le bras - pour changer les habitudes. Un jour permanent. Les vingt-quatre n’auront plus de sens que pour les autres heures, celles qui se cachent éternellement dans la durée de la seconde sans oser prononcer un mot ou une conséquencepour suites aux veilles. Il s’agira d’un jeu d’enfant : vivre. D’un autre jeu d’enfant : accélérer. De jeux d’enfants seulement : achever les travaux courants. En attendant les jeux d'enfants : les enfants rêvent des jeux courants. Et les lendemains ravivent Eleur excitation pour un nouveau cycle, jusqu'au suivant. Ainsi jusqu'à être éternels à leur tour. Achever les travaux courants, oui. Et ce que je n’achève pas, je le laisse en un état qui le rende exploitable. Avec Elsa en plus qui se coltine en ce moment le secrétariat de ma boutiq à tiroirs serrés, je peux dire avoir bel et bien multiplié par cinq la durée de ma vie. Est-ce un but en soi ? Presq, oui. Considéré tout bien, vivre est bien la chose la plus importante. Donc prolonger la vie, et d’autant plus lorsq il s’agit de la prolonger maintenant, et non cumuler maintenant les points gagnés utilisables à terme, avec le risq de péremption qu’entedrait cette formule (un peu passé de mode façon bon au trésor ou façon la fidélité du Mammouth), non, vraiment, là c’est l’extaase. Peut-être que je trouverai ainsi en plus du temps chronologiq, le temps artisanal, le temps sidéral ou astral, et jusq'au temps météorologiq de juin : celui du beau fixe des paradis, tout le temps, alors. Oui, alors. Les baromètres indiquent : Temps de qualité optimale, écologiq & équitable. Temps équitable, qui reverse aux mains qui lui ont constitué une valeur fixe, les fruits de leur laborieuse réflexion. Sans suite. Les temps absorbent le son.Dans les champs étendus de leur action de moult ordres.

 

Bloody Tear, de Vuk Knezenic

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 05:25

 

Attention, ce qui va se passer va se passer très vite. (C'est uniquement parce que je le dis. La vérité c'est que je ne sais pas encor ou ça va aller et que ça ne dépend plus des niveaux de lecture du text, mais uniquement du vôtre.)

 

C'est un GRAND-HUIT, l'infini pris à fond

à bras raccourcis le pied enfoncé dans les décors ~


Je suis debout devant la plaine se levant sur une mer qui entrouvre les lèvres & entrouvre les rires.

Je dis Tu me souris comme la chance, c'est rare, très rare ce qui se passe.

Elle est dans la baignoire à la belle étoile ~ sous le ciel étoilé, s'entend. Ou au clair de lune, mais la lumière est bien interne à la baignoire, ou interne à elle. L'ébullition en tout cas l'est. La diffraction sur les parois propage ses silhouettes dans la plaine.

Au loin, un navire qui prend cette source pour une destination plutôt que pour un obstacle, voit arriver le petit comme un lait attendu semble-t-il depuis toujours, et, sans dériver entre la collision que se font entre elles les eaux, & le clair de lune, Pierrot lui, lit, et chante Grand-Mère.

Je continue de dire "ça n'arrive pour ainsi dire jamais, certaines personnes vivent la durée entière de leur vie sans jamais rencontrer celle avec qui cette chose mystiq, ce produit quantiq, se produit."

"Avec toi tout semble me sourire, tu épouses ma vue comme une forme une vie.'' Elle sourit en effet comme une chance le ferait ~ "'Mais à moi c'est la deuxième fois en deux vies pas encor finies. Il faut croire que j'ai du pot.'"

Je suis assis dans un tiroir, c'est une chaumière sur rails, qui s'ouvre et se ferme sur les ciels étoilés ou de passage. Devant le paquebot est lui-même : du passage.

Départ en trombes ~ les navigateurs infiltrés se mettent déjà à repeindre le cou du navire, car il faut dit-on parcourir d'un seu jet la coque entière pour finir la main levée dans un receptacle qui termine la course.

Chacun des passagers qui voient tous bien le navire chavirer à chaque coup de pinceau aller, ont le loisir dans l'ire aussi de voir périr dans les vagues ces malheureux qui se noient dans l'humeur ou meurent tout simplement d'asphyxie les yeux dans le vague que la vie leur prend, l'âme dans le creux de la vague ~

Les multiplications que par table le plus petit garçon du bateau, en short rouge à bandes bleues torse nu, récite depuis une heure à voix haute pour réussir son examen de rentrée, se perdent dans le fil lorsq trop de voix simultanément & trop de bruits s'entrechoquent, se heurtent et dissipent le disciple du son de sa voix dans l'incohérence & la confusion. Retentit un axiome long comme ceux d'une pièce qui aurait le temps, mais dans la précipitation c'est ici un morceau choisi qui fait regagner le temps et régner l'intégralité des sens de ses formes au droit de la coque qui l'épouse en tout terme par d'amour ~

L'axiome ''Pas coque qui mouille une première fois n'est en mesure ou de taille à en mouiller deux autres à la fois'' ne veut rien faire dire de drôle à personne et, du reste, ce qu'il en est dit ne reste pas : disparait immédiatement sous une couche de peinture-fine-verte-fraîche-pâle-tendre-amère-déjà-sèche-ou-encor-à moudre.

Les peintres sont des ogres d'insalubrité consternants, des bons gars, vigilants. Tous sont organists de métier et techniciens du culte, recrutés sur le coude, c'est à dire : sans vraies relations. Entre eux aucun rapport. Avec l'aventure prise à la gorge dans le grand-huit quand il file véloce : en rapport direct. Comme cette peinture, explique l'un d'eux pour justifier sa place, et son sacrifice.

Ils n'ont pas plus le bras long que les idées de mise sur les questions d'ordre mécaniq qui vont bientôt se poser là (le temps de reprendre leur souffle ou de se ravitailler sans doute mais de l'appétit oui). Ce sont des peintres détachés de presq tout et c'est précisément ce pourquoi on peut entendre en tendant à deux mains l'oreille en soute ou sèchent les linges de quelq demoiselles de haut effet, qu'en effet c'est la raison pour laquelle ils échouent tous, tout le temps pluvieux ou sec pris en route, et se noient aussi bien à requinquer le bâtiment qu'à aborder ces filles -cavalières-himides-repêchées des dernières préselections faites au port après que les premières ont si parfaitement mouillé qu'elles n'avaient plus qu'à échouer un linge pour tenir les babords ou tribords plus de deux jours ~

Le week-end en mer a déjà bien avancé sur les plages accordées du temps concédé pris dans l'accélération des rapports ~ Le petit garçon est passé à la conjugaison entre temps soit dit en passant, du long du fil le long de l'eau, au court circuit en haut du ciel ~ à la progression du voyage quand cette scène débute et que survient un grave problème techniq ~ le petit garçon passe aux mathématiq quantiq à présent ~ :

 

Sur douze avenirs potentiels pris à grande vitesse dans le désespoir que met le temps à s'écouler dans les couleurs dépeintes à la main par des artists de talent, combien peuvent bien s'élever au-dessus de leur sort ~ qui est si vous comptez bien déjà à onze chances sur douze de s'échouer fatalement sur un rivage que personne ne verra jamais ~ jusqu'à jaillir et passer des compositions par-dessus les têtes incrédules des futurs enlevés du navire qui s'échoue lui-même, ~

Pour donner au présent le temps de se produire dans un spectacle grand public ~ spectacle d'ation ~ qui doive se dérouler dans l'eau les pieds afollés de l'équipage et les rideaux de ces dames (le tout conjointement, ce qui aura pour effet immédiat de faire les foules s'écrouler se rouler les unes sur les autres et se piétinner sur les devenirs alors plus qu'incertains, sans se douter du degré d'imminence qui se trouve en toute chose à cet instant) ?

Le problèm que du petit garçon en short ni des membres pas encor rompus de l'équipage, personne ne sait résoudre, résonne lourdement un court temps dans les conduits, de la chambre des machines jusqu'à la pièce en cours qui se fait jouer le signal d'alerte par un ingénieux systèm de retentissements alternées d'une cheminée dite préventive ~ et ne trouve aucune solution immédiate. Jamais.

D'ailleurs~ d'ailleurs tout ça finit ailleurs très vite~ un échec un naufrage qui s'ôte de là comme pour laisser passer le vent frais revigorant de l'étoile du Nord, un text échoué sur les dérivés encor flottants du sens des flots d'applaudissements consentis ~

Dans le doute consentis ~

On entend "C'était pourtant plutôt bien parti", puis : "Ce n'était pas moins que bienvenu".

Enfin : "Il ne faut plus aller si loin dans les degrés de l'imaginaire, mais bien recentrer sur les fonds de cales les flottaisons suivies dans un premier jet " ~ lequel a prouvé déjà (pour la forme) l'effet des artifices d'effets au moins aussi spéciaux.

 

 

 

DALI ~ Figure inspirée d'Adam 

 

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 04:49

RIDEAU

 

"Ah te voilà, tu tombes bien, justement j'espérais que tu apparaisses vite. Il va falloir que tu me partages. Je suis en conflit sur une position. J'ai simultanément plusieurs positions, tu vois c'est pas simple. Mais ce n'est de tout façon par ce pourquoi je t'attendais.

_Et pour quoi alors ?

_Ne hurle pas, je t'ai écrit une pièce. C'est un salon je crois, ou une chambre qui fait office de réception, bon une sorte de hall autant dire que c'est un bar couchette, tu vois. Il y a bien des lits superposés qui font des cloisons dans tous les sens, il y a ce grand comptoir qui est habité, on le voit dès le début, et il y a des petites infractuosités d'où l'on tire toutes sortes d'accessoires. Il y aura notamment cette boutique qui t'est  si chère, et le scaphandrier géant, je tenais à l'y placer. ça a pas été facile crois-moi. Il voulait pas prendre position fermment, tu imagines ça, un scaphandrier géant qui gesticule sans arrêt dans une pièce qui n'était pas encor écrite pour avoir une forme définitive, ça a fait tout bouger plusieurs fois, quelle plaie !~~ M'enfin, j'y suis arrivé.

_Où ça ?

_Sois pas fâchée, je te dis que je t'ai écrit une pièce, tu n'es pas contente ? Je vouidrais que tu sautes au plafond, comme elles font ces filles dont j'entends partout parler, ce n'est pas un mythe quand même, elles existent bien, hein ? Quand on leur dit qu'on a trouvé une couleur au sol qui aille bien avec les plafonds de la terrasse elles y sautent de joie et on ne les revoit plus. Bon, alors je te la refais : je t'ai écrit une pièce.

Elle saute de joie très gaiement.

_Oui, et donc, j'ai pris le soin de te mettre en premier plan. Enfin, je vais passer mon temps à te dire que ça devrait te plaire, mieux vaut que je te fasse une petite mise ne situation. Voilà, tu passes ici, et pendant que tu as la tête dans le trou, là, et qu'on dit - on, c'est un épistologue de passage qui est aussi sémiologue mais met là-dessus depuis cinq minute un bémol que tu écoutes attentivement - que dans l'art contemporain il n'y a pas que du trash & du prout, toi, tu commences à danser comme si tu entendais quelq chose qui résonne l'ambiance qui te plait le plus. a tel point qu'on croit bientôt que t'en as plus rien à cirer ce qu'il te raconte.

Comme ce qu'il dit est intéressant - il commence de venter les mérites de l'artiste en question - j'entre pour être l'oreille que tu n'es plus, tu comprends ?

_L'oreille que tu n'es plus ?

_Qu'est-ce que tu fais, tu m'écoutes ? (elle a la tête dans un trou et elle remue les fesses). Bon, il dit qu'il vient de se payer toute la série - ça s'appelle "Les BUNAIRES" il rigole en le disant, et il a ce geste très particulier de l'humour de répétition, quand il est content de lui il se gratte les couilles. Tu me suis ?

(Elle sort la tête du trou :) C'est un peu vulgaire le truc des couilles, tu peux pas lui faire faire le bruit du paon qui pourchasse sa femelle ?

_Ah pas bête, j'y réfléchirais. Ah oui mais non. Je peux pas, y a un truc avec les couilles, une scène où ça risq de faire flancher la vanne. Bon, mais j'y réfléchirais, quelq remaniements, hein, ça peut pas être bien mauvais, de toute façon y en aura, j'en ai déjà quelq uns en vue. Et tu me dis, hein, tu n'hésites pas ? Qu'est-ce que tu fais encor ? (elle gribouille quelq chose sur un morceau de toile carrée vierge qui reposait là)

_Je te croque mon amour.

