L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 17:00


Diapason anarchiste des flacons contenus dans les airs que l'heure d'arrivée contenue dans l'époustoufflante folie faciale à la révolution anti-horaire du visage de Dali, d'une suspension de ses cadrans jugulaires sur le moment d'entrer ou 
les petites aiguilles pointent les plus grandes pour en trahir le taux temporel si élevé et en dénoncer le peu d'équivoq spaciale qui est à nicher dans l'entrebaillement des suffixes aspirants. Hasard des dates ou coïncidences des lieux qui se rencontrent sans ne se rentrer dedans toujours que pour en faire sortir quelq chose, la réincarnation perpétuellement mollusq de ces grandes dents paino qui parlent couramment la langue chantée en prononçant des éclats dans l'oeil quand il est le plus organist, allant s'organisant la pensée dans les centres subversifs, des ballets passant ballant si hautement compétents. Dans toutes matières à l'étude ces versets d'historicité avérée qui terminent sur le bras uniq d'un arbre sculpté à la taille humaine d'une traverse paradoxale endossent l'équateur de l'heure virale en lui traçant un pourtour et virevoltant dans l'expression comm un planneur en voyage vers la polysémie quantiq visée (par défi ou par des traits de génie selon les circonstances et leurs opportunités). Les multiples de son irrégularité dissociée à l'exception (par quelq tours de passe-passe bien noués    au niveau du nez) inspirent vers des murs mis à graver chez un détailleur de la démesure identiq, la disposition la plus enrichie des lettres et du passif.     Encor bon pour tourner. Elles font pivoter autour de leur sens propre, l'enchaînement figuré de plusieurs suites éclectiq, dont émanent s'en éjectant volontairement prises d'effroi ou d'étourissement, la tour de riz comble de la taille à la nuque, ou par instants, quand les horloges se fixent un point de butée comm un bureau de rendez-vous régulier, s'engorgent des mélasses habilement vouées à prendre leur dureté dans la seconde, et sur-le-champs !~ plutôt que dans l'espace !~

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 09:27

 L'euphorie, créatrice, le foret cri, acteur, un point triple de l'aether, où conjointement s'ordonnent, se causent et se succèdent, passées les limites élastiques, franchies et de loin irréversibles où le matériau ayant atteint sa version déformée ne saurait redevenir ce qu'il fut à l'origine, les rêves étayés de temps agglomérés qui dans le dernier recours d'un discours au secours des détours s'imagine de solides de nouvelles lois physiq pour bases à s'épanouir. Paré, par le plvs grand des hasards* qui l'a voulu au bon endroit au bon meoment pour écouter qu'on lvi récite de hautement phénoménal un discours fraîchement pondu -: créé de toute pièce - sur l'indépendance des particules suspendues aux lèvres de l'audience active qui en acclamé la beauté diaphane un instant atteinte comm de vitesse, une seconde surgie puis la suivante disparue - l'image qui accélère quand on la suit, qui prend la fuite quand on l'a prend  en chasse, et dont l'image est chassée quand on la file - au risq ou selon le point de vue, (une seconde avant l'éveil & la nuit portant conseil*) la chance que s'y accrochent qui l'étende à l'infini les sédiments d'autres choses aussi parfaitement neuves, celles-ci déjà concomitantes et comm de sablonneux deltas de déversements qui se croisant forment des monticules de nouvelles dérives, rouages au rayonnement circulaire, allant en effet rond tourner sa forme jamais définitive de chose folle, anarchiq, hautement chaotiq, des images extra-lucides de l'Avant-Rêve ~ extra-lucides parce que subconscientes : régies par la médiation synchronisée et impossible à reproduire de la façon volontaire qui voudrait à tout process d'automatism apposer une règle qui en définisse le cadre et en pixelise l'avenue de toute sa hauteur d'ambition à l'extrapolation d'usage si rigoureusement créatrice, de multitudes de fonctions analytiq telles que seul l'esprit sait concocter ~(car si l'homme sans distinction est une pantoufle qu'elle met à ses pieds, il est surtout immense, et son esprit sans limite), la matériau dans sa course, entre deux escalades de chacun des échelons qui le veulent dans cette phrase si rapidement métamorphosé mais qui dans les faits sait prendre en de diverses étapes son temps, le nôtre et ceux qui n'appartiennent à personne, réagit aux apparitions successives de faits qui conjugués participent à le faire passer de l'état d'être à l'été, sans franchir la longue précipitation figée de l'hiver. Les idées donnent au cœur de la matière leur avis, le reprennent et s'en vont le revendre avec une certaine marge à d'autres tournures grammaticales qui annoncent d'emblée devoir s'en servir comm d'une bonne à tout faire qui leur prouverait son ambivalente science, équivalente d'excellence des arts appliqués aux murs.

La part des reves, comm celle des anges* qu'on nomme ainsi parce que le précipité gazeux, l'émanation alcoolisée des ddegres d'une liqueur forte au nez s'evaporant atteint en effet le visage blesse et béni des anges qui s'y penchent atteints de la même livrée ivresse que celle qui s'ensuivra pour nous d'une serie de recits tous aussi farfelus que fortement aussi ainsi recreateurs, est ce cartilage a quatre-temps qu'en quartier comm de ceux d'une lune apprivoisee se couchant en declinant ses plvs beaux croissants, se divise d'une ville a tiroirs l'esprit meme d'un compartimentage des idées reçues du jour, et des envois du lendemain, est belle quand elle tient dans sa forme concise de formule synthétiq, et contient les excès qui veulent s'en échappés proclamer détenteurs et plvs tard même, instigateurs.

 

I. Dali, [Rêve causé par le vol d'une abeille autour d'une grenade une seconde avant l'éveil]

I. Dali, [Rêve causé par le vol d'une abeille autour d'une grenade une seconde avant l'éveil]

II. Série Les Affranchis, [Dali, une seconde avant ~]

II. Série Les Affranchis, [Dali, une seconde avant ~]

III. Dali/Picasso/Man Ray ~ la donna con il vento alle spalle

III. Dali/Picasso/Man Ray ~ la donna con il vento alle spalle

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 23:05

 

Chiche !

Lecture intrinseque d'une toile dalinienne

 

[Il s'agirait de peindre une serie de 8 toiles mouvantes sur ces elements d'anachronism anarchiste volontairement dissimules comme des erreurs de l'histoire.]

 


Mon bien-aimé Dali est anarchiste, et la seule preuve en est qu’à l’époque surréaliste, vous aviez été le seul à dénoncer la légèreté anticréationnelle de Raymond Roussel et l’épaisseur incommensurablement incomestible de monsieur Le Corbusier. (mort la même année, peu avant)

 


C’est ainsi qu’à mesure que nous montons, la végétation devient plus rare. Bientôt, le sol achève de se dénuder de toutes parts et, au terme de notre trajet, nous faisons la connaissance d’une nouvelle découverte en avançant vers un point où se dresse une sorte d’instrument de pavage, dont la structure rappelle celle des demoiselles qu’on emploie au nivellement des chaussées. Légère d’apparence, bien qu’entièrement métallique, cette demoiselle est suspendue à un petit aérostat jaune clair. Sa partie inférieure est évasée circulairement, et fait songer à la silhouette d’une montgolfière.

En bas, le sol est garni de la plus étrange façon. Sur une étendue assez vaste, des dents humaines s’espacent de tous côtés, offrant une grande variété de formes et de couleurs. Certaines, d’une blancheur éclatante, qui contrastent avec des incisives de fumeurs, lesquelles fournissent la gamme intégrale de bruns et de marrons, tous les jaunes figurant dans un stock bizarre, depuis les plus vaporeux tons de paille jusqu’aux pires nuances fauves.

Des dents d’un bleu, soit tendre, soit foncé, apportent leur contingent dans cette riche polychromie, complétée par une foule de dents noires et par les rouges pâles ou criards de maintes racines sanguinolentes.
Les contours et les proportions diffèrent à l’infini : molaires immenses et canines monstrueuses voisinent avec des dents de lait presque imperceptibles.
Nombre de reflets métalliques s’épanouissent, ça et là, provenant de plombages ou d’aurifications.

A la place occupée actuellement par la hie (lourde pièce de bois ferrée pour enfoncer des pavés), les dents étroitement groupées engendrent, par la seule alternance de leurs teintes, un véritable tableau encore inachevé. L’ensemble évoque un reître sommeillant dans un groupe sombre, vautré mollement au bord d’un étang souterrain. Une fumée ténue, enfantée par le cerveau du dormeur, montre, en manière de rêve, onze jeunes gens courbés à demi sous l’empire d’une frayeur inspirée par certaine boule aérienne presque diaphane. Elle semble servir de but à l’essor dominateur d’une blanche colombe, et marque sur le sol une ombre légère enveloppant un oiseau mort.

