L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

27 octobre 2019 7 27 /10 /octobre /2019 08:41

90049. Suite de The next morning picture, de Mauve rose jaune, ocre orange, rouge, de La tendance est à l'ovalisation et du Vert orange façon Duval

Jolihood est un village de 200,000 personnes serrées dans 90 km² de studios d'enregistrement et de logements collectifs, de salles de projections et d'auditorivms, où il n'existe pour ainsi dire aucun accès restreint, ni nul espace privatif : les rues sans véhicule privé, sont bordées d'immeubles alternativement avec et sans façades, d'où il suffit de gravir parmi les myriades de passerelles les marches pour passer de chez l'un de ses voisins à l'atelier d'un autre. Tous les habitants sont des artistes, on est à la fois acteur, scénariste, mécanicien, photographe et écrivain, critique et maquilleuse, costumière et décorateur, de sorte qu'à la télévision, à la radio et dans les jounaux, on voit et on entend parler son voisin de palier dont les idées de la veille sont déjà à l'écran. L'échange entre tous est constant, dense, intense et la production d'œuvres y est immense, car tout se passe ici, de telle sorte que le monde extérieur a entièrement disparu. Nous ne voulions pas nous couper du monde, juste en créer qui vaille la peine d'y vivre, et en se donnant à tous et à tout un chacun l'importance d'un animateur télé, en nous rendant ainsi si interdépendants, nous y sommes enfin parvenus, et c'est la technologie qui l'a permis.

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 03:48

Au meme titre que celle deja bien ancree dans nos moeurs viable et veloce, du moins rendue telle si ses acteurs s'y efforcent, des biens, il y a pour une transmission systematiq et sans entrave des pensees, une place faite aux vehicules de l'environnement sonore qu'il n'est pas a negliger. C'est entre nous. Cet entre-nous qui se laisse dire que l'espace y est propre a accueillir a peu pres tout, en meme temps qu'il n'est veritablement l'espace de rien y ajouter, tellement nous detons l'un a l'autre et de fait, y sommes colles parfaitement. 

La conduction accrue, rendue presq optimale des feuilles de l'ame entre elles, qui depuis les entrailles des animations de chacun des moteurs creatreurs qui se sont un instant joints a la meme epuisette de ce flux continu d'informations ailleurs deforme par l'oeil, donne a l'Oreille la primeur sur le reste ~ L'oreille voit, elle sent, elle touche, elle blesse parfois, mais surtout et la c'est fou, l'oreille plus que tout entend !~

Elle entend ce qui n'est pas dit. La synthese dont je cherchai longtemps la formule exacte, tantot presentee sous la forme d'authentiq agents de textures ou autres loupiottes des plafonds, comm je me suis amuse parfois a les nommer sans en avoir garde d'un rapide flash visuel dans le marteau acoustiq de l'ame que je ne parvenais pas a voir plus net ou il voulait lui, paraitre plus comm un flux fou, ressemble a la note ayant la meme matrice que celle qui se compose dans les melodies quand elles sont harmonieuses ou quand elles ponctuent une entree remarquee sous l'accueil chaleureux d'une fin d'apres-midi d'avant-garde estivale d'une formule sonore obsessionnelle comm celles qui font plus d'une seconde se remuer les sens entre eux 

J'ai voyage, dans le temps

Je revis, d'effroyables souvenirs

Je m'en remets, a toi maintenant
Ne soyez pas inquiets, en physiq nucleaire on a tout notre tempsParfois, pendant une minute le monde ressemble a ce qu'il est vraiment ~ Un frissonnement choregraphie, un tremblement orchestre de la sseconde, un rythm de tambours qui fait continuel ce lien des choses entre elles.
     