_C'est très bien, me voilà pomme & cher. Alors je ris aussi quand il dit BUNAIRES. (il se gratte les couilles)

_Tu ne te grattes pas les couilles aussi quand même. (le remarquant :) Mon dieu ! Mais tu as transposé ton propre tic à un personnage, tu te mets en danger, tu en as conscience n'est-ce pas ?

_En danger ? Mais qu'est-ce que tu me chantes là ? Bon, et alors toi comme tu sors la tête de ton trou et que tu le remarques tu me fais un signe - tout le public doit être ilare à ce moment parce que tu étais la dernière à ne pas l'avoir encor remarqué, alors qu'il l'a fait à plusieurs reprises juste à côté de toi - quelq esquives subtilement jouées auront à ce moment déjà fait marrer tout le monde/.

_Comment sais-tu que le public se marre ? Tu le recrutes toi-même ?

_Figure-toi que j'y ai pensé. Mais ce n'est pas la proposition où je veux en venir, allons-y j'ai pas ma journée non plus.

_Elle est bien bonne celle-là !

_Comment tu sais ?

_Quoi ?

_C'est ce que tu dis, à ce moment-là. Elle est bien bonne celle-là !

_Ah mais Francis, tu vas me mettre en scène comme je suis au naturel, hein, je veux un rôle qui me fasse bosser un peu, si je dois être moi-même je préfère te prévenir je vais m'emmerder, et quand je m'emmerdre je me connais je ne fous rien. En même pas deux jours j'aurai renoncé.

_Mais qu'est-ce que tu me chantes encor, renoncer, tu ne renonces jamais pourquoi ça commencerait aujourd'hui ? Bon, donc pendant que tu gesticules dans son dos pour me faire voir qu'il se gratte les couilles

_C'est vulgaire ~

_Oui, lui, continue d'évoquer la série. Il y a là un parallèle entre la présentation qu'il en fait "C'est une série conceptuelle, ça a été présenté à la Galerie Machin-chose, et il m'a dit quand on s'ets parlé, qu'il voulait signifier le dos de la cuillière - il se gratte encor les couilles - c'est à dire ce qui se passe dans notre dos quand on n'y a pas l'oeil." (Il se gratte les couilles)

_Mais arrête de faire ça, enfin. Je n'avais jamais fait attention que tu faisais ça, c'est fou non, qu'est-ce qui te prend ?

_Encor ilare de son explication, et pendant que tu me fais rire en mimant que tu t'en vas, il se déporte vers le mur où tu comptais te faufiler. Puis revient où tu comptais dévier. Bon, une fois, deux fois, a peut être marrant, mais seulement ça.

_Après je m'assois.

_Excatement. Tu t'assois et tu prends une toile carrée que tu as trouvée vierge au sol.

_Tu as un choix très bizarre parfois, de l'ordre de tes mots.

_Dis donc.

_Pardon, je respecte l'artiste autant que l'homm, mais ça devait être dit.

_Tu fais bien. Je t'aime pour cette clairvoyante lucidité qui s'empare de toi dans les moments les mieux choisis.

_Je t'ai coupé.

_C'est ça, je continue. Tu prends cette mine éxagérement ennuyée que tu fais quand tu veux qu'on remarq très vite que tu n'en as rien à cirer. Et ça semble un peu embêter ledit bonhomm : Rombe-terre.

_Il s'appelle comment ?

_Non, c'est comme ça quil réagit, rombe-terre. Je viens d'inventer une formule qui coûte pas cher à prononcer et qui se prenne aussi bien très tôt  le matin, que très tard dans le jour. Rombe-terre : il t'ausculte en continuant de parler, il hésite à me quitter du regard puisqu c'est quand même moi son principal publiq, il fait des geste qui le permettent de rester concentré sans perdre la face ou le fil de son extrication, et par des coups d'oeil furtifs il observe cette façon si peu aimable que tu as de la provoquer. Je ne le laisse pas se décourager, il a encor tant à dire, je le pousse du bras vers la sortie, où je disparais aussi.

Toi seule. (il sort)

_Oui ? Et ?

(de loin, dans la pièce voisine:) Et tu te relèves (elle se relève pour l'écouter, elle l'entend mal). Et tu tends l'oreille, finalement intrigué par un détail qui t'avait échappé.

_Lequel ?

_Eh bien, que je semblais avoir volontairement voulu me retrouver seul avec lui, et poliment, t'avoir évincé de notre duo pour, qui sait, causer de quelq chose qui t'échapperait.

_Quelle chose ?

_Va savoir ? Tu ne supposes rien, seulement voilà, tu tends l'oreille.

_Hein ?

_JE DIS TU TENDS L'OREILLE. Et tu essaies d'entendre. Tu crois remarquer qu'en effet ils ont baissé d'un ton.

_Et juste pour savoir, me faire une idée : tu tricotes vraiment un truc dans mon dos ?

_Dans la pièce, oui.

_Quelle pièce ?

_Cette pièce.

_Ah, oui bien sûr. Et c'est quoi ?

_Sois pas impatiente, attends un peu ça va se décanter. Tu t'approches de la porte et tu te penches vers le trou de la serrure.

_Le public va passer son temps à mater mon cul en fait.

_Ecoute bébé, on va pas réinventer les codes

_Et pourquoi pas ?

_Oui, mais pas maintenant. L'entracte va bientôt se terminer, c'est à moi juste après. T'es bien gaulée, faut tirer avantage de tes atouts, hein.

_Mouais, mais pas éxagérer non plus.

_Non, écoute c'est très à propos : on a une similitude de ce moment avec le précédent.

_Le truc de l'art contemporain ?

_Exact. (Elle est devant la porte, tête baissée vers la serrure, et le cherche du regard. Le public rigole de la similitude avec ce que la pièce doit lui faire jouer.)

_C'est peine crédible hein ?

_Quoi donc ?

_Ton truc de la tête dans le trou. Une jeune et jolie fille passe pas son temps à mettre la tête dans des trous.

(Il est ilare à son tour.)

Tu l'entends rire, et ça t'intrigue.

_Pourquoi tu ris ?

_Comment tu sais ?

_Quoi ? 

_Ah, encor ? Oui alors justement, tu dis "Pourquoi tu ris ?" à ce moment là.

_Ah bon ! Décidément, c'est téléphoné ton truc, hein !

_Parce que les circonstances dans lesquelles on se toruve sont un chouilla similaires à celles de la pièce et que ça a eu eu DEuuux fois la petite manie de créer une similitude, tu vas me chanter que c'est téléphoné, dis donc.

_Je t'ai vexé ?

_Mais non,

_Si si  je le sens bien à l'intonnation de ta voix, je t'ai vexé.

_Dis, quand on aura avancé vers le sujet où je veux ton opinion on pourra si tu veux refaire le tour des malentendus qui devraient nous faire partir en sucette trop tôt. C'est bon ?

_On part jamais en sucette, pourquoi tu dis ça ?

_Justement, dans la pièce si, et aussi vrai que d'habitude je me gratte jamais les couilles

_C'est pas vrai tu continues avec ça ? C'est pas un peu racoleur ?

_C'est à propos, et de toute manière c'est pas dans la pièce, je t'explique juste : aussi vrai que dans la vie on ne se fâche pas, ni plus que je me gratte les couilles

_Tu peux pas inventer une formule pour ça aussi ? Genre "Je ne me tistraque pas"

_Je ne me tristaque pas ??? Tu déconnes j'espère ?

_Mais c'ets pas dans la pièce tu as dit. Et puis ça vaut bien ton comment déjà...Mottedetterre ché pas quoi là, nan.

_Passons. Je dis juste que les circonstances un peu particulière de la pièce semblent avoir un effet direct sur ce qu'il se passe entre nous maintenant. Comme si quelq chose de magiq se produisait.

_Magiq, ah oui ? Tu trouves ça magiq toi, de me laisser seule devant le public pendant que tu me racontes une pièce ?

_Fais en abstraction, c'est un public payé d'ailleurs, c'est des acteurs.

_Je ne vois pas ce que ça change, ils n'ont pas de sentiments ?

_Si, mais ils connaissent déjà le script.

_Tu leur a déjà tout raconté, mais à moi non ? Comme d'habitude, quoi, je suis la dernière au courant.

_Au courant de quoi, je te l'ai dit, je t'attendais justement, je voulais ton avis, et j'espérais que tu ne tarderais plus. Et puis, je crois que tu ne comprends pas bien : le public, ce sont des acteurs, donc, oui, ils ont lu le script. Tout comme tu devrais l'avoir lu aussi. Mais attends, ôte-moi d'un doute, tu l'as lu n'est-ce pas ? Ou tu improvises depuis tout à l'heure ?

_Comment ça si j'ai lu le script, tu es en train de me lire, c'est la première fois que je t'en entends parler, c'est une surprise et tu veux que j'en aie pris connaissance avant de faire irruption dans la pièce ?

_ça éviterait peut-être que tu te fâches de tout et que tu me dises que je ne t'informe jamais de rien, ce qui est absolument faux.

_C'est vrai.

_Merci.

_Non je veux dire.

_Peu importe. Je te dis que la pièce est magiq, et chaq répliq m'en donne la preuve un peu plus. C'est pourquoi d'ailleurs j'en suis sorti.

Tu ne ressens pas quelq chose d'étrange ?

_Comme quoi ?, non. Je ne crois pas. Tu es sorti de la pièce, en vrai, mais la pièce, tu y joueras, ou c'est acteur qui jouera mon mari aussi ?

_Non, dans la pièce on ne sera pas mariés, on sera d'excellents amis.

_Mais tu joueras donc ?

_Non, c'est un acteur qui jouera.

_Mon excellent ami que tu fais maintenant, c'est un acteur qui le jouera ?

_Non, ton mari

_...

_Oui, bon. Nou,s nous resterons d'excellents amis. Dès que cette pièce sera finie, tu verras, nous ne pourrons plus être mariés. Mais nous resterons de très bons amis.

_Et c'est toi qui jouera ?

_L'excellent ami oui. ton mari, c'est ton nouveau mari qui le jouera.

_Dis donc, c'est que tu projette loin là.

_Non pas tant. (il se rapproche et la prend dans ses bras)

_Qu'est-ce qui te prend ?

_Je tiens fort à toi tu sais. Et quoi que tu découvres quand tu ouvriras cette porte ....

_Oh mon dieu ...!"

 

Trois coups frappent.

 

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 14:30

 

  

La vie est une folie que nous pouvons decider

de vivre plutot bien que mieux (...).

 

Le X.I.T, cette promesse d'une version X du MIT, prononcez ex-site, est un groupe ne obsolete, groupe au sens sculptural, mouvant qui offre selon le point de vue, decide par le point uniq d'observation qui en rend otimale l'appreciation sensationnelle, qui devisant vise, dans cette optiq qui accuse l'oeil voue a prendre au sein de ce text son importance, a l'Xchange High-Tension des donnees qui d'usage circulent, naviguent en se laissant porter par l'incommensurablement incontrolable notion de flux externes & exteierurs a tout, dans les largeurs infinies des vastes plateformes du partage sensationnel selon le procede qui a ete par nos soin etudie, et clairement  identifie, remarquable et hautement elabore, de la compassion sensationnelle cette fois au sens cent fois semantiq ou se construisent qui les mettent en relation, en attisent le contact et en permet la clairvoyante lucidite hemoragiq, les mettent en rapport presq aussi efficacement que le precipite d'ame dans le processus avere de metempsycose retrouve etaye et le plvs scandaleusement abouti dans le concept de reincarnation dont mieux que quiconq parlent les poems bouddhists & retrouve aussi sous sa forme quantiq dans le phenomene scientifiq qui fait l'objet des investigations les plvs romanesq de notre histoire a ce jour, du voyage spatio-temporel,~ entre les differents acteurs de la creation, des ponts de navigation structures.

Cette immense vasq d'echange, le mode de reflechir et de transposer, de faire ubiq & concentre rencontre l'homm dont l'esprit y contribue sans y participer, ces circulations dis-je, resulte non seulement de l'etat d'esprit, d'ame et l'etat physiq dans lesauels se trouve la voix ainsi mise a profit, de sa disposition aussi de l'inspiration / de l'intuition logiq vecteur et facteur a sa cacapite a la creation, & du savoir relatif lvi-meme decoule de la prescience dont le don, gift a present grandit comm croit egalement la connaissance, mais ausi est insufflee, eclairee et rendue nette & perceptible la disposition mentale de son contenant ~ un exces de legerete etant l'entrave ultime a sa vocation d'ephemere a survivre aux elans de sa passion geographiquement et temporellement localisee ~ ce qui me fait dire pour conclure et ca vaut d'introduction a l'Exploration des champs residuels, que contrairement a ce que dit l'adage Loin des yeux loin du coeur, qu'il est pire que ne pas pouvoir voir ce que l'on aime, ne pas pouvoir voir ceux que l'on aime.

