L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

Bienvenue

Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

10 mai 2021 1 10 /05 /mai /2021 08:58

Enfilade d'affiliés 

Embellie du bolide

À l'effigie figée

Des émules mises à mal

État labile de dysphorie

Efemmé rides.

Des airs environnants trouvés chauds lorsq on y ouvre grand la bouche après l'apnée d'une traversée, viennent assemblés aux ambassades de l'aurore les rayons faméliq d'un soleil horizonal qui engloutit la ville basse dont perçues à l'aplomb, les toitures mouillées aux terrasses ombragées sont les tout premiers temps chauds d'un text écrit au définitif présent ~

Affecté

À l'écoute des bruits qui courent plvs bas ~

À son attention lors d'une visite bienvenue.

 

Les émules mises à mal
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11 juillet 2020 6 11 /07 /juillet /2020 11:28

Je suis assez incertain que quiconq (y compris moi) arrive ici sans avoir d'abord su pourquoi il n'y a pas de conjectures nettement identifiées qui fussent à proprement parler propices à l'insubordination avant qu'en hypophore il y ait d'air électriq eu pour prise de position plvs prolixe par promiscuité que par mutism de proximité ou même par mimétism pour une forme ascétiq de la résistance qui sache d'emblée de quel ressort il s'agirait ici que soient mis en rapport les termes et leurs prémisses, y compris quoi que ce fût de liant, y comprenne quoi que ce soit, quoique ce soit un siège.

Je suis donc aussi incertain que quiconq arrive ici sans avoir d'abord su pourquoi il n'y a pas de conjectures nettement identifiées qui fussent à proprement parler propices à l'insubordination avant qu'en hypophore il y ait d'air électriq eu pour prise de position plvs prolixe par promiscuité que par mutism de proximité ou même par mimétism pour une forme ascétiq de la résistance qui sache d'emblée de quel ressort il s'agirait ici que soient mis en rapport les termes et leurs prémisses, y compris quoi que ce fût de liant, et n'y comprend rien.

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10 juillet 2020 5 10 /07 /juillet /2020 05:17

DIEU SAV, Réclamations.

À l'attention de DIEU-LVI-MÊME

DIEU !~ Je SAIS ce que vous êtes.

Ne faites pas l'Innocent, je sais que vous savez ce que je sais. Et vous savez comm je saurai le dire.

Nous savons tous deux que si ça ne sait pas encor, c'est parce que vous savez y faire...

Pourtant !~ POUR TANT !~ Ça va se savoir : le savoir de l'homm, sachez-le mon petit père, sera votre perte. Et nous aussi saurons vous vaincre.

C'est l'ère du savoir, l'être d'avoir possessif et ambitieux, capricieux, jaloux, privatif et capitalisant, canalisé qui marche sur la tête, cet être consumé, consumériste, cet être de prodition que vous croyiez si bien tenir pour abouti et dans sa forme ultime, de chose finie, non, ne l'est plus, l'homm, non, cet HOMM LVI que vous voyez venir n'est plus !~ un produit fini classiq & IL se réunit contre son géniteur, et il s'insurge contre, et IL le fait de son piédestal tomber les masq.

_TS...... (Eliott ?, Eh ts...! Eliott, ça va ?)

_Chut !

_Quoi 'Chute' ?

_Chut, il n'est pas encor tombé.

À tant le redouter, ou lvi attribuer toutes les splendeurs du monde, il est toujours là, il n'en est jamais las.

Eût-ce été l'hiver en chêne ou quelq autre que ce fût

J'ai dormi 11h. De 18h à 3h. J'ai d'ailleurs pris ces screenshots de 18h et quelq lorsq je dormais déjà. J'ai rêvé de la pluie, d'abord, pendant plusieurs heures. Il pleuvait fortw et j'en écoutais avec délice les échos torrentiels blondir bondissantes perles lourdes sur les feuilles géantes des oliveraie, roseraie, ceriseraie, orangerie et jusq'aux plameraies. Du haut de mon troisième étage. J'ai dans un salon de passage qui me sert identiquement aux quatre autres éminences similaires ou presq de pigeonnier où pigeonner quand bons l'en semblent alloués, de studieux avantages à faire sautés au riz s'expatrier de leurs songes natifs les images faites pour évoluer, j'écoutais alentour les présences de nos concubains qui derrière le son de la pluie parvenaient jusqu à mes oreilles, ainsi filtrées & pourvues de fraîcheur humectée, bonne à humer à cette heure de la nuit qui, en vrai était l'après-midi.

 

Si j'avais été Inca (d'aucuns diront que je suis, à vénérer ainsi le soleil en effet bien un cas), ce petit exercice de la fin de la nuit, m'aurait certes pris jusqu'à l'aube, mais ce depuis la plvs lointaine nuit des temps :

Tous les Ééniths de l'an

Tous les Zzestes de l'an 

Sous ce proche-tropiq

 

Tous les midis de l'an sous un ciel proche du tropiq (animation)

Tous les midis de l'an sous un ciel proche du tropiq (animation)

Tous Zzestes ou presq de l'an sous le ciel proche-tropiq

Tous Zzestes ou presq de l'an sous le ciel proche-tropiq

Je vous fais grâce d'une comparaison avec nos soleils parisiens, qui en hiver parviennent à peine à se hisser à 17 °

Aux Investisseurs Bienvenus

Ériger une culture, dresser une nappe qui s'élève en effet, d'elle-même, comm cultiver une nature puérile. La technologie est bien la victoire de l'homm pensant sur son dieu.

J'ai rêvé de vous, Madame, j'ai rêvé que nous y étions déjà, que choisis parmi d'autres avaient déjà acquis leur bien trois investisseurs fortunés qu'il ferait bon avoir pour voisins-non-mais-concubains, et que j'en étais de mon côté à pour terminer d'acquérir ma part, rassembler déjà trois membres proches de l'aorte, autant dire que j'y étais presq (Mais maintenant que je me suis réveillé, il faut tout recommencer). C'était déjà assez en soi, bien assez que ces fonds collectés pour financer l'érection de JoliHood, ce qui laissant ainsi une dernière maison qui resterait à vendre nous donnait à tous, tout le temps d'ensemble choisir le dernier partenaire de vie comm bon nous semblerait (et à prix d'or), un premier déjà en quelq sorte retour sur investissement qu'une.somme à partager - importante certes, mais certainement pas conséquente - entre tous venait renflouer.

Comm j'écoutai ici, les musiq jouées à un autre troisième étage, à quelq 2o mètres de moi, et là des gémissements de jouissances qui m'imaginai émis par la plvs belle des créatures, je cherchai alentour quelq autre forme qui sache en produire en de pareilles chants.

Soudain, tard dans la nuit de ce rêve, vous vîntes à passer sous mon étage, à quelq 4 mètres de ma fenêtre sur la promenade nocturne, que je ne pus entendre qu'en écho dans mon rêve. L'instinct me dit de lever la tête et je vous trouvais en effet, et me penchant alors sous ma banquette pour ouvrir une fenêtre de la verrière, je vous demandai ce que vous faisiez ici à cette heure, et vous me répondîtes que vous n'arrivant pas à dormir (était-ce, vous l'avez.à demi-mots suggéré, à cause des effusions amoureuses de la tour Nord-Ouest-ou-d'une-autre-qui-sait), veniez me voir. Je fis alors le tour depuis mon salon vers la promenade et toussant fièrement (pour déguiser ma gêne de cette réminescende de la covid en une en effet fière démonstration de conscience, ou voulais-je alors faire entendre ma voix aux côtés du tintement de vos talons à chaq pas pressé venant vers mes quartiers pour qui voudrait l'entendre), et je vous conduisis vers la ballustre qui sur notre orangerie a l'uniq tenante vue.

Mais maintenant que je suis réveillé, il faut tout recommencer

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9 juillet 2020 4 09 /07 /juillet /2020 01:48

Potron-minet, potron-jacquet (cul de chat, cul d'écureuil)

Cinquième text & deuxième nuit-quasi-blanche entre deux putsch, l'occasion de parcourir les photos passées de LE SUD et pursuivre, désormais sur Prisma3d l'élaboration audacieuse d'une conception architecturale visant à vivre le monde en elle.

 

1. LE SUD

Photo de 2oo9

Photo de 2oo9

2. Compositions

(verticale, méridionale, horizontale, diagonale & enfin estivale)

Or, y sont tellement talents nombreuses les heures qu'il se permet de se glisser ici & là, que le décalage perçu, sitôt la paire s'y franchissant les yeux bandés, d'ailes qui la composent et l'étage partiellement dévoilé à l'approche des sens qui s'y éveillent, crée un sentiment de confusion volontaire & même presq bénévole. On se dit qu'on a sans doute prises les tangentes de l'entrée emprunté à qui le prête à titre gracieux une fausse (Voie mal chantée ou fosse aux lions) piste qui, qui sait, aura conduit chez un voisin, dans une bâtisse qui n'est pas celle où l'on croyait atterrir. Atterrir c'est le mot, de là cette confusion : quelq aubergist dévoué immédiatement soucieux de dissiper le doute et offrir du confort (d'yeux que je n'aime pourtant pas lire ce mot) qui s'y ouvre quand on y touche, viendra de suite vous dire que vous êtes au bon endroit, qu'il n'y a pas erreur, qu'on y vole à tout bon secours, très très vite, de sorte qu'il vous faille bien vite, justement, laisser là tout précepte pour en appréhender les sols tels qu'ils sont et non tels que nous sommes. 

C'est une simple et petite erreur de perception, c'est naturel, c'est humain, et ça vous passera bientôt. Une journée d'adaptation à ce climat est nécessaire, peut-être ?~ pour vous en approprier la subtile apesanteur, ou vous y sentir chez vous ?

Mer y dit aux nalins (c'est un terme inventé : de toute pièce pour signifier infini plaisir du nez à sentir l'air iodé transfigurer l'innovation présentée dans chaq pièce différemment) qu'ils peuvent s'ouvrir en grand. Bon, le jeu de mot est mal placé, c'est orienté Est, et non Sud que se trouve cette grande hall, nommée poool, avec trois o, comm dans H3o, l'R++, l'air 2.o, l'eau 2'', la vie deux pouces et demis. Cette poool c'est d'ailleurs (décidément !) pas vraiment une pool, mais une île qui émerge à un mètre de haut dessus le reste des terres où flotte la maison, qu'il pleuve, vente ou fasse fesses en l'air belles fixes, et qui relie les y menant, respectivement les 1er étage Nord et Sud d'où commence de se préciser un soupçon d'intimité prolongée.

5 enseignes, des ateliers, des maisons qui peuvent peuplées loger le monde en elles. Toutes pourvu qu'on s'y trouve, pourvues de vues & d'élan. Il serait parfois nécessaire d'en prendre pour franchir les courettes, disséminées ici et là, de 5.25 x 5.25m (c'est très précis, il y en a 8 de ces dimensions en tout), 5.25 x 4m (8 dans ces dimensions également), qui parviennent de justesse à donner à toute hauteur dès les rayons d'une fin de matinée, leur majesté de patio privés, arborés, si on veut avec fontaine. Sinon tant pis.

Diagonales, les altitudes variables (mais trop quand même, on est proches du tropiq) de tous les Suds de l'an (entendez-le comm jours de l'An s'il vous plaît de le faire, ou écoutez-le sinon, chanter déjà cet air si coutumier qu'on apprend à dire qu'il est de la famille, un membre à part entière, puisq'il semble en effet y vivre !), confèrent au soleil (c'est de LVI, oui, que je parle !) une sorte de trône : Loué soit le soleil, achetée la lune, vendu l'arbitre et rachetée l'âme. 

Estivale, chaq pièce meublée pour une sieste d'après-midi mot passants et musiq immobile est en train de prendre forme pour octroyer à toute heure une vertu que seule saura identifier son hôte du moment.

Dimensions extérieures 70 x 49m

C'est, on le dit déjà souvent : tout pour l'instant

3. intrecciato entre chat & lion

Une autre fois peut-être, il est déjà l'heur d'un entre-chat-et-lion écouter chanter les oiseaux qui célèbrent l'imminente Émersion du fond des mers, du jour qui sera rexonnu par tous xomm étant le dernier en date à avoir poussé son prédécesseur vers la sortie. Un putsch par 24h. En ces temps troubles, la politiq est bien impitoyable.

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8 juillet 2020 3 08 /07 /juillet /2020 14:12

Parfois - mais en des cas très rares - pour signaler une erreur, il faut partir sans ne rien dire. Laisser à l'autre ce vide inattendu, conséquent, soudain et pesant, comm un verdict tombera au terme d'un long suspens, quand l'autre aura compris que vous ne reviendriez pas. C'est parfois le seul moyen, mais c'est très rarement faisable, selon l'importance que vous incarnez (de manière générale, ou plvs spécifiquement à ses yeux tout particuliers, à/de toutes particules liées), mais quand c'est possible, et si seulement ça l'était toujours, ce serait la meilleuresdes réponses à cette situation : quand vous désirez plvs qu'autre, mettre en évidence la faille de son raisonnement, ou l'incongruité de son geste, la distance qui s'est immensément étendue entre ce que vous en attendiez, et ce qui fût, ce qui est en fait.

Il faudrait pour systématiser cette répliq, répliquer cet essai concluant, en s'assurant qu'il ait toujours l'impact désiréw que tous ayant des vns, des autres, la plvs haute estime non seulement, mais soyons réceptifs aussi, pas donc trop distraits, mais attentifs et, oui, sensibles aux répercussions, il faudrait donc un climat où tout est d'emblée su, que tout soit sur table, tout le reste, de sorte que la.moindre anomalie, soudain sortant du lot devienne l'exception, la chose qui dérange, interroge et qui a l'effet puissant de plusieurs centaines de mots.

En étendant ce principe à une société, ce serait la meilleure réponse. Imaginons que cette manière, ce rituel, appliqué dans les versants telluriq qui quotidien confronte l'homm à ses congénères, et qu'il suffise en effet de ça pour creuser une pensée, mettre en déroute, faire réfléchir et causer le vertige d'une sensation de pêche qui brûle, qu'il suffise donc de pareille simple esquive pour toucher au plvs profond et ce serait en un rien de temps, oui, en un rien de temps un monde vivable pour tous, que celvi-ci. Où tout tend à améliorer toute chose, et non la dégrader.

Snober, non pour vexer, mais pour que ça s'améliore.

Ce ne serait pas la fin du monde pour celvi qui s'en va, ni le bout du monde pour celvi qui cogite, que d'en sentir l'irrepressible besoin pour conséquence, d'en changer l'ordre, réordonner les mots afin qu'ils prennent celvi d'une phrase bien construite. Que tout soit d'emblée su, que sans quiproquo ni malentendu, ce geste produise les mots dans le bon sens de la phrase, pour celvi qui reste.

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6 juillet 2020 1 06 /07 /juillet /2020 15:22

Penthièvre, du 26 juillet au 1er août,

St-Pierre-de-Quiberon du 1er au 7 août.

Du 7 août au 18, sur la Côte Sauvage. À vélo ?

Des "Vacances à la maison"

Rejouer plvs souvent ce 14 id.min-1

Ces lieux propres tombés aux lieux communs par antonomase.

L'hypotypose. Dont l'empreinte en creux ou en relief qui laisse la frappe d'une matrice découle si l'on y entend le type. 

Ne sombrez plus dans l'apophtegme & dans les aphorisms.

L'Amphibologie (elle est sortie en pleurant du café / J'ai tué un éléphant en pyjama.) me fait penser à cette recherche surréalist autour de la vie de l'homm coupé en deux par la fenêtre.

Durées antomatiq, temps sans fil. Max Ernst, André Breton, Jacques Vaché.

Zeugme (attelages !~).

J'y suis passé maître en l'ellipse, mais de la parembole je veux tout savoir.

Partir d'un paroxysm vers l'isthm, aller en la presqu'île, vacances en la maison. Prolpeses & prosopopée

 

 

En un seul mot en isthm ~>

En un seul mot en isthm ~>

Par aphorism il faut entendre, just-au-corps qui s'ajust encor, fait sien et sied en chœur, aller trop vite en déduction, les conclusions tirées par trop inférentes, in(fo)gérances menées dans les circuits afférents plutôt qu'en suivant le fil qui en est le core, le cœur opérant, sa matrice & son emploi reproducteur, le ton et la manière liées dans l'essence d'une idée première, non conductive en soi mais survolant, à la marge, de très près certes mais indépendamment, sans lien physiq direct, que des connexions induites : ses allitérations tout au plvs, desquels se lisent les boucles entre eux allant et venant, vaillamment comm si les tissu s'y construisaient invisibles et plvs indivisibles même qu'un simple mot sur le fantoche, ou la rhétoriq sur les pouvoirs d'excès. Par aphorisms il faut entendre l'isthm surtout, qui précipite d'emblée le bras de terre entre les mers et, l'y conduisant tout droit, sans repère s'approche d'une idée préconçue, fararonnade, d'une synthèse bravache, d'un syllogism ou plvs exactement un paralogism excédentaire, débiteur, allant fonçant sans se soucier des fonds, formes et de ce qu'il y rest une fois le cœur retiré, par trop donc de précipitations bel-et-biens-liés de fonds communs, comm un mortel je l'ai dit sans faille qui s'enfile, et les sent files, à la traîne, les communications, telex, prétext, usage bafoué et tous protocoles bâclé, écarté des rôles assignés, qui s'en relaient les données, confirmées libres, réécrites à l'envi, transbahutées de sens en sens à travers tous les lexiq, (perpendiculairement, fracassant, les traversant) et les y percutants audaces enfreignant, de toutes remises héritées pour corde, piste, voie ou systèm guide : aboutir au vrai songe d'extra-potentialité, potentialité augmentée ne figure, ne peut réellement apparaître figurant dans ces trajets, que par bribes trop rapidement survolées donc, traversées, trop : esquivées pour avancer. Célérités de scélérat. Avancer (entendre devancer même) ne devrait pas être dans les lignes inscrit comm un objectif en soi, pas même comm un moyen de parvenir à d'autres, que des fins qui sectionnées, parcellaires segmentées s'affinent et se font signe, multiples et même pluriels, de toutes parts, le temps de recouvrer à toute extrémité saillante, laissée vacantes le soin d'un réajustement qui trouve ses extensions, créé la matière. Ainsi le prothèse, ou le moignon qui repousse. Une queue de lézard, non l'aphorism. 

Terminaisons nerveuses, isthm, passage pour un bras, mécaniq huilée, rouage comm une logiq qui impliq, concerne, concerte et responsabilise, l'induction pour façon, cuisson et cuisinement, ses multiples allers-retours pour charier les sédiments. Résidus en réattribution, l'ancien remis au goût des jours passants, qui flânent qu'il fasse temps passé gris, ou présents colorés, peints à la main, décorés pour être décachetés de la croix du mérite avec les titres de noblesse qui s'en inspirent un nom plvs à jour qu'à nuit, tout au plvs.

Les pubs, slogans, les accroches commerciales, toutes ces ristournes sur le sens, pop culture sans antériorité, la naissance auto-proclammée, auto-suscitée qui s'excite toute seule. Crapuleuses. Aphorisms.