Un vieux livre fermé gît à côté du reître, illuminant faiblement une torche plantée droit dans le sol de la crypte. Le jaune et le brun règnent dans cette singulière mosaïque dentaire. Les autres tons, plus rares, jettent des notes vives et attirantes.

La colombe, faite de superbes dents blanches, avec une pose de rapide et gracieux envol, participe à l’équipement du reître. Les racines, habillement agencées, composent, d’une part, certaines plumes rouges d’un chapeau sombre affaissé près du livre, de l’autre, un grand manteau pourpre, agrafé par une boucle de cuivre, due à d’ingénieux attroupements d’aurifications. Un complexe de dents bleues crée une culotte azurée qui s’enfonce dans de larges bottes en daim noir. Les semelles, très visibles, comprennent un agrégat de noisettes parmi lesquelles de nombreux plombages figurent les clous régulièrement espacés. C’est sur la botte gauche que la demoiselle se trouve présentement arrêtée.

Hors du tableau, les dents gisent de tous côtés avec la plus parfaite incohérence, et plus ou moins clairsemées, sans aucun résultat pictural.

Autour de la limite fictive marquée à la ronde par les dents les plus distantes de la région centrale, s’étend une zone vide, bordée elle-même par une corde grêle fixée, de loin en loin, au sommet de ces minces piquets hauts de quelques centimètres. Ils sont tous rangés devant cette barrière polygonale.
Soudain, la hie s’enlève d’elle-même dans les airs, et, poussée par un souffle modeste, se pose non loin de nous, après une directe et lente exécution de quinze à vingt pieds, sur une dent brunie par la tabac. Entraînés par un signe, nous enjambons la corde, franchissons la limite déserte, et nous nous approchons de l’instrument aérien. Nous le suivons tous, très attentifs à na pas déplacer les dents éparses dont l’apparent désordre est, sans nul doute, le résultat laborieux d’études approfondies.

De près, l’oreille perçoit plusieurs tic-tac émis par la demoiselle qui brille au soleil. Sans marchander les plus séduisants commentaires, on attire notre attention sur les divers organes de l’appareil. Au sommet de l’aérostat laissé à nu par un filet dormant, une sorte de col sans relief, une soupape automatique d’aluminium se compose d’une ouverture circulaire à obturateur, voisine d’un petit chronomètre au cadran visible. Le ballon, les cordages verticaux et ténus, composent la partie inférieure du filet, entièrement fait de soie rouge, fine et légère, agrippant en guise de nacelle, par des trous forés dans son bord droit et très bas, un plateau rond d’aluminium cylindrique et vertical qui constitue la corps même de l’objet. Une longue tige, également en aluminium, plantée de côté dans la région supérieure du poteau, s’élève obliquement vers le ciel, plus haut que le plateau circulaire, et finit ramifiée triplement. Chacune de ses trois branches soutient debout, à son extrémité, un chronomètre assez grand auquel est attaché un miroir rond de même circonférence.

Les trois cadrans, s’ignorant l’un l’autre, se trouvent orientés extérieurement dans trois sens divergents, alors que les trois disques de fer étamé font face à un commun espace médian et, respectivement, regardent à peu près l’ouest, le sud et l’est. Le premier miroir reçoit directement l’image du soleil et la darde en plein sur le second qui la renvoie vers la plateau-nacelle, tandis que le troisième ne semble jouer aucun rôle.

 

Chaque miroir tient à son chronomètre par quatre tiges horizontales délicatement dentées, fichées individuellement en haut, en bas, à droite et à gauche, dans le revers de son pourtour. Ces tiges, dans les trois cas, traversent le chronomètre de part en part et pointent, de l’autre côté, en marge périphérique du cadran, un peu inférieures comme diamètre à l’ensemble du mouvement d’horlogerie.

 

Dali, 1966, in "Lettre ouverte à Salvador Dali"

 

Macro-realism ascetiq et concupiscence de masse

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25 décembre 2009 5 25 /12 /décembre /2009 20:58
L'effet diving (Destino, Dali & Disney)

L'effet diving (Destino, Dali & Disney)

21 juin et fin d'an, je ne dors plus. Que quelq heures, disparates, evacuees vers les bouches sensuelles de l'aeration et la sussion qui immediatement s'ensuit, par capillarite a deux ailes, des voies de cheminement torride de la phrenesie lunaire et verte vortex, en deux courtes nappes de trois oreilles chacune qui se secouant peuvent de jour ouir et de nuit voir l'eclat nyctalope et versatile, merveilleux et orange des formes qui les concilient en quelq fabuleuses facons, de faconnement, d'ouvrage, de tournure et de formulation. C'est de l'onigirism phebusien, fort bien, du rebus phebus comm en aime Andalouse que je n'ai depuis que tu es lalala loveyou arrivee la vue recue que partiellement convaincue et qui parce que les chances n'ont a deux reprises a la couture sobre d'un corsaire taille pour durer et durci pour sculpte a la hanche meme du plaisir de se celebrer en grandes pompes ou nus pieds, de rendre un poil nue ou simplement deshabillee du regard des droits passagers que conduisent en ces termes calorifiq les termes toujours un peu avant la fin que reconduit aux debuts, deboutes puis remis dans les boucles d'un cheveu si fin qu'il ondule et vague entend faire des ressorts sur l'eau bondir quelq dolpfin amuse qui cheri surencherit, les echeances de Venus et ses vetements vehements vehicules d'envie victorieuse aux victuailles de la vacuite vecue celeste comm un reve vrai, s'en est de mes parages allee et de mes allees revenue les bras tendus qui voulaient boire voire recevoir les essors cire de ces deboires consideres selon d'ou on se place tantot comm cadeaux, ou rateaux. Du gateau en tout cas, en est cette ferme forme de terme qui permette de se mettre aux mets quand lvi sied d'y asseoir son don d'Asterales tues, mues et qui se nues font faire les paires taire un vers ou deux. Les solstices sur moi ont l'effet d'un diving.

"Le jardin des secrets" (graphite, sanguine et orange amere)

"Le jardin des secrets" (graphite, sanguine et orange amere)

Par capillarite ailee il faut entendre jouer dans un air de 1971 [~ ::: le jardin des secrets ~]

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(...), truffes d'embuches et de botaniq dessinees par l'architecte des sens, et garnies par son paysagist

Solstices :

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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 12:42

1 . Oecolampadiens. Déclaration évidente et manifeste d'escritures sainctes. phileas fogg, brievet, tat d, sens évolutifs,, ponctuations, éphemeres,, leurs caracteres, éographiquement localis, semblent aussi, archangelism scientifiq, dali, archives, catégories, artsystem 5, faceties 34, tantrism 10, leau, museologie 3, crecy fictions, liste complète, le cirq, plus, email, lien, imprimer, mars, breton, produit physiq,, never surrender, tenue rendue, letourdi, bijoux, choux, genoux, title 2, une k7, tous les, lampadiem, blog, créé le, bienvenue, beau, moi, ampad, ampad embiem, sexe, homme, image surrealist, larchangélism scient, salvador dali, macroré, alisme asc, tique, jectable, paranoiaque critique, , limmortel, en construction. La confusion, la profusion, l'excellence des rapports dans ce qu'ils ont de ces liquidites exemplaires, typiq, de l'heur chaude ou la lumiere cause une brulure dans les repos de la prose a pores, maximalist superposee d'etrangetes liminaires aux garnitures d'etages qui ensemble unis sont dans la cuisine la plvs elaboree - inspirees, a l'instar d'un summvm, celvi d'impro ... visations aspirees - a sans plisser s'emplissant croitre et faire voir contemplee l'averse du gouts a l'inverse d'ivresse comm des sens usuellement pris du cote aura cote ou etre ce meme bolide slide d'usage, et de metaphores filantes. Etincelles et scintillements : This is pop art. L'art qui scintille & visant a reproduire la merveille prend a la sur-mesure de sa cadence melodieuse la reproduction a l'echelle des notes prises sur-mesure. Bonus tracks, comm des sentiers a suivre . Enfin DMQ s'acheve. C'etait moins une, mais il en reste. Separement inoffensifs, passablement anodin, ensemble a deux, ils riment a rien : "Seize, c'est mieux." 2 & 3/4. Il en reste un, mais c'est dans 24 ans maintenant. Tout porterait si les epaules etaient bien droites a croire qu'il est un degre du corps au-dela duquel nous cessons d'exister en tant qu'entites dissociees et commencons de nous rassembler pour dans une escalade du gaga ou je ne peux pas m'empecher de te prendre dans mes bras nous ressembler !~ vraiment

Autopeinture de l'amour fou porté à tes yeux et à tes lèvres. ​Que se passe-t-il ?, tu as encor pris un degré de plvs. Levée tu es ma route, mon rut et mes rotules, je pivote dans les articulations de tes tres, traits vocalises. C'est bien ce qu'il me smblait. Volutes locales, Voutes locaces enchassées secondes liées et de maints joints. Nous faisons la couleur, FOU l'amour ici meme température. Nous l'avion été. IEM, Prime time divers aux tonnelles.