 

(...) Born obsolete.

    Leurs scales escales a echelle d'inspiration anatomiq antonomatiq et d'aspiration subversive a faire gravir les echelons comm des degres de grades chauds, escalade des lapins aux echelles.  

D'anses en champs compares tous mis a males en matelot superpose et qui dans l'exaltation de l'humeur tuniq a moite tiedeur contraste l'amour dans les teintes humees tumefiees d'un pourtour scaphandrier pour chaq jour de domicile aventureux.

Un zodiac sur le pas de la porte ni de la toiture, un signe qui ne trompe pas, personne ni elephant d'elegant ici et la las ou stationnant en doubles files des tissus de vaches-adages auscultees de si pres que c'en est une miniature aux minuties de l'amusement entre deux elements de rapprochements d'aimants.

La lisiere est une cour de toute part tagguee et divisee pour etre partagee comm un camembert desservant les plats de la resistance des materiaux solides slide bolide favorable a la proliferation grandiose de l'univers quantiq du lombric harukist.

Dimensions demains aleatoires, couloirs verticaux qui donnent tous sur la mer leur avis revue a la baisse comm une presse dans le papier de la partie annexe serait un plongeon synchronise des tambours battus comm des sentiers encor a fers, et toujours affaires.

Les ecrivains de la premiere trombonnes et plasticiens de la venga rodent en maitres porteurs comm des murs allant murissants portes de seves comm des grands aspirateurs soniq aux relents ronronnants.

Dans la partie centrale qui coordonne les pieces autour d'un chale type chalet au systeme chamaniq d'un schema synthetiq de plusieurs actes egalement elegament porteurs, elaguant une sorte de barreau de bois issu de branchages et d'embranchements d'arbres en tiers un saloon offre de faire battre deux portes comm un plein regime son plein, a battement de tambours repeches des explorations precedentes ascensions.

Lumieres & velocite dans ce menage.
Lorsq le soir les couleurs fuselees a l'eclat catalytiq profusent dans la nuit la vitesse du son accroit, et la fete peut commencer.
Les rires d'Elsa comm des discs sont lances a pleine vitesse dans le suspense premanent et omnipresent qui habite les lieux. 
La soiree pourrie, le dj s'exzxcusera en disant qu'il aurait peut-etre eu meilleur compte de monter Cristo.    
(Ici le jockey tombe les discs executes comm des figures aux balafres tatouees qui representent sa forme equidee.)
La science qui serait la plvs exacte serait celle qui laisserait la plvs imprecise la connaissance du monde, ce qu'est la religion en fait.

 

Sous ses chapiteau \xhauts de forme comm des champignons au sommet des mash-rooms de l'architectonicity en compote, compostees facon marinade au vin, la factory des convoyeurs de fonds sonores plonge dans le coeur quantiq du merveilleux.

 

 

Love, Ampad 

 

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 05:45

.(elle creuse encor)

À l'apport fruit fuit à deux sortis couverts hors concours 

De tirades à chapeaux qui se lèvent sur des lisses

De l'immeuble de pierres chaudes à faire brunir au temps

Érigé sur-mesure, lasuré, blanc

S'ajoutent qui en dénombrent les quantités gardées sauves de contrées à se voir

Sillonner mouche aux lèvres, crevasse aux nus tombés des dernières pluies d'été

Un orage aux toiles de jute, carrière et je dois faire court, et des choses qui sont faites pour être enfreintes,

Qui en dissipent l'effet, jugé sensationnel et prioritaire,

Choses tues pour être mors, chaussées des rues qui fuient, d'un passif temoin au potentiel éprouvette à s'auto-régénérer ~

Un salon polyglotte, quelq chose du dedans, dernier étage meuble avant le lever du jour, une tapisserie murale, un fardeau à deux pans

Levé pour le coucher, dressé pour se plier, tendu à faire ployer,

De rire, d'écrire, de bord à bord jouxtant l'effort d'un plvs grand son produit,

Confiné, confondu dans les corps, décors d'ancres aux cœurs qui en coulent bleu,

Trouver un intérieur, quelqu'une qui le dirige et en oriente le centre, quelq salon feutré,

Un dedans qui déborde, des dessus qui soient dessous, des mots qui fassent actes,

Tintements, ondulations, degrés de plvs aux bouches qui vibrent quand sort l'idée qui respire alentour les chemins parcourus, les endroits d'un oubli, des paysages de nuit, enragés de se taire plutôt que de produire au gré d'un sein voulu les membranes à échos de faits plvs tôt divers.

[En quête d'ailes à faire fondre aux vents solaires qui chassent les gibiers creux qui résonnent l'érosion de quelq histoire à voir dérouler sur un tapis de sèves]>.'

 

 

one-more-degree.jpg

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 09:59

L'idée germée d'un Christopher Nolan

Image surréalist

Pousse d'une racine résiduelle 

Qu'il est entre ici et là comm

Entre deux états, just à la limite

~ éveillé/endormi, conscient/inconscient, surfaciq/profond, souillé/purifiant, arboré/dénudé ~

Un troisième qui s'inscrive en faux, et justifie les bouts

En les désignant comm

De la Pointe de deux bâtons tendus diamétralement opposés à un noyau pour source,

Des directions qui remplacent celles d'historiq qu'on aura pour le avoir toujours connues

Reconnues légitimes, même approuvées, et soutenues,

Les extrémités atteintes par l'excès dans l'excellence d'une idée conçue pour rendre irrecevable ce qui n'était pas d'elle,

~ Le lien, le nœud central, la fourche, l'origine ou la Source, ~

Dont un indice seul initial suffit à faire dévier d'un angle défini par sa propension propre à concorder et faire découler de l'intuition logiq la manière d'aborder chacune de ses pistes 

Comm de vraies preuves à l'appui, des étais, des soutènements ou mieux, les bases nouvellement identifiées d'un noyau qui se déplace, longitudinalement suivant le vecteur qui la veut plvs ou moins s'étendant vers les extérieurs, se trouver des extensions, des relations sérieuses : moyens à l'autarcie.

Exister seule sans ses points de départs, créer en soi la Nouvelle Origine d'où ne plus pour naître des bouts ~ membres ou pousses ~ qui passent ou doivent coïncider avec les anciens, s'accroissent et se densifient les sèves.

L'évaporation filmiq, l'échappée au piano nocturne, la longue diversion poétiq, la parenthèse interminable, l'écart au flux probant qui fait oublier le cours dominant d'un fleuve, le son alternatif qui pèse bientôt plvs que les riffs connus, une évasion, un grand détour, loxodromie du bipède pensant.

Dans l'infinie étendue des possibles qui de l'idée germée fait se pousser mutuellement au cul les directions prises comm des pistes aux prises de paris qui se risquent au prism des côtes et des gains attendus, l'échappée au piano couché d'un rhinocéros nocturne envisage comm l'image hypnotiq d'un poèm sans fin l'aspect vorace d'une thématiq alternative qui sitôt surgie se veut gourmande & centrale à tout prendre le pouvoir comm un autocrate de Ionesco qui se serait bureaucrate d'Orwell retrouvé assis tard la nuit à l'hôtel table de Desproges vu pousser des membres successivement hilarants, effets rayant effrayants, effarants et fardés de tissus immanquablement captifs de l'attention en réseau qui en résulte comm

On pourrait négliger un instant la fille qui chante sur scène pour ne plus entendre que la syllabe plusieurs fois manquante qui finit par la souligner comm s'il n'y avait qu'elle.

L'idée qui supplantées toutes les autres a fini par effondrer un monde et parvient à présent à en créer un nouveau, l'alternative qui prend de court les séries d'idée germées dans son sillage pour en faire des tiges solides, denses et épaisses de tout la hauteur d'un champ qui eut existé depuis toujours et se souvient maintenant le monde réel comm d'un possible écart à ce qui fut être et ce qui par la force des choses ~ gravité, pesanteur, aura, charism, ou profondeur ~ dut écarté, étudié puis oublié, et enfin établi comm menuiseries aux maints menus des mains démunies d'un signifiant désigné pour disparaître, fut insignifié.

L'insignifié serait dans cette logiq poétiq la règle grammaticale d'un processus de glissement du centre de l'attention ~ comm du noyau d'une idée originelle, suivant cette métaphore ~ vers la métamorphose d'une thématiq vorace à peine évoquée, qui sitôt insinuée ainsi dénuée de sève propre, s'évaporer en proses à pores propices aux extensions génétiq d'une espèce végétale transgéniq qui aurait toujours été ~ l'espace d'un instant qui est une éternité ~ la seule connue, et dont par recoupements intuitifs simultanés, instantanément, découlent toutes les autres.

Dès que l'insignifié ici une seule fois qui dure une seconde est désigné pour durcir et prendre essor, rien n'existe plus, que lvi qui est l'Origine de tout. L'idée centrale d'un nouveau noyau du monde, le monde qui supplantées les réalités alternatives toujours crues cuisinées pour être laborieusement ingurgitées voire digérées, ~ s'établit comm le centre du monde à Perpignan ou, à tout le moins, l'extension réelle d'un paradoxe de l'axiome qui les contient en lvi tous paoniq et instantanément développés du seul négatif révélé d'une image surréalist. Roman d'égarements

 

 

Rhinocéros au piano et la métamorphose d'une nuit : loxodromie du bipède pensant
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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 14:27

La Décantation sonore de la seconde comptée (ou l'incantation de celle qui suit les décomptés):

 

SIX GNOSSIENNES

 

 

Comme sous l'effet puissant des drogues de la danse contemporaine, ou des personnages hieroglyphés se font moudre le geste jusqu'a l'abstraction poétiq du corps, qui leur veut trouver dans les confins du muscle, l'énergie de se mouvoir sur eux-memes, la poésie classiq que joue Satie écrit en noir et blanc l'épilogue de l'histoire du théatre grec des antiq, en pronant au piano que dans chaque note courrue nue ou vite, soit prolongé le texte joué jusqu'au détachement du geste a son context - lexicographiq, pictural, sensoriel, ou pourquoi pas meme visuel -

pronant de rendre a la sonorité son indépendance texturale au paysage verbal de la scene gestuelle ou se déroule une fraction du temps,

de prolonger jusqu'a son interrution, apres la mort meme de son inertie interne, de sa charge électriq, le mouvement, le geste, qu'un ralenti en contracte l'expression dans sa relative lenteur, contrastant ainsi du reste de la piece : qu'elle retienne, cette note, dans l'énergie contenue de sa pause mise a graver chez le spécialist en la matiere, la grandeur de son évenement, comme dans la vie d'un homm, l'importance qui est percue d'un moment, n'est pas en proportion directe a sa répercution réelle sur la vie de cet homm.

Qu'au contraire, les phénomenes automatiq tels que l'homm se laisse aller a les prendre, sans chercher a en maitriser les détails gestuel lorsqu'il s'agit pour lui de phénomenes plus ou moins courants, & les évenements majeurs, temporellement s'entend, de sa vie, soient joués avec naturel, de facon indifférente, presq involontairement aléatoire, sans que soucis de précision n'y soit apporté. , de telle sorte qu'une représentation différente, en sera donnée a chaque illustration. Etant ainsi désolidarisés de la figure  immobile de l'évenement pour qu'en soit percue tout le caractere conjoncturel, les jeux sonores de cette attitude mentale ont une rapidité telle qu'elles passent pour anodines.

Tandis que le conjectural, l'indéfiniment exploré, des profondeurs d'une action de faible portée, menée consciemment, mais non consciencieusement, se verra attribuée dans le jeu de Satie, une place majeur - dans l'intensité sonore.