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4 juillet 2020 6 04 /07 /juillet /2020 07:03

1. Je m'suis fait tout p'tit, c'était là le meilleur mode, la fonction libre, la seule, l'uniq qui vaille, comm une commune microbe, comm un commun à flots, comm un mortel sans faille parmi les gigantisms, la démesure des disproportions, l'immensité submergeante et la possession complète qui complète encor et qui sur-complète le continent au-delà des possibles, tout p'tit pour trouver où nicher une cache, comm annihilé, planqué, anéanti des vacances, là, éco-stable, équi-balancé, isotrope, en équilibre entre les tangences, dansé, flotté, mu & remué, secoué et trans-troublé, là seulement, vague, bague à doigts joués des touches aux poignées demain, des joues d'huis & coutumes des présents, là seulement entre les textiles sur-enveloppes, multi-couches, aura quasi extra-portées de jour tombés aux nuits comm bat le rythm, par solidarité, entre leurs grands gestes de moulins battants& les brassées de l'air pris à mes souffles courrant sur leur pâte d'argile à cuir, là dans les soupçons du repis au repli des mouvements, à leur retombées, retroussées sur elles-mêmes au moment de choir, à la haute chute des huttes à entendre effondrées en plis plans, en poils ployant employés à tout repos pour seuil, sol d'êtres comm des astres à dix jambes qui font ainsi gonds des fonds de siphons des bonds les masses austères du quotidien suranné et leur artifice, j'ai fait ma place au sein, j'ai pris le soin d'en unquasoint, un point seulement, en un défait, d'en un déshabillé quasi nu, sans rien d'autre pour mur, sûrs ou dur, sans fourrure, ou alors y a longtemps, taire les pores, j'y ai fait mon espace grandi à l'échelle qui aille, à cette échelle réduite de l'aile déduite de la supergéante massive, comm un microbe dans l'organe qui prend toute la place, ou une abeille sur le pied du mot qui s'étend trop, là, discret, secret, immense a6ma manière, là j'ai fait mon trou et je m'y étendue suis aligné aux quadrants de l'avis qui coule ses opinions dans l'oignon de la fluidité stellaire paysagère, j'ai percé perçus la tête dans les fesses des faîtes au fait des faits défaits d'effets en fête de face mes doutes d'orbres combles imbergères, des trous qui sachent remplir les vides alentours, dans ma densité menue, j'ai meublé mon faible essor d'un intérieur qui pèse et j'ai vu qu'il se remplissant prenant de l'ampleur dans son étroit été d'intervalle à 'intertices à entre-tissés invisibler des déjà-vus-d'aux-delà qui encerclent et qui englobent, peuplait les nuées de mes congénères, partisans du grand art dans les dédales, j'ai vu dans le trou grandir le son qui s'échappant n'échappe rien de ses tenues propres aux ténues miaisons des mondes qui entre eux ne cominiquant jamais sortent, chacun des gonds rétro-vaillants de leur limites intimes & réciproq, aux liaisons fatalists de l'ombre à faire ronger les serviettes tendues comm des sables d'oscillation entre deux mondes, c'est une très belle histoire d'histoire d'amour d'amour, des passages, des entreprises étroites étant en 'émoi, étonnez-moi, entonné m'y entendant attendu tendon et quenottes à deux dents dehors pour cours, suite et muse en nuisette noisette à noix, du bleu vert au vert bleu toute sérénité déteinte à éteindre des visages du pressage, cette presse, l'express qui file entre deux pieds, allers et retour concourant sus, sous un seul pas, de porte à sortes de nuages et eaux fortes perdues en mer, filleules dilluées files en elles comm une goutte dans le nez, boule d'énergie, la culture ampadienne relevée des épices aux savons des liquidités mathématiq obsolètes, plurielles et multi-symphonisées, présagées promises.

Terres sacrées d'Ampadiem

2. Oscillations entre deux mondes. Il faut croire ~ en Dieu ? Non (bien sûr que non), en l'homm ?~ (comble de ridicule), ou la femme ?~ perspective très limitée. Il faut croire, oui mais en soi ? Surtout pas, idiot !~ Il faut croire qu'il est revenus. Il est revenus de faire croître une enveloppe d'obligations, il est revenus d'en empocher les valises, d'en braquer la banq sur les yeux en pleine nuit, il faut croire qu'il est un au-delà qui surpasse de loin tout ce que l'esprit serait capable de se figurer, il faut croire qu'on n'est pas immortels en fin de compte, et qu'il y a même mieux à en dire, même si comm toute croyance la dire haut et fort ne saurait en soi suffir, il faut croire qu'il ne sert à rien d'y croire, d'y courir, d'y choir ou d'en choisir le moment, il faut même en celà croire tout court. Croire tout court que tout long qu'il soit, il croît, lvi aussi. Étonnez-moi, donnez-moi un secret, votre plvs grand mystère à résoudre. Tout ce dont j'ai besoin, c'est du gîte et du couvert, agité, découvert, du départ à nouveau mis sur les rails, une aventure pour reprendre du poil le bête qui était y ténu. Il y avait déjà le genre masculin, il y a eu le genre féminin, il y aura le genre humain, et il y a depuis peu déjà un Jean-Romain. Ce genre omis remet sur le feu de l'eau quand il n'y en a plu. De l'eau de l'or, puiser les sédiments, d'eux faire un matériau dont mouler ensemble, distinctement les acrostiches, directement de cœurs solides à noyaux noyés sans enveloppe, liquid entre eux mêlés et y tailler une forme qui tranche, se détache du reste et détache aussi les restes du cœur sacré d'une bâtisse centrale qui se nettoie des surplus. Devant l'aube, l'or dort, on dit qu'il travaille. Il a passé à ça nos nuits, il faut croire qu'il y pleuvra encor s'il nous plaît. Il faut croire qu'il y pleuvra encor s'il nous plaît.

3. Une culture ampadienne. C'est celà qui a cru, et qui a crue où prendre encor le large, du lit un étroit passage devenu si ample qu'une pluie s'enfonce, de couleurs épaisses en couleurs grasses. C'est la culture qui s'aime d'elle-même non pour ce qui est, mais pour ce qui été, sans temps à pondre, poudres et légères oscillations seulement, entre deux mondes. Passagers, conducteurs, les tensions qui suscitent, les éclosions qui provoquent, les éclairs qui luminent, les passions qui s'adorent au savon des ciels en train de naître, sur le chemin et n'être déjà que ça pour le seul plaisir d'une idée, rien de plvs, que le seul savoureux et délicat, entier plaisir de la beauté d'une idée à s'y former.

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25 juin 2020 4 25 /06 /juin /2020 01:21
Réduction extraordinaire

Une simplification de l'ordre de la nullité parfaite, accompagnée d'un autre zéro quantiq sur le tableau des déperditions, la complexité contextuelle réduite ainsi que l'est le concept de leurs extractions potentielles, deux opérations qui menées conjointement produisent que ne se perd rien, et que rien ne se crée : on saurait dire que tout se barre, et, comm des éléments on l'entend parfois cité de Lavoisier "se transforme". Ne pas causer de Thors, ne pas en faire, ça se résume à ça. Ni plvs que n'est l'énergie créative, générée d'une action qui peut en en engendrant d'autres dans le sillage de ses effets, passée autonome placer des tares mômes à voir poussés grandir l'esprit d'institution d'une éducation alternative qui vaille qu'on y construise quelq espoir d'une amélioration. Longtemps, je jugeai aussi nécessaire de n'avoir sur mes amantes nul impact qui me condamne à être ce moteur, redevable ou un rien responsable - même seulement moralement, et de mon seul point de vue critiq - des choix qui altèrent d'usage et les oriente les voies prises par la vie dans les conduits de la ville. Sens uniq, pas de litige sémantiq, que de moments ensemble qui naissent et meurent dans l'intervalle d'une nuit. Au matin rien n'en restait, j'étais jeune alors et inconséquent, c'était le pourquoi. Alors, pourquoi là ? Dans quelle espèce de réponse reptilienne, pavlovienne ou réflexe s'inscrit à l'âge de cette relation, plvs avancée dans la maturité que l'être juste né de ses propres phantasms et de ceux que ses découvertes suscitent en lvi, la présente démarche qui veut, d'une complexité toute conceptuelle de l'architecture en cours de cuisinement réduisant l'espace à ses plvs strictes parois d'enceinte, encor conséquemment lissés et débarrassés de leurs quantités d'asperités inspiratrices, conspirer pour leur reprendre leur potentialité d'événement, aux mots d'un corps de text, toute la texture et les agents de prétexte ? D'une grasse et vile, sinon quoi, limpide et suiveuse, lâche et un rien docile incapacité de la part de son juge à s'affranchir des grandes lignes modernes, imposées, circonstancielles & si répandues qu'une conduite hors l'état saurait d'ébriété émettre l'avis qui se lève contre et s'en insurge. Résurgence des grandes tendances, aux simplifications, des noms à quatre lettres, des lattes à imbrications manuelle suivie sur une notice, faite main, do-it-yourselfisé, des opérations du quotidiens rendues si fluides, aussi faciles que futiles, factices et fragiles, que leur nombre lvi, seul, la densité de leur parition et leur immense concomitante d'événements irréguliers suffit à justifier. Réduire au plvs simple, tailler les vertèbres ainsi que les membres qui dépassent d'une pièce pour en permettre la si parfaite et optimale ~ (je cherche un terme exact) de réassort (sortie de conditionnement) - qui fait de la pensée et des objets de la réflexion une marchandise rapidement solvable, presq soluble en fait, et libre de tout départ, qu'on peut stocker à souhait, superposer et mettre en ligne pour une présentation des plvs vendeuse. Un produit du merchandising qui ne se sait plus origine et étymologie au traitre mot d'ordre instigateur qui l'a vue naissant s'accroître en éclosions pour la beauté de la rumeur métaphoriq qui s'élève de son champs. Tuer l'architecte, en baffouer le trait et le traiter d'ogre parce qu'il s'est venté, éventé vendu vantard trop vite d'avoir bu son dû et d'en avoir fumer les feuilles dans une seule bouffée d'air frais donnée en pature. Négligée, bâclée, cette harmonie qui peut pleuvoir des quantités et n'avoir d'intégrité aucune partie saillante qui saurait susciter qu'une petite sœur la suive. Que rien ne saurait plvs parfaire.

Eût-ce été de très loin

Le tournant du jour peut, allant par là suivant cette bascule où laissant las son corps tangué gravitant comm un fou, tournant et d'envolant en d'effroyables moments de turpitudes aléatoires, le maître mot s'achève de lvi-même sans former son disciple, et s'éteindre avec la lueur d'un œil qui à l'éclat d'un astre aspirait, admirant sur l'instant le propos qui s'y tient, en pulvériser les mondes intérieurs en autant de nouveaux univers à voir croissants ou bisq croître et mettre au visage du monde ancien, le point de vue d'une lecture qui passe d'un ordre établi, la main d'un autre meuble. Où travailler s'y asseyant, saillant vaillant taillé de cailles aux buttes non butoirs, sans délai ni but précis les attraits naturels d'une forme, et ses diverses teintes, toutes prises aux facettes promptes de chacune de ses expositions aux éclairs ou à la lumière du jour construit pour durer.

Une suite viendra, bien sûr, sorte d'ajustement, un rien résigné, parce que je ne saurait faire autrement, que m'y plier, et ployant m'y résoudre : trouver le just milieu, la part des choses qui poire en deux failles tranche dans ce noir sibyllin les phénomènes qui en son sein s'opposent. J'y reviendrai mais pas cette nuit. Cette nuit, je déchire tout pour ne garder de l'émoi qu'un surmoi qui dépasse son créateur en lvi riant au nez !~

Tribu de Dana, ou chant du coucou

Dans la forêt lointaine
On entend le coucou
Du haut de son grand chêne
Il répond au hibou

 

Coucou, coucou
On entend le coucou
Coucou, coucou
On entend le coucou

Dans la forêt lointaine
On entend le coucou
Du haut de son grand chêne
Il répond au hibou

Entropie de mise

En fonction, l'état altéré de l'égo ingérant administrées des pilules (ou couleuvres) s'étiole, ou s'étire. On y voit un lambeau, in limbo un déchirement qui tiraillant promet que se détachent deux formes, à terme. Menée, de mise, bas, entropie créatrice par extorsion, générateur de formes par extrapolation, bien après, sans après ni préparation de chantier, qu'une œuvre qui mise au vert, perd tout sur un seul coup. Double, quitte à en passer les revers essuyé au chiffon dépasser la nuance du gris coulé des conduits par l'action de la corrosion. Corrosive, en effet, habitable cet air hanté, en forme de lettres qui se soulignent sitôt qu'elle se lisent mutuellement des histoires à faire peur. Héliotropism aphoriq, réduction extraordinaire, eût-ce été l'été ou quoi que ce fût d'autre, à voir et goûter. Décantée, la chanson tiendra le temps d'une rupture des ponts historiq, aussi longtemps que l'en feront bâtons se mettre dans les roues une épineuse question de point de vue, ou sa réponse en lumière. Éteinte, elle ne donne raison à aucune observation si valable paraisse-t-elle d'abord. Réfléchie, écho elle reviendra de loin

L'égo désaltéré
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23 juin 2020 2 23 /06 /juin /2020 05:25

L'inspecteur s'est montré très rigoureux quant à la façon de mener son investigation en cours. Il avait déjà des pistes suivies des conclusions tirées de ses précédents échanges avec le mari infidèle, bâti des théories qui ne visaient qu'à se confirmer à mesure qu'avançait son inspection des déplacements alentours. Avez-vous oui ou non reçu la visite de votre ami en pleine nuit ? Vous a-t-il demandé de lui prêter main forte pour se débarrasser du corps ? Socrate lui répondait que tout ce qu'il savait, c'est ce qu'il ne savait rien, et s'en tenant à cette posture, il se rendait bien compte qu'il ne se disculpait pas.

Le hasard jadis marginal, passé pour improbable car d'une probabilité si infime qu'elle n'était perceptible, devient quasi incontournable. C'est la potentialité augmentée, la chances que quelq chose se produise, par l'infiniment étroite zone de chevauchement combiné simultanément de tous les facteurs d'un événement par définition donc hasardeux, n'est dans ce context plus la question que du temps qu'une mixité allant à toute allure promet de permettre à terme, sans envisager qu'elle puisse encor ne supplément pas se produire. Imaginons un code à 26 caractères dont chacun sont à puiser parmi les 927 possibilités que compte chacun de ses ressorts. Le lit hissé sans clou ni vis, à l'actionnement sans effort, mural, la puissance dénuée de système hydrauliq ou de vérin pour décupler la force, son ingénieux ressort comprimé, s'emploie à magnifier le geste dans la souplesse de ce qui passe pour un mouvement anodin. Le magnifiq miracle marin du matin à manier en le magnifiant le mouvement des mains sur le monde merveilleux des mirettes où se marient à la maison, les menues manifestations d'une mère de la matière manipulée de toutes manières à mirtoiter maintenant la mixité mécène de ses murs mis en mer. L'homm qui était hier encor seul à tenter toutes les combinaisons qui l'auraient vu mourir avant d'achever sa quête désormais s'entoure d'une équipe de programm qui d'emblée procèdent à l'élimination par anticipation de toutes occurrences déjà avérées infructueuses. Que tout se fasse ainsi accéléré par la cadence passer en revue et ce n'est en effet qu'une question de temps - et non de circonstance, production avérée quant à elle inéluctable, simple question de patiences - pour que survienne le cas de l'impossible. L'impossible se passe de toute patience, et de toute circonstances. Il n'est qu'un point que la maille qui densifiée finira par capter dans son épaisseur de voile sans plus de vacances où laisser s'échapper l'air. Le problème ce n'est pas la densification des noeuds en soi, c'est de combler l'espace qui les séparent les vns des autres, à l'origine de la soie. La densification elle, ne fait que rendre l'impossible plvs immensément, et instantanément visible, buvable.

L'architecture en est déroutante. Pas dégoûtante non, dérouter est son cheminement logiq, comm celvi du soleil suivant son ascension le long du jour, fait son cours suivre de loin les apparitions progressives de chacun des repères où s'agissent de faire lumière les points abstrus des veilles. L'equilibre en est pérenne, sa base, son support établi sur un rapport de 7, mis aux cubes, inscrit aux liaisons les ancrages stables d'une terre inamovible pour cadre. Le cadre, justement, non seulement embase basse, mais environnement visuel, ses 360 degrés d'horizontalités déclinés en autant d'horizons alités superposant les degrés de vertige verticaux qui alignés décrivent l'immense paysage proche qu'un lointain met en reliefs relations de constrastes qui échangent leurs points de vue à mesure que le temps les partage, ce cadre est vert et bleu, il décline toutes les nuances que ces teintes permises octroient pour mélanges aux diverses fusions diluées de chacuns de leurs mises en lumière, prises de vue & alternances de position. Debout, assis, couché, le ciel dégradation saturée de l'iode métaphoriq dont se compose le bâti comm un ensemble au grand complet tissé pour n'être porté qu'une fois - mais cette fois, sa durée elle, seule est prolongée, se prolonge en infinis - berce les y absorbant de son atmosphère capricieuse, les quatre flancs extérieurs ainsi que les flancs intérieurs les plvs hauts hissés, d'où culminent par alittérations ou par jeux de mots, cent trois anneaux dont faire reposer la masse revient à s'en parer. 5 maisons distantes les vnes des autres d'une simple hanse, en sont les seules limites, tout ce qui se trouve en leur sein, et en leur milieu en est purement affranchi. Parmi les strates, et les extensions de leurs étendues, formes de tiroirs ou de cerclages rectangulaires, s'étalent et se subdivisent en autant d'imaginaires les domaines diminués d'un angle d'intimité qui promet à tout détour un nouveau cheminement dont le suivi suivant le moment, déclaré selon que les circonstances par le temps et par l'espace mari ou femm le promettent, mène aux lois d'un grand cœur, celvi-ci joint de toutes parts, par la communauté qui entière, en chœur s'y associe en y apposant son nom, sa lettre et ses signes de noblesse d'âme, ce seul point étant, c'est important, la règle non négociable. Le reste, tout y est amovible & dispensable. 

Juste quelqu'un de bien
Quelqu'un de bien
Le cœur à portée de main
Juste quelqu'un de bien
Sans grand destin
Une amie à qui l'on tient
Juste quelqu'un de bien
Quelqu'un de bien

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16 juin 2020 2 16 /06 /juin /2020 05:15

Il y a des millénaires que les homms naissent & meurent<, ~

Le corps céleste fonce, il va intrépide à travers le néant rencontrer son point de chute, s'y fracassser violemment<, ~

J'ai beau, très beau même le savoir, pourtant non, je ne m'y résous pas. Pourquoi ? 

Je vous dois d'abord des excuses, pour n'être pas là. Ce n'est pas tant pas !~ tant, non, bien sûr vous le savez, par indifférence ou par manq de compassion, que parce que l'évidence veut vous y trouver de toute façon la bonne, que vous pouvez vous passer de moi.

Contrairement à tout autre corps céleste qui fonce, et va  intrépide à travers le néant, en guerrier presq se heurter avec fracas avec son point d'achèvement, parce que toute chose mue, est faite pour se métamorphoser, et non durer et stagner, et non s'installer pour pose où reposer en paix, contrairement donc à toute autre forme de conscience qu'un corps céleste abrite ou porte, concentre en son sein et fait évoluer dans son sillon vers l'acheminement ultime qui le veut s'y rendre, et qui n'aspire lvi qu'à cette rencontte fatale qui l'arrachera de son état présent pour le faire fonçant dans les milliards de poussières égales, balayé se réduire à l'état suivant d'où il verra ensuite, sublimé sa condition grandie quant à elle, garnie de la plvs belle des manières à l'origine de tout qui peut s'écouler fluide en dispersant de là ses matières sans s'inquiéter des sorts et des suites, l'homm a peur de la mort. Il est le seul à l'exprimer et en revendiquer le tort comm une force, ou une condition sine qua non, on dirait même qu'il n'y a que ça, et que c'est le cœur de tout, son leitmotiv, sa raison d'être. 

Alors pourquoi pas moi ?

Parce qu'il me faut, c'est là presq la seule ou au moins la plvs crédible des causes fallacieuses que j'aie pu identifier pour repères à exprimer tout haut qui me tienne envie ou désir d'en apprendre à cœur Immédiatement plvs, et d'en transmettre le savoir, perdu depuis longtemps, d'en vouloir le mot dit béni des quelq rares hères à l'heur entier de l'heure entière porté comm un soupçon d'espoir de rendre à qui le perd le savoir du vécu, et son sens premier : son uniq peut-être ~ innée, valeur qui vaille qu'on la chérisse.

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28 février 2020 5 28 /02 /février /2020 09:36

Outre les agressions quotidiennes portées à mille voix dans l'exercice exacerbé des marches obligatoires dans le monde auquel je n'appartiens pas à mes sens, dans les espaces laissés vacants sans pouvoir jetée ou océan accompli y lancer quelq écume protectrice, aux extrémites matinales et nocturnes où au sortir de ma bulle de fascinations peuplée par choix, heureusement choisis, des interlocuteurs de mon goût - bulle de compatibilités sélectives - se nichent encor, là, dans les interstices sans complète tâche organiq à voir pousser fort ses ressorts les plvs exigeants de concentration et d'emprise aux empires sensoriels bienvenus, s'y glissent faufilés, des silences d'indifférence presq plvs mortels que ne le sont les songes rémanents de ces matins de la première année et quelq où redoutant de reproduire le soir survenant l'acte dont je me suis in extremis sorti l'esprit renforcé, lequel détient la plvs haute quantité de ces qualités nauséabondes qui abondent encor à sa seule évocation, en vocations à mettre atterré le monde altéré d'à terre coucher les mots pour une dernière salve. 