DMS 3/4. MMXVI, profitez-en. Beaux Solstices./111111111111 Lvi ayant dans sa deuxieme apparition multiplie les Aere1s dans ce qu'elle contenait entre ses seins et le ventre le plvs de cette couleuse d'aurore odorante d'effets a fievre endemiq et insupportables d'attachament, la note teinte tintant aux crayons du rayon synthetiq d'un numerism bancal appelant l'ecart fait de la forme avec ses fonds sonores qui en surgissant effraye fraya le fret d'une nouvelle passion de la couleur pour l'ondulation et de sa silhouette pour les melodies enfantines - il etait un petit homm, pirouette, cacahuete, il etait un petit homm... - s'avera apres une nuit de son sommeil agite a cote du mien absent que la phrenesie de la planche supplanta efficacement dans l'hotel-es-parachutes, qu'il est dans les repos meme de la prose a pores les transpirations dotees de la concentration stheniq d'un lointain Only Lovers Left Alive ou nos ectatiq contractions cosmiq et d'ambiotiq sont meme antinomiq, pour se desirer boulimiq et de malt moulues. Au point de vouloir faire voir le contraire la contraction meme de l'illusion averee et l'oppose, renversement des corps quand ils se contenant conviennent mutuelleemnt ainsi retournes de s'envisager diurnes, puis carrement ovalises. Nous voir dans les sentiers ou la lumiere est telle que son eclat nous ~18bb8ee11eb4739bf4

Dans le repos de la prose a pores, une tres saine atmosphere qui ne se ressent qu'en y portant toute l'attention qu'induite et econduite permet ladite prose par ce qu'elle poursuit de se faire exister l'essence transpirante apres meme qu'elle a jailli emusifiee et moussante, moutonnante, erisee qui s'epile ou se plie en quatre... n'imprimer qu'en tout dernier ressort. folding space, integralement switch. Dans le palais des courants d'air, en pensant aux mythes qui nous fondus font des trous dans la tete je me suis rappele de cette citation de Gustave Moreau, que je me souviens avoir moins comprise qu'aimee, qui dit qu'il n'a pas tant aime les mythes qu'il ne s'est garde de les confondre avec la realite. Plvs bientot///. Babylon ~

ampadisio

ampadisio

Le temps est une metaphore de l'espace, cet infini trop-etroit du dedans, qui se file & qui peut se remonter. Et n'oublie par Aurore : prete et promise aux premisses de ta guise, une fois qu'on l'aura decouverte, on ne pourra plus rien lvi oter. Aurore, entete hatee, montre-moi encor bien toutes les sculptures de ton corps, qui se déclinent et peuvent se remonter ~ en autant de couleurs qu'il est dans l'éventail chronologiq de leurs liquid revelateurs de cœurs chromatiq pour les tous prolongés voir extension de tes cils ~

Oraison / extrapolation Savon par avance, la concordance des styles. (...) en tout cas ce sur quoi nous sommes censes tomber. A nous, apres d'ajuster le tir, pour faire se superposer les mailles existante et theoriq, pour que s'en poursuive le decryptage. "On arrete quand on veut" ecrit sur le meme mur qu'en lettres rouge a levres, La Verite Dite, d'un cote, de l'Autre la Verite Tue A la louche, un infini concert, fonction d'appartenance devant l'ampleur d'un Degas,

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Animals & vegetals Je l'avais déjà insinué dans une première approche de mars 2o12, et voilà que j'y au terme d'un premier mois de l'an plein d'aventures reviens ~ qu'on se le dise, qu'on ne se dise plus que cela et qu'on en prenne au-delà du raisonnable pour en tirer l'exploit d'une grande science conscience : le monde dans son entier est, et n'est que ça, d'infiniment rassemblé, de concentré et remué, de distribué et même !~ d'extraordinairement dissolu, abstrait, rendu tantôt homogène, tantôt déconstruit d'ambivalences, ~ tout est d'hormones régi. Engeances chimiq d'une vertueuse spirale de conspirations invisibles qui se permutent, s'augmentent et se facilitent, s'aggrémentent et se fascinent en l'immense pouvoir de stimulations secrètement nichées dans les rapports volubiles de l'osmose qu'on trouverait dense si elle était palpable, visible et matérielle à traverser.~~ Pesanteur genetiq ~ Debaser ~ Lait d'un pis trait des monts !~

3/4 Tous les professeurs d'anatomie
Flux tendus
Les automates opérés

 

 

[~en exergue] Qu'importe qu'on se connaisse depuis hier ou que tu me reconnaisses bien là, que tu me suives depuis toujours ou même que tu saches remonter le temps, qu'importe que tu le prennes ou l'aies déjà, que tu sois mois ou aies changé, nevermynd the gasp, qu'importe que tu me reconnaisses partout ou me fesses fasses, d'Efes ou d'ailleurs de l'effet, comm un pair ou une mer vaillante à grande echelle le mur, qu'importe qu'on soit amenés à se jouxter ou just à se cotoyer, 
Ici tout se tutoie, et je m'adresse toi directement, comm
à un ami,
Je te parle d1e l'heure exacte ou tu te trouveras quand ~ayant terminé de lire ce récit il te viendra tel le doux vent d'une mélodie l'envie d'en raconter l'intégralité à ton plvs direct voisin, qui aura alors sur toi le même retard que celvi qu'entre nous depuis une minute tu viens de commencer de réduire. Cette volonté de faire sans se saucier soucier du chaînage infiniment vertueux, et poreux que ceci peut engager se rattraper à tout le moins par la gente de la plvs infime proximité de toi à cet instant le retard pris lors de ton avance, est légitime, et même mieux : elle est vertueuse, et poreuse déjà annonciatrice de la lecture que tu t'apprêtes de commencer ~ pour, donc me rattraper, comm je l'ai plvs tôt, ce retard, rattrapé de l'ancêtre qui me l'a fait savoir, et comm lvi-même déjà, le tenait d'un tiers, un va savoir, peut-être bien en train en cet instant de cuisiner une nouvelle recette de son alchimie métaphoriq hors-context, car ainsi sont les littérateurs, qui jamais ne s'asseoient sur quelq parterre bosselé brossé de lauriers mais sont en queteau contraire permanente de la nouveauté qui sans cesse renouvelée déclasse l'existant et sans y tenter tend ~ et tant encor à le supplanter

 
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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 09:19

    La mangrove s'etend sur toute la largeur haute d'un reve cause par le vol d'un sac a main, a l'arrachee, une seconde avant le reveil, et elle glisse aussi fluide que l'integrale hauteur du reve, de sorte qu'elle semble meme par instant, quand on n'y porte plus suffisamment attention, que l'attention est retenue a d'autres activites prenantes et possessives, englober le reve dans son entier, de sorte d'en etre l'uniq sentier. Cette surface figee de fleuve aussi epais qu'authentiquement feminin, berce parce qu'il le peut et pousse parce qu'il le desire, entrant par ce qui le permet dans l'outre trombe avertie de ce lit qui conduit, de celvi qu'on induit, d'une scene de reve en cours et de la, il court sur toute la profondeur presentee applanie longueur de l'estrade qui s'etant faite esplanade pour l'irruption soudaine d'un delit cursif, tient sa place centrale comm un acteur majeur, une intrigue principale que le floute cinematographiq emprunte a l'empreinte digitale de l'oeil holographiq ne manq pas de mettre tres efficacement en avant, quitte meme a en souligner, en accentuer la remarquable et formidable consistance lumineuse, allant jusq ' a en extraire le precipite oniriq temporairement transvase dans un recipient d'osmose secondaire, exterieure et en provoquer ainsi que l'eclat d'etat tamis usuellement bani des breves sans treves de l'amui naissant diurne dans la vie a couloirs, se dissipe de cette seule dimension originelle, de ce seul cadre propre et qu'il a d'usage d'exclusif, pour appartenir a ce que je nomme par soucis de clairvoyance La mangrove, a savoir : le poids visuel de ce labyrinth a queue qui s'attrape presq toujours de la meme maniere, aqueux, auquel se rattachent toute l'epaisseur abstruse, trouble, brumeuse des vies interieures, impenetrables, infranchissables a pied et semee de pieges surfaciq autant que de vraies embuches immobiles, latentes, qui attendent en silence comm des crocodiles sans pitie. L'image qui veut au vol d'un sac a main a l'arrachee, dechirer de cette ambiance calfeutree et a sa consistance lumineuse propre l'independance d'une caracteristiq principale pour lvi conferer cette deuxieme exclusive apparence semblant sitot acquise innee, de Magritte a pans rigides comm de vrais panneaux orientaux de l'epoq Edo (japonaise, Qing chinoise, et Choseon coreenne) ou la brume aquatiq prend une vraie importance, significative et tres hautement troublante pour ce que les recherches d'une tres particuliere figuration de l'improbable semble etre, centrale de l'etude, aussi pousse qu'incroyablement revelatrice de ce que le reve a pans rigides figurant a la maniere donc d'un Magritte l'inaccessible visuel du brouillard d'air sous-marin, est l'exact transposition de la brume de crachins bretons aux goutellettes aussi infranchissables a pied que la mangrove que je viens de decrire.

a suivre Estuaire. Chenal du reve entre ces deux aspects du fleuve ou se produit comm en l'estuaire, un retour formidablement attendu de l'ocean dans le fleuve moins trouble mais certainement pas cependant limpide .