Les vehicules sont motorises, les habitants cardiaq, les passagers transportes d'emotion, et les morts eux, sont habites encor ~
HYPERCONDUCTION, ultra-pixellisation et voyage dans
    l'etang ~  
 
En demeurant a cet instant aussi fige, fixe et immobile que possible et meme au-dela, celui qui se laisse transporter par les remous de l'interaction verbale plus tot causee par l'emotion residuelle d'un faux-souvenir commun, ~ sorte d'hallucination collective et retroactive ~ navigue en se servant de chacune des tetes mises a disposition pour y faire peter des rires aux eclats et y transverser ses intentions crepitantes*, parmi la foule des paysages spaciaux-temporels tires des meilleurs episodes de la serie de pscyence fickxqtion italienne des annees 6o qui donc, lui passe dessus, dessous, dedans, au travers, de biais, droits ou carrement de part en part.
La quatrieme dimension percue dans les Grand-8 : c'est un rapport d'echelle ~ Pour sa velocite, l'effondrement sur elles-memes des sequences mises bout a bout. Reduites en une fraction a leur grand-8. Il suffit de peu pour franchir le pas de la stricte science et s'en remettre entierement, a nous maintenant, que la pure metamorphose des corps ne tienne qu'a ce meme pas, orne de son magnifiq tapis a poils roux brules par une allumette malencontreuse ou au contraire bienvenue, de la porte siderale qui s'entrevoit dans chacune des demarches artistiq entreprise avec la meme ferveur que, disons, celle avec laquelle on mene un bateau sur la femm aimee.
+ Emotion stheniq* selon Dali.
* hypnotiser et contenir dans leur chair des poules par une fontaine de feu etourdissante aux visuels tres assourdissants ~
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1 août 2009 6 01 /08 /août /2009 10:46

L'entree d'une nouvelle couleur de cirq, ecoulee des symphonies des criques
La trouvaille courante qui fait se raviver les eaux dans les sandales qui marchaient lentement jusq'Alors, point de chute, nid d'attendue
La conjugaison des corps a cet endroit, leurs ombres qui se dessinent une forme pour croiser celle d'Autres formes de corps pareils
Leur exaltation dans les prouesses remarquables qui devie aqveuse l'ame-arche en l'accelerant
La feerie qui nous a haut saut depasses en quittant nos vetements comm une simple demeure
L'esprit zebre qui y rode heureusement heroiquement et qui enivre environnees de songes les bontes divines ci-jointes
Exclamee comm des rappels au secours dans les voies de cheminement au sortir d'une representation aleatoirement choisie
L'onde qui enveloppe les choses vues de cette matiere lumiere ou de sa maniere et les mets en relation rend juteux cachetes
J'ai bien dans les courbes que font a ton ventre tes hanches par respect fondu lacte de miel mange cette relation,
Je l'ai bien devoree intime induction des eaux nu 
Je bien dans ces courbes-la ecris des lignes de fuites plutot que dessiner des moules d'ovalites promptes a s'echapper
J'ai bien pressenti l'instant fugace plutot que la base a leurs extensions volatiles d'aesthetiq durables
L'innondation de ma tete de tes nouvelles criq symphonist qui fait se raviver les bontes divines qu'on entend dans les voies de cheminement appeler au secours le recours m'arch-anse par chance dansant, des choses vues dans les courbes d'yeux-decors que font a ton ventre tes hanches para-aspect en fondant a cet endroit que la feerie nous ait depasses en une forme de crete, ou un monticule d'herbes jaunes deformee par une symphonie visuelle
L'autre filet de salive qui fait des manches de revanche sur les parties les plvs mandibulaires qu'on a jouees aux joues des nuits,
en les baisant, joutes d'ensembles.
L'histoire d'un animal qui avait fait bronzer sa queue derriere un grillage qui zebrait le sol qu'ils zebreraient bientot en consequence, lvi imitant le premier, elle le second.
Les opvs d'avance, & les pentes de retard, qui se rejoignent avec l'heure juste a l'endroit ou nous nous trouvons.
Assis sur une baignoire volante, elle imitant le sol par ombres chinoises, lvi son derriere par-dessus 
Dans une danse d'echos qui a eu lieu et qui murit en faisant jaunir alentour brulees les herbes chaudes par reverberation
Dans une criq ou une crete tenue secrete par les bras de sa soie derobee au moment de reprendre la forme initiale.
Longtemps apres, meme alors, encor l'excitation comm si c'etait devant ou par en-dessous.
Des opvs d'avance pour un long laps qui tourne la tete dans les mains d'Omphales sculpteuses.
Des moules ou des recus comptants pour fibres d'instant joue dans les echos entre les elements qui s'en dechainent.
Des mailles de contes de tentes, le jour dans les feeries qui devient l'ame-arche jusqu'Alors, point de chute
L'oiseau qui y imita l'orchestre devant eux symphoniq dans son entier.
Avec ses formes aleatoires et ses couleurs liquid et en singeant les songes elle revet, vit la rive et vire reve.
Les mots qui s'intercallent en y mimant leurs alentours, allant tournes de camoufflages entre leurs doigts de sortes de murenes.