Il serait temps de sans pour s'en émouvoir outre mesure et se risquer à y voir la seule manière d'en sortir encor encrier ou entier, se prémunir que ces intervalles comm en son temps mon Andalouse, prévenante, d'alertait avant que je ne le sois, de tout danger latent possiblement enfoui prêt à se faire jour à mes yeux décidément trop alertes, déjà. Ce n'est l'indivu qui va mal, mais ce monde dont le persécuté a tant besoin de sortir.

Qu'un an entier et quelq dates de plvs il m'ait fallu revenir quotidiennement à ce doute où plonger un seul instant matinalement, rémanent et obsessionnel qu'il était un point de non retour à atteindre si aisément une fois surgissant ce soir qui sache sans remède causer l'isolement d'une semaine pour le terme si bien embrassé d'en quitter l'ordre, l'état et les asphyxies en exergue, et que deux ans révolus après que m'ait traverse ponctuellement transversé encor, ul le faille encor pour oublier tout et ne voir, n'entendre de leurs échos que la seulement parasitée, filtrée par mon intérieur de sérénité résignée, l'echapatoire, aucunement ne devrait mais s'en agit pourtant ~ résider dans le refuge et les prévenances d'une bienveillance tiers, sacrificielle, quasi-suicidée elle-même de poursuivre sa vie sans que je n'en soit ici ou ailleurs sois l'obsession uniq et le sujet constant d'inquiétudes perpétrées le prompt engagement levé sur deux chevaux de course d'en renouer le plaisir échappé à s'y glisser entier. 

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8 février 2020 6 08 /02 /février /2020 09:16

 

Place chaude à la lueur d'éternel, on la disait mouvances liquid, elle s'affirme en transpirant intérieurement :''L'amour transcende les décors de tous ceux que l'on aime" * et aussitôt après elle s'est éteinte; 
pad mars humide, dessinant recyclés figures passant. Mélange confondant, alliage. de toute une bille humide sur le matériau sec d'un papier broyé.


[*C'était un vieux téléviseur par le balcon] aussitôt après c'était une fenêtre en boîte noire ~


Errants sur le parvis du vieux conte délavé. Surbrillance inamovible de ce jaune Turner sur les angles que des anges font pivoter avec le déplacement horaire de la lumière perpétuelle, en axes de glas inaccessibles, jusq dans les étroits passés de houle.

La lumière, inégalable dans les terres à cet endroit, volière volée au vent dépossédé de pas, vallée de croisière, ou : mate blanc émancipé de l'air. Des bateaux passent dans les facades réfrigérantes, ce sont des voiliers dont la coque chante le matin. Un refrain à propos, passons l'thé. Gobelet sans débordement, nivelée l'heure pâle t'en parlera mieux quand elle reviendra. Sans glisser sur le bleu de marbre, demeuré sangle établie sur les cartes teintes qui dégrippent la semelle du seul pied nu. Passe-moi tes mots plutôt, sur les cheveux  je veux comm une main.


J'attendrai toujours ton retour sur les palettes coudées qui suivent l'oscillation du cil printannier dans l'excitation des particules respirables. L'agitation de ce receptacle clair, le fort ton d'eaux-vives qui y traverse en nage y transverse l'immensité d'un lavis.

Elle avait déjà ce visage avant que la passerelle ne se déploie en un passage au menu roulement. Ses premiers à elle, ailés avaient conclu à des verdures sur les couveuses polies, des barq à rêtre docile, des surfaces lisses qui se succèdent.


Toutes mises en balance, des blancs en becs peints, des éclats de l'oeil en frippes, les unes dans les hanses des autres, en sac dansé puis porté à la main de tout façon, avec des poulies qui se répondent par mouvements de capteurs à la mouvance déjà captive. Toutes mises en avance pour te faire couler de la bouche. Ou l'eau se connaissait moins fluide.

Des petits matins courts sur patte au petit marin il n'y a qu'un pas, qui se fait un rien avant, le feu avant de reculer. Place chaude, reflet d'eau, marbre reluisant. Plage urbaine faite de contours. Des couleurs ciel se mélangeant en lui, se mêlant à lui. Feuillets ocres marron revenus, d'architectures déroutantes: écriture désorientée.
 Le visage à deux mains.


Prise bras-le-Corps à deux dimensions, deux jambes gagnent le sol et deux autres se portent à l'horizon comm autant de vues gagnées  En prenant de l'altitude le pouls le plus vaillant ~

chantiers, remis aux vues par projection, flocage de ces frissons transportés de voiliers en voiliers par les flots respirables ~ Voies matinales de grande affluence ~

 

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21 décembre 2019 6 21 /12 /décembre /2019 07:47

Une projection lumineuse ~ brillante divination publiq-*en-fête ~ répondant, quelle répartie !~ sur murs les mouvant d'un espace dérouté à qui veut le voir ou en entendre aux questions >Pourquoi l'art éphémère ?≤ et <Pourquoi pas maintenant ?>  l'ébauche d'une réponse qui vaille d'être sue, et quelle suie !~ s'ensuit qui sans suite s'en fuit ensuite même sans suer ou transpirer laisser transparaître quelq indice sous-jacent d'autres vérités toutes nues à savoir et n'avoir en tête que pour ~ occuper le temps dans une diversion de l'ordre du divertissement aux problématiq courantes d'une courte aire de soi sous occupation.

Sur pâte et marchant vite, les fluides liquid amniotiq des pensées expérimentées couchées là numériq sur la soie enlisée d'un support oniriq, pour trame et véhicule de l'idée en cours, transport des émotions se font don & présents, celvi d'oublier le reste et ceuxqui courent pressés secourant les temps voisins d'une poignée de mains si promptes qu'agiles à dire adieu et bienvenue simultanément à ce qui part et ceux qui pour ça viennent combler les lignes laissées places vacantes aux sourires partagés. Atelier des Lumières, "Verse" de Thomas Vanz, un échos aux rendez-vous approximatifs du matin-même ou les vers étaient à propos, et les propos eux se tenaient pour temoin d'une course folle du jour à venir, acheminé là, épuisant d'un filet le cou d'une courbe sauve entre les directeurs artistiq d'une conduite à l'état d'arbre en été, qui le sont encor. Que nous avions, nous les leur volons encor, nous le savons, l'idée lave des salles combles ~sans injure ou douceur, sans objet préconçu, que des images pulmonaires, qui s'inspirent dans le cœur les veines d'une même cardiaq aux pulsions partagées.

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24 août 2019 6 24 /08 /août /2019 08:11

BORN IN LONDON YESTERDAY.

IN MI ORANGE JE NARRE ~

 

Demeuré convaincu que les rapports humains sont régis dans le fond par les mêmes formes de règles qui 

attribuent à toute chose une masse une forme une vélocité et donnent à tout point courant l'impact d'une

 chute pour naissance en même temps que s'en effondrent les inerties antérieures de séquences abouties, 

causes et conséquences sont longtemps restés à mon esprit alors en proie à de très vives et inquiétantes 

manifestations physiq de hasards qui allaient dans le sens de ma lucide clairvoyance, 

comm des chaînages dotés dès leur formation, comm toute autre chose matérielle et effort immatériel qui 

appartiennent ou dépendent, tombent ou découlent de ces mondes, d'une infime part de progressiiin interne invisible,

 laquelle serait un modèle de muscle modulable qui s'actionne et se rétracte de ses fonctions à la manière 

phalliq communémet admise depuis l'intervention de Freud en la matière comm étant à l'origine de la plupart des 

moteurs sociaux qui stratifient presq toutes les actions par séries & familles dans des montagnes de plaisirs exaltés & 

d'envies inavouées. Mon rôle dans ton monde est fluctuant comm je crois en moi, tu crois en moi comm ton rôle interne est également fluctuant. 'Des verbes croire et croiître (avec une certaine possible notiin chronologiq inhérente) La force  avec laquelle se rencontrent les choses,

l'énergie incroyable développée dans le fracassant heurt des personnes quand elles se rejoignent 

sur le mi-chemin de leurs destinations respectives pour finalement gagner le même, 

ces éléments du hasard qui placent un peu partout sur le sillage du jour dans la progression lente de l'espace

 entre plusieurs coordonnées quantiq avérées 

sinon aléatoires à tout le moins très mouvantes, 

laissent voir d'une série de faits et gestes le reflux résiduel & le flux sidéral d'un potentiel artistiq qui ne va quant  à lui, 

bien que croissant, que dans le sens positif de valeurs qui distribuent des degrés de facteurs et des

 échelles de raisons à tout plan, toute étape du cycle, et des notes à toutes les actions qui méritent l'évaluation de

notre jugement ~ 

Les gens se rentrent dedans, alors excités d'énergies cinétiq latentes,

ils se chevauchent, ils se croisent, ils se heurtent ensemble à un problèm de taille, 

ils se joignent à une lutte commune, et le temps qui les associe met une partie d'eux le temps d'un bref pacte quantiq, 

dans un plan parallèle qui peut, selon leur action interne, prendre et perdre, aléatoirement ou non, de l'importance, 

au détriment de la place concédée au devoir visuel que leur corps obtient de façon innée mais jamaiSirrévocable.

 Un instant, le plus grand, le corps n'existe plus entre deux individus qui se pénètrent, que comm une plage horaire

, un intervalle de temps, et leur existence dans les yeux de l'un, de l'autre, 

est du niveau quantiq qu'il n'appartient qu'au cycle cosmiq régi par les agitations 

de la seconde dans ses propres stimuli physiq, de déterminer comm grandiose 

& d'incomparable sur tous les plans. 

Une plage horaire se savoure aussi efficacement avec délectation que les 

écumes sur le récif lorsq entre eux se produit une réaction chimiq proche du lit.

 

Cette entrée en matière concluante par son efficace concision, il me reste à développer maintenant la place 

d'éléments fondateurs du romantism dans le coeur, tels que la confiture de myrtille, la balançoire,

 le chemin enneigé de nuit, le robinet d'eau chaude à la chaudière de la cave, 

la pipe ("et pourquoi la pipe"), la faïence blanche, 

le pied chaussé de chaussette quand l'autre ne l'est pas, 

et de nombreux autres qui viendront poindre comm le soleil dès que 

le printemps fera se produire un de ces instants bénis ou les choses, bel et bien, 

se rentrent dedans pour n'en sortir que ~ ravies.

      L'UNE À L'AUTRE, & L'UNE DE L'AUTRE

 

Avec des avancées technologiq telles que celles dont on peut ai Quotidien être témoins, et qui allient les compétences combinées de nombresuses matières hautement spécifiiq nous pourrons un jour nous situer non plus par rapport au monde extérieur mais par rapport au coeur, lequel sera central à tout, et Commun à tous;

Pour enfin localiser la place réelle du coeur dans le corps quantiq.

Ce pourrait être son chien, son toit, son adolescence, sa sublimation, 

son évaporation ou sa pluie, ce pourrait être sa mère, sa mort, son lampadaire 

ou le film de son évolution entière. 

Il se pourrait même et j'y place de bons espoirs, qu'il s'agisse de sa 

friction aux cordes de sensations qui veulent, précisément, 

qu'il soit situé socio-quantiquemet par rapport au monde, 

comm en se déplaçant le coeur déplacerait ce corps pour lui attribuer 

des fonctions vitales nouvelles, et toujours inédites.

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 18:37

Tricae : frotter. [~> A l'origine de Intrico, tricare, inextricabilis.

~> Trick, tricher]  

"Ceci n'est pas une pipe."
Magritte  

    L'Irrationalite concrete serait donc cette emphase extreme qui consisterait dans une materialisation physiq des reves touches, une architecture des emotions & des idees en tres etroite relation. _HOURRAH !~  

    Ca a ete comm une inauguration, un jour de bris de bouteille aux coques d'un grand navire qui venait d'etre mouille,
L'architecture de ces lieux les plvs beaux venait de rajaunir de plusieurs ventaux intagrelment de chromatisms dans les strates de son histoire, des vecus qui avaient abrite toutes sortes de campagnes, et des siecles de paysages aussi divers que le sont les les bleus des emotions, faits sur les membres quand ils en debarquaient pour revenir a la vie reelle. et l'illusion alors naissait toute crue, visible et indelebile, ver de graphites vetu, qui entierement tatoue et dont les dessins donnaient a contempler quelq carte qu'une seule lecture rendit brandie comm une armure defensive, servirait plutot que les offenses les enfances d'une science.
En passant d'historiq a innee comm dilluee dans l'ivresse collective qui permettrait enfin, une bonne fois pour toutes, de douter de tout et de croire plus fort encor en ce qui veut croitre a l'esprit sans se materialise prouver son existence ou faire savoir sa force physiq, elle, l'intuition logiq tantot prise pour blaspheme, tantot miracle, et depuis longtemps affabulations ou pure rhetoriq, cette intuition logiq qui nageait entre les eaux comm tous les courants naturellement decoules des Surrealisms pluriels qui s'etaient depuis Gustave Moreau deja, et qui par Salvador Dali avait trouve un lieu de metaphore activer ou melanger ses soupes et provoquer des oeuvres, eaux au nombre de deux, de l'apport verbal concerte d'une part, et de l'immense don plastiq d'une barq de l'esprit a sillonner les reves, cette intuition logiq tantot consacree et longtemps depuis oubliee comm une fantaisie pure, un fantasq effet de mode ou un glamour demode, venait de se voir propulser a la vitesse soniq d'un monticule d'azotes liquides qui portant dans les garnitures chimiq de leur composition semantiq les vertus de fertiles interactions a l'origine des vertiges visuels les plus delirants s'irradient en se frottant ensemble dans un grand bruit de contes a clochettes tres aigues ~ puisq volant ~ et dans cette velocite, se mit en orbite ou deja gravitait, autonome et contemplement aplani, a une seule dimension et donc parfaitement plat, le temple des sciences du hasard, qu'il faisait deja si bon faire d'une legere pichenette a son embase de marbre fin, tournoyer sur lvi-meme afin qu'en sortent tels des aleatoires les elements de construction des meilleures inspirations aux domotiq classiq de sciences particulieres, chacune chambre aplanie elles aussi.  

Un eventail de reves imbriques.
L'eventail qui plus tot pour les surrealists representait par son aspect somme toute pratiq et convenient a, comm toute commode ecrasee a tiroirs internes, transporter partout ou l'usage en serait requis, un facteur-clef de reussite au vaste projet d'expansion instantanee et virtuose de la surrealite nichee compacte a l'interieur du devenir propre de chaq chose, venait au moment ou ces classes gravirent au meme niveau que le temple plan des sciences du hasard chasser toute idee fausse et faire entrer dans l'orbe d'obscurantism abstrait les notions plus tot trop vite vehiculees par l'experience immediate et qui au sujet de l'intuition, ainsi qu'on la connaissait alors, deblateraient leur vaste empire d'a propos tres deplaces puisq fluctuant eux-memes non seulement dans l'espace mais aussi et surtout dans le temps, cet eventail des courants semantiq dont la circulation metaphoriquement incarnee par la physiq des chaines du temps developpait in utero, en elles-memes, les consequences sans avenir, immaterielles et spontanees, exhaustives et croisees de toutes les optiq que les schemas des possibles permettaient et ne permettaient pas meme, d'envisager, eventail qui lisait donc, dans une fraction du temps present l'infinie variete des avenirs contenus, se voyait tout a coup reduit au silence visuel dont seul pouvait des lors se parer, que seulement pouvait revetir sa lucide clairvoyance, en ne demeurant a l'instant de cette mise en orbite que l'avant-projet lexical, ombilical, experimental et hasardeux, du hasard lvi-meme. Ce qui, les faisant sourire, ne manquait pas de devenir une bien petite chose alors.
Parce que s'acheva, par cette prouesse technologiq, resultant il est vrai de grandes envolees d'ego des plus eminents scientifiq a avoir eu vent de l'illusion qui bernait depuis la naissance des manuels scientifiq en tous genres, l'ensemble des schemas mathematiq encor rendus par les oleoducs et conductions mentales de fouilles fossiles on le verra fausses d'emblee, de l'intense maillage numeriq des correlations inter-matieres, temoins et complices de chaq fait divers que parfait depuis toujours par son excellente apogee litteraire et sensitive et par son universalisation irreprochable, la marche elaboree et sur-travaillee, rodee et hyper-choregraphiee, fasciste et autist des rouages systematiq de la cause et de l'effet.
Longtemps consideree comm de plus en plus solide, dense et indemontable, longtemps epaissie et sculptee pour s'alourdir, la machine des lectures de l'avenir venait par un instant miraculeusement evapore de l'immense prison de la vanite humaine, en s'extrayant de l'oeil dont le leurre osmotiq, egocentriq et acquis de conscience, la genese entiere de toute l'industrie scientifiq qui rendait jusq 'alors indeniable le fait que tout est lie, venait de tomber a l'etat d'une decrepitude si integrale qu'elle serait acceleree par chacune des secondes martelees avec l'instance d'une preuve monumentalement etindefectiblement riche de sens, ou ponctueraient ses avancees remarquable chacune des strates interieure de ce paon de velocite synchronisee.
En levant les yeux au ciel et voyant voguer cette nouvelle equipe de choses qui s'entrechoquant provoquent les etincelles identiqu a celles de l'esprit quand s'etant heurte a un probleme de taille il vient de trovuer une solution pratiq, dure et solide, dans laquelle dilluer toute une serie de phenomenes plus ou moins stheniq et electriq, ignes et hautement flambants, il n'estplus, des lors, possible de ne pas croire que de grandes choses peuvent arriver, et par la-meme, il n'est plus impossible de croire en tout : tout devient possible. Tout ce qui se produit resulte d'une pure coincidence d'evenements sans liens entre eux, et qui par l'existence seule de leur connaissance a l'esprit, deviennent des phenomenes conscients, ainsi donc que toute chose qui nous est familiere, toute habitude et tout repere.
Le hasard vient de devenir le facteur preponderant a la bonne conduction des courants dans les chaines de la consequence improbable, et la principale cause des choses inconsequentes : et il n'y a plus de hasard alors ~
L'intuition logiq qui fait lire quand sans reperes on pose les yeux sur l'Incroyable, l'Hallucinant, l'Impossible, ou sur le Siderant, des sortes de situations intemporelles et extraites de tout cadre spatial viable, cette intuition seule reste, qui donne toutes les reponses a toutes les questions qui peuvent subsister dans pareilles circonstances : Questions reduites aux tres essentiels rapports entretenus non plus avec le monde physiq, desuet et dont il est avere qu'il est parfaitement incomprehensible et impossible a anticiper, mais avec le directement intelligible qu'entend seul devenir monopole de la creation a l'esprit, et que forme par un grand amalgamme de presq tous les pouvoirs existants et d'une infinite de nouveaux, a la demonstration mentale des visuels imagines qui soudainement solidarises prennent dans l'intense digestion de ce vaste projet l'authentiq forme conceptuelle des nouveaux objets. Le monde physiq qui etait immature, venant d'etre absorbe par l'esprit, l'IMMATERIEL qu'il faudra prendre l'habitude d'appeler monde, concoit autant que ses ressources sans limites prouvent l'extension sans limites de leur capacite a repousser ces dernieres vers l'interieur, pouvoir supplanter le monde du reel et donner tout son credit a l'existence, au sein meme du monde du dedans, d'un createur, architecte et inventeur, mystiq et omnipresent, polyvalent et inpire, lequel habite et a orne lvi-meme le temple plus tot considere a tort comm celvi que se reservaient a leur independantes et autoritaristes, illegitimes et capricieuses revolutions de l'esprit, les seules sciences du hasard.
Lesquelles gardent quand meme un residu des emotions fortes comm souvenir de l'age d'or ou elles en etaient la cause. Inexpliquable et inextricable.


 

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 17:10

    De la meme, duree que le matin ~

Suivant les sillons qui font des vestes a la lune ~

Levant ses tetes a plusieurs reprises, aux instants de la couture sobre.   

Trouvées se glissant dans ses draps chaq beau matin obtempéré comm sous juridiction ou l'emprises de puissantes charges chimiq bien ajustées pour test prometteur ~

Gaijin renn amorere


Rejinnareginamore


Geanmoine jinarrer


Ronin Jaime a regner


Gean errer main join


Noire jam Reine nager

In mi orange je narre
 : des mots qui peuvent me decomposer, composer le mot qui peut te materialiser.