Lampe a abat-jour en toile de jute dans une piece trop grande. Lumiere chaude dans l'eau de meme temperature. Empreinte holographiq de l'oeil cinematographiq dans cet aspect 2o46 d'une scene de vol de sac a main a l'arrachee une seconde avant le reveil qui applanie ressemble a des indices aux emprunts digitaux d'un ocean plein de requins et de banquiers. J'en arriverai a la conclusion irrefutable et immanquablement flagrante, frappante, que le crocodile qu'on sent roder dans la mangrove sans jamais le voir, n'est autre que l'heure de trop qui suit celles de l'eveil prolonge, ou se produisent ces phenomenes aqueux de l'improbable mangrove et de ses precisions roses qui pousse au-dela de leurs limites les faculte focales et les orations occulaires, acculantes et narratives. Que ce qui prend le relai dans ce moment de reve eveille ou le vol d'une abeille autour d'une pomm grenade peinte par Dali provoq l;e detournement de l'attention et la diffusion du detail au champ osmotiq et vice-versa la compression de l'atmosphere flou dans un detail pourtant focalise et soudainement obsessionnel, est une main a la course de laquelle un evenement invisible demeure un vrai mystere, tandis qu'un evenement visiblement mysterieux trouve toute sa legitimite, tant physiq que verbale!~

Explosion quantiq d'une toile de Manlio Rondoni selon ce principe :

 

premiere explosion quantiq d'un Manlio Rondoni

 

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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 08:22

(...) Car apres m'etre frotte par necessite aux joies et peines dela double-triple vie d'imbrications embarquees, j'ai admis comm indeniablement paroxysmiq la difficulte braquee qu'il etait a en mener de front c'est a dire au front com en s'y frottant le font en fondant tons forts pris pour frondes d'une gamm chromatiq de l'oreille irrefflechie une troisieme, chose quasi impossible considerees comm combinees les deux autres deja filantes ~ ~ et ai pourtant resolument, aboutissement et surprise pour tournant !~ du etablir m'en rendant compte a qui me l'avait pris pour un autre, qu'une quatrieme existence venait le plus facilement du monde, naturellement decoule, autoreflechie celle-ci et audible, phosphorescente & autosuscitee puisq 'autarciq & meme auto-phoretiq, par elles, se faire naitre et s'intercaler, se moudre et s'imbriquer entre elles, en leur sein for interieur dans les vies consequentes telles les images defilees d'essors haletants et authentiquement revolutionnaires gravees de la maniere la plus surprenante dont par Dali deja s'en convainquait l'armoire mecaniq de supports interactifs et incandescents, ses antecedentes coexistentes, coincidentes et residentes d'indecences nees. Proprement contagieuse et infiniment incidente par extension, la couleur physiq qu'exprime le moindre visage mollement decide a fermement sabrer d'emblee toute espece de bonne heure latente glissee subrepticement entre deux eclats de verre qui en s'immiscant dans les infractuosites fractales d'une remanence revolutionnaire de l'envie suscitee et volontaire que le moment de joie furtive voulait maintenir en equilibre sur le fil du jour jusq 'a l'arrivee redoutee et tant attendue de son apparition, affecte vite en se dissipant dans l'air la plupart des strates motorisees ou cardiaq des terrains batis pour se bolide solidifier au contact de ses paires, et cette plaie est ~ C'est nom appartement qui se possede lvi-meme, nous sommes part tenante de son intergrite, sitot que j'y reviens quelq chose se produit qui me fond dans son ambiance contagieuse, a l'exact identiq que ladite heure, ambiance qui sans etre du type de cette derniere, ni non plus en etre la bonne, lvi est propre et me lave de tout ce qui fait graviter entre elles chacune de mes vies paralleles, en nageant longeant les balles qui filent. Valognes, Guernsey, St Anne & Jersey ~ Le Contentin regarde le soleil d'un oeil de l'Ouest sauf de toute apparence reflechie. C'est l'Eneide moderne, le cercle premier tournant qui accueille l'oeil convainquant de Dante au sortir de l'eveil, et qui chasse vainquant tout reflexe conscient de l'escapade nocturne dans les cercles plus interieurs ~
Rends-moi compte !~ s'exclame Salvador Dali a Icare en boucle volant sans decanter, en etablissant comm comptoir cet etablissement de renom ou il decidait avant de prendre Figueras pour six mois de havre son annee de paix et de quietude et prenant cette terre pour promise comm Virgil la meme, retroactivement pour Beatrice au-dela et musicalement en Rodin pour them ~ que cette perception accrue suivant le mode de reflechir sur leurs bords brillants les moindres excitations picturales et extrapicturales de l'ame en voyage parmi la foule des sentiments qui l'ont un instant accule l'y basculant devant sa volonte de fondre dans une synthese comprise et entendue, voit !~ finalement sa course se terminer sur une liberation enivrante et infiniment revelatrice des tenants avec les aboutissants de ce que nos propres intentions inherentes de voyage semantiq profusaient jusq 'a provoquer presq physiquement et en consequences, comm une interaction la plus aboslue et la plus glorifiee, ces impressions aux yeux de le'esprit d'images veritablement defilantes !~ Des cornees, cornets de l'emotion, vehicule de l'esprit qui par la seule excitation de sa retine reussi a ressusciter les devenirs potentiels emus des passes virtuels qui l'avaient engrangee puis s'etaient evertues a l'avorter !~ comm une Lady sterile. 

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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 12:01

Lisez et faites lire de la poesie contes à vos enfants.

 

Lorsque l’intérêt propre sera oublié et révolu, et que l’entité unique que formera notre civilisation aura pris le dessus sur tout ce qui aujourd’hui condamne notre société à sa perte la plus sûre, si, plutôt, cet intérêt disparaissait maintenant, si, enfin et j’arrête maintenant les corrections, notre civilisation s’était affranchie de ses plaies, notre société aurait suffisamment tôt trouver en société communiste, un équilibre qui la pérennise.

Malheureusement, nous savons gâcher parce que l’ennui, trop rapide, envahit chaque nouvelle génération. Et ce besoin d’aller créer plus, toujours plus, tandis qu’il y a tant à revoir de ce qui déjà existe. Un ami m’a dit récemment et vous en conviendrez comme j’en ai convenu moi-même : que si le communisme ne peut pas fonctionner aujourd’hui, c’est parce que nous sommes encore une civilisation trop peu évoluée.

 

Si vous ne comprenez pas le texte qui suit, c’est que vous ne l’avez pas lu suffisamment.

 

                                                                                             Message d'amour universel

Nouvelles considérations générales sur le mécanisme du phénomène paranoïaque du point de vue surréaliste.

 

Dès 1929 et les débuts encore incertains de La Femme Invisible, j’annonce comme proche le moment où, par un processus de caractère paranoïaque et actif de la pensée, il sera possible (simultanément à l’automatisme et autres états passifs) de systématiser la confusion et de contribuer au discrédit total du monde de la réalité.

 

Le drame poétique du surréalisme résidait à ce moment pour moi dans l’antagonisme (appelant la conciliation dialectique) des deux types de confusions qui implicitement étaient prévus dans cette déclaration : d’une part, la confusion passive de l’automatisme ; d’autre part, la confusion active et systématique illustrée par le phénomène paranoïaque.

 

On ne saurait trop insister sur l’extrême valeur révolutionnaire de l’automatisme et l’importance capitale des textes automatiques et surréalistes.