L'échelle des importances telle que la mélodie de Satie inspire a la mesurer, fait penser a ce qui, dans la vie de l'homm, porte ou retient le plus de carcatere crucial, et décisif, et dans la concretisation scéniq du moment présenté se ressent, comme elle se lit en danse contemporaine, le jugement de valeur qui rend primordiaux les moment directeurs ou charniere des grandes lignes du parcours de la vie d'un homm  ~

 

C'est avec grande rigueur, une lenteur exacerbée, le suspense retenu chez Satie, a la chute de la seconde lantente qui précede sans la retenir la suivante, que cette valeur est notée dans un system d'échelles qui fait comparaitre, devant nos sens a l'écoute, les différentes étapes, et leur gravité successive et respective. La disparition des memoires d'un instant paraissant de second ordre dans la vie d'un homm est jouée dans cette course de l'interstice que la seconde place entre deux temps.

 

Parce que je suis un Ange a la longue barbe prématurément grisonnante de sagesse sous la fumée de pipe que le baroudeur en moi veut offrir du Satie en pature a l'enfant de l'ennui,

je fais de Gymnopédies, nécessairement, un peu plus qu'un don visuel, une science exacte de la mesure des temps de l'homm.

L'espace que Satie consacre a la note, cette mutilée joueuse et joyeuse qui court apres ses suivantes, et charme les précédentes en leur embuscade, cet espace justement octroyé, avec justesse donc, au temps, tel qu'il est vraiment, et non synchroniquement rapproché a l'oscillation réguliere et imperturbable de l'horloge suisse, me fait me poser cette question (substanciellement inévitable a l'approche de la minute qu'on regarde défiler en lui) :

Satie était-il obsédé (oui bien sur) par l'age ? Par la date de sa naissance ? Par la durée de son existence embryonnaire gachée ? Par le sein de la femme qu'il parait sculpter en chaque seconde de portées ? Par la note blanche qui fait la morte a la fin de chaque ligne de texte (Je te veux) ? Par le silence ? Par son regne inéligible sur les pistes de la vie d'un homm ~ qu'il aurait voulu réécrire en 24 h de notes au piano ~

 

Le piano de Satie a dans la course contre le temps, l'adage mortel qui rend a la seconde sa donc tres juste valeur défaite de toute notion morale ou chronologiq, sa juste valeur spatiale, absolue, dans l'infini des relatifs abolis ~

Occupée, et occupant a leur tour, consécutivement - on n'en percoit que ce moment affranchi qui occupe, seule partie qui a intéressé Satie - cet espace, sans brieveté, mais bien éphémere et sue telle, avec toute l'importance savamment pesée - parfois avec amusement - d'un tournant potentiel dont seule la seconde de deuxieme plan sait se remplir et contenir, mais qu'il est impossible de lui défaire la notion sans tomber dans la désuette inaction, inconséquente, improbable, irréelle (~ en ceci Satie serait un Réalist).

Sans contenir le Tragiq (du Theatre Grec) ou sombre trop facilement la piece émotive (theatrale ou musicale, des opérettes), Satie donne cet épilogue avec le recul musical dont il a le don de maitriser l'instrument - son piano est cet instrument du recul - en faisant peser sur la seule responsabilité de la seconde, dont il donne la valeur et la définition presq comme un Académicien, ou le silence cependant peut encore laisser pénétrer la surprise d'un IMPROMPTU.

En ceci Satie est un Surréalist.

Cette facon cursive de chasser l'existence d'une seconde a laquelle il avait donné tout le poids, semble-t-til, de facon répétée, de l'un sur l'autre, de l'entiere piece, fait se poursuivre l'intensité des suspense que la seconde du tournant de la vie d'un homm contient, en toute l'étendue de  son existence.

Les secondes ou la note s'absente en attendant que la suivante chasse le silence, s'embrassent par-dessus le vide qui s'ouvre largement, et s'en étend, elles s'embrasent instantanément comme tout coeur que l'amour prend, et elles se saluent, pour se retrouver, encore, chaque temps semblant ici répéter que se joue indéfiniment les memes épisodes d'une lutte contre les absences dont le coeur s'emplit, et grace auquel il embellit le moment tant attendu : celui ou la note est ~.

Oui Satie est une vague qui parle de la chute en tout point, des panoramas serrés, recollés, qu'une division avant lui, rendait inaudible. Il est uniq et il le sait, en cela, Satie s'assumant fait génie courant, un artist de l'émotion. 

 

______________________________________________________________________________________________________\

 

En sommes-nous encore, en somme, de cette vélléite formée au coing, a meme de péréniser que l'espace occupe ce temps depuis la révolutionnaire action opérée digit militari dans ce sens par l'instigateur Satie, il y a de ca bientot un siecle, tandis que le temps continuait de lui gratter l'épiderme au point le plus chaud de sa sensiblité comme actuellement il me le fait dans l'ongle, au point le plus chaud aussi, soit dessous, de ma sensibilité au temps qui veut s'occuper tout seul sans s'occupper de nous ? Redonner sa force dévastrice a ce temps cru révolu pourtant toujours changeant, tourné sur lui-meme, et gravitant alentour de nous, que nous nous agitons a son approche (c'est a dire tout le temps en réalité) ~ il est gros a dire, et peu a faire a l'encontre, écouter Satie demeure la meilleure facon de le ponctuer, cet Espace qui sait agilement prendre en main le Temps dans sa mesure, et le lancer a l'eau (dans une seconde, puis dans la suivante, ainsi de suite jusqu'a ce que les chaines se dissipent ~ et nous retrouve, au tournant suivant...)

 

Satie est une forme de vie organiq anticipée du Surréalism sans doute.

Au meme titre que Lautréamont ou Gustave Moreau (qui etait un symbolist du retard) ~

Pour se prétendre autrement que musicien : phonométrographe (ainsi le dit-il lui-meme). Il prétend que ses travaux sont de la pure phonométriq, soit que l'ampleur sonore toute scientifiq de sa seconde "Morceau en forme de poire" ou de ses secondes enchainées en forme de Sarabandes lui font penser qu'il analyse plus qu'il n'a de don particulierement musical, soit qu'il est si doué, que sa musiq rabachée a du trouver des extensions en dehors du seul champs techniq des classiq, ainsi lui auraient dit les Surréalists s'ils avaient trouvé dans la chronologie le temps de l'aimer physiqment comme il n'est plus possible de le faire, aujourd'hui encore...

Toujours est-il que Satie doive plus a son propre temps, dont il dit qu'il était trop vieux pour lui, qui était trop jeune,

qu'a celui ou on a sur ce blog l'occasion d'en entendre parler ~ tant il est facil de le faire tomber dans l'oubli entre deux évocations.

 

 

 

La nature (instinctivement vorace du champignon) vaincra ~

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 14:32

En 2oo3 et les débuts encore incertains de L'Autre Indivisible qui chantait tard ses peurs, j'annoncais comme Exceptionnelle !, la suite d'idées subjugantes qui s'étaient devant moi déversées et en moi traversées puis découlées les unes des autres dans la forme a tordre le rire, d'un authentiq entonnoir tranchant et bigarré pour nouvelle scene au théatre prématurément désuet, désuet-dans l'oeuf qui allait se nommer La Luna.

D'un situation difficile, tres difficile, alors coincé dans les 48h bien serrées d'un touché-coulé de restaurant familial a Tokyo ou je résiliais les derniers mois qu'il me restait a en visiter les tours de passe-passe, et les tours verticales, sans essai, naissait l'exploit tracé d'un seul trait, comme un challenge d'acteurs emportés par l'émotion, et portés par les motions sans frein, d'une locacité sans situation, dans l'action qui les rendait tour a tour spectateurs, acteurs, et simples employés du restaurant ou se déroulait sous mes yeux incrédules, les scenes folles de ce spectacle vivant qui empietait, remplissait, a defaut de mieux, couvrait plus de 8o pages de mes notes au Japon, le texte Les 24 H de La Luna ! ~ qu'il faut prendre l'habitude de prononer a haute voix, dire a voix aigue si possible et avec cette exclamation necessaire et inévitable que le rire seul sait produire quand il est imminent.

Repris depuis, a de nombreuses apparitions en des scenes que nuls autres acteurs de talent n'auraient su frotter les visuels aux sonores, le them, non seulement, le cadre qui rendait a chaque scene cette étroitesse intimiste propre a la piece, mais aussi les acteurs, et leur incroyable ! ~ faculte ! ~ de servir le public quand il était question de laisser sa tirade a un client impatient, ont depuis occupé mon esprit, mes reves, mes meilleurs délires éveillés et quelques fois meme tenu une place belle, et bien assise, dans le décor d'autres nouvelles ou romans achevés dont je m'étais promis de voir cracher les décibels.

Récemment ! ~ a Quiberon en une apres-midi du meme feu endiablé que celui qui avait probablement occupé une place centrale en mon esprit bouleversé par le changement, apres moults tentatives cette fois, et non plus en un seul premier essai concluant, mais d'un jet, cependant, bien pendu le jet, sans retombée mouillée mais un peu quand meme des séquelles hilarantes, j'ai remis sur le couvert d'argent de ce nom de La Luna ! ~ une piece mécaniq qui veut redonner vie, dans toute nouvelle forme et dans tout nouvel élan, a ce que ma premiere haute satisfaction m'avait procuré d'intensément gustatif a la piece ou au kilo ~

La récente piece, jouée le lendemain matin devant le public restreint de deux employees modeles de surcroit, des usines de La Quiberonnaise et de la Belle-Iloise ayant pris quelque avance au lever pour me voir renaissant a l'aube, en jouer la promesse faite une veille, cette nouvelle jouée par moi et moi seul, fou-ému-terriblement-emporté par l'élan que m'avaient conté ces acteurs de talent - car ce sont eux, n'en doutons pas, les véritables artisans de ces pieces écrites, probablement la meilleure solution trouvée a leur problem d'argent et de chomage prolongé - emporta un tel succes, et l'engouement suscité au terme de ma demie heure de cette performence in-aubae, me procura de nouveau ! ~ l'intense émotion qu'il est, j'en suis convaincu, nulle part possible d'atteindre sans se froncer un cil, se casser un béquille ou se tourner le pouce ~ ailleurs que dans le spectacle vivant.

 

 

 

Question muette devant le mutism d'une fermée

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 12:48

Il y a au centre de L'Afrique,

un lac peuplé d'insectes males,

qui ne savent que mourir

a la fin du jour.


"en 8o jours", Andre BRETON in Les Champs magnetiques

 

 

POISSON SOLUBLE

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 10:50

Miroir mon beau miroir,

Foutue tangente par nature ~

 

Pierre MABILLE in Le miroir du Merveilleux


[Dans le] cercle magique ou Lewis CARROLL aurait aime entrainer Alice, il lui aurait revele [...] le jeu des equations par lesquelles elle eut penetre plus aisement que par le terrier du lapin blanc, dans le royaume enchante.

Helas ! les professeurs qui au lycee, nous enseignaient l'optique, ne ressemblaient guere a Lewis Carroll.Ils exposaient consciencieusement cette branche de la physique comme une science particuliere ayant sa discipline et ses applications pratiques. L'idee que la science est un langage, un mode d'exploration, au meme titre que la poesie et les arts, et que par ces voies differentes, on tend vers un mystere unique, ne paraissait pas les troubler.

Par contre, l'eleve que j'etais en avait le sentiment le plus net. Je comprenais deja qu'il suffisait de remplacer les notations scientifiques pour que les memes schemas representent les demarches les plus diverses de la pensee.

La valeur universelle de la geometrie, sa signification, a la fois interieure pour l'esprit et exterieure dans la realite, s'imposaient a moi. Toute sle spossibilites de constructions metaphysiques sont dans ces figures simples. Et la, resident le danger et la tentation. Les traces qui sont si utiles pour resoudre des problemes pratiques, sont des pieges. On peut y intervertir a volonte l'image virtuelle et l'objet reel. Cette liberte n'est pas particuliere a l'optique, elle regne dans tout lemonde abstrait des mathematiques, elle aboutit au jeu de l'intelligence, au jeu d'Alice.

En dehors des conditions que l'esprit s'impose a lui-meme, rien n'identifie les points du cercle, les sommets du triangle, le sens d'un mouvement. Dans l'experience du monde au contraire, toute indetermination disparait, rien n'est plus reversible, les choses ont une situation, une fonction et une direction, qui leur sont propres.

L'esprit est saisi du vertige s'il vient a croire que ce n'est pas l'homme qui s'approche de la table, mais celle-ci qui vient a lui. Que ce sont les objets qui font briller la lampe, et non elle qui les eclaire. Ces exemples qui paressent grossiers et caricaturaux,  ne sont pas eloignes des questions que pose la metaphysique ? C'est bien de metaphysique qu'il s'agit en optique : si l'on songe que les memes traces representent aussi bien le trace d'un rayon lumineux apportant a l'oeil l'energie exterieure du monde, que le parcours du regard issu de nous et allant se projeter dans l'espace.