      Rime âme arrimer amarrer inner animer réanimer

Neige roman genre reine gaijin mange nager regina amore main orange noire or magie regne gare maniere ange egerie marge agora 
romarin jarre orner giron arameen marron marin marine romaine graine moine aime roi mage magner manier rogner rame enrageai gaie geai jair rire Rome nier orge norme Oran Oregon reagir major age Marie Anne Jorges Marianne arranger orage errer
 imagine gamin emerger rang joie Germanie Maine Oriane ramoner mener ramener ere air aire maigre armee Goreme grimoire groin Garonne Marne game Argo Ariane Jaime amer marre mare amarrer regain eriger garnie Remi Jerome gene gaine Irene join Oranie arome ironie marraine Monge mirage reamenager genome maire rein rain organe orme orniere arriere morne Roger ronger Morgane narine Marina Janeiro Jeanne Geronne Maroine origine regime gerer ogre aigre Ganneron Armani Moranne gomina Jeannine mire mine rongeai ermine  regain arme ingerer eriger garnir orgie & enorme mariage ~ !

 

monnaie genie engrainera genererai rengaine amignonnerai marronnier jargon emargineranno

      

 

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 23:06

 

        Si je pense à Virginie Ledoyen, je pense à Mathieu Amalric, puis à Eric Elmosnino, et aussitot après Serge Gainsbourg, Jean-Louis, Sabine Azema, Denis Podalydes, Julie Gayet, Ines de la Fressange, Mlle Agnes, Keira Knightley, Johnny Depp, Keira Knightley, Zoe Kazan, Zooey Deschanel, La fille Tapioka, Zooey Deschanel, Julie Gayet, Denis Podalydes, Isabelle Carre, Jose Garcia, Antoine Decaune, Alain Chabat, Monica Bellucci, Vincent Cassel, Natalie Portman, Ewan Mc Gregor, Scarlett Johannson, Juliette Binoche, Vahé, Adrien Brody, Owen Wilson, etc... associations d'images parlantes.

(18-11-11)
Will Smith & Tommy Lee Jones
Jean Gabin & Simone Signoret
Tony Curtis & Marilyn Monroe
Brigitte Bardot & Jean-Louis Trintignant
Isabelle Carre & Jose Garcia
Michele Laroque & Jacques Gamblin
Denis Podalydes & Isabelle Carre
Sabine Azema & Pierre Arditi
Andre Dussolier & Catherine Frot
Denis Podalydes & Julie Gayet
Romain Duris & Audrey Tautou
Georges Clooney & Catherine Zeta Jones
Monica Bellucci & Alain Chabat
Isabelle Adjani & Sharone Stone
Mel Gibson & Danny Glover
Robert De Niro & Al Pacino
Benoit Magimel & Gilbert Melki
Mark Ruffalo & Melanie Laurent
Brad Pitt & Anthony Hopkins
Penelope Cruz & Javier Bardem
Jamie Foxx & Christoph Waltz
Jeremy Renner & Rachel Weisz
Robert Downey Jr & Jude Law
Vincent Cassel & Natalie Portman
Emmanuelle Beart & Daniel Auteuil
John Travolta & Samuel L. Jackson
John Travolta & Uma Thurman
Uma Thurman & David Carradine
Lucy Liu & Josh Hartnett
Marion Cotillard & Guillaume Canet
Tom Cruise & Cameron Diaz
Johnny Depp & Keira Knightley
Scarlett Johansonn & Bill Murray
Ben Kingsley & Leonardo di Caprio
Rachel Mc Adams & Noomi Rapace
Michal Fassbender & Carey Mulligan
Nicolas Cage & Laura Dern
Edouard Norton & Brad Pitt
Michael Keaton & Kim Basinger
Andy Garcia & Julia Roberts
Leonardo Di Caprio & Tom Hanks
Owen Wilson & Adrien Brody
Jeff Bridges & Julianne Moore
Tobey Maguire & Kirsten Dunst
Kate Winslet & Jim Carrey
Bruce Willis & Mila Jovovitch
Michal Douglas & Kathleen Turner
Antonio Banderas & Rebecca Romijn
Jean Dujardin & Cecile de France
Sandrine Bonnaire & Fabrice Luchini
Julia Roberts & Richard Gere
Andre Dussolier & Jacques Villeret
Lea Seydoux & Tahar Rahim
Carole Bouquet & Pierre Arditi
Jean Dujardin & Gilles Lellouche 

 

Ryan Gosling & Emma Stone

J. K. Simmons & Miles Teller

Johnny Depp & Rebecca Hall

Brad Pitt & Angelina Jolie

Bruce Willis & Madeleine Stowe

Monica Bellucci & Vincent Cassel

Mélanie Thierry & Christoph Waltz

Sophie Marceau & Pierre Richard

Sandra Bullock & George Clooney

Mathieu Amalric & Virginie Ledoyen

Matilda Lutz & Kevin Janssens

Tom Cruise & Emily Blunt

Jonny Lee Miller & Lucy Liu

Leonardo di Caprio & Marion Cotillard

Dane Dehaan & Cara Delevingne

 

Love, Ampad 

 

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 15:04

 

 

La pêche à la ligne suit ses paupières, comme plonge le fil.

Son flotteur tangue, vascille, il rencontre quelq courant, il émerge ~

En me lançant dans une lecture sous-marine, plongé tête la première à la lunette astronomiq débordé de mon front proéminent, des codes qui s'énumèrent des numéraires autant que quantités de végétal en plein essor prénatal, sous l'eau où il est à entendre des choses dites qui ne sont pas à écouter autant qu'à voir se refléter sur le bord de la lèvre et se mouvoir avec le mouvement d'onde de la vague au-dessus, numéraires les couleurs poisson de la mélodie qui se joue de l'oreille lorsq'on lit à voix haute un poème de Césaire, quantité de végétal l'effet produit à l'approche des jours les plus longs qui sont aussi pour nos branchies d'homm évolués les infirmiers qui administrent la quantité juste de cette essence obscure et inconnue, disons le rose, dans l'air qui se respire de mes mouvements à chaq brasse dans l'oeuvre de Césaire, en m'y lançant tête la première je n'imaginais pas que je retrouverais ici ~

Dans l'ordre où les chiffres distribuent leur caractère en occultant toujours d'elle cette face à contre-jour, celle qui regarde  les fonds marins, cette figure qui va dans le sens inverse du jour en leur extirpant du signe, le sens et les domaines d'application aussi bien qu'elle leur octroie parallèlement une quantité de leurre prêt à supplutant à lui seul toute réminescence de véridiq un temps pris pour plastiq, un autre pour ligne de conduite : absolue et indeffectible ~ Dans cet ordre comme celui des idées qui donne une fourchette pour prendre entre ses branches un plafond haut et un seuil bas qui l'enclavent un peu dans une idée abstraite dite notion, la notion justement m'est venue de refaire connaissance de ce qui plus tôt me semblait devoir s'appeler Symbiose.

Aquarius. Damiers submersibles On croit flotter n'est-ce pas ?

 

Symbiose

Au sein même du rêve, dans le creux verre pédant de son éclat tintant, reluit là où il a source, qu'il origine sans encor couler, il est immobile et reluit sur ses propres bords à reliefs les variétés boisées fruitées toniques des appels des sens, un phénomène d'atelier, proprement expérimental, et qui par définition, parce qu'il est défini, se définit de lui-même, et pour cette raison celle-là, ne peut être ~ agit comm le liquid à l'action chimiq proche de la symétrie.

 

Microscope.

La matière que la ville grapille sur sa gauche où il est dit en vieilles lettres d'alphabet de soupes disposés dans le hasard qui a tendance à faire les choses bien - et bien mieux que d'autres - "Si tu plonges ton oeil dans mon ventre il y a plus de chance que ce soit moi qui te mange", cette matière qui est un flot de jaune calculé, celui de la maison de campagne, le dernier de la zone périurbaine - Quel âge ont-elles ? Elle vont se marier. Les affaires de la verdure ne les intéressent plus. Elles, ce qu'elles aiment, c'est avoir cette tête jaune, qui fleurit tout le long du jour. Comme leur mère l'a - est le carrefour  d'esprits en lice, en liesse ~ braises ardentes des flots du mirage : L'ocre naît où on s'y attend le moins, en tournant le dos au mirage peut-être, vient-il plus vite, et ne repart-il plus alors ? L'enfant contemple un rêve au passage du liquid. Ce qui devait être une symbiose est un projet de grande envergure, l'action conspiratrice d'une étiquette sur le blason qui l'épinglait, la plus longue dans le temps jamais entreprise, planifiée sur des générations, et encor au-delà s'étendent-elles, s'élèvent-elles des cimes aux ciels, gratter et les envoyer perdre leur regard dans l'infini démon des descentes que suivent les montées de l'indécence à la condensation des meubles ~Ce n'est pas un grand classiq grec, pas un chef d'oeuvre, pas l'oeuvre de Dieu-Lui-Même, c'est un crime impuni.L'action qui se déroule d'elle-même, sue sans issue et sans chute où établir un rire ou une frayeur, un repos ou l'ère d'un rien qui le laisse en suspension dans l'air atteint de folie, un tapis rouge pour passer, et qui se déroule sans lassitude, se sachant la seule raison d'être : être.

Aux soupirs qui craquent à chaq partie corrodée à gauche, pris pour derniers, poursuivent des crépitements de neuf, comm l'étincelle d'un début de feu, et la ville se grapille à gauche, inlassablement. Comme elle est se cherge simultanément à droite, de courir une extension symétriq, au risq de déplaire, ou au risq d'être. Pour seule raison d'être :  elle se déroule et évolue ainsi, par translation.

Ce qui devait au microscope s'intituler symbiose, d'un macroréalism plus ascétiq que tout, étend à une notion de tragiq de répétition la vue complexe qui en est faite. L'observation d'un recul, celui qui déluxe l'épaule à chaq coup tiré, dans le silence de la face à contre-jour, dénombre les pertes en les réajustant à chaq mesure sur les parois temproairement sensibles de ses champs en travaux. Que la zone investée soit en perpétuel mouvement et il est possible, en contemplant le sourire des chiffres parler pour tous les organisms autistes ou amétystes, de sentir avec le rappel de l'anticipation, le mouvement croire et prendre de l'élan, afin d'aller avec, et d'intercepter l'oeuf dans sa véloce élancée, sans le laisser se briser.

En déclinant, les mains basses arrangées dans l'oeuvre qui se plonge des intentions sous-marines ou de dessous de table aqueuses, les codes ou en les ingérant par le nez à la manière d'un blanc âpre d'inventivité et miraculeux de talent au recouvrement, le phénomène qui à la matière alloue l'intention d'une corrosion à gauche et reconstruit à droite l'indentiq, s'appliquerait à donner ~ des codes moraux quasi religieux, des espèces de normes qui déterminent par avance, telle une matrice, un nombre limité de choix qui doivent conduire les réflexions et limiter les risq aux plus en rapport, au plus proche de leurs tenants, de leurs aboutissants, de leur parasite ou de leur hôte.

Ce n'est pas une symbiose, c'est une programm d'investissement sur le très long terme, dont la symbiose biologiq est une découlante.

 

Hameçonnage

En lisant Césaire il y a le choix des intentions, cette canalisation des efforts qui mènent vers un but un acteur ou un sportif, et vers une fin un film. Quand bien même il continuerait de se dérouler des tapid rouges de lui-même, pour se poursuivre. Telle la queue, le chien.

 

Lecture sous-marine ~ L'Oeil de Raffaell.  

 

l-oeil-de-raphael.JPG

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 03:50

 

La vraie vie est ailleurs   ~ 

A. Rimbaud

 

 

  ~ Les mécaniq poétiq ~

 

 

Pour Paul Josef Crutzen, passer de l'holocène à l'anthropocène ne tiendrait qu'à un fil : ce qu'il est possible de ne pas remarquer chez l'homm quand on entre par la porte gardée mais que l'on ne manquerait pas de voir si l'on y arrivait discrètement par une porte de service, c'est qu'il vit au sommet, et qu'il le fait, de fait, sur le faît, ou : sur le fil, toujours, celui qui tend entre deux moments, entre deux balanciers des cordes, à le faire basculer, de son présent, vers un avenir détaillé, qui s'étend sur le large éventail qui irait d'un potentiel avorté à un certain avéré, décliné en de nombreux degrés de nus qui traversent librement ces champs ~ Whirling round

Ce fil, chacun donnera raison à ce Professeur ~ surtout parce qu'il est Nobel de chimie depuis 95 ~ est celui qui donne à l'homm la primeur de la création en ce monde. Et si ce n'est là le carcatère le plus flagrant des invisibles qui habitent ce monde ~ La monde de l'Oeil ~ à tout le mooins est-ce le plus avéré.

Maintenant, considérez cet homm, que vous n'avez pas la chance de voir puisqu'il ne déambule que dans ma rue ~ mais trouvez-vous un équivalent et faites-vous une image : la neige sur l'eau ~ il esquive des formes qui me sont invisibles. je l'ai heurté de plein fouet, à me demander si le trottoir n'était pas suffismment large. Puis je l'ai suivi,  du regard d'abord. S'escarpant de haut en bas sur la façade où il fondait une sorte de découpe à la façon d'un passe-muraille, ou de l'Homm Indivisible quand il passe son long complet d'inattachables autour de ses longues répliques pour donner l'air juste, un LA dit-on, à l'engorgement des matières symphoniq. Un grand homm bougon, planqué sous son chapeau. Il n'ose pas lever les yeux vers l'autre. Même en me heurtant, il a eu l'air effrayé de relever la tête. Il ne regarde pas ses pieds non plus, plutôt ce fil en zigzag le long duquel il marche, et pourtant ceux-là partent-ils encor sporadiquement, vers des gauches et des droites plus éloignées de l'axe normal de sa marche que s'il était en pleine fonte des neiges, à tenter de trouver quelq point solidement ancré où poser un pied sûr. Il a marmonné souvent, des choses, et même a-t-il une fois tout bonnement traversé entre les voitures tandis que le trottoir était - à mes yeux, mais alors s'en effrayant longuement à se poser où il n'y avait rien lieu de voir qui dusse me retourner - et est revenu ensuite en toute hâte, après avoir jeté un coup d'oeil entre deux autres voitures, et aussi bien esquivé ce qui semblait lui avoir foncé dessus. si vous avez déjà lu Carmilla de Le Fanu, vous serez aussi effrayé que moi de voir pareille chose se produire devant vos yeux.

Une perspective temporelle, qui représente le devenir des choses.


Que le grand bombardement tardif ait pu, à l'Hadéen & à lui seul ou plutôt à ce grand renfort de forces déployées, mené une civilisation telle que nous avons le loisir et parfois l'horreur de la connapitre aujouhrd'hui sous sa forme aboutie, à exister dans le long sillage des métamorphoses e& des chamboulements du monde ~ depuis une solidfication incroyable des états gazeux du monde en terres, mers, et ciels potables, jusq'à une sublimation de l'homm vers un nouvel état gazeux ! Plus mystiq n'existe pas ~ ne me parait moins fou que de considérer qu'il puisse encor demeurer, qui sillonne nos rues de résidence et nos autoroutes de l'esprit, des êtres morts depuis toujours, et qu'il y ait, dans le même ordre d'effroi, des lois consignées de l'existence qui se planquent dans les sous-verres de nos yeux, lesquelles ont enfoui probablement depuis des millénaires cette science de voir, dans l'instinct de survie d'une conscience apte à se protéger des visions qui l'empêcheraient de vivre normalement sa vie d'être de perception. Des espaces laissés vacants entre lesquels circulent les éléments de l'invisible merveilleux.

Qu'aussi, dans des moments redoutables comm ceux où l'on entre dans une transe quelconq ~ quelconq parce qu'accessible au recours banales de stupéfiants communs ~ il soit donné de parfois tomber nez-à-nez avec des hallucinations d'ordre moral plutôt que visuel, me parait découler du même processus. Cinétiq & frictionnelle. En recomposition sitôt la décomposition achevée. L'exploration de l'inconscient ~ celui que l'on veut désigner inconscient a, à mes yeux, une définition aussi immmense qu'elle est en psychanalyse très restreinte au domaine de la démence ou proche de ~ donn à mon avis bien plus de vues du monde, et ce, simultanément, plus qu'un homm seul saurait en avoir de toute la durée de son exploration, quelle qu'ait été pour celà ses prédispositions, comm à moi qui ai la chance d'être ou de me vouloir déjà, un plus grand voyageur que la moyenne (puisq j'appartient entièrement au Cénozoïq Atlantiq, où d'autre sont encor au Boréal) Spaciaux et temporels. L'énergie contenue dans le seule seconde de latence.

L'exploration de l'inconscient,; dis-je dans cette introduction détournée afin de développer dans un liquid hautement révélateur ~ du fond de ma pensée comme d'une sorte de prescience évidente qu'il s'agit de faire surgir de et hors de l'écriture automatiq et d'un processus de réflexion de la pensée qui doive ne se heurter à nul doute et, plutôt, sauter par-delà les barrières lavandes qu'en abîme mettent au gré des cheminements et des références, les lois de la réflexion elle-même, pour sans doute, faire courir nos pensées, d'une prémisse multiple à une réponse uniq, laquelle établit la plupart de nos choix. Comme une loi physiq ne laisse d'alternative que l'inexorable latent.

L'inconscient, qu'est-il ? Ou commence-t-il, ou finit-il ? Celui qui manque cruellement d'ilmagination, celui qui vit à la surface du monde comme je le dis en employant cette formule avec la légèreté qu'il faut pour laisser ceci en suspens suffisamment sans couler l'image, n'a d'iceberg que le nom, et encor. Plus probablement ne rêve-t-il pas le jour ~ en ceci c'est cruel. Une espèce en élaboration constante, qui aura conquis son monde aussi sûrement qu'il n'aura jamais soupçonné que d'autres exisent. Un St Thomas moderne ~

Au contraire, l'artiste qui atteint le sommet d'un art, voit-il pour toujours, pour, par temps clair, voir pour toujours.

Il se peut que sa forme de développement mental le piusse, s'i veut accéder à une connaissance plus mystiq ~ et donc finalement le moins mystiq du monde ~ à explorer le pluis possible son inconscient, devant pour celà tracer tout autour de son cosncient surfaciq, dans un moment de transe mentale proche de la schyzophrénie volontaire et contrôlée, une grande ceinture d'hermétism au monde visuel environnant, lequel va peu à peu disparaître de sa consistance classiq  tel que nous avons l'habitude de le percepvoir, pour ressembler de plus en plus, ainsi l'allégorie de Matrix, par exemple, ou plus récemment, de Inception, à une forme complexe d'agents.

L'image multimédia, riche de tous ses composés chimiq et physiq, ainsi que l'oeil les perçoit en temps normal, condensé pour accélerer le processus de transmission de l'image vue vers le centre de gestion de l'image vécue analytiq, va transiter dans son champ de perception. Une sorte de régression physiq qui, comme l'état de veille du rêve, n'a plus sa consistance, et se laisse ramollir, assouplir, se laisse tordre et modeler pa la moiteur & la tièdeur de la sève lorsqu'elle le plonge dans son infini réseau de ramifications subcutanées, de sous-racines en galeries. Où la mer aussi se creuse un mariage royal comme une exploration du monde/.

 

Translations des horizontales en faits d'étendues ~

[Ici je m'endors]

omne animal triste post coitum

J'ai toujours su que la traversée en apnée d'un marais de nymphéa était une expérience mystiq de la vie ~ voici qu'elle devient un parcours initiatiq ! Chez l'époustouflant Manlio, un objet artisanal travaillé dans un matériau insolite est comm le premier à qui vient l'idée de l'usure, d'une gravure en bas-relief.

 

Celui qui continue éternellement de ne pas pouvoi rêver des nuits, rêve de mieux.

De ne pas pouvoir en fermer l'oeil, même en lui tendant un long bâton menaçant, contribue à en accentuer le rêve diurne omnipotent, super-scient !, ce futur chargé, un magma coulé des trombes, des cimes auux si belles chutes !~ en contre-poids sous les voûtes ou elles sont toutes encor à lire, tout reste à découvrir, de cet épais manteau de bois bleu qui charpente l'astre de la vue ~ dont la gravitation ses effets ne font qu'accélérer et aggraver les tailles superbement gravées dans l'immensité sans fond des toiles.