L'harpail d'exclusivités, d'Omphale d'Hys émergeante ~  
Je lvi ai dit Construisons un espace ou magiq comm celvi-ci nous pourrons plusieurs jours a des annees lumieres execrer a nous y exercer et exceller a nous y escalier ~ & elle a repondu oui !~

OUI !~
comm la ferme forme d'un hangar hanger reaffecte, l'endroit qui d'ans courbes sans entrave restitue des espaces, donne le temps d'exister comm aux pluriels des sons les essors sont des fables & qui coulent dans les murs avec le respect du vibrant cote phoniq a se concentrer des forts a quoi elle dit oui !~ Èpiphysm. Café de la Pie, Rue de la Pie, Happy. La mode passe le style demeure YSL LoVe. Réveil les boucelettes grasses caeessées. Omphale émergéée devictussez-vous ~  

 

Montecristo (avec le Chateau d'If):

[ce chateau enferme des Titans] 

Dans-la-criq.png 

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31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 10:52

[Comment j'ai perdu Rosie] 

On se promenait dans nos bois, moi qui buvais ses mots, elle comm toujours physiquement aux abois, on avait chaud, et on a pris la lumiere pour un acces, cet acces pour un exces, et tout a coup, les abus pour des avenues, puis tous les abus pour une vue.
    Et encor, ainsi de suite jusq 'a ce que toutes les avenues & les venues deviennent aussi autre chose.  
J'ai ferme les yeux et quand je les ai rouverts c'etait tout autre chose.  

 

J'etais devenu fou avec les vues rationnelles de Rosie qui elle aussi est folle, mais elle ca ne se voit pas.

Quand j'ai admis comm conciliablement coincidentes toutes les choses concomittantes qui jusq 'alors commettaient que coincent qui empechaient que coexiste avec ma necessite de rester sain d'esprit, cette obligation morale d'accepter que l'irrationnel soit plvs qu'une simple vue de l'esprit : une vue une vraie. Elle alors est devenue visiblement plvs folle que moi. Et dans cette erreur, j'ai persiste a croire que je venais de trouver l'equilibre, ou je venais en fait de detruire ce qui nous etait un pont. Ca la metamorphosait, et ca l'a rendue aggressive. .. et de la, moi terre-a-terre (!!) 

 

Il n'y avait bientot plus, que sans moi qu'elle pouvait se sentir bien. 
Alors elle m'a quitte.
Depuis lors, je crois la voir partout.
Ce pont qui ne tenait qu'au sens des realites semblant jadis indivisibles, desormais fut scinde. 

Depuis je sors tous les soirs, attendant qu'on se rencontre, et esperant qu'elle ne me reconnaitra pas. 

 

La Légende, sous les astérales
3. feu follet 

(...) On aurait dit une légende. Au début c'était si incroyable qu'il était en effet impossible ~ d'y croire, d'en croitre, de le croire avéré. Légende parce que précisément, si rien n'empêchait que ce fut possible à imaginer et même aisé à se le représenter par de très simples vues de l'esprit, : tout n'offrait au monde réellement de démonstrations, que celle que ce fût faux ou fou"

 

L'atome manquant au monde pour achever de se construire vraiment est un liant, qui expliq les connections.  

L-atome-manquant-au-monde-pour-achever-de-se-construire-vra.jpg

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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 15:55

De la beaute du vague dans le souvenir sans fixation. J'ai tout gache, encor une fois me disais-je a plusieurs reprises sans avoir saisi ou, a quel moment du mot, a quel ligne exactement ceci cessait d'etre simplement pour devenir laid. C'est une question subjective, celle qui surgi a cette heure profonde du silence autoctone et melandroniq, nette et comm lucidement ulceree de s'etre par trop nette vue tant de fois otee des fleurs de l'imaginaire pur. Celvi ou le mot vague seul devrait constituer la matiere a l'essor aleatoire. Fluctuant comm si bien dans une relecture lointaine de l'image volontaire de l'esprit il s'en ecrit encor la suivante, ligne flottante, etanche, sa grande, longue peche florissante. De fruit a fleur. Le flou est beau !~ melandroniq vibre !~ Aleatoire & tant il est courtise, tant qu'il est, oui il continue de l'etre~ de plvs en plvs ~