Les circosntances ordinaires de la vie, tendue vers l'action pratique ne soulevent pas ces discussions, par contre, elles deviennent primordiales des que surgit le phenomene inhabituel.

Parfois, dans le miroir (!),d es images apparaissent qu'aucun objet exterieur n'explique. Leur perception peut etre spontanee, coincider avec un etat d'emotion intense ous succeder a quelque ceremonie d'invocation.

Qu'etes-vous, formes etranges ou les traits humains deviennent tragiques ou burlesques, et se melent a des profils d'animaux. Visions d'absents qui, a la meme heure, se meuvent quelque part, tres loin. Silhouettes emouvantes d'etres disparus ? Puissance de l'imagination ? Vertus particulieres d'un miroir !

Ou encore reflet de l'existence reelle d'anges, de demons, de spectres, ou de doubles peuplant l'espace de presences invisibles.

[...]

 

Pour moi comme pour les realistes du Moyen-Age, aucune difference fondamentale n'existe entre les elements de la pensee et les phenomenes du monde, entre le visible et le comprehensible, entre le percpetible et l'imaginable.

Des lors, le merveilleux est partout. Compris dans les choses, il apparait des que l'on parvient a penetrer n'importe quel objet. Le plus humble a lui seul, souleve tous les problems.

Sa forme, temoignage de sa structure personnelle, resulte des transformations qui se sont operees depuis l'origine du monde, ele contient en germe les innombrables possibilites que l'avenir se chargera de realiser.

Le merveilleux est encore entre les choses, entre les etres, dans cet espace ou nos sens ne percoivent rien directement, mais qu'emplissent [que s'empressent d'emplir, dira DALI] des energies, des ondes, [des metaphores, ajoutera aussi BRETON] des forces sans cesse en mouvement, ou s'elaborent des equilibres ephemeres, ou se preparent toutes les transformations.

Bien loin d'etre des unites independantes, isolees, les objets participent a des compositions, vastes assemblages fragiles ou constructions solides, [realises sous nos yeux], realites dont nos yeux ne percoivent que des fragments mais dont l'esprit concoit la totalite ["ni trop vite - le parcours d'une balle - ni trop lente - l'herbe qui pousse", ajoutait-il dans L'Oeil du Peintre, un an auparavant, dans le numero 12 du Minotaure].

Connaitre la structure du monde exterieur, deceler le jeu des forces, suivre le mouvement de l'energie, ce programme est celui des sciences exactes. Il semblerait donc que celles-ci devraient etre les clefs veritables du merveilleux. Si elles ne le sont pas davantage, c'est qu'elles n'interessent pas la totalite de l'Homm.

Leurs disciplines severes excluent l'emotion sensible. Elle rejettent les facteurs individuels de connaissance au profit d'une investigation impersonnelle, et mecanique [la quantique].

[...]

 

Un tel morcellement, une telle volonte analytique cesseront. Bientot, grace a une vaste synthese, l'homme etablira son autorite sur les connaissances qu'il a acquises. La science sera la clef du monde des lors qu'elle sera susceptible d'exprimer les mecanismes de l'UNivers dans un langage sensible, accessible a l'emotion collective.

Cette langue constituera la poesie nouvelle lyrique et collective, poesie degagee enfin des frisonnements des jeux illusoires, des images desuetes.

La conscience cessera alors d'enfermer les elans de la vie dans un corset de fer; elle sera au service du desir ; la raison, depassant le plan sordide du bon sens et de la logique ou elle se traine aujourd'hui, rejoindra a l'etage des transcendances, les grandes possibilites [creatives] de l'imagination et du Reve.

 

 

 

WOLFGANG PAALEN in Le Grand Malentendu

 

La controverse qui opposa, il y a plus d'un siecle [maintenant 2], la poete au savant, ne fut liquidee qu'en apparence.

Au fait elle continue a reveler un des majeurs conflits de notre civilisation. Il s'agit de la controverse Newton-Goethe a propos de de l'Optique de Newton.

Ce qui frappe immediatement [l'Oeil] c'est le mepris aggressif dfu poete, sa colere en apparence bien incongrue au sujet.

Goethe contre Newton : il faut tenir pour un singe celui qui veut diviser en couleurs la lumiere; ne sont que nouveaux obscurantistes, sinon malhonnetes, ceux qui pretendent composer de lumieres colorees la lumiere etrenllement pure.

Le poet, a tout propos et hors de propos, cherche a discrediter l'optique newtonnienne avec une telle vehemance, qu'il appert clairement que son indignation vise quelque chose de bien plus fondamental que les problems optiq discutes dans sa "Fabenlehre" (Traite sur les couleurs).

Ici il n'y a pas lieu d'entrer dans une querelle que la science a liquide depuis longtemps [maintenant] en faveur de Newton. Schopenhauer, qui essaya vainementde defendre la theorie du poet, touche le point essentiel quand il reproche a Newton d'interpreter comme quantite ce qui est qualite.

Mais dans l'ensemble, le poet idealist "resout" la question par cette confusion entre qualite et quantite restee caracteristiq pour la pensee metaphysiq aussi bien idealist que materialist.

Goethe voyait plus juste en affirmant que qualite et quantite doivent etre tenues pour les deux poles de l'existence perceptible.

Mais il faut ajouter que le poet n'admet cette polarite que theoriquement, et avec de telles restrictions qu'elle ne permet pas d'enquetes scientifiq.

Pratiquement, en proclamant que la physique doit considerer la lumiere comme entite supreme et indivisible, il en exclut l'interpretation quantitative.Comme par ailleurs il ne permet que la comprehension qualitative de l'univers, et proteste contre les procedes inquisitoriaux de la nouvelle physiq qui veut forcer les secrets de la nature par "leviers et tenailles". [...]  

 

[..] La reduction de la connaissance a des formules quantitatives a permis la capitalisation du savoir.

LIRE PLUS DYN de Wolfgang PAALEN

 

Scene de film avant-gardiste pour un deuxieme passage du 17e siecle (tres imminent)

 

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 23:09
 
Sur le modele du texte "Apres qu'un poisson vivant a traverse volant le panorama paranormal et horrible de macro-realism de mon miroir de penderie a l'oeil paranoaiq mal pendu", je vais ecrire une serie de textes - dont voici le premier - qui tous commenceront par ce texte d'introduction, detonnant-parmi-tous, et detonant-tout-seul :
"Encore une fois, c'est de bon matin, durant une de ces scenes navrantes, desolantes d'ennui et rebarbatives, de l'execution de la tache quotidienne la plus banale et forcee, qui est a compter aussi parmi les plus automatiques de toute la journee, et est censee se prevenir de figurer pour cela, parmi celles de ces scenes ou l'on est le moins vulnerables a l'invasion spontanee du monde tragique des probabilites aleatoires et de ses effets fluctuants, je veux bien sur parler des reves eveilles ou l'on sombre facilement dans l'univers du lombic a la flaque debordante d'horreur de macro-realism scintillant de verite et a terme nefaste-ou-meme-funeste, c'est donc en m'habillant, toujours, de tres bon matin, que je me suis trouve encore une fois, moi-meme, directement, expose de tout mon corps lourdement impose a la presence physique des sens avec l'esprit, a l'univers des reflexes dans lequel il m'apparait de plus en plus difficile de ne pas sombrer, tant pour peu que mon oeil ait un temps l'opportunite en glissant d'un instinct lourd d'inertie, de se confronter au plomb assomant des champs paralleles qui n'aspirent, quant a eux et de leur cote bien propre, qu'a etre penetres comme de vulgaires prostituees aux prix d'appels attrayants voire allechants, et tandis que mon sommeil quant a lui, et de mon cote du miroir, continue de me conter les commerages somnolants des reveries d'outre-monde dont j'aimerais ne pas devoir a m'extirper au moment ou le chat porte-bonheur ne se met pas a piailler des chants paillards japonais. Tragique :"
      TEXT ONE - Un matin de juillet (paranormal)
  J'ai deja explique comme il etait difficile, au moment rencontre-vite dans le reflet lumineux d'une charniere au ressort improbable de la porte qui se ferme devant mon dessein fatal et inconditionnel qui est de quitter la piece pour aller travailler, comment a ce moment exacte ou le chaos furieux d'une visite avec le supranaturel et l'extravagance certes indolore mais quelque peu outrageusement mal polie, incroyablement pretentieuse et inacceptable d'orgueil, de rester dans le lit qui veut me conduire a mes desseins, donc, mes planches de dessins - c'est une image, bien sur que je travaille sur ordinateur - plutot que me laisser rattraper le manteau, la culotte, les cheveux ! ~ parfois, et en tout cas toujours les yeux, par ces images survenues qui me possedent instantanement toutes les pensees.
De sorte que je ne puis me focaliser, evidemment, sur rien d'autre apres ca.
Si j'ai deja aussi explique comme il est difficile dans ces cas recurrent, hautement recurrants meme, de passer l'eponge et de tromper l'adversaire qui m'a surpris, je n'ai surement rien dit des autres tours qui sont dans sa poche, a cet adversaire, repute deja vicieux, je dirais pour faciliter la comprehension : INVINCIBLE.
"Au loin quelqu'un s'exerçait au piano. C'était exécuté comme on descendrait un escalator montant"