Qui se dessinent, à chaque paroi de fin, une nouvelle dimension.

Un ciel peut devenir une toile, de nouveau, dans laquelle ce ciel ne sera, de nouveau, plus qu'un fond.

Un sens multiple qui est perçu simultanément dans la croisée de tout simple furtif, regard ou prévisions ~ ce qui ne nous regarde pas, nous inclut bien pourtant dans le retour d'une fenêtre ouverte ou d'un laid vert frictionnel, dans l'abîme qui se dessine des formes pour destination, derrière quoi les fonds & formes confondent en justice & connaissance les pertes des eaux qui se relâchent ~ en une ultime décélération visant à tout stoppper. Subite et non à subir il reste tout à découvrir de cette orbe qu'un manteau oculaire blanc-de-planque sous ses impressions de toiles mouvantes. Quand on croit peindre on peigne en fait, cette chevelure de la métapghore, ous eulement commence de poindre l'astre d'un ciel du rêve qui se passe la main dans le cheveu de l'hyper-réalism et du magnétism ~ maintenu maintenant contenu contenu et mis en boîte, en fenêtre quantiq ~ quand les symbols sonores & les mots visuels de ces mécaniq poétiq se plaisent tant qu'elles restent immbilement face à pace pour s'observer les silences respectives, se contemplent et se font écho, sans cesse, exponentiellement, en ciel démenti ~

 

Le texte écrit sous les épaisses couches de l'oeil, dans une toile scéniq, peinture mouvante, cinéma coulant, dont la peinture photographiq tourne encor et, sans jamais dire Coupez, met en actes les non-actes, met en pièces les entiers, dissout les non-dits, et fait couler des mots de la bouche, non de son créateur, mais de celui qui observe.

Car en Écriture Multimédia, ou  en Peinture multi-support, trouver un champ d'action consiste à bâtir un plan de travail sur la base de l'esprit, en quelq sorte : faire jaillir de rien, une matiè-re à malaxer jusqu'à ce qu'elle ait une forme, et même : un poids de conséquence ! ~ Noyer un long poisson à la cuirasse dorée dans l'épaisseur de la toile, entre le châssis peut-être et l'oeil. Chose a priori évidemment impossible,e t pourtant avérée.

Comme retrouver son corps d'athlète, annuellement en mai, perdu 6 mois plus tôt sur le bord d'une mer toujours différente.

Comme on se plait à voir toujours renouvelé ce principe d'est du levant le l'année, le travail de l'esprit à faire se régénérer un champ de vision dans la multitude des autres champs qu'il pourrait être donné de percevoir ~ à force d'habitude, direz-vous, pourtant, combien ne sse sont pas senti capable, et ce plus d'une fois, de retrouver l'état de grande euphorie qu'il leur avait tant plu de garedr en mémoire pour les bonnes occasions, ceci ne se commande pas, c'est inné ? Non, c'est l'oeil qui l'est. Cet oeil est un corps étranger, greffé comme un filtre, qui sait, depuis toujours, jusq'à tout jamais, ou dien depuis mille ans, et pour ancor mille autres. Me vient cette envie de la peindre, cette métamorphose du renouveau, en corps d'athlète, l'âne décrépit ~ Sur le bord d'une mer toujours différente.

Toile aussi, ou l'horizon n'est qu'un étroit passage, où circulent des véhicules et à travers l'ample ouverture duquel~ se voit l'astre rougissant, et même le prolongement des bras qui traversent les ciels sans reflets.

Plus tôt, l'artist ès scultpure tenta une porte quantiq : elle voit pour toujours, c'est le sommet de mon art. Un autre dit Mais ce n'est qu'une porte classiq. A la seule différence évidemment qu'elle ne sert à rien, puisqu'elle n'est non seulement pas prise dans un mur et que l'on peut la contourner, mais qu'encor, elle ne se ferme pas !

L'artist sans s'offusquer, trouve les mots justes à sa longue exaltation pour lui donner un profind poumon à faire chnater dans l'oeil tantôt navré bientôt ébahi de l'interlocuteur interoqué. Peu importe que cette porte soit vraiment seulement une porte. L'essentiel c'est qu'il soit écrit Porte Quantiq dessus. Le côté quantiq, tu y es, là où le mystère persiste, et tu peux y croire.

Le monde est en mal de mystiq depuis qu'il n'y a plus de secret univers ~ Depuis que les yeux violacés de ce charmant couple princier tournent et qu'ils rient à tue-tête, un cosmos jailit de l'état d'inertie observé. La mort demeurait l'ultime bastion du mystère et voilà qu'à son tour il est tombé luui aussi !~

Maintenant il faut une porte, ou mieux, une fenêtre. Qui communiq entre deux côtés. le côté saillant où le roi, et le côté souple, où la Reine pour trois./

Et ce immédiatement. Les mécaniq de l'univers sont les mêmes que celles par lesquelles l'esprit conçoit & explore. Il suffit de s'en persuader pour qu'imméiatement ce soit la vérité la plus indéfectible, en ça encor, un phénomène pygmalien  ~ Les lois universelles de gravité de réfraction d'inertie de masse de célérité d'approchements physiq et celles qui définissent aux composés chnmiiq leur langage sont celles qui à l'esprit érrigent les hauts édifices et fot chuter parfois les principes ~ à toute échelle répétés ces levants ~ fractales il peut être vu ce monde, en la chose la plus humble dit Mabille il est de l'essemble du monde un fragment qui contient son infinie complxité développée e son entier ~ et même au-delà ~ Moi qui suit gourmand de nature je mange quotidiennement un hectare de feuilles de bouleau & un champ d'herbes sauvages ~ j'ai adopté cette position ferme, qui était orpheline ~ je l'ai mise sur un quadrillage de métal pour que ce qui est soutenu demeure intransigeant, et ne cède à aucune exigence, sous quelq pression ~

 

 

~ROQUE !!~ [épiq]

Comment ce ROCK !, initialement investi de mon esprit au réveil pour me dire tout la caractère magma dont le text doit reprendre la veine où se gorge le mieux l'ébullition, prend forme, lui qui signifie rien de moins que le déplacement authentiq du ROI !~ à ses retranchements.

Un matin surtout où ce text se retranchait de ses plusieurs thèmes éavlués, évolués, voulus envolés des premières bonnes lignes tracées vers un ciels qui parle de cette exploration, qui jaillit de l'inconscient lui-même. Quand tout ne jaillit que de cette sorte de cave à ciels nuageux où se parlent dans toutes les langues et simultanément, les symbols sonores avec leurs échos visuels ~ Les réferences circulent incertaines, comme sur ce bras de mer étanche devant l'horizon, et se font des compliments. Après quelq hésitation sur les dates ou les contextes, reprises brutes ou détournées pour le plus grand plaisir des yeux, les noyaux sont défaits de leur germe, l'image seule reste, qui prend possession du temps présent, pour l'avenir, prend position dans l'état qu'il est encor à lui redéféniir. Pour suites.

Dans un grand brouhaha sémantiq.Mais où cela mène-t-il ? Au Nu descendant un escalier N°1.

 

Entre deux images d'une série chronophotographique, comme entre zéro et un, Duchamp a créé une infinité non dénombrable d'histoires racontables à l'aide d'une infinité dénombrable de mots. Quantités de contes en fête. Dans la série Le Roi et la Reine entourés de nus vites / Le Roi et la Reine traversés par des nus vite, Le Roi et la Reine traversés par des nus en vitesse (1912), le Roi cet aspect statique, associé au passé, & la Reine, cet autre aspect dynamique, associée au futur, sont sur un échiquier comme sa main pourrait, au gré du vent, ou de la vie, faire circuler entre eux, des nus.

 

Il superpose graphiquement ces diverses approches, puisqu'on y voit clairement la trajectoire des nus du Roi vers la Reine, et l'intervention d'une trajectoire de nus transverse qui vient alimenter la précédente d'une rencontre. L'architecture microscopique du temps telle qu'elle apparaît dans ce tableau est celle d'une rencontre, comme dans une oeuvre d'Escher il faut voir que nous pouvons être désorientés dès lors que l'espace des possibles est régi par des mouvements en trois dimensions. L'horizon n'est plus ce qu'il était. Tout passe. Et ce faisant, tout se traverse, et est. Je passe donc je suis. 

 

Le devenir des choses est une trajectoire, et non un horizon.

Dans les multiples niveaux que la lecture oculaire se donne, prend, vole et s'attribue lui-même, des yeux de la scène, le spectateur qui vise à s'embourber volontairemet dans les obstacles sémantiq inhérents à toute route qui peut être epruntée ou suivie, il en est qui ont l'épaisseur d'une couche chimiq équivalente à la véritable distance physiq qui sépare en amont, l'oeil mouvant de la scène figée, & en aval la scène physiq du signifié de l'oeil chimiq du signifiant ~ Rien n'est réellement donné pour fermement acquis.

 

Tout ce qui s'immobilise devant la longue-vue de l'explorateur ou dans la visée du chasseur moyen, est susceptible d'être perçu comme étant encore en mouvment. De façon imperceptible, ou si infime qu'il parait que le soleil est immobile entre deuX déplacement de l'anguille sur la cadre qui enjolive la nature en tableau, l'oeil se meut encor lorsq nous croyons avoi arrêté en lui toute activité parasite qui dusse le mettre dans l'orbe qui le plonge en la contemplation durable du fascinant spectacle auquel la scène prétend assister. Chaq sedonde ce téléphone ne ressemble déjà plus à ce qu'il ressemblera demain. Les mécaniq poétiq agissent comm un univers de connections aux fibres nouées dans un tissu aussi dense de maillage tendu qu'il est possible de voir un élément de l'esprit transformer chaq instant un élément physiq, et vice versa. Les mécaniq poétiq sont ces petites souris qui prennent leurs rondeurs dans les placards insalubres de la ménagère plus-que-suréquipée : un état plus-que-second qui nourrit en continu un autre état, celui du reste du monde. Un îlot indépendant qui quelq petit soit il en paraison, est à l'origine des activités vitales qui coordonnent les organisms majeurs de l'univers dans son entier. Une ptite bête qui ne mange certes pas la grosse, mais qui lui fait peur quand elle passe. Arrêtez cet homm quand vous aaurez compris d'ou il venait, et ou il veut en venir. Arrêtez le même tout de suite avant qu'il vienne à vous.

Aprés il est trop tard. Après tout il sera toujours trop tard, il est un homm trop-tard, celui qui n'est défini que par ce qu'il regarde, et non par ce qui le regarde. Il ne se mêle pas. Un accident de la route : ça ne le regarde pas. Il ne s'arrête que pour voir ce qu'il en sera demain. Les causes de l'oeil, cet homm-scène vivant, sont des natures mortes qui se figent en peinture. Le moins que l'on puisse attendre d'une peinture c'est qu'elle soit encor en vie quand on la saisit sur une scène. Du moins encor coulante. Il faut les pommes volantes et le vase qui décole, les visées fluides et les fluides fusant dans tous les sens ou on veut les regarder. Ce qui est de passage est permanent, tout ce qui l'est ne fait que se passer, et finit immanquablement sa course par se reproduie, et inlassablement le monde tel qu'il est, est moins laid qu'il n'y paraît tant qu'on ne l'a volontairement pas vu. Regarder et sans chercher à en faire plus, voir comme ce qui bouge c'est tout sauf l'oeil, finalement, qui reste au centre d'une gravité des faits et s'en sort parfois prendre l'air ou il est ascendant : chaudes comm la braises cesp petites touches de piano brûlent toutes les précédentes écourtent leur durée et les devancent dans leurs traversées de l'onde de choc suivante, dans les cordes ou elle va s'achever lentement après que sa courte seconde d'inerte a fini de la porter vers les barrières latérales. L'impression de la photo & son négatif font chambre à part jusqu'à ce qu'ils se développent ensemble une image nettement formée, une forme unie qui les rassemble, qui leur ressemble, autant que possible : aussi possible que c'est même nécessairement la seule qui puisse figurer en sortant du liquid révélateur ou se sont penchées les deux têtes, embrassées les deux silhouettes, immergées les deux corps amoureux ~

 

Des failles dans le clapotis de l'eau, les vagues qui se forment à la surface, ou miroite un soleil résiduel, obsessionnellement un astre d'objectivité native, une lueur externe qui joue son rôle comm un acteur de premier plan, ce sont les divergences qui rendent à cet endroit imprécis des périphéries de l'atome, ou le vide loge une main bienveilante en vue de serrer des poignes avec qui vient se fusionner au groupe. Groupe dans le sens artistiq, comme en sculpture : le groupe de personnages d'une sculpture, les si statues qui se sont ensemble posées dans une direction qui n'invite qu'à trouver un angle adéquate à l'observation. La vague qui fait la jetée, celle qui a cresué la roche avec les âges, à la seule force du temps, pour occuper l'espace chaq nuit avant l'aube pour qu'il nous foute la paix le temps que nous nous reproduisions en de nombreux orgasms ~

Faire chambre à part comme ces deux étapes qui déphasent à tout point de vue, les pôles innés de l'interprétation, & de l'expression qui en est formulée en quelq sorte ~ en réponse. Évidence d'une envie de l'exprimer, il s'agit pour la scène de dire de l'oeil Je le vois, et vice versa : pour la vue de dire à la scène qu'il est mal vu de dire s'agir d'une scène. La photographie imprimée sur la scène coule comme l'oeil à ces endrois propices des périphéries de la scène majeure, ou se jouent des petits actes alternatifs, qui tendent des perches à l'objectif et l'invitent à grands cris à se pencher plus attentivement sur elles, leur accorder un peu de crédit, en faire des centres à part etière, les agglomérer aux intermitences de l'attention visuelle qui a toute scène définit une direction, plutôt qu'unr provenance.

 

 

L'homm qui n'est défini que parce qu'il parle. Non par ce qu'il voit.

 

 

 

Le langage politiq-métaphysiq de S. DALI

 

DALI, Living Still Life (1956) ~ [Nature morte encor vivante]

 

S.-Dali-Libving-Still-Life-1956.JPG

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 01:22

 

 

Viens, rapproche-toi, d'ici on voit mieux

Pourquoi ce qui se dit, ne se fait pas toujours

Le matin de l'ange y pousse comme de l'herbe


  "Il nous faut des murs comme des draps mouillés qui se déforment et épousent nos peurs psychologiques ; des bras pendants parmi des interrupteurs qui jettent une lumière aboyant aux formes et à leurs ombres de couleur susceptibles d’éveiller les gencives elles-mêmes comme des sculptures pour les lèvres. »’  En retour, cet espace serait susceptible de susciter, chez celui qui s’y trouverait, des désirs et des comportements nouveaux. On y rencontrerait, par exemple, certains meubles « comportant des sexes à conformation inouïe dont la découverte provoque des désirs plus agissants que d’homme à femme, jusqu’à l’extase".

  Dans l’article Il y aura une fois, Breton formule un projet de maison selon les mêmes perspectives. Par divers procédés, jouant sur les ressorts de la peur et du mystère, il cherche à aménager le décor de façon à "placer l’esprit dans la position […] poétiquement la plus favorable". Il ébauche ainsi la possibilité d’une architecture nouvelle, d’un espace ludique et poétique, pour la réalisation à venir duquel il se borne à indiquer une "source de mouvements curieux, en grande partie imprévisibles, source qui, si l’on consentait une première fois à suivre sa pente […] serait, à ébranler des monts et des monts d’ennui, la promesse d’un magnifique torrent"

 


~ [BOREALISM ailé] ~

 

"A quoi bon soulever des montagnes quand il est si simple de passer par-dessus" [Boris Vian]
"Je m'intéresse à l'avenir car c'est là que j'ai décidé de passer le restant de mes jours" [Woody Allen]

 

Il s'agit de faire passer du magnétism à l'hyper-réalism,

ces courants volants qui glissent à perte de vue lentement, entre les mains quand on les y passe ~

 

C'est là. Il s'arrête sur le pas & marche sur le bord d'une fenêtre.

J'aime cet endroit. L'esplanade est dégagée à cet heur. Un visage sans écho,

Nouage sans appel, qui se laisse filer dans les ascendants, une attente ou la suite.

Du haut sans le vertige, un vestige de sens, investi d'envers et de contres-tout qui balancent.

Le matin de l'ange y pousse des cris en s'abreuvant avec un soleil en soutien. Qui l'en noie aussi bien qu'il l'y aide.

Plus d'un jaune diaphane que d'un blanc d'oeufmais liquud, suffisant pour la pâte.

L'épaisseur comme celle de l'imagerie du cinéma de Guy Maddin.

Il en jaillit souvent, hors de l'expression toute crue ~ telle qu'on l'entend d'habitude ~

parcourant essoufflée les derniers kilomètres de mythes, en leur mettant le feu aux poudres.

L'anatomie relevée, épicée qui s'est rendue coupable & qui se rend commune

trois de plus chaq jour se met enfin au rang d'une antonomase propre au seul lieu ~

Sa volubilité lui fait monter, de sortes de suites de pièces, à des scènes plus élevées,

les idéalisms qu'on peut croire de mise ~ un dépaysage confit, un rivage non figuratif.

C'est le jour qui se relève en pleine nuit : la mécaniq osseuse d'un cardan épileptiq

Le trouble du sommeil au début de l'abstrait, tout proche de son entrée, presq entièrement dans le trac,

visible déjà, des ores et de l'estrade, avant que le rideau monte un scénario ou le soleil d'une relève.

Est-ce vraiment ici ? On naît au beau milieu de la nuit ~

Celui-ci semble fatigué. Il est épuisé.

 

Boréaliser au lait épais cet avenant aux tracés, il n'est qu'une deuxième fois le jour

couché sur le papier gris en palimpseste, authentifié en second lieu,

mais déjà loin derrière ~

De ces anges parfois déchus l'un reluit, parfois il se

coupe des ailes des formes ~ volontaires ou non des ailes ~

courantes de la rêverie tirée de l'absurde diurne & il se rend mortel alors, immensément,

Et sans respirer ~

Sans durée, sur l'envers aussi les plaisirs endémiq ~

Prolonge le délir d'un désir jusq'en évaporée et va poreux dedans ~

Son ascendant sur les veilles qui descend nuitamment du levant d'une glaise pétrie le jour, revient

levain de pâte ou ciment verbal, adjuvant poètiq

bipolaire, gorgé de l'eau où coulent les mots sur des sivières.

 

Aujourd'hui et pour très peu de temps encor je me suis fait toujours

pour cadence, juste pur le sens du rythm : le temps lisser des rivières,

même s'il ne dure toujours que le temps de s'assouplir ~

 

A la fenêtre les gonds se fendent une échappée

& les noeuds une boucle

où faire glisser ce petit visage dérapé qu'il me tardait d'écrire

en peignant joyeusement, les cheveux de l'ange de nuit ~

La peindre ou prendre son pouls, juste la faire déraper. La fenêtre est grand ouverte.
La nuit est belle milieu. 

 

Tout a eu en quelq heures recours à jamais. A tout jamais plutôt. Cours fluide qu'elle secourt des eaux ultimes, source pérenne, qu'elle se court jusqu'au rivage, en pointant du doigt sa folie, sa double vue, l'hécatombe des plusieurs plans, simultanés. Plans temporels, qu'elle voit dédoublés, elle a son âge, puis presq'aussitôt, trente ans plus tôt. Qu'un pont fait franchir d'un seul bras dans l'étendue d'un seul discours boustrophédon, promis-épris-repris à tout jamais compris, mais sans compromis ~

Sans entendu sous le verre hurlant qui la fait prism, tout à la fois modèle d'entrée et réfraction lyriq de synthèse poétiq, ce que la poudre se protège d'elle en éclatant en lumière pour plaire, faire bipolaire la réalité et le boréalism fraîchement né à ses yeux, fait aussi sauter des cordes et quelq autres types de lignes qui à la lecture, rendent tout ça bien incompréhensible certes, dans l'absolu, mais aussi et surtout sensible ~

A la vue d'une plus prude, le paysage se dessine un  vrai fond de sens, comme il en paraît derrière la caméra quand on a l'oeil dedans. A l'intérieur, coulent d'autres mots. Elle ne sait plus si elle appartient ou si elle est enfin libre.

Cette fenêtre fait voire plus que de raison, des échos de l'art avant de produire leur artist on approche d'un magma très scient ~ A deux pas seulement de l'équilibre entre le cosmos et ses sous-sols.