L’heure de telles expériences, loin d’être passée ou dépassée, peut sembler plus actuelle que jamais au moment où s’offrent à nous des possibilités parallèles, résultants de la conscience que nous pouvons prendre des manifestations les plus évoluées des états passifs et de la nécessité d’une communication vitale entre les deux principes expérimentaux qui nous sont apparus plus haut comme contradictoires.

 

Après les coactions intellectuelles que, sous une grande charge d’émotion sthénique, Dada avait revendiquée sous la forme mécanique d’un programme d’attitude réactionnelle (comportant, il est vrai, l’intuition de presque toutes les principales imminences), l’assimilation de l’automatisme par les surréalistes liquide toute possibilité d’attitude à adopter, qui serait nécessairement incompatible avec leur passivité, avec leur capitulation sans réserve devant le fait même du fonctionnement réel et involontaire de la pensée en dehors de tout contrôle coercitif ne pouvant manquer d’apparaître, chaque jour davantage, comme la tentative la plus sensationnelle de tous les temps en vue d’atteindre à la liberté de l’esprit.

 

D’une manière plus cohérente par suite plus grave que par la simple intuition des imminences dont il vient d’être question, l’automatisme dépasse et libère, dans les strictes limites du phénomène psychique, les aspirations latentes auxquelles Dada imposait pour contrainte les réactions mécaniques des dernières situations et attitudes intellectuelles.

C’est dans le cours même, dans le cours le plus involontaire de la pensée, en dehors de toute obligation poétique que cette foi en la démoralisation va s’incorporer de fait aux hiérarchies neutres, voraces et autoritaires des documents scientifiques. L’autorité ne pourra laisser d’être officiellement rendue à la trépanation pisseuse du petit principe de contradiction, à l’érosion fine, en forme de sonnette, d’une diminuante vielle cul-de-jatte, enrhumée, bretonne et électrique, merdoyant les nostalgies finies des localisations spatiales et temporelles, à la nouille-nonnade générale, à la légère morve de toupie de merde de la causalité molle et lamentable, pareille à une misérable montre de cendre mélangée à la nourriture et projetée avec elle par une des narines du bureaucrate moyen, confit et méditatif, à la suite d’une toux saccadée et asphyxiante et des convulsions bruyantes d’un étouffement accidentel et mécanique, provoquées par une mauvaise déglutition, survenue à la fin médiocre d’un repas solitaire achevé sans conviction sous la lumière très avancée du soir d’été filtrant irisée à travers les timides opacités et convalescents vitrages en couleurs au motif de cigognes habillées en nourrices dans la salle vide d’un restaurant grandiose, modeste et perpendiculaire.

 

Considérant l’état lamentable où nous trouvons les notions fondamentales de la pensée logique, il me paraît évident que nous devons nous attendre à ce que les restes des bases mécaniques de défense des catégories décrépites du raisonnement souffrent également de cette haute et souveraine dépréciation involontaire et généreuse qui inonde fécondement, d’un regard irréparable, les terrains rassurants et confortables de l’esthétique et de la morale.

 

Après cette submersion totale de l’abstrait-censure par l’inactivité même de la libération, comment peut-on prendre encore en considération l’évidente mauvaise foi des générations mécaniques arguant des nécessités toujours repoussées de productivité ainsi que de la cohérence interne non évolutive des résultats automatiques ?

Comment peut-on accepter de voir mettre en balance ce prétendu manque de processus automatique et ses inconvénients épisodiques avec la déroute réelle qu’il entraîne dans la pensée – phénomène de toutes les hiérarchies coercitives du monde pratique – rationnelle, de toutes les combinaisons clandestines et transférées du désir dans le domaine crapuleux de l’esthétique, de tous ces agents provocateurs, en somme, de la pensée réaliste ?

 

(…)

 

Depuis l’impressionnisme, toute l’histoire de l’art moderne est axée vers un seul et unique objectif : la réalité. Ce qui peut nous faire dire : Quoi de neuf ? Vélasquez.

Impressionnisme : réalisme du phénomène.

Cubisme et futurisme : Réalisme de la conception statique et dynamique. L’objet est vu simultanément de tous les côtés. Anticipation de l’holographie.

Art abstrait : négation de la réalité.

Pop art : affirmation de la réalité.

Photo art : Copie de la réalité d’après une photo.

Peinture surréaliste : photographie à la main et en couleurs, de l’irrationalité concrète et du monde imaginatif en général.

Hyperréalisme : Réalisme photographique hyper.

Et après, quoi ? Après, on ne peut rien enlever. Mais ajouter, oui ! Ajouter pour le même prix, plus d’hyper avec la troisième dimension stéréoscopique que votre orgueilleux et humble serviteur est en train de pratiquer en ce moment.

Mais la stéréoscopie reste encore de la physique.

Donc, la réalité à venir est exactement celle-ci : je regarde votre nez et j’aperçois clairement la distance qui sépare :mes yeux de votre nez. Mais si votre nez s’éloigne, cette troisième dimension s’affaiblit (…)

 

Salvador Dali, Paris, 1976

Extraits tirés de OUI, 2.

 

 

Au musée Dali de Montmartre, jusqu’au 15 janvier 2oo9 - VITE !, une exposition du travail de Dali sur l’holographie rend hommage à l’œuvre.  Site du Musee Dali a Montmartre.

L'imitation intuituive des reliefs, c'est cette correlation facile que chacun peut librement faire sans que je la detaille ici, entre le bout de notre nez, et l'image holographique d'une civilisation suffisamment evoluee pour entrer dans une ere nouvelle.
D'aucun diront qu'il n'est pas trop tard pour faire machine arriere.



Premiers simili de collaborations autour de l'air soulage de projets federateurs ~

1 - Video de Boards of Canada, Dayvan Cowboy

 2 - Cette photo parlante (a ecouter avec la video ci-dessus) :


パリ でわ モノプリ の エコバッグ わやすいい

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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 16:40

Si

Si et seulement si. Condition necessaire. Sine qua non.

Le contraire n'est pas vrai.

J'ai entendu J'ai conscience de ce que tu endures je te retrouverai ca n'aura pas ete vain Paon-de-ciel Biannuelle ~ Je te reconnais bien la ~ Ca a bien change... Nous voila bien !~ Eh bien !~ bien des fois. En bien, Sans legende, sans histoire et sans hero. So much misery. La foi en toute chose.

Et la facade une bouche Ce nouvel etat plastiq, eu egard a l'etat de droit comm une etape, a plat, celle des epaules qui se portent & s'y pretent, a plvs : nous veler tas de bras. Inland 6. Plvs flou ?~ Sene Muro, faim d'esprit. Discontinuel, espace intime au bas mot. Solide glissant, un corps pris aux bas mi dos. Sans le pied de la lettre la sustention du flou. Cortisol elliptiq. Installations Thales tales de l'evenement lyriq. Kako, chimere goutee. Cacochyme ergotant.

Recyclage. Horloge circadienne, ~ une montre interieure, a chiffres de Cardan, illisible, subjective, sujete au temps qu'il fait. Chaud ou froid,

Un matin de janvier de l'annee deux-mille quinze Nouvel eclos d'elans comm celvi d'un oiseau Enclos qui se serait un beau jour echappe Immensement souleve d'aspirer aux battements Mener ses ailes en l'air des plvs hautes peintures Melant les arts anciens et les techniq modernes En de longs entretiens des temps qui le concernent Noumenes aux coeurs flottants des phenomenes durables, Semis des avenirs concertes d'aspirants, Entre dans le corps chaud d'une emulsion symphoniq En y sentant contenu celvi de l'ocean Sumi-e accepte, val d'idees, bonds d'epis Par la force du volcan, supreme, y excellant Entreprises comm une quete de fabuleux alois Remise qu'on aurait dit levee d'un divin doigt A l'assemblee des reves qui en tient l'hemicycle Nyctalope entre tous, de jour et nuitamment Concretement bati d'irrationnalites nues Et qui pourraient sembler le plvs pur fruit d'hasards Myriades de connivences aux yeux bien grand ouverts Aux aires intemporeuses qui en concoivent les arts, Tels des alliages vibrants disloques des matieres Ravies a l'epiderme d'une terre nourriciere A travers qui l'on pense et grace a quoi l'on voit, Versants les omnisciences ou bien les poesies, Evertuees de pourvoir aux vertus des poussees Reminescentes polices leurs origines lointaines, Sondees qu'on apercoit parfois qui en reviennent Elaguees d'eloquences un eclat tout entier, La belle disloquee sue dont on dut plvs se fier A tous les temps conquis et ainsi declines Tant il est potentiel a s'en procurer sauf En son etat premier, d'evidence dividende Rond de tremie poison un bon heur et demi Regard pose d'etangs vers l'etage superieur En deux mimiq bondees au flou, litteralement.