"La vie est comme une boite de biscuits", in La Ballade de l'Impossible, de Haruki Murakami, 1987
   Ce jour-la, je vivais une fois de plus seul, et sans parmesan. Courant.
Exit les albatros, morts les poissons volants de mon aquarium geant, poussee vers la sortie la fille de ma vie qui venait de devenir en meme temps femme, et de sa seule vie sans moi. Je n'avais donc plus que mon kormoran en photo, chassant, couche dans l'eau, le poisson volant ! ~ et un chiot en peluche qu'il me plaisait d'imaginer vouloir regulierement miauler pour reclamer l'heure de sa promenade que jamais je ne me resignerais a lui conceder.
Comment dans ce contexte, garder des etres vivants dans son entourage, bien sur c'est impossible. Dans mon entourage, c'est plutot a ma mercy.
S'il n'est jusque la aucun caractere exceptionnelle a l'accoutumee a laquelle je me suis fait, puisqu'evidemment c'est bien moi que le veux, quoi que j'en dise ou pretendre pour faire bien aupres du public quodiennement assis qui attend mon passage comme l'irregularite troublante de leur jour d'un calme si autrement apesenti qu'il en est meme d'un ennui mortel, il y avait ce matin-la cependant, de ce pendant menacant et mal place qui surveillait en secret mes allees et venues jusqu'a ce que l'ultime de mes passages las soit l'occasion revee et tant attendant de me sauter dessus, quelque souvenance anormalement logique d'une nuit, comme le reve rarement sait en produire. Je n'y avais pas porte garde jusqu'a ce que ma penderie me fasse face et m'observe pour me remettre au fond de l'oeil le lombric a la tenaille vindicative, de la veille. Un souvenir VRAI, comme une experience du reve qui aurait eu du vecu sous le chef, pour sortir des gonds naturels de l'habitude nocturne.
J'avais, j'en pris vite compte, vecu quelque chose de troublant la veille.
   Il y avait d'abord le souvenir de cette fille du 16e, Marushi, a la jeunesse princesse, pretentieuse et desinvolte, qui ne quitte jamais son 16e arrondissement de Paris, dont elle touve encore a en dire qu'il pue l'ete et la crasse, autant que le reste, et se laisse meme un pe envahir par la racaille des dehors. S'il n'avait tenu qu'a elle de forger sur des idylles la societe a mettre en vigueur comme la lancee gratinee d'un nouveau concept parfois permet d'en voir mises en application virtuelles ou concretes, l'utopie Marushiste (sado-marushiste sans doute) serait le modele d'une dystopie aisement a grand succes pour la plus critique des plumes de son entourage. L'Oeil me regardait dans la penderie, je songeais que plumes ne devaient nullement manquer dans l'entourage de Marushi, mais de critiques, resteraient a chercher longtemps avant que les rayons des libraires ne se remplissent de quelque roman.
Puis je songeais que tel etait mon devoir. Immediatement l'idee s'eteint, je ne savais meme plus que j'avais reve pendant une minute, la penderie m'envoyait paitre des pres a l'herbe comme souvent plus verte que la mienne.
Je me figurais-ca-y-est, l'experience mystique de la veille.
Tandis que je me promenais sur la Canal St Martin, je passai une demie-heure dans une boutique de bijoux. Il allait etre l'heure de diner, et la boutique fermait ses portes. Lorsque j'en sortis, je suis tombe nez a nez avec l'homme le plus etrange que j'aie jamais vu. Il sortait quant a lui d'un vernissage, situe a la porte suivante, et il se laissa rattraper en se dirigeant vers le canal, d'un petit groupe d'esprits tous aussi syphonnes les uns que les autres, sortant bruyamment du vernissage a leur tour. Leur allure etait disloquee, et s'ils formaient une troupe tres eclectique, leur demarche communement degingandee faisait instantanement voir des corps fraichement deterres de leurs tombeaux.
Tous habilles comme s'ils sortaient ou allaient a un bal costume - il y avait un agent de securite, une femme de menage avec son complet, tenant meme encore son vaporisateur desinfectant dans la main droite, un agent d'entretien des espaces publics, avec meme sa longue broche du moindre effort pour piquer les feuilles au sol, une nymphette Russe presque nue me sembla-t-il sous son authentique peau de bete, une espece de garde-barriere comme ceux qui appareillent les peniches aux ecluses, plutot, des canaux, et d'autres hurluberlus tout aussi loufoques, dont, si, un joueur de piano en costume noir a queue de pie, sur les doigts duquel s'etaient collees les dernieres notes jouees avant l'irruption de la troupe dans son calme salon d'hotel trois etoiles.
L'homm au centre, celui qui me frappa sans me toucher, qui m'avait meme tres habilement esquive
en sortant sans regarder, de la galerie folle, riait autant que les autres, qui semblaient ne pas faire attention a lui, et au contraire s'observer mutuellement, et a tour de role, les paupieres fermees sous leurs lunettes de soleil.
Je vis l'agent d'entretien bazarder son necessaire dans une poubelle, la broche d'abord, puis commencer a se defaire de sa panoplie qui paraissait si reelle que j'en avais la larme a l'oeil, et, se retrouvant en calecon, ayant tout jete sans sourciller, comme l'homme semblait lui avoir commande, continua de deambuler dans la troupe.
Ce groupe de congles ne manqua pas de faire tourner des tete a son passage, mais je fus quant a moi plus curieux de les suivre, envie contre laquelle je ne pus aller, et, les ayant un peu suivis, vis un instant l'un d'eux quitter le groupe, et se precipiter vers le canaux, ou il y piqua une tete, sans hesitation. Les autres continuerent d'avancer, sans se soucier que le suicide reapparût. Je vis derriere mois des badauds inquiets, se pencher attentivement devant les mouvements de l'eau du canal, et qui partirent resignes apres une minute de vaine attente. L'homme, je m'en etais convaincu apres avoir tente au contraire de m'en desiller, commandait a ces esprits fantasques sortis de terre, comme il avait ordonne par je ne sus quelle force hypnotique, a cette pauvre victime de plonger dans le canal, de semer le trouble dans la rue. Et leurs voix en effet, emportees d'une excitation venue de nulle part, comme le prouvait l'intense emotion de sa ravissante nymphette Russe, portaient tant qu'il etait bien impossible de ne pas remarquer leur passage.
    Je suivis l'homme jusqu'a ce qu'il se trouve seul. Le groupe qui s'etait reduit peu a peu a mesure que l'on avait approche de St Lazare, n'etait plus quand la Russe s'evanouit sur le trottoir.
Je touchai son front brulant, elle avait des cernes sous les yeux comme si n'avait pas dormi depuis des jours. Il avait attendu que le taxi la trouve, puis etait entre dans son hotel apres paye la course et bredouille quelque chose dans une langue indienne ou je ne sais quoi du sud-est de l'Asie, combodgien, thailandais, je l'avais devine proche.
"Alice", dit-il quand je penetrai le couloir de sa chambre. Je sursautai, mon coeur fit deux tours, et deux trous dedans seraient indefectibles. Il m'avait attendu. Je me presentai a mon tour. Et m'excusai de me montrer impoli de le suivre. Comme il ne repondait rien, et que je me trouvai manifestement ridicule dans la situation incongrue que j'avais provoquee, j'allais croire bon de m'eclipser, mais il me lanca :
"C'est tres rare, que l'on me suive sans avoir pour cela ete paye. Veux-tu savoir combien on paye ceux a qui l'on demande de me suivre ?"
J'etais abasourdi. Il me dit la somme, je l'etais encore plus.
Et comme mes yeux durent briller, d'un air cynique comme rarement il est possible de l'egaler, il proposa de me les offrir.
Je lui dis immediatement que je ne travaillais pour personne, et lui expliquais aussitot depuis quand je l'avais suivi, tachant sans difficulte, de faire comprendre quelle stupeur fut qui la mienne devant le spectacle du cnal, etait a l'origine de ma curiosite intrusive.
Il se laissa d'autant bien convaincre de mes raisons, qu'il parut clairement convaincu, deja et des le depart, que la seule motivation de mon inititative etait la curosite. J'entendis qu'il demanda dans ma tete, si j'etais ecrivain.
Je ne repondis pas, persuade que ce n'etait que dans ma tete, et que ce genre de question envoyee sans mot, n'etait pas un terrain bon a emprunter.
Je lui demandai pourquoi il tenait a me payer, faisant savoir quelque peu transi d'effroi, que j'avais fait une monstrueuse erreur en m'introduisant ici, et que je ne voulais contre toute apparence, pas m'impliquer dans quelque affaire. C'est bien ce qu'il y paraissait, pourtant.
"Ecoutez Monsieur... Alice. Je m'appelle Ampad, je suis ecrivain, pouet de surcroit, enfin, en devenir, et la curiosite qui me pousse parfois a quelques alternatives sociales, m'a cette fois pousse hors, bien loin, de mes sentiers. Ce que j'avais affaire ici, trouve ici son terme, et s'arrete la. Vous me paraissiez etrange et en effet je ne trouve plus maintenant pour vous definir, d'autre qualificatif que suspect. Tres bien, j'ai eu la dose d'emotions que je cherchais probablement."
_En es-tu sur ?, rencherit-il apres avoir ri pendant que je m'eclaircissais. Il ne m'a pas laisse tourner les talons pour conclure theatralement comme j'allais le faire. 
_Parfaitement convaincu", dus-je poursuivre, pas suffisammant convaincant pour clore le debat.
Foutue penderie, je vais la vais la mettre aux encheres, vite-fait.
Je me suis refugie dans le globe de mon oeil droit pendant quelques secondes, a ce qu'il parait. J'ai souvent des moments de coup de pompe, mais ceux provoques par le retour du souvenir d'une veille a la surface, comme celui-ci etait en train de faire, des flammes n'eurent pas mieux brule mes interieurs cosy.
Je brulais, et me rendais compte de l'etrangete de cette situation. Je me rappelais seulement de ces evenements de la veille.
     J'y etais. Je suis entre chez lui. Il m'a parle de son enfance, c'est ca, la langue qu'il parlait : le Benghalais. Il avait grandi au Benghal, je l'aurais pas invente ca, je ne savais meme pas que c'etait autre chose qu'une marque de tigre en peluches. On avait parle de la concordance des temps, ca alors. Et il m'avait cite cette phrase, etrangement intacte a mon esprit qui etait en train de me restituer deformee presque chaque bribe independamment des autres a la maniere d'un fractionnement de la lumiere a la purete blanche, en un prism de lumieres colorees : "Ils me  parterent le langage du dévouement le plus sincère et de l'abnégation la plus complète"
Etait-ce un extrait de roman, ca je ne savais plus le dire.
Mais il avait cite ca apres reservi les verres d'un brandy puise dans le minibar a l'aspect plus extrement cher, que delicieusement tentant de son contenu. Il avait ete eleve dans un palais, son pere etait ingenieur en aeronautique - et je ne voyais tout a coup plus le rapport mais bon - et avait ete envoye par la firme qui l'employait, qui logeait aussi bien toute sa famille dans un comfort supreme. J'ai eu la chance inouie et meritee d'une ame de ma caste, dit-il egalement, de recevoir l'education la plus parfaite qui soit. De nos jours.
Il avait eu des professeurs prives, qui lui avaient tour a tour, enseigne en des disciplines aussi etendues que droit, economie, science politique, mathematiques, physique, chimie, mecanique quantique - ceci m'avait frappe aussi, et ... sciences de l'HYPNOSE et du CONTROLE DE L'AME (!) ~
A moi les mauvais reves. Je n'avais plus rien sur moi que me permit de m'y retrouver dans le chaos de cet entretien a la venue insoupconnee. Je courais a ma chambre, visais mes affaires de la veille, fouillais les poches de ma veste, voir si rien ne m'y avait ete vole, si j'avais fait les choses normalement, enfin, tentai de trouver quelque chose d'irregulier, de singulier, dans les habitudes qui sont les miennes, mais rien, non, rien.
Je n'avais plus qu'une maudite penderie pour m'incruster la frustration de vrais- faux souvenirs.
Ce matin-la, comme souvent, la visite surprise de l'univers du lombric dans le paysage de fractales de mon imaginaire trouble, m'avait conduit encore bien loin de mon dessein, des mes planches a dessin, je suis alle directement a l'hotel, et, reconnaissant parfaitement le couloir, me suis avance jusqu'a la chambre 511 : une femme de menage, un interieur vide, elle sursauta. "Vous-m'avez-fait-peur, il-est-parti-ce-matin.", elle a ecnhaine ces mots comme si elle conjurait un mauvais sort.

Tellement banal, tout ce paranormal dans mes matins.
                                    MURAKAMI

  • Romans :

    • 1979 : Écoute la voix du vent (風の歌を聴け )  
    • 1980 : Le flipper de 1973 (1973 年のピンボール)
    • 1982 : La course au mouton sauvage (羊をめぐる冒険)
    • 1985 : La Fin des temps (世界の終わりとハードボイルド・ワンダーランド)
    • 1987 : La Ballade de l'impossible (ノルウェイの森) FR en 1994
    • 1988 : Danse, danse, danse (ダンス・ダンス・ダンス)
    • 1992 : Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil (国境の南、太陽の西)
    • 1992-1995 : Chroniques de l'oiseau à ressort (ねじまき鳥クロニクル)
    • 1999 : Les Amants du Spoutnik (スプートニクの恋人) FR en 2003.
    • 2002 : Kafka sur le rivage (海 辺のカフカ),Umibe no Kafuka FR en 2006.
    • 2004 : Le passage de la nuit (アフターダーク)
    • 2009 : 1Q84 --> "1984" oui comme Orwell. Q [KYU] en japonais, c'est 9.

  • Recueils de nouvelles :

    • 1980-1989 : L'éléphant s'évapore (象の消滅 )
    • 1980-1996 : Saules aveugles, femmes endormies (めくらやなぎと眠る女)
    • 1999-2000 : Après le tremblement de terre (神の子どもたちはみな踊る) en 6 nouvelles

          Films tirés de ses nouvelles :  
- Dansa med dvärgar (2003), court-métrage suédois écrit, réalisé, produit, monté par Emelie Carlsson Gras. Présenté au 23ème Festival International du film d'auteur, il a obtenu une mention spéciale dans le cadre du Prix des Enfants de la Licorne (section Jeunes auteurs européens en compétition).
- Tony Takitani (2004), réalisé par Ichikawa Jun qui a remporté le Prix Fipresci et le Prix Spécial du Jury au Festival de Locarno.

- All god's children can dance (2007), réalisé par Robert Logevall. Avec Joan Chen.
- Norwegian Wood (2010), (d'apres Norway no mori, La Ballade de l'Impossible) de Tranh Anh Hung (le réalisateur de La Papaye verte). Avec Rinko Kikuchi (vue dans Babel).
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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 22:39

Images

Crues

d'Illusion HORS CONTEXTE

Et
Transitoires ~
Maintenant en attendant
Alternative
Imitative
Nouvel
Tranquille
Espace
Noumene
Anteriorise
Nu
Tournant

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 22:31

 

La Révolution en route

bon vieux tordu de crapaud

c'est pas un cout de trique comme t'en as les matins d'ete

Celle-la te marcher en rase campagne un temps rude, mon vieux

tu veux pas voir plus loin que ta prochaine transhumance

faut noyer tes yeux, vieux

mouiller ta culotte cette fois

t'auras le choix de la nationalite,

Breton, Morbihanais, Sarzonnais, ou ce que tu veux

Creche aux portes, Gouverneur a la rue

Ca voulait pas dire qu'on foutait tout en l'air

Ca veut dire que tu vas respirer le meme

que celui qui parle pour toi

c'etait pas bien logique tout ce qu'on avait jusque la tu crois pas

La transhumance de tes betes

tu l'as toujours dit,

toujours pas vu venir ta volonte votee mille fois

c'est pas un torchon a pates de Paris ou d'Oslo qui va te la commander

quand meme nan, Torchon de Morbihan

t'as pas a t'en laisser conter, vieux

Ce qu'on a su une fois faire, defaire, refaire, laisser faire a la sauce gribiche

ou d'on sait quoi

c'est pas rien maintenant de remettre le garpin dessus

qui te parle d'une mobilisation massive pour gueuler un bon coup

c'est ta fichue revolution, tes mots gueules les nuit dures

qu'on veut faire cracher par les dents dans toute la longevite de ce qui te reste a respirer de vie

Vieux

et a tous tes petiots de petiots de transhumees de betes

qu'on va rebaptiser des qu'elles l'auront choisie

leur nationalite aussi.