 

Leurs yeux violacés tournent alors ils rient follement !~

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 12:17

  [Performance live : text à évolution très inconstante ~]

 

 

En passant la main, oui :

Tout s'atteint de folie

 

 

Métamorphose métaphoriq lente d'un text écrit pour changer de sens en cours ~

Chimie - alchimie

Comme une veste ou l'expression taillée pour un soir, le sens trop juste ne permettrait l'amplitude de nulle adaptation. Assister un phénonème lorsq 'il se produit, bénévolement : regarder son savoir-faire & tirer de lui les enseignements dans tous ce qu'il ne s'accomplit pas. Il produit sur l'oeil une image durable. Phosphène suprême. Les sentiers latéraux élimés, usés, marqués des cent pas des Santons, des chemins des douaniers aussi longs qu'ils sont courts sur pattes, il n'st depuis toujours pas de long chemin, seulement des petits pas. Toujours une façon multipole d'observer en escaliers un oeil en cascade depuis la scène figée qui nous déroule ses longs tapis rouges.

Comme il est sur une estrade, l'évènement perçu majeur/moteur/cinétique par l'oeil qui a l'habitude de ne porter attention qu'à ce qui est ou à se frotter à ce qui devrait être, qui est vu ou seulement imaginé là, laisse en fait derrière lui tout ce qui n'est pas, deviner quelq extension surprenante. L'estrade alentour, les nombreuses estrades alentours, tous les théâtres qui n'ont pas lieu, et ne se fixent donc jamais, laissés vacants, libres électrons de proximité qui intéragissent et se retournent des regards complices, d'un oeil qui ne voit pas, et d'un oeil qui n'a pas l'intention, en se serrant la main au seul champ visuel indéniable.

 

   C'est une écriture en apnée. Celle qui se fait écho dans les reflets multiples des miroirs face-à-face. Qui éponge, plonge et prolonge, donne des extensions aux réflexions anciennes, sur le moment présent.

C'est l'écriture qui fait des bonds. Un poisson en fête.

Celle qui revient de loin vers la surface, une écriture neuve, tous les jours. Un pêcheur Breton./

Qui se fait anadyomène à l'heure du couchant, puis au levant, de l'autre côté.

Une écriture qui peut pêcher, qui peut écrire elle-même, et qui peut même inspirer avant de plonger de nouevau.

Celle qui repart quotidiennement vers les profondeurs pour noyer un poisson. Jaillissant dans l'arbre, à sa cime, où se confondent ciel & terre tantôt remués.

Ou se compromettre à coucher avec les mots, la bunaire classiq : jeune bénigne, une grande classiq sur talons anguilles.

L'écriture déclinée. Nouvelle racine sub-aquatiq, après le passage de chaq levant, celle qui ne pousse pas droit, qui ne pousserait même plutôt pas du tout, et fait en fait des densités sa première raison d'être, d'aller chercher en dedans, toujours dans la tête de son coeur ~ le bras de son oeil en fait ~ une dévastation en guérissant les assauts causés plus tôt par l'abeille lionne. Celle qui refait des tours en recylcant les carrés et les cubes quantiq d'antan.

Encor à croître, par les deux bouts. Qui prend les deux bouts du monde tel que nous le sommons, et non tel qu'il naît des retranchements. C'est dans cette zone sorte de vague l'Espace laissé flou, qu'il se crée des ombres qui permettent au sens de prendre les formes subjectives à l'esprit du lecteur : un négatif, dune découpe dans l'air ambiant, qui dessine des desseins pour fin de course à un wagon qui s'élance dans les airs de ne pas y toucher.

 

Toile verte un grand bandeau. Il traverse une vaste mer de pourpres poulpes impalpables, l'assiège, la couvre, l'embrasse et se pose sur elle en position de siège. Il fait en vert se fondre le chien d'une place chaude en un coeur brillant comme s'il était 'à naître' ~ plutôt qu'organe vital. Un petit a priori qui a besoin encor de la souplesse vitale d'autres corps cardiaq pour jaillir hors de ses lieux & faire à son tour, naître une toile.

Mise en abyme comme une fenêtre le fait, le mieux avec vue sur la mer.

Ses reflets qui scintillent comme l'eau sur le soleil. J'ai vu/ su, je ne vois plus rien.

 

Le soleil d'un théâtre de l'oeil, toujours anachroniq ~ Car en écriture, le ciel est comme une mer agitée : le début d'une peinture qui finira par confondre l'horizon en couleurs.

J'ai pris tout mon temps. Tout est question de temps, le décanter, le laisser rebrousser chemin en prenant le tournant, il fallait cela moins figé que rétroactif, moins superposé par couches fussent-elles gracieuses ou d'épaisseurs laidement égales, qu'intéractif comm l'aurait été un bébé au sein de sa mère si j'avais voulu faire à cet instant brûlant l'amour plutôt qu'une peinture. J'ai donc pris le temps. Tout le temps alentour je l'y ai mis et dans sa première couche j'ai glissé-fondu-insinué-gravé-inséré le Bras-de-la-Muse ~ sa très grande branche fleurie de la plus grande multitudes de portées, comme la main l'est quand le printemps est là et que cessent un instant de flamber, de l'argent les liasses, les anarchistes adulés. Je le lui avais ôté ce grand bras tant aimé lors de notre précédente Grande effusion. Fusion de joies minimes en une effusion de Joie partagée ~ de part en part, en sa médiane. Pas si récente, rares sont ces moments-là montés si fort au haut des mâts en mal d'attente sur les mers. Pas de ces petits moments d'emphase ou la critiq s'élime l'ongle et ou on se met si courament, si nuitament, si souvent les corps en vrac : se mêler les membres dans un grand bouillon c'est une chose mais rien de suffisant à contenir dans une bulle de plusieurs heures d'apnée l'ample théâtralité d'un oubli qui fasse plusieurs jours plus tard seulenent déclarer 'j'ai laissé un peu de toi en moi la dernière fois' sans que cela se résume à faire de la poésie. Rare instant, produit de la seule indécision volontaire qui sourde de l'intime proche de la confession des yeux. Il reste de ces regards sur le coude et sur le poignet de ma muse longue, il reste d'empris dans cette couche qui est ma proposition pour trame, pour tuteur ou rouage de fonds de cour, le scintillement encor fumant de fragments des grandes explosions d'étoiles, celles qui font des myriades du cosmos jaillir à l'esprit et se disperser par ondes les vives lumières jusqu'à cristalliser un air giratoire, un éclat figé de la lumière, une note sur sa lancée ~ Le PRISM, le pourpre poulpe de  l'Impalpable : sa sous-couche grasse, moins épaisse que ne l'est le contour que j'ai tracé pour forme à un cercle de l'intimité ~incarné en plusieurs séries concentriq de pointillés~ tient dans ses quelq millimètres de hauteur la teneur plastiq d'une personnification rarement égalée de ce qui pourrait s'appeler le 'conflexe' de la horte, sa cage respirante : quand le coeur respire, il y a dans tout creux de la vague que dessine le diagramm de son ondulation fréquentielle plusieurs fois le dessin d'une vulve, qui elle-même effectue des micro-rotations, comme s'il fallait entre deux battements du coeur impulsé dans les gorges de son activité sensible, qu'il fasse plusieurs fois demi-tour sur-même, ainsi que le font les chiens avant de trouver une place convenablement appropriée qui sait, à des formes improbablement évolutives des champs qui l'entourent. Ne serait-ce pas précisément ce qui se produit ? À observer de près le visqueux mélance qui confondait alors devant mes yeux, mes propres jets d'oiseaux, résultants de l'intense expression de mes gestes par couleurs & cris qui me seraient reprochés le soir même par mes voisins, à la véritable physiq chimiq de ma Muse en morceaux, je découvrai dans les anfractuosités encor vives de ses idées mises en abymes les unes dans le silence des autres, ces profondes retenues hautement inspirées qui doivent régulièrement, quand je l'y pousse, mettre à la bouche de ma Muse des mots d'une liquidité sans égal : les lacs de mon esprit, espaces vacants d'exploitation des lignes ou ces champs de travail que le regard prend pour terrain de jeu, champs de travail, ou terrain d'entrainement, lorsque les vues se troublent & les champs se croiset jusqu'à donner naissance à des formes nouvelles de vie. La veille, tandis qu'entre mes rêves entrefondus des images jaillissaient du réel pour m'éveiller et éveiller à ma Muse une subite envie de mettre les voiles prématurément, un vieux professeur de physiq quantiq s'est adressé à moi en prenant la forme incroyablement insolite de préadolescent encor en cours de maths aléatoires en la classe de 6ème d'une école du 18ème arrondissement en sa scolarité d'une année déjà loin devant nous et pourtant encor à venir ~ et dans ses cordes étonnament vieillies en contraste de ses traits fins que le tableau noir de sa classe atténuaient jusquà le rendre quasi unifirme voire parfaitement plat du visage, il me donnait une leçon de physiq quantiq en employant pour celà, et quelle ne fut pas ma surprise, des termes recourant plus à la généalogie du cerveau qu'au lexiq usuel de la physiq à proprement parlé. Pourtant les rapprochements qu'il en faisait, et si je ne m'en souviens pas exactement c'est tout bonnement que ça n'avait aucun sens puisq mon esprir s'amusait à balancer dans sa voix des mots pêchés de façon évidemment aléatoire ~ et cependant hyper crédible !~ donnaient bien à comprdndre que les portes de la physiq quantiq respiraient leur plus intime mécanism dans les fondements même de la respiration du coeur, lequel !~ est une alvéole nichée dans les profondeurs les moins visqueuses de l'esprit : un vaste repère sans compensation de matière, sorte de grotte sèche dont les parois sont sillonées des milliards de vaisseaux immatériels qui consistent dans les connexions électriq ~ un grand ciel par temps d'orage, qui fait les voûtes d'une crique en fait. Néoptolème. Comm Ninive sur le Tigre.

 

Celle qui enferme le moins les volubilités de l'esprit dans une texture, laisse au lieu de ça se mouvoir le sens, relâché après enlevée. Où le corps parle d'esprit, et s'exprime par transparence.

Les choses laissées flottantes qui dessinent de grands espaces en ponctuant une ligne de flottaison.

Le vide lorsqu'il (se) fait froid (dans le dos) se remplit de cette dose utile de folie qui lui frictionne la chair de poule. En se réchauffant d’un air certain il monte aux cimes où ses silhouettes se fondent pour ne plus manquer l’audace de se prendre pour des formes ~ à part-entière-en-ciel, comme un arc, authentiq.

Tantôt pris d'accélérations, tantôt ralenti par le frottement, le wagon qui file sur les rails de la vélocité oculaire, se traîne une longue image, un parallèle disent les moins littéraires, une métaphore disent ceux qui n'ont rien compris dans le cercle de leur vue.

Dans cette niche, plusieurs petites 'sortes de fèves' : des cosses de haricots autant dire, à l'intérieurs de chacune desquelles ces micro-palpitations insensiblement perceptibles qui vont jusqu'à la ligne du point boustrophédon, cosses qui regroupées par je ne sais pas quatre ou cinq, formant des 'quantités de coeurs', disons des parties infimes : l'inventivité de l'amour tant créateur loge en cette loge de l'esprit ou le coeur n'est qu'à naître, faisant par anaologie et le jeune futur professeur me l'a fait comprendre tandis que j'en venais à lui poser la question, de cette enclave du cerveau le véritable 'coeur de l'homm' : le moteur mécaniq de son moteur physiq, est donc aussi le moteur mental de son moteur affectif, ce qui se tient assez finalement : pourquoi aurais-je eu à l'esprit à ce moment autre chose que pareilles analogies entre la vie et l'amour, moi qui fais des parallèles qui tiennent lieu de la surévocation des vies à couloirs.

Bien la toile s'appelle déjà la raison du coeur, et hormis cette profonde tranche semblée inextricable de philosophie quantiq nichée en sous-couche et si bien recouverte qu'elle ne sera d'ailleurs ni visible ni perceptible mais seulement écrite sur un tranchant de sorte qu'on aura 'conscience d'une sorte d'évidence', elle ne figure rien d'autre que la transmission de la bouche d'une muse e l'oeil de l'écrivain, d'une dose de temps équitable exprimé sous la forme d'un fluide authentiquement identifiable comme étant la bave que laisse le baiser de ses lèvres sur ma paupière, correspond au fluide de la matière pensante qui ote à la question 'pareidolie ou apophénie?' toute l'essence première de sa formulation ; un baiser sans bruit, un soupir, le souffle chaud qui fair circuler peut-être de la même manière transiter du coeur à la tête un esprit invisiblement vital comme un battement de langue de ma muse dans le fond de mes palais !~ la bouche voit des paysages qu'il me reste à reprendre à leur source, avant que la digestion en ait déformé l'éclat originel ~

 

Un Comédon plastiq. Je le vois bien l'extracteur de pensées, le comédon de l'esprit !~

Ce petit

clapotis de l'eau ~

qui se rebondit des tirades courtes au lieu de

se courir sur les haricots

comme d'autres, ailleurs. Hier encor elle riait.

En cet Ailleurs. Où l'autoctone moyen continue éternellement de voir qu'on démolit

Sa maison.

La dernière à tenir debout

Au milieu des immeubles qui déjà s'érigent

des remparts la pierre ocre-luminescente éblouie. 

Quand ils se tirent dessus.

La ville qui engrange.

 

 

Par friction ~ à l'usure ~ comme les contraires, les aspérités se réduisent les écarts, les silhouettes s’entre-fondent et les formes s’épousent amoureusement.

Celles qui laissent la place à l’adaptation, comme à des films les actrices de la pièce monté d’un mariage de toutes pièces.La scène se frotte à l'oeil comme l'homm au monde, et prend une sorte d'attitude, adopte la constance d'une forme perçue dès lors, pour la première fois et pour toujours, paraissant innée, crue, crue éphémère.

Plusieurs fonds à priori indépendants se nouent des connexions, ici et là, et jusqu'à prendre une forme ferme, de texture unie, s'entrefondre comme le fond les molécules, en leurs espaces de VIDE. Une métamorphose. Le vert se changer en bleu à la vue de tous. Sans pudeur, tandis que la nuit déjà est tombée. Des libellules en feu, la légende se changer sans pudeur. A la vue de tous.

Des verts et des bleus sombres, sobres sauts entre chiens et loups, dès la tombée des nuits, à leur tombée même.

Il subsiste cette quelconq différence d'âge qui rend au monde & à l'homm si difficile pourtant la tâche de s'entendre ~ S'entendre et se répondre. Deux sens mis en oeuvre dans celle de l'artiste qui parle quand il regarde.

L'homm qui est au monde comm il est quelconq, est à y naître comm on naît avec le devoir d'être, indifféremment de la quantité de stupéfiants qu'il faille prendre à la veine su monde pour que cela soit possible, à la veille de sa naissance. En mode symbiose, l’équinoxe de l’homm & du monde, son parasite affectif.

En cherchant partout alentour les signes distinctifs qui lui donnent des traits propres et des salles à vivre pour suites ou antichambre à élaborer plus, il se trouve au centre, au centre de lui-même, des intérêts qui sans lui rapporter immédiatement ce qu'il emprunte au monde, font empreinte sur lui ce qu'il rapporte au monde.

Ces notions déviées de la perception déviante !~ L'objet qui se meut, l'angle de vue, la distance chimiq à l'oeil & les nombreux obstacles qui la composent, l'oeil lui-même, son miroir, la perception, la hiérarchie, l'interprétation, l'analyse critiq et l’analyse brute, dont la circonstance, l'expression ~ De toute évidence deux personnes ne pourraient sous aucun prétext et sur nulle boule qui tourne vite voir d’une manière identiq ce qui se donne ~ La langue, le savoir, la connaissance prétendue, la valise précognitive, et tous les traits caractère qui rendent ceux-là différemment usés, ainsi comment encor pourraient-elles seulement l'exprimer de la même manière. La nuit tes une grande chambre vide au beau milieu de laquelle je me retourner, me réveille parfois, tombe d'un lit de liquidités et tout le long de laqulle quoi qu'il en soit je rêve ~ pendant que coulent les couleurs du rêve qui s'attend au pied. Rêver de tout ce long, de la chambre de la nuit, c'est parcourir le mur du vide comm on décélère pour refranchir celui du son en-dessous duquel les détonations se font encor attendre ~ Quand on trouve le sens de la porte ou quelq'un frappe le mur part dans les coins se renfermer sur lui ~ Les mots se dispersent dans la salle et la remplissent ~ de leurs hautes couleurs comm une mélodie. Qui cherche au sortir de l’éveil, un nouvel éveil.

 

 

L'intuition est fragile, devant le doute ~ La perception devant la connaissance de ces obstacles. N'est plus rien, écrire sur l'instant, ni plus que pour l'instant, naît plu de rien. De ce qui se porte sur le dos, au malheur d'un vieil autoctone encor réincarné en martyr, dès l'éveil : bon dieu, ils vont pas me foutre la paix. Il a fait des noms andromaque, statue, néoptolème et fleur, des adjectif. De bénigne, un nom. Leur a préféré les sens suivants, ceux qui se laissent courir sans garder une once de ce regard primitif sous le couvert. Après mille et quelq réincarnations, il a passé le temps. Toujours plus de gratitude chez eux que par ces antécédents prétendus, précontraints.

 

Qu'il s'agsse de rassembler plusieurs thèmes apparus une première fois aussi éloignés les uns des autres qu'il est possible de le dire de deux mains portées à bout de bras dans les grands angles d'un prism à la déformation de l'esprit sensible, ou de nouer ensemble les molécules parues dans un premier jet typiquement inassociables, il reste toujours pour ceux qui y croient, des zones de vide. Deux vies qui se touchent et regardent les mêmes yeux. Deux lois qui s'associent au droit commun. De la même manière que si l'on cède sa place au doute, il reste de la place pour trois. En zigzagant autour de leurs formes respectives. Un homm & une femm qui se touchent mutuellement en se regardant droit dans les yeux ce lieu commun.

Celui-ci où tout se noue. L'espace laissé vacant, l'espace sans temporalité.

Il raconte : c'était en 1788. Mon vieil ami Gus avait déjà l'âge d'être mon petit fils, mais même en retranchant noss deux âges nous n'avions déjà plus celui d'un vieillard, fût-il même d'une longévité extraordinaire. Un jamais vu : l'oeil de  ces canassons. Ils regardent un oeil profond, depuis l'intérieur du leurre, le leur. La politique n'existait pas en ce temps-là ~ pas au sens où on l'entend depuis toute la durée des dernières républiques ~ tout un chacun avait forcément assez affaire de ses petites circonspections locales autour de sa propre personne, pour s'amuser en batifolages mondains.

Eux qui souvent coûtent cher plutôt que rapporter gros. Le passé n'importe. Nulle porte n'est suffisamment fine, aucune ne franchit la ligne entre les balises qu'on a fixées. Tout ce qui sort des décors, lorsq'ils ont supplié qu'on leur fasse, voire du pays, voire des états derrière encor. Plus loin dans les barrières ou s'assemble au tissu le composé des passés qui nouent en un tour de bras le muscle au reste des efforts. Et ses effets aux tractions produites. Les épaisseurs des gousses & leurs facteurs croissants, deux ou trois petites lignes de codes invisible qui filent dans le nez les toiles odorantes à faire raccommoder avec leurs couleurs encor flottantes, sans décaper, juste posées sans fixation, prêtes à couler e effet. Comme elles, le fond. Comme lui les formes, d'effets remuent le jour des assemblées du rêve qui s'atteint par la voie de service, en hurlant ou en chuchotant qu'on ressort trop fort sur les trampolines. Qu'il s'agisse d'êtres ou d'avoir. Il y a toujours, il y est depuis lors, des translations pour formuler en l'état, la sensation survenue jaillissante ou intervenue mollement. Une passe sous les longues jambes de l'arbre, son oeil qui déploie un cirq ~

Pourtant, il se montrait déjà novateur, en étant pour l'époque chose rare, évincé de la scène publiq. Comme aujourd'hui l'homm ambitieux ou l'homm averti serait d'un revers concerté de la main de plusieurs têtes d'influences qui n'y trouvent pas leur intérêt, écarté des grands évènements populaires. Il a du se retirer, et s'installait en Touraine, où il commencerait vraiment à faire de la politique. Chemin long et sinueux qui lui coûta cher, avant d'arriver où on sait aujourd'hui. Dix-neuf canassons, une exploitation immense qui permettrait d'en multilplier la population par deux, tous les ans. Et de louer quelq services, de maréchal ferrant.