Le ciel a son balcon, son oeil vulcanisant Aux clignements tranquilles sporadiquement mouilles Manege a oscillements dont les courbes font le style O NTEE.

DELA.

GROT. TEPL. VSHA. UTQU. ELES. OLEIL

Abondamment incarnees. Aux nuées de verdures des matins qui s'inspirent De la main du visage dont l'étreinte a rempli Embolie belle à vivre, les moindres recueillements Pourvus de ses pouvoirs à se faire dans l'effort Ou bien l'endroit du corps qui en supporte l'écart, Unanime un égard aux yeux qui s'y pressant Ris affluent d'une pensée vers celle qui la destine, Venue vive en criant quel plvs immense espoir Ouvre une fenêtre en grand à ses vues mur-miroir, Intimement murmurent comm en clignant des cieux Retentissent en battements les ailes d'un coeur bruyant Mené par une main qui l'empoignant le loge En son sein qu'elle lvi vide de toutes espèces de sons, Si forts eûssent-ils été et si long eûssent-ils joué Y bosselant de leurs forces ses parois pour en faire Émerger de leur somme une éloge qui ne soit Usée jamais entière décapée de son drap. Xylophone dont les peaux prennent des couleurs telles Dispensées harmoniq qu'aux cheveux elles lvi peignent Entendus comm y glissent si coulants les émaux, Si vagues qu'ils y galopent, le plvs beau des tableaux. Admis qu'il s'en expose à la lueur des jours Innondables jusq 'aux genoux comm s'en remplissent les pièces Longrines de nos états aux suivants qui s'y posent, Étendus blêmes et las ou tandis qu'aime élans Sonnant massives leurs traces le sculpteur de sa liesse Dans l'encor phrénétiq, passager un amas Enroulé comm une sève qui sans cesse se redore L'aura d'un instant sauf et sauvage à la fois Embuée se devine au tâton des alois Usés jusq'aux syllabes, grues de mers en hautes nuits Rondes, et pleines qui s'épèlent n'importe quoi du fruit Aux abois qui achèvent les nuances de la rose Nos turquins d'eaux jetées de dès l'aube se troubler Gorgées de l'image crue que les nus et les trombes Enlèvent, ravissent aux yeux des lits d'oranges, bonds d'ombres.

Sciences et techniq poetiq de l'image. Inspiree spontanee aux verdures matinales, les pieds dans l'eau Travaillee a la sous-face de l'eau sur le fil de l'esprit, Reprise nocturne, spontanement et suivante volontaire Color est e pluribus unus. L'image nait, floue et elle se meut. Puis elle existe vraiment, d'esquisses superposees, une assemblee.

Frissons D'une boucle a terme sensationnellement plus qu'un simple poison benefiq et nyctalope : qui revient et se ravie ravive sans le mot de trop, dans celvi qui fait tien ce lien et tient entre ceux qu'on retient et ceux qui s'impriment seuls, qui ne contiennent rien de moins, sans terme, que l'epreuve floue d'une image neuve, ou veuve. Une boucle du temps aux sens et lieu d'espaces qui peuvent bien eux, se changer, muer, et a leur guise, a la notre, a la tienne continuellement sans nudites completes se metamorphoser. Ou comment se reveiller du beau en rimes et en musiq veut dire beaucoup.

e pluribus unum

e pluribus unum

Les 8 P'tits Molieres 2o14.

C'EST LA VIE LA FABULEUSE AVENTURE DE VALENTIN L'HOMM EN MORCEAUX COSMOPOLITAN DIVAS MADEMOISELLE FRANKENSTEIN LA CUISINE D'ELVIS GOUTTES DANS L'OCEAN TARTUFFE OU L'HYPOCRITE

"J’ai une astuce pour supporter les conversations les plus ternes. J’imagine que ce moment est un souvenir, que mes interlocuteurs sont morts et alors aussitôt l’émotion point ; les plates considérations de ces raseurs subitement changés en chers disparus se chargent de sens et de profondeur.

Autre avantage de mon stratagème : je survis ainsi à des personnes beaucoup plus jeunes que moi que, sans ce songe merveilleux, je n’aurais jamais eu la chance de connaître mortes.

Puis savons-nous vraiment quels sentiments nous éprouvons pour quelqu’un tant que nous n’avons pas porté son deuil ?"

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19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 04:27

Ne croyez pas, cher lecteur, que j’attire votre attention sur cette frappante photographie a cause de son evidente vertu pathetique et ahurissante, qui emane tout naturellement du climat criminel de ces trois etres psychologiques, fixes, a la pose personelle, perseverante et euclidienne. Il est vrai, je vous l’accorde, que la geometrie de la "figure" que composent ces trois humains, ces trois authentiques "corps etranges", justifie largement la publication de la photo en question, mais comme je me suis empresse de le dire, cela n’aurait pas suffi pour me decider a la publier, car, bien que je tienne compte de la rarete de la reussite (dans le genre) d’un tel document, celui-ci ne posait pas pour moi les problemes physiques desirables et specifiquement nouveaux auxquels je m’interesse constammant depuis quelque temps, et cela d’apres mes recherches originales (...).

Cessez donc, cher lecteur, d’observer avec cette faveur non exempte de malice (que je lis dans votre regard) les trois visages rapaces et perseverants, et surtout celui de l’homme oscur, qui est celui qui, je le devine, attire avec le plus de vertige votre attention fouinarde. Detournez, je vous en prie (meme si cela est contre votre proper volonte), vos yeux du center hypnotisant de cette photographie, et dirigez-les avec une precaution expectante vers son coin gauche inferieur, car la, juste au-dessus du trottoir, vous pourrez observer avec stupeur, toute nue, toute pale, toute pelee, immensement inconsciente, propre, solitaire, minuscule, cosmique, non euclidienne, une bobine sans fil. Fixez votre regard sur cette bobine sans fil, afin que son insignifiance ne vous fasse pas douter de sa presence petite mais reelle, de sa dure et pure objectivite, fixez votre regard sur cette bobine sans fil, car c’est d’elle que Salvador Dali va vous parler (...).

Toute l’enigme que pose la petite bobine sans fil que je viens de vous faire decouvrir reside pour le moment, d’apres mes recherches, dans la difficulte pour l’homme moderne qui pretend plus ou moins se nourrir a la lumiere et a la chaleur des sciences particulieres, de comprendre la situation d’un tel objet, de pouvoir le localiser (d’apres nos vieilles habitudes) dans le devenir spatial et temporel, et cela sans faire appel (comme il n’en sera plus question aujourd’hui) aux solutions metaphysiques comme Chirico le fit autrefois, avec une profondeur et une grandeur qui lui sont restees encore exclusives.

Cette bobine sans fil reclame en effet, et a grands cris, une interpretation, car cet objet exhibitionniste entre tous a cause de son "imperceptible existence", et par son caractere et sa nature invisible se pretant a l’irruption subite proper aux “apparitions paranoiaques” (c’est par ce mechanisme que sa presence m’a frappe), cet objet, dis-je, fait appel, une fois visible, une fois decouvert, a une solution logique qui permette une reduction meme partielle du phenomene delirant, flagrant et incomprehensible qu’il pose.

Car vous tous, chers lecteurs (je le pense et j’en suis sur), vous serez en parfait accord avec moi pour affirmer que, de cette silhouette de dechet livide et précis qui est celle de la bobine en question, et a cause des circonstances concretes qui determinent sa presence, le moins que nous puissions dire est qu’il s’agit d’une “chose folle”.

S’il est vrai que Chirico, comme je l’ai deja suggere, aurait presente la bobine en question metaphysiquement, cela doit nous apparaitre plus que jamais, du point de vue historique, comme une des dernieres consequences, et peut-etre une des plus glorieuses, de la philosophie de Kant, philosophe magnifique et megalomane, lequel, par son ambition, (...), a apporte plus d’epaisse obscurite et de lourds desordres dans l’histoire de la pensee, a lui tout seul, que tous les autres ensemble, car aucun comme lui ne prete avec autant de luxe aux steriles et funestes paradoxes don’t les dechets encombrent encore partiellement de nos jours la marche limpide des sciences particulieres. Aujourd’hui que la philosophie de Kant s’eloigne deja vers l’horizon comme un funeste nuage de grele, inoffensif car il a deja fait tout le mal qu’il pouvait, il nous est commode d’bserver a quel point ce philosophe, qui avait debute comme synonyme d’atheisme, est devenu de nos jours le lus ferme soutien des neo-thomistes et meme des gestaltistes (kantistes refoules, en fin de compte) lesquels, soit dit en passant, sans aucune rancune, sont des gens qui n’ont encore Presque rien compris a la physique. Mais ne nous detournons pas de notre bon theme: j’ai toujours considere les objets heteroclites utilizes par Chirico comme des categories kantiennes, comme des materialisations metaphysiques de l’ “intuition pure”, qui, comme nous le verrons plus tard, ne peut etre concue que metaphysiquement; c’est pour cela que la bobine "sans fil" qui sollicite provisoirement la meme filiation, ne peut avoir d’autre maternite que celle de l’intuition pure, laquelle est en fin de compte la fille legitime de Kant, car celui-ci, qui est de tous les philosophes celui qui avait accorde la plus grande importance a l’intuition pure dans les affaires de la connaissance, arrive jusqu’a faire de l’ "intuition pure" la base meme de l’appreciation des mathematiques, ce qui pour lui legalise implicitement la situation civile de son enfant: l’intuition pure.