Ca va responsabiliser tout ca hein

vieux

du pays dans toutes les regions,

de la region dans tous les departements

du departement dans tous les comtes

du comte dans toutes les villes, dans tous les villages

du village dans toutes les rues, tous les champs

de la rue, des champs, dans toutes les chaumieres

de la chaumiere dans tout individu

on va te les responsabiliser, tes commis de quartier

tu vas les voir matin, midi, et soir,

il y a interet qu'ils sachent de quoi il te parlent

et vite

si ils veulent tenir ce qu'il leur reste a respirer de temps

On va t'en faire sauter des sieges convergents

les inconnus qui supplantent toutes les mains au bout d'un telephone

ils vont devoir decider de leur pays aussi

~ ca remue dans tes champs vieux,

tu vas voir c'est pas de la manif qui t'endort celle-la vieux ~

 

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 07:42

Amphiprostyle périptère.

Péristyle tréta villa à parts tanées.

Ananas givré devant les jardins sur l'eau.


Miroirs de vélocité.  

 

"C est tres beau oui, en 1980. au mois de juin
j étais assise à la terrasse de la villa dont j aì oublié le nom
au bord du lac, j écrivais une carte à ton père"

[A PROPOS DE COMO]



Si sur ce siècle de socle assis en nos essais aux étuis des suites d'hysthmes en exil s'improvisent, pour mal parées viser l'enceinte qui les irradiant se ravit aux vues comm un repère écran ou un écrin hors-pair d'apesantis mis en jachère, nuisettes accoustiq les sorties d'abord crues pures et mises de lisses ou plis bénins au cou des convenus les plus disait-on plus tôt sains, nous ressentons le revendiquant qu'en ses îles de quelq cycles se suivent et se surveillent, s'admirent et se redorent, réverbères et doryphores, les ciels de reflets écrits qui se ravis-gorés bientôt dévorent les images fluides des hommages forts aux survenus d'un repassant des veilles de cris auquel des pas le plus pressant aura su redonner vie. L'urgence de la matière qui reflétée se met à produire des vues epileptiq, son instantanéité t à l'anticipation des formes, miroir des réciprocités anatomiq, antonomatiq, automatiq et antinomiq du temple des sciences du hasard. 
Perdre son nom comm le fait dans l'abstraction de l'autre qui nous sans faire fléchir en premier liev réfléchit le clair de lune à la surface du lac Debussy. 

J'avais trop vite conclu il y a 5 ans, à l'entrée du théâtre alternatif.
Maintenant je sais que je n'en savais rien.  

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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 17:20

epreuve bastaing d'espace reliure repli des formes remplies d'azur    

 

P8152556.JPG

 

 

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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 10:00

Un vertige silencieux.

S'il m'est arrive - j'etais deja jeune et pas encor moins fou que maintenant - d'au moment d'extase extreme cause dans les ebats par le coit surgissant hurler 5o !~ comm venait de s'eriger en moi une sorte de colosse a numeros en effet gravie jusq 'au coeur d'une cible atteinte comm de vitesse l'exces extreme au-dela duquel il n'est rien, s'il m'est par la suite arrive d'avoir cette impression etrange d'apres coup avoir visite un monde auquel je me rendrais aussi surement et immanquablement chaq fois que les ebats seraient aussi bon avec ~, voyage entrecoupees donc comm un reve qui se poursuit d'une nuit sur l'autre ou comm les explorateurs d'Avatar le font en se plongeant dans un corps quantiq a la lucide entite d'une lanterne d'anticipation de ce que deviendra la , s'il m'est aussi arrive bien souvent et pour des raisons evidentes de ~reve, alors somnolant, alors presq parfaitement inconscient, alors entierement evide de moi-meme de nos corps tranmsformes pour voir les delictiueux delices de nos chairs comm de celle a canon qui nourrit les instruments de la guerre ravageuse - oui, oui, ca m'est arrive tres souvent, avec ces sirenes d'inconnu qui jaillissent comm de nulle part et repartent aussi promptement qu'elles avaient du spontane fait eclater une bulle qui peut avoir ou non selon les circonstances cause de grands trous noirs dans ma tete au souvenir embue - il m'arrive aussi, et c'est en les exactes memes circonstances de brulures solaires que la plupart de ces phenomenes plvs tot vecus jaillissant jaunes avec Aeleonor, de vivre le vertige silencieux qui me fait voir une fraction de secondes, exactement identiq la poire de couleur jaune de son corps interieur.

Corps interieur : j'ai dans ce sillage d'explorations de plusieurs des plateformes de l'art, quantiq11 d'ou tous nous tenons la main non mais le coeur lies les uns aux autres par des murmurs permanents et des soupirs spontanes - que sont nos sur - rires melodieux - sous-pirs

Les poires du corps intrieur : Elles en sont le coeur, en quelq sorte le membre qui rassemble sous la matiere physiq inegalablement authentiq et incroyablement fidele en teneur gastronomiq, texture, manieres et gouts, l'ensemble des jaillissements spontanes causes dans le corps aux moments qui, exterieurs aux ebats, se rassembolent une fois ceux-ci complets s'accomplissant, couplet se composant, ou souples s'accouplant. C'est la montee frolee, l'acces aux poles stagnants, sous leurs fine paroi de verre, cette poussee emergee tantot, tantot s'immergeant qui fait brulee briller cette teinte, et la met comm s'il etait en effet question de sans plvs en entendre de sourd et d'amiotiq, se noyer non, se remplir d'eau, comm : gorges de billes, boules remplies, gonflees qui se mettent a eclatter une a une, comm une fanfare desaccordee, un concert de l'effroi produit dans l'espace transi qui retenu des corps en suspension fait la chamade d'une 111expansion.

Le jaune : la couleur jaune du corps est ce phenomene vertigineux, l'exploit sensitif qui fait de la lumiere tout seul, et d'elle une sorte de source endemiq aux ebats eux-memes, interactif et inherents aux textures satin-feves du corps qui atteint ses jouissances en prononcant les notes revelees ainsi croustillantes de ses textures expropriees, lesquelles changeant d'aspect en peuvent en mutant et nous metamorphosant que passer par cette couleur, sorte de milieu transitoire, transit vehicule ou encor : voie centrale.

En se battant le ciel, sa destinee, une vue, en se confrontant comm disant a quatre on saute. TROIS ~ Nous jouons avec le feu, just parce que le jeu en vaut la chandelle / Nos liquidites se confondent et nos corps nous excellent=~ Comm dire Chut. La chute. C111111e vertige silencieux. Au point triple de l'Aether, s'enfanter. Au point leste d'une pomm qui murmure mure a a la fenetre en poudre d'un visage aux eclats ri comm s'il y etait tame qui-vive qui ponde ou en reponde, elingues et metaphores physiq, allegorie de l'ame mortelle, debout en demesure demeure, spectacle, sur le qui-vive ou la sellette, sur la corde, presq raide Souvenant la texture du lointain efficient cyan-a-gris, gres aux grains de lisses dont s'etait detail etals comm delice entre la paume et lie Souvent soutenue bercee et tenue entamee Economie d'ecrits Zeles dessins jaunes a deux vagues Un chapiteau prenant Nous qui paon passons chantiers !~ Nous entre-tuant les mots qui s'en inscrivent en s'instinctivement lavant Un bras dans les deux flancs, les traversant entiers, Emules reins mutuellement glisses des bords d'opales, aux abord de l'opaq Au miracle fluide du friable pour pas pressant rappel aux murmurs de tes bruits qui fument tumultueux en se plissant ployes proie-rois balants Sourcillements beignets a peine a plat fondus11111111 fendus qui mutuellement comm le lait se sauvent d'aux-dela blisses aux survies du service qu'un survisible rend de mise A l'oeil nu l'habitant - que je suis Comm un dernier vers pour l'arut ~ une obliaison dangereuse, ^~ dans le corps-paysage Eprends magnifiant, sublim qui nous ravit ~ des dos d'yeux d'une veille bondes, dandy, dodus et redondants, menue des ronds ~ Il y a faire l'ame & fers l'amour. Ferreux, ioniq, poudreux, feux & oniriq ; re-feux. Do it again. Si le grand bruit est la, s'il est manifestement impossible qu'il y ait dans nos explosions sensationnelles de corps imbriques de veritable silence ainsi que celvi vecu en reve c'est probablement parce que les sens se ferment au moment ou ils sont au sommet de leur negatif interieur. Une sorte de BLEU devrait alors si je vais par la, jaillir aussi spontanement et soudainement revele que ce jaune interieur, des dehors de nos corps sous leur forme d'ames, parties en voyage.

2. La couleur jaune des poires du corps interieur
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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 21:35

   

Retrouver le rayon d'un soleil en partant de sa seule clarete automonale

1. Experiences.
D'apres la circonference du ciel
, oeuvre plastiq qui met en oeuvre une serie de qualites requises et cherchees dans l'autonome metro-bonhomm automnal, long et durcissant, se rigidifiant de seconde en heures ~
D'apres la clarete du soleil, ouvrage thematiq qui met en pratiq une serie de connaissances instinctives pour mettre en evidence que si la fragrance si bonne a humer des peaux estivales est aussi permanente que profitable a mettre en vente lorsq la nuit tombe, c'est parce que l'vn empeche l'autre, qui cause le premier et ainsi de suite.
D'apres la chaleur du soleil sur les peaux, outrage ouvrage a quatre mains dans le compose chimiq d'une serie de travaux plvs tot realises et plvs tard abattus en plein envol tournoyant des reves materialises dans l'apsect revolutionnaire des revelations faites sur la choregraphie des corps agrafes.
D'apres la temperature des eaux, rage commise au levant devant l'intemperance impetueuse des cycles qui veulent par une serie de moyens mis en oeuvre simultanement refroidir la surface des corps qui veulent se tremper, et rechauffer les plats de l'an passe dans les casseroles qui ont servi a l'exacte meme epoq a se sortir les dus des doigts des mains du matin en constatant deja, identiquement et avec autant de regret, comm l'ete s'en est alle.
2. Constats.
D'apres la taille de la boule consideree
, oeuvre mathematiq qui au final rassemble tous ces constats tires d'oeuvres epehmeres ci-avant decrites, et permettant de calculer avec exactitude en plvs du chemin parcouru par la plante sur les sentiers d'eperviers ou qui se gagnent les pieds trempes dans les fourres*, le temps qu'il reste a vivre a l'ephemere dans le monde des continuites qui poursuit sans jamais s'en lasser la queue d'un pauvre chien qui s'est mis, castre, a miauler comm pleurent sur les derniers rayons de la boule en question, les roues d'un velo qui l'ayant croisee ont trouvee en elle la taille optimale qui filer veloce dans la nuit.
3. Conclusion.
Heliotropism is the key

References & bibliographies.
*« Les fourrés de la forêt sont taillés avec le fer, et le Liban tombe sous les coups d’un Puissant. » (Livre d'Isaïe, 10-34)

 