Ils sont passés, tous. Par ces zones érogènes de fleurs bénignes. La plus fine chair de rose pâle. La langue sur cet onctueux flocon de douceur, est un rugueux chasse-d'eau, un creux de la vague, reste d'un pêcheur invétéré.

Plus en dedans, il y est toujours, il y a déjà, lu les lignes jusqu'aux racines, celles-là qui se racontent des histoires, les détails croustillants. En sautant les passages dessinés comme des haies horizontales/. Il y a toujours, il y est encor, des liserets et des lisières qui se lisent et se lient, se nouent des amitiés aux fils des cils entre eux mêlés d'amour. Tragique et tendrement héroïque, une idée du luxe de l'avant-garde.

 

Tendre au sommet ou jailli mollement de rien dès sa base, comme ce qui se fait des signes en formulant une demande un peu audacieuse. L'être ou l'avoir, deux corps un seul esprit, et toute la pensée qui se concentre un miroir pour seul ligne de réflexion entretenue. La maintenance fait équipe pour assembler des songes les pensées réalisées, leur donner un peu de conduite la ligne qui file mieux que d'autres dans les décors à tables, à chaises, à lampes basses et boîtes autonomes pour centre. La fixation au châssis, doux leurre qu'il translate en toile, les ciels de jour. Les délavés de sels qui font se mouiller les rivages aux dernières lignes en vue. Plus un espace vacant, la plus lointaine des lumières déjà s'atteint de folie. Comme tout l'est.

 

Observer à l'oeil nu un astre qui ne commette pas l'impair de se dévêtir lorsq'il pleut et qu'elle fait gris dessus.

Elle a encor trop longtemps observé cet astre, son oeil est marqué durablement. Le phosphène, les acouphènes, tout ce qui ne jaillit plus mais s'empreinte d'une place au chaud, la preuve d'un air emprunté.

 

Plutôt que faire dans l'écriture de profondeur, chacun peut bien se mettre à pointer la surface du bout des yeux, juste pour qu'ensemble unis, les ensembles unis forment ce long tissu continu qui habille, comme le fait l'art de Manlio Rondoni, l'oeil nu.

 

  Conclusion andromaque : néoptolème de la fleur bénigne

Alors mon ami Gus a créé ce qui devrait s'appeler - s'il n'avait pas lui-même voulu toute sa mémoire effacée des archives, pour son propre bien - la conclusion andromaque : une idée de la permanante conclusion, celle qui jaillit comme chez Racine, ou Euripide, des prémisses mêmes de l'histoire, quis 'énonce des suites avant de finir de poser seulement des initiales pour lettre à chaq mot de début d'acte. Être enlevé et élevé dans le secret des homms, à la seule faveur d'un prétendu dessein divin, s'il ne poulait naturellement plus vivre avec cette idée pour base à l'oeil, qui pesait si lourd son pendant de certitude innée et sa fatalité déjà toute décomposée, il dut pourtant admettre avant de s'effacer de la conclusion andromaque elle-même, qu'il était là une piste à suivre, comme un de ces sentiers typiq, propres peut-être aux seuls Dante, Ovide, Virgil et écorchés vifs dans le sillage. Rodin, peut-être, Dali ou même Gustave Moreau pour trouver à cette longue trilogie des éléments limants qui alimentent le bassin d'un fin fief de sain fiel défait des liesses, lissé des ciels aux pieds des sels. Qu'en toute lettre le poète encor aujourd'hui reprend un jour fatalement.

 

Crois-tu, toi, dans la musique démoniaque ? (Une mère de famille qui vient de regarder un show tv sur une chaîne américaine)

L'essence de cette interrogation, comme celle de ce texte métaphoriq : la métamorphose d'un sens, son évolution. Les circonstances. La perception n'a pour état qu'un îlot d'éphémère. Mouvances dans le temps & dans l'espace. Celles-là qui se nouent des fibres au muret en croissant le long, comme des lierres.

Après tout ce qui a été conclu qu'il devrait être libre de parcourir, les mélodies de Moby qui prétend qu'il ne comprend pourquoi il se sent mal, tandis que sa plongée exprime l'immersion dans un état d'ataraxie déteinte, atteinte de malaise, de bien être fait au surfait, et qu'il reste encor, dans la frustration au point de concours de l'oreille et de l'oeil, une zone d'ombre indicible, prête à grandir, fortement inquisitrice, et même profondeur fleur bénigne : doucereuse, à la paix inerte, et inextricable de son essence, à la sève invisible, inexploitable. Impalpable ce poulpe, pourpre ce doux onguent à la gorge, quand la gorge est ouverte et que l'eau y entre.

Conclusion andromaque : il est des choses auxquelles il ne faut sous aucun prétext toucher. Le remettre à demain, c'est déjà lui donner la longévité de se reproduire dans les dates. Lorsque je suis devenu éleveur de canaçons avec Gus, je n'imaginais pas quel serait le monde dans le sillage des mois que nous allions faire vivre à ce pauvre bougre de canton qui avait eu le MALHEUR de le parjurer . . .

Gus, reclus, se croit banni de lui-même, lorsque sonne une mélodie, il croit que c'est sa propre création qui résonne, une vidéo devant ses yeux et il devient même parfaitement fou.

Des canassons enfin, quoi, l'hypothérapie tu parles d'une sinécure. Une philosophie hermétique. Hermétique à tout peut-être une soupape parfaitement étanche ! ~

 

Quotidiennement, devant les levants des nouveaux matins, il s'enlève lui-même, se séquestre du monde, se rançonne, et rationne même les victimes de son toujours-éphémère exploit quantiq, de se défaire de lui-même le visage de Marianus, s'en  extraire un résidu x, l'erreur commise, celle qui brille encor dans l'astre, et lui éblouit l'œil quand il l'a nu, et impraticable à toute manœuvre un peu osée de revenir au monde.

 

En plusieurs battements d'ailes du papillon devant l'œil qui en perçoit cette image combinée si souvent identifiée comme étant le phosphène ou le siphon d'une cuvette de toilettes, et qui n'est en réalité rien d'autre qu'une dense compression de plusieurs sens empruntés simultanément par toutes les empreintes qu'il reste de l'insecte de l'oeil, de ses différentes apparitions dans le temps. Un temps certes très rapproché ~ l'éventail de ces battement entre le premier et le second s'établissant le plus probablement sur une fraction de la seconde proche du zéro ou même déjà de la réfraction ~ et un espace très réduit également des différentes empreintes qui se chevauchent pour la plupart dans une holographie de moules diaphanes tous aussi absents les uns que les autres, de la vraie consistance qui à toute chose d'usage définit une forme, un impact, une conséquence voire, dans certains cas extrême même une cause ~ Ces espèces prises de vestige, encor en voie de développement au moment ou on les considère ici, prises à l'apogée de leur existence à l'esprit, ces espèces de clichés donc, considérés au moment ou l'esprit en prend conscience, moment qui est précisément celui ou le battement d'ailes phrénétiq du papillon est sur le point de disparaître du souvenir ~ soit en fait une autre fraction de la seconde proche du zéro ou même déjà cette fois plus certainement de la réfraction lumineuse de vasq en vasq dans les sphères mi-optiq mi-rationnelles de l'inconscience ~ ces espèces de clichés fondent à cet instant béni ou l'œil s'est surpris de la disparition de l'être cher qui d'habitude lui faisait battre bien plus que les cils ou les blés en pleins champs d'irrationalité concrète, ils fondent dis-je et je le redis tant c'est bon, en une seule et uniq combinaison, un seul et uniq costume de plongée, qui se qualifie lui-même ''d'étanche'' ~ aux impactes émotionnels de second ordre que pourrait produire, sur les planches d'un théâtre par exemple mais pas seulement, qui pourrait produire dans n'importe quel autre cadre en fait, une importance démesurément disproportionnée. L'oeil pourtant directement vulnérable à cette apparition, puisqu'il y est surexposé, il est en première ligne !, cet oeil pourtant le plus sûrement sensible à cette vue dans le sens ou c'est le sens précisément, son rôle le plus complet et sa fonction la plus établie, qu'il lui soit demandé de transmettre à l'esprit le plus vite ~ et même au plus lent ~ pour que soit aussitôt et avant qu'il soit trop tard analysée l'information qui fait à cet instant le spectacle le plus sûrement évident. Alors ? Quel sorte de message vient parasiter la fraction suivant le battement d'ailes du papillon des cils pour que ce dernier ne soit retransmis sur le grand écran de fumées de l'esprit embué que sous cette forme pour le moins abstraite et surtout intensément déconcertante pour moi qui en prends actuellement toute la mesure, qui n'en fait pas un vrai objet de critiq mais un sujet de censure comme on vient de le voir ? Justement, de façon trop juste pour permettre au corps expulsé comme le comédon l'est des voies nasales, de se mouvoir à ses aises et s'entraîner de façon régulière à des exercices d'aérobic proches de la mise en garde sanitaire, le système d'interprétation fiduciaire de la valeur intrinsèq de cette agitation du billet d'achat ~ l'oeil achète en effet à cet uniq son droit à exister ainsi que son devoir de servir : le système des sens fonctionne comme une véritable monarchie esclavagist et autoritarist ~ ce système d'interprétation est partiellement troublé, plongé dans l'obscurantism en quelq sorte forcé, des causes réelles et des raisons inventées de toute pièce sur des bases déjà fausses en vue ~ drôle ~ de susciter le débat intérieur non, mais de tromper le chasseur de papillon qui est alors à l'affût derrière cet oeil ~ c'est bien connu, la meilleure planq pour un chasseur de papillon équipé de son filet c'est évidemment un oeil ! Le plus trompeur des déguisements dont l'homm soit équipé ~ et ce, avec pour intention suprême de compresser autant que possible l'image reçue : le processeur si rapide soit-il, de l'esprit humain ne convient pas à une transmission intégrale des données de tous genres dont se compose une information, et la nécessité d'une réactivité ~ les réactionnaires de l'intérieur auront comme toujours on le sait heurement le dernier mot sur ces fascistes autocrates qui tiennent les sens en éveil en leur soufflant dans l'oeil jour et nuit, comme le font les tortionnaires de tout temps et du monde entier, lequels monde et temps s'en vengeront un jour aussi !, ~ la nécessité donc d'une réactictivé des plus irréprochables, ne permet pas d'autre processus que cette partielle combinaison qui fait donc, plonger dans l'eau un papillon quand son image en est encor à battre les ailes devant l'oeil qui en est parcouru comme un doute authentiquement furtif. L'instant béni qui suit encor les deux instants béni vus précédemment, celui-ci ou cette fois l'analyse a circulé et le conscient a plongé à on tour dans l'eau ou le papillon est disparu de toute surface de l'évidence classiq, est celui ou le doute assaille l'esprit de cette question qui a déjà foncé aux lèvres, de la valeur qu'il est à accorder à cette infirmation : infirme de sa perception, et cette parenthèse ne vaut d'exister qu'à cause d'une faute de frappe !~ l'oeil conçoit comme dérisoire et partiellement dommage pourtant d'oublier, cette autre parenthèse ~ visuelle, celle du papillon, pas la faute de frappe allons !~ l'influence de cet instant sur les suites : l'image n'a pas été suffisamment identifiée pour que soit donnée avec certitude une cause à ce bref passage de l'ombre du cil, d'une part, et les conséquences d'autre part étant nulle de ce passage, la fraction de la seconde désormais vraiment proche de la réfraction ~ bien plus que du zéro ou finissent de couler les autres prétendants à une plongée des combinaisons dans les eaux car il fait décidément de plus en plus chaud, n'est en fait immédiatement que troublé d'incohérences et d'hésitation et finit tout simplenent sa course non plus dans l'inconscient ou dans une tranche du souvenir, mais immédiatement éradiqué de tout, confondant bien en une seule image paranoaïq la notion de déséquilibre psychique qui est entendu dès le départ par cette évocation de l'absence absolue des deux seuls termes qui font exister une chose : son impact, et même si c'est plus rare, sa raison ou : cause. Si furtif soit-il on dit d'un battement d'ailes de papillon engrange dans sa suite ...vous connaissez la musiq. C'est invisible à l'oeil, nu en tout cas, et donc perçu par lui comme inconséquent. À ça je donne une suite : de quelles mesures l'oeil se prétend-il alors apte à percevoir les conséquences si celles là passent si simplement à la trappe que s'il s'était agi de ses propres cils.

 

 

 

  ~ [BOREALISM] ailé : La promesse d'un magnifiq torrent ~

  Torrent salin corps étranger. Qui s'allie, salit, s'alligne & s'aliène ~ Il s'agit de faire passer du magnétism à l'hyper-réalism, ces courants volants qui glissent à perte de vue lentement, opèrent des changements entre les mains quand on les y passe ~

 

 

 

 

Alain Jouffroy, Histoires nocives

"Ce lit

où se convulse la lune

ce lit-phare ce lit-naufrage

 

ce lit-guillotine où l'aube est une gifle

ce lit-miroir où mes rêves sont un crime

 

ce lit me juge

j'exige qu'il me tue s'il ne me calme pas"

 

 

 

Pierre Mabille, Le miroir du Merveilleux

 

"[Dans le] cercle magiq où Lewis Carroll aurait aimé entraîner Aice, il lui aurait été révélé [..] le jeu des équations par lesquelles eut eût pénétré plus aisément que par le terrier du lapin blanc dans le royaume enchanté.

Hélas ! les professeurs qui, au lycée, nous enseignent l'optiq, ne ressemblaient guère à Lewis Carroll. ils exposaient consciencieusement cette branche de la physiq comme une science particulière ayant sa discipline et ses applications pratiq. L'idée que la science est un langage, un mode d'exploration au même titre que la poésie et les arts, et que, par ces voies différentes, on tend vers un mystère uniq, ne paraissait pas les troubler. Par contre, l'élève que j'étais en avait le sentiment le plus net. Je comprenais déjà qu'il suffit de remplacer les notations scientifiq pour que les mêmes schémas représentent les démarches les plus diverses de la pensée. La valeur universelle de la géométrie, sa signification, à la fois intérieure pour l'esprit et extérieure dans la réalité, s'imposait à moi. Toutes les possibilités de constructions métaphyiq sont dans ces figures simples : et là résident lke danger et la tentation. Les tracés qui sont si utiles pour résoudre des problèms pratiq sont des pièges. On peut y intervertir à volonté l'objet réel et l'image virtuelle. cette liberté n'est pas particulière à l'optiq, elle règne dans tout le monde abstrait des mathématiq, elle aboutit au jeu de l'intelligence : au jeu d'Alice.

En dehors des conditions que l'esprit s'impose à lui-même, rien n'identifie les pooints du cercle, les sommets du triangle, le sens d'un mouvement ; dans l'expérience du monde, au contraire, toute indétermination disparaît , rien n'est irréversible, les choses ont une situation, une fonction et une direction qui leur sont propres. L'esprit est saisi de vertige s'il vient à croire que ce n'est pas l'homm qui s'approche de la table, mais celle-ci qui vient à lui ; que ce sont les objets qui font briller la lampe et non elle qui les éclaire ; ces exemples qui paraissent grossierset caricaturaux ne sont pas éloignés des équations que pose la métaphysiq. C'est bien de métaphysiq qu'il s'agit, en optiq ; si l'on songe que les mêmes tracés représentent aussi bien le trajet d'un rayon lumineux apportant à l'oeil l'énergie extérieure du monde, que le parcours du regard issu de nous et allant se projeter dans l'espace. Les circonstances ordinaires de la vie tendue vers l'action pratqi ne soulèvent par ces discussions, par contre elles deviennent priomordiales dès que surgit un phénomène inhabituel./

[...]

Pour moi [...], aucune différence fondamentale n'existe entre les éléments de la pensée et les phénomènes du monde, entre le visible et le compréhensible, entre le perceptible et l'imaginaire.

Dès lors, le merveileux est partout. Compris dans les choses, il apparaît dès que l'on parvient à pénétrer n'importe quel objet. le polus humble, à lui seul, soulève tous les problèmes. [...]"

 

 

  Par frictions, comme le pied la chaussure, tout se fait.

  La nuit se fait au jour, à l'aurore, quand se frottent les bleus sombres et laids verts ~

  Dans le lait de l'esprit à l'orée d'un imperceptible, et comme tout se fait, les espaces laissés vacants sont emplis,

  Plis quantiq de sens, qui en prennent tout à coup. Par frictions le corps se fait à l'air, et l'air aux creux des vagues ~

  Le ciel est la chevelure de la métaphore

  Le rêve c'est d'y passer la main.

  La peindre. En la peignant, elle laisse tomber de sa coiffe quelq principes

  Que l'on croyait inexorables.

  Rien ne l'est, tout se fait par frictions.

 

 

    -   Mise à jour : 27-o4

 

 
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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 16:35

 

Odintag & Frunză :
_Quel trou !~ 
_Mais enfin !", c'est un OEIL !~"

Une chose remarquable vient de se produire, et c'est NGC12777 qui se fait remarquer.  Soudainement apparu il pourrait nous engloutir d'ici deux ans. Qu'y a-t-il, de l'autre cote ? ~ suspense facon 2oMIN. BO 1 


"J'ai vecu des lieux de myth, des plages dans des palais aux balustres hors du temps, et nos muses y etaient de l'homm plus que l'egal, l'avenant (...)
_Monterez-vous au piano mettre nues en accord a leurs corps anotes nos muses d'eaux s'empanner, et l'heroid orphiq sur le long de rigoles voir lue coulant poussee d'un seul pull monnaye cette partition-couloir flottant balcons-baignoires avec l'air de chanter ~ 
_Je ne le peux helas, c'est une incoherence spatio-temporelle que nul paradox, tout aesthete en soit-il, ne saurait s'accorder.
Trois homms et quatre femm s'y emeuvent de telle sorte qu'il y a dans leurs refrains le galop de l'aorte. Les homms s'y meurent d'amour & les femmes, elles, en naissent. Dans cette batisse de lits et ratures, le delicieux delit sera tu s'il mord cure.  Que ce trou et encor || |||

Composition abstraite, astrale oie alveole eole oisive, turquoise & sans soupape. Dans mes notes ces dernieres fois la facon plus nette et flagrante de quelq chose de synthetiq stheniq aurifere; l'ordre des idees n'y est certes pas encor le bon mais j'ai reussi a rassembler par bribes quelle fatuite plus averee existe que l'on ne saurait imaginer en premier lieu ~ sans pour cela defaire de tout ce que l'on sait, l'once qui s'y impose de l'evidence crue. Necessairement, l'evider a moitie. Si a mes yeux cuisines les rhinoceros sont des tortues gargantuesq, et les gargouilles des rats ailes, les tortues deviennent a mes memes yeux doux feroces, et les chauves-souris changees en pierre au soleil son finoisons de pinacles aux palais post-mauresq andalous qui y suspendent leur envol. 
Turtoise soup phonetiq, ou heritages historiq des Grandes metamorphoses. La semantiq y est un liant, l'ethymologie endossee endoblaste croute cerebrale des langues, a l'origine des potions culturelles des passions litterales ou littoral. A terme j'y reve meme d'un monde post-empire. Comm percer la verite du corps dans le dessin. Le langage met en evidence les contrastes, se fait des references, des reverences, s'imbriq et se constate des concordances, desquelles naissent s'en extirpant des verites historiq. Lancees comm des poings leves a chaq tournant cycliq. En me plongeant dands cet etat disant volontairement Turquoise, Turquie, ou un autre fruit, je veux approcher cet art d'autres-terres comm une science ou un autre type d'arbre connuCar la poetiq n'est pas un sourire niais auquel ont devant un paysage de galeries recours les imageries le plus diametralement opposees au sens visuel dans  but de plaire. D'ailleurs si ceci etait le poet ne serait qu'un imbecile. Ni nyctalope ni meme presceint,, Epanche aux ressources de l'inspiration, je me perche maintenant aux sources de cette aspiration communement etablie, a vouloir laid tout ce qui a du sens, et niais ce qui est beau. D'abord la poetiq est belle. Comm le beau milieu de la nuit, ou quelq 'un surgit qu'un gant brandit. Puis le monde est ne. 

