L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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Moi, Ampad

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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 16:40

Si

Si et seulement si. Condition necessaire. Sine qua non.

Le contraire n'est pas vrai.

J'ai entendu J'ai conscience de ce que tu endures je te retrouverai ca n'aura pas ete vain Paon-de-ciel Biannuelle ~ Je te reconnais bien la ~ Ca a bien change... Nous voila bien !~ Eh bien !~ bien des fois. En bien, Sans legende, sans histoire et sans hero. So much misery. La foi en toute chose.

Et la facade une bouche Ce nouvel etat plastiq, eu egard a l'etat de droit comm une etape, a plat, celle des epaules qui se portent & s'y pretent, a plvs : nous veler tas de bras. Inland 6. Plvs flou ?~ Sene Muro, faim d'esprit. Discontinuel, espace intime au bas mot. Solide glissant, un corps pris aux bas mi dos. Sans le pied de la lettre la sustention du flou. Cortisol elliptiq. Installations Thales tales de l'evenement lyriq. Kako, chimere goutee. Cacochyme ergotant.

Recyclage. Horloge circadienne, ~ une montre interieure, a chiffres de Cardan, illisible, subjective, sujete au temps qu'il fait. Chaud ou froid,

Un matin de janvier de l'annee deux-mille quinze Nouvel eclos d'elans comm celvi d'un oiseau Enclos qui se serait un beau jour echappe Immensement souleve d'aspirer aux battements Mener ses ailes en l'air des plvs hautes peintures Melant les arts anciens et les techniq modernes En de longs entretiens des temps qui le concernent Noumenes aux coeurs flottants des phenomenes durables, Semis des avenirs concertes d'aspirants, Entre dans le corps chaud d'une emulsion symphoniq En y sentant contenu celvi de l'ocean Sumi-e accepte, val d'idees, bonds d'epis Par la force du volcan, supreme, y excellant Entreprises comm une quete de fabuleux alois Remise qu'on aurait dit levee d'un divin doigt A l'assemblee des reves qui en tient l'hemicycle Nyctalope entre tous, de jour et nuitamment Concretement bati d'irrationnalites nues Et qui pourraient sembler le plvs pur fruit d'hasards Myriades de connivences aux yeux bien grand ouverts Aux aires intemporeuses qui en concoivent les arts, Tels des alliages vibrants disloques des matieres Ravies a l'epiderme d'une terre nourriciere A travers qui l'on pense et grace a quoi l'on voit, Versants les omnisciences ou bien les poesies, Evertuees de pourvoir aux vertus des poussees Reminescentes polices leurs origines lointaines, Sondees qu'on apercoit parfois qui en reviennent Elaguees d'eloquences un eclat tout entier, La belle disloquee sue dont on dut plvs se fier A tous les temps conquis et ainsi declines Tant il est potentiel a s'en procurer sauf En son etat premier, d'evidence dividende Rond de tremie poison un bon heur et demi Regard pose d'etangs vers l'etage superieur En deux mimiq bondees au flou, litteralement.

Le ciel a son balcon, son oeil vulcanisant Aux clignements tranquilles sporadiquement mouilles Manege a oscillements dont les courbes font le style O NTEE.

DELA.

GROT. TEPL. VSHA. UTQU. ELES. OLEIL

Abondamment incarnees. Aux nuées de verdures des matins qui s'inspirent De la main du visage dont l'étreinte a rempli Embolie belle à vivre, les moindres recueillements Pourvus de ses pouvoirs à se faire dans l'effort Ou bien l'endroit du corps qui en supporte l'écart, Unanime un égard aux yeux qui s'y pressant Ris affluent d'une pensée vers celle qui la destine, Venue vive en criant quel plvs immense espoir Ouvre une fenêtre en grand à ses vues mur-miroir, Intimement murmurent comm en clignant des cieux Retentissent en battements les ailes d'un coeur bruyant Mené par une main qui l'empoignant le loge En son sein qu'elle lvi vide de toutes espèces de sons, Si forts eûssent-ils été et si long eûssent-ils joué Y bosselant de leurs forces ses parois pour en faire Émerger de leur somme une éloge qui ne soit Usée jamais entière décapée de son drap. Xylophone dont les peaux prennent des couleurs telles Dispensées harmoniq qu'aux cheveux elles lvi peignent Entendus comm y glissent si coulants les émaux, Si vagues qu'ils y galopent, le plvs beau des tableaux. Admis qu'il s'en expose à la lueur des jours Innondables jusq 'aux genoux comm s'en remplissent les pièces Longrines de nos états aux suivants qui s'y posent, Étendus blêmes et las ou tandis qu'aime élans Sonnant massives leurs traces le sculpteur de sa liesse Dans l'encor phrénétiq, passager un amas Enroulé comm une sève qui sans cesse se redore L'aura d'un instant sauf et sauvage à la fois Embuée se devine au tâton des alois Usés jusq'aux syllabes, grues de mers en hautes nuits Rondes, et pleines qui s'épèlent n'importe quoi du fruit Aux abois qui achèvent les nuances de la rose Nos turquins d'eaux jetées de dès l'aube se troubler Gorgées de l'image crue que les nus et les trombes Enlèvent, ravissent aux yeux des lits d'oranges, bonds d'ombres.

Sciences et techniq poetiq de l'image. Inspiree spontanee aux verdures matinales, les pieds dans l'eau Travaillee a la sous-face de l'eau sur le fil de l'esprit, Reprise nocturne, spontanement et suivante volontaire Color est e pluribus unus. L'image nait, floue et elle se meut. Puis elle existe vraiment, d'esquisses superposees, une assemblee.

Frissons D'une boucle a terme sensationnellement plus qu'un simple poison benefiq et nyctalope : qui revient et se ravie ravive sans le mot de trop, dans celvi qui fait tien ce lien et tient entre ceux qu'on retient et ceux qui s'impriment seuls, qui ne contiennent rien de moins, sans terme, que l'epreuve floue d'une image neuve, ou veuve. Une boucle du temps aux sens et lieu d'espaces qui peuvent bien eux, se changer, muer, et a leur guise, a la notre, a la tienne continuellement sans nudites completes se metamorphoser. Ou comment se reveiller du beau en rimes et en musiq veut dire beaucoup.

e pluribus unum

e pluribus unum

Les 8 P'tits Molieres 2o14.

C'EST LA VIE LA FABULEUSE AVENTURE DE VALENTIN L'HOMM EN MORCEAUX COSMOPOLITAN DIVAS MADEMOISELLE FRANKENSTEIN LA CUISINE D'ELVIS GOUTTES DANS L'OCEAN TARTUFFE OU L'HYPOCRITE

"J’ai une astuce pour supporter les conversations les plus ternes. J’imagine que ce moment est un souvenir, que mes interlocuteurs sont morts et alors aussitôt l’émotion point ; les plates considérations de ces raseurs subitement changés en chers disparus se chargent de sens et de profondeur.

Autre avantage de mon stratagème : je survis ainsi à des personnes beaucoup plus jeunes que moi que, sans ce songe merveilleux, je n’aurais jamais eu la chance de connaître mortes.

Puis savons-nous vraiment quels sentiments nous éprouvons pour quelqu’un tant que nous n’avons pas porté son deuil ?"

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