Pour Kant, cette bobine ne pouvait etre envisagee que comme definitivement situee dans l’espace d’une facon absolue, et cela est precisement le cas des situations extatiques et absolues des objets presentes par Chirico.

Mais de nos jours, cette intuition pure, qui aurait pu situer notre bobine comme immensement solitaire et exacte, "en dehors de nous", traverse une crise de plus en plus aigue, et tout ce que nous apprennent les sciences particulieres, c’est que chaque jour, elle va de mal en pis.

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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 13:19

"Finie, finie, finie, cent fois finie, l'epoque experimentale !  L'heure des creations individuelles est sur le point de sonner. Finie l'epoque des dramatico-lyriques taches improvisees, de l'irresponsable dessin spontane, de la philosophie a deux sous qui travestit le neant technique et spirituel du gratuit, de l'informe et du diforme.

La jeune severite inquisitoriale de l'ere morphologique, habillee de la tete aux pieds en architecture nue, se tient deja, telle une resplendissante deesse, aux portes du temple de l'art, interdisant, une fois encore, l'entree des indignes."

"Forme, forme, forme, c'est a dire: Forme, Figure, Configuration. Configuration, Figuration, Arrangement, Disposition, Proportion, Structure, Dessin, Profil, Aspect. Aspect, apparence, Dehors, Exterieur, Contour, Circonference, Modele, Facon, Dimension, Tour, Tournure, Ligne, Silhouette,..." (les retours incessants aux origines, phonetiques ou semantiques, des mots deja avances, n'ajoute que plus de ce magnifique tournoiement vomitif et vertigineux que Dali cherche a pereniser pour aboutir aux geometries universelles, ne considerant l'etude aboutie et complete que tres difficilement et tardivement. Il represente d'ailleurs cette spirale aspirante, vertigineuse et implosive, dans la Tete nucleaire d'un Ange - 1952). "...Silhouette, Moule, Modele, Relief, Intaille, Camee, Relief en creux, Bas-Relief, Relief decoratif, Demi-Relief, Haut-Relief, Metamorphose, Anamorphoses, Transfiguration, Transformation, Modification. Modification, Modele concave, Pliage, Sculpture, Ciselure, Cintrage, Taille, Prendre forme, Donner forme. Donner forme, Assembler, Apparier, Faconner, Former, Preparer, Dessiner, Modeler, Representer Adapter,..." (le seul Travail d'un artiste: donner son interpretation des concepts naturels et innes, et l'universaliser en en donnant le sens critique selon des principes d'emotion ou de forme, en l'occurence. Dali dira des elements de la nature - "Essai modern style geologique", qu'ils sont "rate(s), comme tout ce qui vient de la nature privee d'imagination", formule bien sur ironique et provocante.), "...Adapter, Disposer, Harmoniser, Arranger, Construire, Batir, Faconner, Transformer, Metamorphoser, Deformer, Defigurer, Etre trace, Etre ebauche,..." (Dali prend soudain la place de l'objet modele, comme s'il avait dans ses travaux, l'intention ou le sentiment de fondre en lui, le comprendre, le saisir en son coeur pour mieux le modeler selon ses propres caracteristiques.). "Etre ebauche, Faire saillie (!), Buriner, Graver, Tordre, Tourner,..." (une impression molle m'est evoquee a ces expressions soudain moins radicales que les tres frappants "Faire saillie" et "Buriner", pour passer a quelque chose de maleable, abattu, soumis. Le travail de l'artiste a ete une d'abord une sorte d'apprivoisonnement fructueux de l'objet deja presque completement dirige vers son ultime essence), "..., Tourner, Renfler, Degonfler, Bosseler, Gouger, Sertir, Surbaisser, Caronculer, Tumefier, Mou,..." (remarquez qu'ici le retour au Mou presque abouti auparavant marque de deux tres evidentes barricades enclavantes cette parenthese, telle une subite depression d'oubli en pleine tornade meme parfaitement structuree dans son mouvement et sa cadence, reguliers et mecaniquement equilibres), "...Mou, Malleable, Plastique, Informe, Uniforme, Amorphe,..." (en trois retours reguliers d'abord puis accelere dernierement, le cyclone aura eu tendance a vous faire vasciller. La vitesse s'accelere extraordinairement avec ce simple enonce de mots. Le genie eclate ici dans sa plus vraie expression. Ce n'est que pour entrer en fracas - dans une depression evidente que provoquent ces retours et leurs immobilismes respectifs - dans une autre dimension que Dali penetre a vitesse grand v, univers de formes geometriques qu'il s'apprete a developper et dans lequel il restera longtemps, donnant alors le sentiment d'un subit eloignement - celeste, nebuleux, l'atmosphere des univers impalpables qu'inspirent la geometrie sera parfaitement traitee et ressentie avec la meme merveilleuse exactitude que les effets de mouvantes subtiles imaginees jusqu'a miantenant comme des manipulations de nos esprits. Dali prend a coeur cette manipulation des esprits et la concidere comme necessaire a la bonne realisation des artistes novateurs - L'argumentation textuelle, la semantique de l'oeuvre, son environnement en sont les essentiels constituants - Dali n'ira pas jusqu' a pousser le vice comme le fera plus tard le fou Daniel Buren, cependant ), "...Amorphe, Isomorphe, Polymorphe, Multiforme, Deforme, Difforme, Irregulier, Mal forme, Brut, Non faconne, Non equarri, Disgracieux, Elegant, Arrondi,..." (Ses gouts esthetiques penchent evidemment pour les formes eliptiques, meme s'il voue, comme il l'a dit, une admiration pour son contemporain Picasso. Dali, selon ce gout pour la forme arrondie, demandera d'ailleurs aux architectes de mettre dans leurs realisations un peu plus de formes arrondies, a l'image de l'environnement reconfortant et chaud de l'oeuf dans lequel s'epanouit le foetus), "...Arrondi, Creux,..." (evidente reference aux nids, confortables et chaleureux), "...Creux, Bossele, Concave, Convexe, Globulaire, Rond, Spherique, Hemispherique, Spheroidal, Urceole, Ovoide, Amygdaloide, Annulaire."

Dali marque ici volontairement une pause en sautant une ligne, cassant un peu le rythme apres cette hesitante entree dans l'univers des geometries et un leger ecart provocateur et sensuel.