    Des rouages d'ecriture suivant lers mecaniq identiq aux chapitres des existences orphiq, le cheminement des images sur les consistances reelles et essentielles des elements inscrits qui en composent les toiles, il ya la demarche aussi mecaniq qu'elle permet en fait de revvoleteler les coulisses des salons mobiles que l'image du nuage pilote fait pluvieux. Spectacle muet / Crepitements liminaires / Luminophore recitant / Silence d'apparat. E-day bidet.

ANNONCE : Les formules un tant soit peu orphiq, theatrales, lyricoeur-phoria ou mytho-proto-morphologiq (le symbolism ayant ce but, precisement) constituent des raccourcis, purement et simplement. Rassembler dans des expressions bien identifiees un ensemble d'idees qui s'en extraient des que l'on fait une parade paoniq devant elles, offre une detente dans une surface de sports. Tout en, evidemment, leur raccrochant un maximum de plaisirs immediats, qui des evoques en rendent le fil plus intriguant et la suite a se suivre d'autres, que le pur paradoxe naturellement compris dans les plans d'asssemblage tant usites du pur pragmatism artistiq. Une armoire de vanite est tombee devant l'art qui s'impose a ses arrangements interieurs, sonores ils font a l'aorte battre un retrait des eaux comm entre les pinacle de ce palais il y aurait des rigoles. Dessus naviguent des barq. Ce ne sont pas des barq, regarde, ce sont ~ des blacons !~ _OUI !~ Des baignoires-balcons ! ~ Les secondes se contractent dansd l'expression de concision et l'espace s'en etiole consequemment de mer. C'est dans cette confiture anale architecturale d'animal a l'orange deconfit tissue l'ascete d'apres un orage mineral du numero special : paru s'en inspirant, et qui se devore sans faim n'ayant de fin qu'adore. Ses ingredients : Orages d'oranges repetees /champs a demi /des gants brandits /et plusieurs pianos a queue qui se remplissant de jus divers de vasq en vasq jusq'au trou noir /pendant que l'astre couche sur l'eau prend une photo de son absorbtion reflechixe-hissant ses membres contractes comm une pluie musclee/  Cette lueur beurre sous ton menton, serait-ce un bouton d'or ? 

    Bien apres que le soleil s'en est leve, extrait sursautant ejecte, elle reveille le peignant de nouveau pourpre aux recitals en boucle dans les pluies interieures, le cheveu de la toile encor impregnie des grimaces revassant mon instant qui s'est epris epanche pour une photogrpahie couchee la cuisinant. Violons violant surcharges abondamment remplis les seaux, imbibes se plaignant lorsq 'en se vide de fonte l'echo en vient comm deverses dans les vehicules du reve passant ~ par plsieurs heures d'ivresse aux repartitions libres. Son chemisier au premier volet, blanc rappelle par son encolure coulante celui du vent comm il s'en decouvre au palais, et son chapeau, lui luit sur l'ombre qui lit sur son rivage mosaiq a plusieurs crinolines celle d'une relation reciproq qu'entretiennent depuis toujours le volant d'une expression prise d'escalier pour legende et l'illustration aureolee de son image furtive s'y reflechissant au menton suivant le meme colis-maconnant collimacon cadeau. Cette expression envoute, comble et convoite le meme miroir- balcon connu pour se prendre d'assaut sitot qu'elle y parait. Dans la pleine nuit foncant plus pleine encor ~ se remplissant dans le meme sens que ce miroir, des graves vers les aigus, ainsi ledit balcon fonce dans le noir les yeux grand ouverts en parlant au hasard pris a cet instant pour repere le plus sur.

Les consonnances et les sonorites qui hasardeuses s'accordent a faire tomber les pluies fracassantes resonnent dans le meme sens d'entonnoir a tiroir que celui dans lequel se remplit de jus d'orages ce piano a tunnels amovibles, sur ressorts, imbriques comm des tiroirs du dimanche dans les partitions libres : l'orage que remplit le piano quand il chante au balcon des temps, noir troue et encor perce dedans de nouvelles matieres pris pour des ilots virevoltants qu'il est bon d'accrocher une main pour aller des uns aux autres retrouver les baignoires tabnquilles des palais plus tot tant aimes au sens uniq du vetement de theatres courts couts humains se penchant auxdits balcons pour le recital quotidien pour l'mnstyant se reposant. Nous regardons devant comm la, a l'horizon se leve d'un salon mobile verticalement et interieurement mouille-pulvieux le jour suivant, suivant ses formes. Des recitals a plusieurs heures d'ivresse dressees de bassins en bassins pour laisser l'aurore tomber son aureole foncant plus pleine encor que le beau milieu de la nuit qu'elle vient de vider de son energie en plusieurs brasses : dans le meme sens qu'un recipient quelconq, des graves vers les aigus. 
Ornant d'elle-meme la pinacle d'une fenetre intermporelle, vasq ou elle est a se \remplir/ comm un piano, elle fait un miroir ou de la peinture, de lieux defaits d'espaces, prenant part au concert et cherchant a l'observer tentant de l'y arreter recourant a tous les moyens visuels xdetournes des meilleurs scenes de divertissements et de parades-diversion ~ : des clairs allant foncant. Dans cette vasq d'echnage le don nyctalope suivant le Mode d'observer visuellement le cours de la metamorphose de Narcisse representee dans mon tableau, par Dali. Le courant comm des effets de deux mains au principe d'automatism qui suivi faisant d'une empreinte de l'ocean plus loin, plus haut, plus en dedans, l'une dans l'autre en differe, et indisposees des allees au retord du son apres l'interruption maladroite, fait dire de la ligne decrite ca te rappelle, mires a salines, fais-toi une fleur. Haut est trop haut, bas trop bas, aux moyens extremes une juste limite. Si s'y voyant s'extenuer, neuves et infinies comm des boucles aeriennes de bouches mises en grand-huit dans les sols tourne-oeil, les corps revenaient de ces moyens moignons a eux, comm d'autres a la raison !~ nous les y quitterions sans plus de sommations, et nous lancerions dans de meilleures eolees de vignes ~ Turquoise, ou d'un tout autre arbre, accorde-la toi cette saveur, va couleur, attendue entendue dense qui mue te rappelle, a une voix monocorde pour piste funambule entre les salons^~taxis. Le loup de tous les temps ~ Ceux qu'il me plait de parler, comm ceux qui se plaisent a m'epars lier, au son furtif d'Eole qui chante sur le lointain l'onctueuse ardente passion lactee d'un trublion pour se passer de plus de dons ~ Pour d'autres qui plus haut sur les faveroles energumenes, se11ntent le dahlia rustiq sans precelence faire les etablis de l'art couler consumes comm des minerais emenes entre les aleas mineurs interieurs animaliers, ailes ou non il y a des alias dichotomiq d'une facon de concevoir la domotiq des sens, dans celui ou se le sont synchronises a tout les reste dispenses, disperses, perses, perces et qui depense que l'air d'aimer les plus grands perchists de l'oeuvre en cours sur le sol se tisse uniq un autre fruit turquoise ou quelq part par la, le couleur bourguignon dans ce gout pris aux plongeons.  Leur boheme chataigne ou balerine baleine, carene cadene chene ou quelq chose comm ca, ca m'interpelle, ca me rappelle ces quelq lignes, c'etauit un tres petit livre mais quel hauteur, deja ? Les reactions a leurs chaines, les parements des parmigeans parmi lesquels ces gens qui sont d'epars guides s'aiment clairement clairsemes. Leur fa au beurre d'un sol mien, tiens, ce sont encor des dos dans ce mi-leurre doux partages de lady emmiellee qui prend ses traits de gageure aux extraits des rez de baies molles assouplis de l'idee que se fait bien en tete a qui l'avait grandie eco-libre en cherchant a sa hauteur l'echelle d'un temps, la courbe fluide finie sur l'expression d'une concision. Deuxieme volet ~ BO 2 

Le courant suivi au principe d'automatism percu dans certaines lignes fait dire qu'il se joue du temps, et qu'il gagne tout le temps ne fermant qu'a demi,

Fer epris de tetes, la ou empiette sur l'oreille qui s'etend ~
l'air entendu d'un accord chavirant qui s'attend ~
Par notes, par addition, a des sophisms assis sur des pianos a queue,
Bas les houlettes aux cordes des temps ~

Ore stipulari, au libre cours d'armoires
Baignees d'infirmes-amants
Qui se pouponnent les yeux maquis
 A la bise amplete qui y scintille
Et qui se remonte dans le sens dune montre
~ des eclairs allant foncant.
 ~ ~ fruits patissiers foudroyants.

     

    Orgue a deux tetes nyctalopes.  C'est la que ca finit de devenir vraiment n'importe quoi*

      Une etendue sans carte, le quantiq sur fond blanc, ecriture d'oriflammes allant s'en extrayant, l'abstrait d'orbes a gilet lumineuses a toute heure, ambiant et neon feve qu'on repose aux quarts d'heures, nom files des vielles en goudron a l'apparence de glotte, decoulees mauves a pourpres ou dans les verts d'ouvertures de hottes au mystere hors d' atteintes aux plus petits rien des faits-du-corps, juste par accord. La fractale du si monde plus petit plus immense, terre-lune des interieurs developpes comm sous-couches s'engrangeant les lointains aux corps interrogees glissant au reflexe voulu souche, chose sure, dure et osee ordonnant dans les fois generales des matieres minerales de lois les plus unies aux versets des oiselles, ici la moindre chose fonctionne tant et tant plus, tant mieux, repond de ses poses sauves du concret niche percue passant perce de grands effets de reflets ournament qu'a la tete musicale se trouve en fete cent dents d'allees dallees allant ballantes a l'oei si bon se conduire interactif une piste pour reflexe. Entre les formes des notes qui succedent a hier se remontent aujouhrd'hui des averses dependantse, inversant pour le tact le moindres mouillages touches souche et coulants, coquillage nourri des desseins de la plage s'y echouant et arrivee maintenant dans les breches ou elle a flux a se donner echos. J'ai laisse sur mes cuisses un soleil se coucher un autre astre, drague la veille au soir, pour cela je resterai dans l'histoire comm etant le premier homm a avoir pilote des nuages gorges d'eaux dragues aux arrosoirs ~ On en ouvre la porte, un homm entre, un oeil passe au travers : "Bonjour, je ~" et aussitot la moitie du champ disparait et un gant est tendu au meme hasard qu'il est bon de prendre pour uniq point de reperes ~ Tous les milieux sont beaux et pleins, de quoi celui-la se remplit-il qui soit si beau ? Il vide la moitie des sens optiq pris dans celui de l'evidence crue qui permettent d'usage de deviner quand on n'y voit que dalle ~

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 10:52

Style Renaissance post-nouvelle-vague ~

 

Monument-a-la-Reine7.png

Conceptuel noir & blanc au ciseau a bois sur le film argentiq d'une bande d'arret d'urgences emulsifiees sur une etoile bancale.

Qui joue la timbale d'un vieux film aux photos du jaunissement de genisses muji gemissant d'une autre epoq ~

 

Love, Ampad 

 

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 08:54


Dans un futur tellement proche de nos sens

que nous lui sommes cousus, des maintenant, mains tendues,

main tenant maintes tenues ~

dans ce futur tellement proche d'innocence

qu'il sent qu'il s'en émeut,

et tellement proche de nous déja

que nous y fonçons jusqu’à y fondre,

si proche de notre vie s’y avancant a pleine vitesse épanouie,

nous qui y foncant comme des couleurs de temps,

sculpteurs d'une mouvance

qui s’y enfone meme l'essence,

qu’il peut dores et déjà être integré,

etre écrit en nous, vu et lu, décrit par nous, et devant nous,

etre ancré comme inscrit aussi clairement que l’est le présent,

et le présage prescient dont le phosphène détient l'hégémonie,

léger et mou, etre parlé couramment comme une langue par tous, 

avec une aisance mauve et une fluidité proche

de la science tout comme l’est le poème,

etre récité aussi, haut et distinctement,

sous la voix du conteur d’une hauteur anonyme,

et risque d’être imminemment promis sans préavis

à la désuétude la plus sûre

dont une perte de vitesse toute caractéristique 

et continuelle, observable déja, observée dans le silence

par les plus incrédules,

ne pourra bientôt plus que nous apparaître, à nous qui sommes, avons été, serons et demeurons là, sereins et plus attentifs au cours des choses panoramiques, didactiques et dynamiques qui dépassent les déplacements constants du temps, à nous tous, qui nous formons un hymne d'humanité dans la grande masse, qui, sans humilité, restons à désiller pour faire l’unanimité, et ainsi nous apparaître nette, telle qu’elle en fait, telle quelle, sans nous échapper, et, bien, eh bien !, nous sauter aux yeux avec angoisse ou, telle la persistance de la mémoire en pleine lumière d’un évènement rémanent qui se fait le noumène d’un indiscret, comme irrémédiablement vouée à être menée à terme, sans plus d’atermoiements, trop ennuyeux, et par là même acheminée fatalement vers une condamnation, fatalement, poussée a la fatalité chaude a terre, aux thermes, à terme, à devoir se soustraire à se répéter sous une forme un peu variante, mouvante mais différente point, ou à se terminer tragiquement et s’arrêter complètement, comme pour laisser place, alors, et je le dis tres bien, sans plus de résistance, à celui qui, trop vite, aura eu le temps, lui, de se faire, et se mettre, la place au chaud d’en devenir le – légitime ? – successeur ; dans ce futur-ci, dis-je encore tant c’est bon de le répéter, dans ce futur-ci tellement précocement et présomptueusement rendu à tous qui le vivons à moitié et le possédons à fond pourtant déja, encore et toujours, dans cette chose-là, obsolète donc, obsolète parce que présente a l'avance, obsolète parce que l’on se sera tous efforcés jusqu’à la voir venir devant nous défiler nue et toute molle, a peine plus mobile que fluide, à se la décrire, à en déceler chaque mystère un tant soit peu dissimulé sous la surprise volontaire, à en déficeler par avances toutes les subtilités, et à en ficeler bon tous les tenants afin qu’assurément, oui, assurément, elle ne bouge plus ; dans cette chose obsolète, je le dis encore, dans ce futur certain, gras et terne, brun, gris, vieux, mou, passé et bleui par l’âge, envieux, qui fera pitié, et méritera quelque indulgence lorsque nous le traverserons à vitesse de croisière avant d’y installer un comptoir et y poser une stèle qui nous glorifiera où nous asseoir pour de bon, il me paraît sûr et évident, vraiment, bonnement, sainement, que nous serons des hommes, toutes et tous, alors, oui, des hommes de science par nature.

 

 

26 + 1 oeuvres pour tout (sa)voir

 

 

 

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 10:21

 

Quelles lignes ai-je suivies, qui soient a la mesure d'un artifice de la cadence,

hautes comme ce qui se dit empli, et épaisses comme ce qui se dit dense,

qui soient a la démesure d'un authentiq objet concret sans rythm qui soit loi,

variables comme ce qui se dit indépendant, et trouble comme ce qui se dit volant ~

Nulles encore de toutes les trajectoires suivies une a une, dans les dédales de ce qui me confond parfois

dans de profondes expirations de l'émotion sthéniq, dans de profondes inspirations a la relecture émue,

ne se suffit et se permette de justifier seule en chandelle, défaite de ses soeurs trompeuses, du tissu dénoué de ses nombreuses soeurs dilettantes

parsemées ici et la dans les convois des sens, dans les nombreux conduits de l'émotion et dans les confins de la certitude que l'enthousiasm fait bondir plusieurs fois sur place avant d'en imploser l'origine avec bruit,

a interrompre un lien ou a confondre, sinon une, plusieurs de ces logiques implaccables, en la haute administration des justesses de l'esprit

qui appelle en grandes pompes, a voix portantes, a voies portantes, au moyen de nombreuses voix portant loin, si loin, si haut l'écho des sons figurés vindicatifs, qu'il est parfois sinon toujours difficile d'en supporter la longue extension sans en extirper de mélodieuse sonorite musicale ~

ou a seulement erriger un tableau de codes grace auquel chacune des portes en la portée, chacune des ouvertures en la table croisée des lignes azimutées de l'éclosion, seront vite identifiables, suffisamment vite empruntées au moyen d'un oubli ou d'une envie, par le langage, pour que celui-ci au moment clef de l'envie irrationnelle qui le saisit d'engranger quelque improbable nouveauté usurpatrice et sans identité entiere connue jusqu'alors, ne tarde a échapper un GLISSEMENT au moment de pénétrer cet autre schéma de lois logiques, ou il est bon de s'emprunter, a la logique elle-meme, la logique de sa construction, et aux lois elles-memes, le schéma de leurs substitutions alternatives les unes aux autres, schéma complexe et technologiquement plus au point que le plus virtuel des processus humains, quand approche de son grincant cote contact, la dure et solide semelle de liaison des chaines physiques qui batissent cette concrete harmonie des styles dont je veux bien souvent aller jusqu'a oublier de penser ou de me refigurer, de la configuration, l'implaccable résistance aux tentatives énergiques de vandalism, tant le mérite détenu dans les sangles de son hégémonie pese sur la fascination illégitime d'un trone sans issue par le fond, et faisant bien trop face au reste par ailleurs pour qu'en prendre les devants demeure une alternative plus qu'une seconde valable, et tant dans ladite hégémonie tient un si compacte et si vieil adage, qu'il est bien impossible d'en perturber meme de la mécaniq une seule imbrication, un seul portillon d'échange, mécaniq rodée, mécaniq superbe d'enrobage autostimulé, trop superbe peut-etre meme, et d'en bouleverser un peu serait suffisant la fluide conduite, d'ou une anfranctuosité doriq ou ioniq saurait déloger le meilleur ingrédient a la marrée montante d'un nouvel organism vivant, qui doive donner au sens, un sens, et aux fonds, un fond ~

Telle solution buvable, dans le fluide et complexe alliage des métaphysiques interconnectées, intéractives, combinerait avec le peu de ressources puisées a cette source historique, dans le plus impénétrable des puits de science, une essence naissante du sens préscient, pressenti prestement, a voir au présent, les pressantes impressions englouties goulument dans les mineux méandres de l'image crue, et vue crue.

Transfigurées d'une fausse premiere vision occulaire, les images, riches de tout leur caractere vitreux que la dimension sensorielle laisse deviner d'immensement troublante et de profondement vertigineuse en intérieur-plans, feraient d'une valise prise a la main au sortir d'une anfractuosité prise au levant dans le fluide tendu des logiques rigides et souples ~ rigides parce qu'imperturbables de régularités, souples parce qu'elles nous engloutissent si bien dans leurs circonvulsions mathématiques ~ la merveille du monde de l'esprit qu'un fil, seul, comme dix doigts remuant parallelement, lentement, légers comme imitant le divagant mais passéiste pacifisme de la vague dont l'image oubliée rappelle a toutes les mélancolies, d'un mauve passé a un rose si vif qu'il blesse du coeur jusqu'a la seve, pourrait faire entrer en corps, et en ame, d'une larme, et qu'un voile, avec lui, pourrait faire entrer en choeur et en larme, d'une flamme.

Sans meme bruler.

Sans meme sembler.

Sans meme l'acculer.

Sans meme trembler.

Sans meme couler.

Tres vraissemblablement se figer avec la plus grande majesté de vie, dans un condensé immense et complet de solution. Un precipité qui englobe l'idée jaillie de nulle part, avec le souvenir des savoirs contenus, ainsi que les extensions de la pensée exprimée, et meme les oublis de l'histoire.

Que pareil voyage des sens excite une ligne electriq a des sursauts minimes, et les effets dans leur ensemble, de toutes les activités vitales ou inertes actuelles, trouvent place, immensément, dans un recueil gratuit d'interdits, dans un acces sans rouage, du langage, a l'expression directe de l'envie qui s'assouvit. Instantanéite. Puissament nourrie, et instantanément liberée des contenus pour digérer ses propres émotions en circuit fermé. La plus grossiere des théories des voyages dans le temps, peut avoir cette forme concise, d'intéraction des temps dans le puits d'une échappée infime, dans les vastes circuits de ce qui origine et régit notre monde, et les mondes qui l'enclavent de toutes part.

 

Je cherche encore. Quant a moi la ligne d'écriture qui me fasse ~ atteindre ce chantier de science, a la seule plume d'un domaine restreint comme la poésie. C'est infime, en comparaison du travail mené en parallele par les homms dont les tetes se sont perdues dans l'immensité des reves célestes ~ in true colors.

 

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Révélateur d'un fondant de négatif photographiq ~

 

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