Une lecture de Cesaire

UN astre dore de poudre fine allant sifflant veloce a travers les strates d'aurore / Rose violace et surbrillance orangee / LE grain chaud de la toile de bronze qui transpire, ventre d'Elsa dont la peau est brulante et le souffle irregulier / un ruban de rosee noue au cou comm un drap entre les jambes lorsq 'en me levant c'etait le jour / SES pas marquerent le sol, mouilles jusq' a la piscine sous-marine ou les marches de la ville prolongent les empreintes / Des bruits sourds, incertains, ceux d'echos tres lointains, c'etaient les gens d'ici, leur vie d'avant lointaine anterieure. /Une odeur d'encens suivie emanant d'une source a la surface non loin, d'une fontaine au milieu de bassin. / AMALGRAMME de metaux fondus de fibules encor partiellement distinctes et qui dessinaient des personnages Dubuffet en totem. / Toutes les tours du circuit de l'Ampoule une a une traversee comm son corps au sommet. Dix rires environ, les siens tous superposes pausant devant un peintre face a la porte de la salle de bain. / Me tournant le dos, nu il avait cette longue parade de tatouages, de l'epaule droite aux reins, et qui figuraient un papillon qui prenant son envol le faisait decoller. / Devant moi alors allumee, elle cause l'extinction du ciel, et son petit corps en l'air, phosporescent se met a briller. / Mal aux yeux, paupieres seches, engelures aux doigts et bientot levres gercees, un Jersey sur le dos et une fumee epaisse, celle d'apres les supernova, qui suit emise grise eclairee de nuons bleus et rouges la partie centrale d'une exposition de garage assourdissante / Des sifflets, des fusees, cette poudre doree allant fine traverser l'astre jusq 'aux plvs hautes strates d'aurore / Defiles dans la pluie, cabanon dans un arbre, atelier Verdinde, marbre orange / Les pieds nus, du 5oe etage de la tour qui domaine le ville quand une seule plaq de verre retient du vide. 5o paysages de ta cadence cardiaq parcourus dans l'extase d'un rythm soutenu comm celvi de ce drap entre les jambes noue et que tu retenais le pietinant quand il glissait sur sol. Mon telephone sonne deux fois, c'est d'abord ma mere qui appelle, je ne lvi reponds pas, on regarde l'ecran ensemble longtemps immobiles, puis Toma qui dit qu'il passera. Et aussitot dans une chambre de bonne sous les toits, un chaton miaule devant la lucarne ouverte. Il fait encor nuit, ses epaules nues sont froides et je me reveille au theatre ou elle dort sur mes cuisses, les cheveux en brousaille, soie grege des cuscutes hisses tissus, issus tisses des poudres de toiles montees en neige comm les oeufs du nouveau reve entrant. Chronologie des synchronisms. Mes schemas de contingence, & tes secrets d'immersion. La facon, faconde qu'ont les images de se suivre sans se superposer, a l'inverse de quelq type de creation abstruse, complexe et rarement moins merveilleuse lorsq realises par des prodiges les symphonies font l'amplitude, la magnitude des chaines de juxtaposition se donner le coffre d'une voix interieure permanente. Dans ce reve tire de l'epingle d'un jeu de mots de Cesaire lu au theatre de la veille l'emulsion est cadencee, rythme presq hachee, rompue et le ton qui surmene l'instant d'exultation, eminence, bref et soudain par cris & contorsions, contient bien vite le mystere resurgent. L'intrigue du reve est poetiq par essence et non ,emphatiq comm les grandes orchestrations filmiq de ces choregraphies physiq qui maintiennent durablement les poumons haut & la cardiaq bruyante pour commettre la duree du spectacle que vrombissent les images absorbees par tous les sens. Donc c'etait un reve que les trois rois quarts-du-temps du roman nous vivions, une poesie licite, faible ampoule qui s'extrudait toujours potentiellement cachee, & se devoilait aux alternances des couleurs vives ~ jusq 'a ce matin ou ton coeur s'est mis a me parler, disant dans ma foule, au hasard, toujours d'une maniere differente que 
La nuit est belle, pleine, n'importe quoi.

 

 

    (archives)

    Dans la main des petits cailloux blancs. Convergences, de chaq trait de caractere particulier vers une campagne d'alluvions, sediments colportes cloportes d'une lampe nostalgiq liquid, perle des departs porteurs et prometteurs, leur depressurisation beurre galbee au son gland degarni d'un Degas allunissant de glas supporters. 
Parabole metaboliq, ou Metabole Disco Grec-Antiq elance en 36o degres turquoises de panorama Celsius erotomanes, elargi des trusquins evangelisateurs sur plateaux metalliq prevalus volant : Vous auriez vu le chat ?,~ l'oblong constipateur etancheifie dans les bandes de calculs menagers se retrouve pousssee comm une branche d'une arbrisseau qui fait la pluie, le zouave et le beau temps ~ parler devant son appareil archaiq de changer en receptacles les avant-projets d'accepter qu'un habitacle le mette aux sports en leur donnant a tous des surnoms coquins. Pirahnas-violons d'amphitheatres-oceans. Lumineux.
Minute pour minute apres qu'en partance transformee de cet etat imprabable et probant, Lucie de meme menee surfaisait d'un menage une scene, a trois instruments. Tomas hurlant Elles sont folles, et moi d'ajouter pires.

Alchimie reelle, juste apres cette premiere, sa suite est rangee nuptiale et nettoyee de fond en combles, Colombe. Sur les mesures d'un album entierement instrumental qui commencerait sur un eclarcissement des voies faisant 'illustration potentielle de la legende qui devait s'etre ecrite la veille, ou oui plutot des millenaires auparavant.
Applaudissement en paliers. Dors, rebond redondant des bandits a bord, dore et laisse-toi a t'ailee portee des rebords adorer ~
Sentant cette terre amour de danseurs t'associer aux cils lampadaires lents et s'occire au passage presage d'une ere sur l'errant, sur de lvi, et qui au port t' attend. C'en est l'entonnoir, le chainon manquant, le mot interimaire independant, l'intermediaire cherche entre deux images qui ne peuvent, qui ne veulent pas plvs qu' une source d'eau se jeterait immediatement dans l'ocean etre compatibles ou magie, satellite de la mer, un autre jour de lever de terres rajaunissantes. La pointe d'un vaisseau sanguin s'egosiant glaciaire qui suit des saltos d'albatros piquant droits autour d'une boule orange. 

Suivant des glissements de terrains, et la tete dans le sommet sommeil d'un soleil. Comm des lunes la mienne.
C'est un tout, sa grande conjugaison.
Les circonstances adequates, celle des floues des boues chimiq ou les tournures prennent sitot dissociees des associes pour plvs fidele ami et qui affluant conferent aux fonds des festivites pour fesses aux affaissement de terres des levers levriers qui promettaient des orbites dans, a meme les villes verticales, des gares a barres fonctionnelles, d'emulstions moulees demystifiees des moussons ~ en tete de linotte : Vague survolant une piscine lointain-horizon.

 

 

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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 13:50

 Let's groove again. Un dernier.

   Alternances diurnes d'ocres-crampes aux lampes interieures qui chevillent leurs rectitudes aux lignes fixes d'un enrouage des cous solides, et d'oranges aux paumes foncees mauvissant dans leurs escalades interieur ecarlate d'etes innes.
Des miroirs expliques comm l'intrigue d'un film, opercule d'hyper-acuite hypercut director's way, aux hauts etages l'oeil infime.
Or-oeil d'orgueil extralucide prolifiq ultra-ludiq ~
Dans les yeux de tes dedans, celles qui rient de leurs trente dehors & de toutes leurs nombreuses blancheurs qu'il m'eclatte de fevrier en les torsadant a mes deboires m'y penchant abreuvoir, j'ai en surbrillance pour liaisons et combines des dortoirs qui detaillent les dormants ou portent de nos arrets prevus au grand jour le plus de leurs restes des essais aux nuits de cuites.
Essaim que cet essayage encor sensible nuit-disette enrobee de s'atteindre lisse par les cuisses quand elles veulent me percer de coups, me rouer de paons ou me faire arable parader en terre cuite par frixtion, me chauffer aux alternances jusq 'a melanger toutes ces nuances dans une seule teinte de si faible resilience qu'elle en donne meme le ton.
Produits finis en fait, qu'en fete nous rendant meubles nous redonnons matiere inconsistante, friable bonne a tout faire et prete a tourner jusq 'aux formes mues de l'abstrait que prennent les jours qui suivent./

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6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 10:41

Et, puisq la nuit est maintenant bien tombée comm ce navire (Je n'ai jamais vu un navire dont la coque était aussi pourrie. Et il continue de flotter ?_Oui, il se déleste peu à peu pour.) il appert en guise d'extrapolation de cette courte introduction, que l'optimism surfait est le champ de bataille sur lequel se passent les plus grandes révolution. Comm la lucidité est le point de départ du rêve, l'amorce de ses déroutes, le sarcasm français (: bien fait; c'est malin; c'est la vie;), l'emploi du langage à l'envers, fait une vérité alternative échaffauder comm une théorie ou la guillotine révolutionnaire, les bases aeesthétiq de son propre univers d'indépendances qui, elles, toutes bien tissées les unes aux autres, ne tiendront que tant qu'aucune n'aura cédé. Fusion, diffusion, infusion des grands nombres de cette petite manipulation sémantiq. Au sortir de la situation difficile par une exquise esquisse d'esquive, ayant éludé toute existence réelle au profit de quelq apparente sobriété phonétiq, la langue emploie les rugosité de son propre organe ~ la langue, précisément ~ pour assembler entre elles, sur la façon plus ou moins poreuse de ses souvenirs d'organe. Tout autre chose au matin. Parce qu 'au moment de numériser les écrits de la veille j'ai toujours envie d'écrire tout autre chose. Tout autre chose donc. Dont ce rêve qui tombe bien pour illustrer ce que j'ai commencé d'un parallèle entre la présente avancée technologiq sur les méthodes et usages de la préscience, faire le rêve une sorte de membre connexe, une extension non, un schéma typiq. Une situation invivable. Au bout d'un noment je ne savais plus de quoi on parlait. Elle est nue quans on prend le thé, elle y paraît encor plus mince. Red, raide red, passion red, vin red, red sang, red raid. Ma nouvelle couleur. Couleuse, dort. Rélfexion suivant pareil schéma, consistera en fait en une anticipation logiq, rétroactive et préciente, de la chaîne usuelle des processus créatifs qui déterminent les grandes lignes d'une action. Ça pourrait dans un premier temps s'appeler les libellules conjectionnées. Premier temps qu'on retrouvera après l'avoir remonté par cet ambitieux procédé linguistiq rétroactif. Rampant dans leur propre abdomen, membres déployés éclattant dans ladite veine, qui se propulsent, qui s'écarlatte révulsent et se proclament en hauts cieux par feux, dans la giclée de giffle, dans l'aperçu croisé des yeux-mirois, langues-dortoirs, les baignoires, bulles à savons macro-géniq qui refroidissent en se touchant les plusieurs ongles d'un angle latent, qui s'amène et qui se casse. Bonde, j'aime nauséabondantes plurielles qui virulentes succulentes dévorent leur bouches en propos inédits, insondables, sans mémoire, sans passif, passant vie et disparus, vite au cri des armoires d'eau de passage, qui naviguent comm des sirènes sur les routes de la ville qaund elle brille de l'intérieur avoir donné un dessein pour matrice, alaitant qui se penche, s'épanche et troue ses cavités en rembourrements laiteux, crémeux gorgés de peintures rouges à l'aquarelle d'un mur perché sur des véhicules conjoints, à la pleine vitesse typiq au rêve, des élancéesdes bombardiers sur l'étangdes libellules ou tu es nue baignant mon muscle préféré du bout duquel ta bouche s'use à me pour parler les chéris domestiq emboîter dans tes reins. Un avion dans une gare remuait les bras à l'attention d'un révervère lassif. Son casq aux pied diffusait de la confiture de poings. Sur ce j'ai dit 3 tours. En ce qui le conserne, rien ne s'est paré qui l'envie. Des fois vous savez la voiture couchette prend le dessus, et la cabine prend le bar. Dans ces moments-là il vaut mieux être couché qu'en pleine négociation. Surtout si. Même temps d'ailleurs. Revenus aux petits oignons par la route, les caisses remplissent des salles. C'est elle qui le mime, moi je l'ai vue entrer plus chaleureuse qu'occupée. Très en l'air, cette gare. J'u ai vu des plats mijoter de l'angoisse sous couverture de blanquette. En rapetissant même, leurs rails allaient encor croissants, et le café avait un certain don de déjà-vu, on le remarqua sitôt entré dans la ville par la grande 8. Elle lvi barrait le chemin, moi les cheveux. Ensemble on s'est barrés les yeux sur des tableaux lumineux. Quand a-t-elle commencé de rire, avant ou pendant que les casq avaient un tour de 8 d'avance dans les mains, pour ou contre le détail qui veut découdre des pantalons jusq 'aux niveaux de l'eau un jour de l'année passée ?~ celle ci

 

revient,

 

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