Et de reprendre: "Conchoidal, Orbiculaire, Rhomboide, Cubique,..." (Quelle bonne image il a du style, cependant qu'il est tres ami et tres admiratif - le seul contemporain d'ailleurs dont il avouera etre admiratif - de Picasso), "...Cubique, Prismatique, Pyramidal, Polyedrique, Conique, Cylindrique, Tubulaire, Columnique, Vermiforme, Congru, Harmonieux, Incongru, Dissident, Elegant, Conforme, Symetrique, ..." (il y aurait beaucoup a dire encore de tous ces  rapprochements. J'y viendrai sans doute prochainement si Maitre Dali n'est pas parti trop loin dans l'insaisissable de son genie), "...Symetrique, Proportionne, Heureux, Circulaire, Courbe, Incurve, Lobiforme, Ovale, Elliptique, Ellipsoidal, Concave, Convexe,..." (Notons qu'ici, le retour aux memes images, ponctue par l'enonce de deux similaires simultanement n'attache plus -seulement- un role de guide du mouvement, mais accroche plus particulierement notre attention sur le caractere tridimentionnel des formes enm mouvements. En donnant plusieurs pistes definitives a ces deux memes termes, il en montre evidemment la complexite, la richesse semantique et donc pratique, et montre la multitude des dimensions qui se cachent derriere ses formes a priori bidimensionnelles. Le paradoxe paranoiaque critique selon Dali), "...Convexe, Biconcave,..." (en montre encore la complexite cette autre propriete, directement amene a sa suite, comme un detail nouveau que l'artiste fait de cet univers en le creusant et en le penetrant visuellement, comme il le ferait dans un orifice dans la roche naturelle, qui revele tous ses mysteres a mesure qu'on en denombre les differentes composantes et qu'on en catalogue les variantes), "...Biconcave, Biconvexe,..." (c'est un vrai exercice de style. Cette repetition - car c'en est une- montre que pour lui, il n'est pas inutile de mentionner chaque etape de l'evolution des formes pensees comme des mouvances et que l'enonce systematique de chaque variante est indispensable a la veritable approche finale du tunnel creuse ici dans l'univers des formes et des mouvances. Le catalogage est comme une construction minutieuse de chaque morceau du tunnel que Dali va nous inviter a penetrer avec lui), "...Biconvexe, Arque, Arciforme, Oblong, Rostre, Naviculaire, Pisciforme, Reniforme, Esquisse, Croise, Parabolique, Hyperbolique, Angulaire, Sigmoidal, Triangulaire, Carre, Quadrangulaire, Quadrilateral, rectangulaire, Pentagonal, Hexagonal, Octogonal, Trapezoidal, Polygonal, Rectiligne,..." (L'aboutissement lisse d'un parcours tres angle, la ligne d'horizon qui s'insinue devant les yeux d'un albatros en plein vol au milieu de ses formes, et qui s'en sort, enfin, pour atteindre une sorte de nouvel etage, par-dela le monde des formes (Dali fai bien sur le travail qui le demange d'intellectualiser ce dont il a horreur, de materialiser les mots par des images qui ne sont plus, grace a son genie et parcequ'il sait pouvoir le faire, que des interpretations spirituelles, images presque irreelles, gazeuses, atteignant l'elevation au monde des "idees", ultime repere, le sublime par excellente), "...Rectiligne, Arborescent, Polymorphe,.." (cas a part de cette repetition du mot Polymorphe. C'est bien de l'importance de ce terme en particulier qu'il s'agit ici. Son simple enonce ne fait que rendre plus convaincant encore le caractere mouvant et polymorphes des images, des gazs d'idees, et leur caractere ephemere, soudain, bref, renforcant la sensation de l'impalpable, la sensation de l'immediat et de la rarete, celle de la quasi unicite, comme celle de l'oeuvre, comme celle de chaque element de la nature.), "...Polymorphe, Cuneiforme, Mollesse,..." (Comme Dali y revient encore, nous soumettant a la force d'aspiration des objets en gravitation. Objets que nous pouvons imaginer tournoyants d'apres la description de leurs formes et leurs passages recurrents, la regularite avec laquelle se fait leur revolution, leur evolution, deformation, ou formation, finalement.), "...Mollesse, Malleabilite, Plasticite, Difformite, Irregularite,..." (Volontairement, des termes deja enonce se rerpoduisent, sporadiquement, comme des elements desordonnes, passant devant nos yeux sans plus aucun ordre etabli, selon une regle de chaos que le tournoiement a pu provoquer en engendrant des disparitions, des conformations et des fusions dans les effusions), "...Irregularite, Boursouflure, Enflure, Sculpture,..." (Cette rapide assimilatiuon a la sculpture a le double effet d'une chute vertigineuse - 1 - des elements enonces et celle d'une elevation semantique de la scupture - 2 -, donnant a cet art un statut quasi cosmique, et sortant meme de la categorie des arts pour entrer dans l'univers des geometries, mathematiques et spirituelles...Platoniques, au firmament. La sculpture a une grande valeur a ses yeux et la suite de suites ne fait que renforcer le double effet de ce rapprochement subit), "...Sculpture, Bosselage (1), Tumefaction (2), Turgescence, Rondeur, Rotondite, Sphericite, Lourdeur, Conformite, Regularite, Harmonie, Elegance, Symetrie,..." (Ne sentez-vous comme reviennent a grandes vitesse des elements enonces auparavant avec plus de lenteur, comme l'expression d'une aspiration que la depression aura cree. C'est le rapprochement de ces deux mondes de idees et de l'art dont le sculpture a ete le lien, mediateur entre la terre et l'esprit cosmique), "...Symetrie, Proportion, Cercle, Courbe,..." (les termes que Dali emploient maintenant renfiorce ce sentiment elliptique et depressionnaire comme un champs magnetique dans le cycle des nuages. Le ciel, l'air, le tournoiement, tout est la.), "...Courbe, Disque, Orbite Orbe, Amphitheatre, Ovale, Ellipse, Concavite, Convexite, Arc, Quinconce, Parabole, Hyperbole, Angle, Triangle, Quadrilatere, Parallelogramme, Carre, Rectangle, Losange, Trapeze, Polygone, Pentagone, Hexagone, Octogone, Decagone, Hendecagone, Pentadecagone,..." (Dali revient au cercle progressivement, les angles se font de plus en plus faibles, l'arrondissement est l'image du faconnement de l'artiste), "...Pentadecagone, Polyedre, Triedre, Tetraedre, Hexaedre, Octoaedre, Decaedre, Dodecaedre, Icosaedre, Rhomboedre,..." (c'est terriblement abstrait, c'est le propre du sublime insaisissable), "...Rhomboedre, Cube,..." (Dans un accompagnement musical, atmosphere sonore de John Cage, l'avenement du soudain "Cube" aurait sans doute sonne tres grave, comme une rupture brutale et dans un choc violent, sourd, provocan quelques ondes dont les echos vibrations tiendraient le niveau a son comble de stupeur cardiaque et tremblement de l'oeil), "...Cube, Pyramide, Cone, Cylindre, Prisme, Sphere, Boule, Hemisphere, Dome, Calotte, Couronne, Rosace, Arc, Demi-cercle, Moitie de Cercle, Hemicycle, Spirale, Serpentin."   

Salvador Dali, "Le dernier scandale de S. Dali", New-York, 1941

 

Cette photo est celle de l'oeuvre de Dali, mentionne dans ce post:

"Tete nucleaire d'un ange", S.Dali, 1952

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14 mars 2008 5 14 /03 /mars /2008 17:38

Si ce n'est pour illustrer l'adaptation cinématographiq de Bel Ami de Maupassant par Albert Lewin en 1947 pas celle de Salvador Dali mais la Tentation de St Antoine de Max Ernst qui l'emporte parmi la myriade* des propositions artistiq qui en fut alors fait, c'est pourtant non de cette dernière dont voudrait s''inspire un plvs grand chef d'œuvre mais bien de celle de Dali, qui, éléments pris à part, se trouve déjà à Bruxelles oui mais aussi savamment puisée aux sources d'Arcimboldo, Gustave Moreau & Jérôme Bosch évoquée en la présence érotiq & religieuse, charnelle & spirituelle de l'éléphant dressé haut sur d'Immenses pattes arachnéennes dans le Rêve causé par le vol d'une abeille autour d'une grenade une seconde avant le réveil quelq années avant elle. De même que la force de la maturité et la fougue de la jeunesse, dans le cheval cabré se retrouve hissé tissu issu de l'assaut déjà tissé des tigres de cette dernière quelq secondes après le réveil, en une première esquisse. Ces interventions animales symbolisant la virilité et, évidemment, la luxure et les plaisirs terrestres, évoqués devant St Antoine dans le désert d'Egypte, ressurgissent des bourdonnements à l'oreille de Dali d'une abeille au milieu de l'après midi dominical où l'artist ès surréalist réalisaut sa sieste la plvs réparatrice. Derrière, le monolythe phallique, devant les trompettes de la renommée, Odalisq, Obélisq, toutes deux nuptiales.

Tentation de St Antoine de Dali 1946/ Tentation de St Antoine de Max Ernst 1946 / montage 2018 Picasso-Dali-Ingres d'après le Rêve causé par le vol d'une abeille autour d'une grenade une seconde avant le réveil
Tentation de St Antoine de Dali 1946/ Tentation de St Antoine de Max Ernst 1946 / montage 2018 Picasso-Dali-Ingres d'après le Rêve causé par le vol d'une abeille autour d'une grenade une seconde avant le réveil
Tentation de St Antoine de Dali 1946/ Tentation de St Antoine de Max Ernst 1946 / montage 2018 Picasso-Dali-Ingres d'après le Rêve causé par le vol d'une abeille autour d'une grenade une seconde avant le réveil

Tentation de St Antoine de Dali 1946/ Tentation de St Antoine de Max Ernst 1946 / montage 2018 Picasso-Dali-Ingres d'après le Rêve causé par le vol d'une abeille autour d'une grenade une seconde avant le réveil

En cherchant cette myriade* de propositions je suis tombé sur Robert Challe

En tombant sur l'œuvre de Sedain ~ Voyage fait aux Indes Orientales. 

4ème fois en 1o ans que je l'écris : écrire sur Robert Challe. + Bientôt donc (ou toujours pas)

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