~ sans legende,ni sans histoire
~ sans legende,ni sans histoire
~ sans legende,ni sans histoire
~ sans legende,ni sans histoire
~ sans legende,ni sans histoire
~ sans legende,ni sans histoire
~ sans legende,ni sans histoire

~ sans legende,ni sans histoire

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28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 08:37

Cet axiome, s'il confesse quelque harmonieux postulat usuellement psalmodie comme melopee blasphematoire ou meme divine, ne repond pas a la question que je me pose des les debuts et de but en blanc ~ avant meme de commencer : qu'y-est-il alors ?
D'ailleurs, plus que fausse, cette question a bien aussi un peu comme ca l'air de ne rien, non, vouloir dire (ou faire qui ne l'ait deja ete par d'autres)
D'ailleurs, a-t-on forcement envie de faire quoi que ce soit qui n'ait pas, par quiconque, deja ete approche, reproche, fait ou bien defait ? Pourquoi donc innonver ?
[I won't do what hasn't been ~ If i don't do it, someone else will.
Ces deux propositions sont le fausse pacifique qui separent d'Est en Ouest, le Japon et les Etats-Unis. Mais c'est de Septentryon que nous allons parler la, alors passons l'the (c'est toujours pas l'heure)]
Defait : si. Car c'est a refaire. D'ailleurs ~ decidemment ~ ce qui est a refaire est generalement considere comme quelque chose de bon. Donc pas blasphematoire, on est d'ja bien, la, j'le sens.
C'est comme qui dirait un peu comme ca tout parti pour nous faire perdre le Nord ~ pour les non inities : c'est le but.
Parce que : (c'est dit dans le titre) Au Septentrion, y'a rien, que dalle, je vous dis. Ce sera pas une grosse perte. ~ Au contraire (!)
Au contraire, peut-etre qu'en perdant le Nord, on trouvera quelque chose d'interessant ~ un septentrion ou y'a rien, que dalle, de perdu, dis quelque chose d'interessant de trouves ~ c'est mon nouveau cri de guerre (comment ca "un peu long" ?)
Je la sens bien je vous dis. Alors allons par la. Si on va par la, la melopee qui sent bon le bien-et-divin, psalmodie comme postulat en harmonie avec l'axiome confesse qu'au septentrion y'a rien, que dalle (On tourne en rond, c'est bon signe),  cette melopee donc est et ressemble vaguement au Nord, sans pour autant y etre ~ ni EN etre. Ca ressemble au Nord, mais ca n'y est, ca lui ressemble vaguement, mais ca n'en est pas. Parce que, par bien-et-divin des aspects, ca s'en eloigne, ca va contre, ca court a revers, ca s'enfuit et ca sort ~ du cadre, du champs, du foin et du sujet. Au septentrion y'a rien, mais quand-meme-faut-pas-pousser-nno-plus, y'a bien au moins que'que points de repere, qu'on peut gauler comme des appuis pour prendre de l'elan et s'en servir de levier a un catapultage convenable. Enfin esperons. Ou tentons. (Je prefere en general).
L'amphitryon heureux, il repartira pas sans rien, il 'est pas v'nu pour rien, hein. Quel cadeau ! Et quel magnifique spectacle. A peine arrive, deja il me voit me catapulter hors-champs, le laissant alors seul et libre de penser a sa guise les fantaisies aussi fecondes qu'inventives de la guise de son esprit a la forme du chandelier. Que personne ne pense que ca reste restreint, comme champs des possibles, car croyez-moi, et laissez aller et venir votre imagnation, entre les deux, il y a un vaste, tres vaste, au contraire, champs de possible. Lequel prend a son gre les couleurs qui lui vont le mieux. Le Champs-entre-les-Deux : (une sorte de gouffre dont je me suis rendu compte tout a l'heure en passant en-l'air-vite-propulse-par-un-catapultage qu'il avait d'ailleurs de nombreuses-tres-nombreuses tentacules rose-et-pourpre-musiciennes. Ca ne donne pas envie de s'y arreter, mais bon, l'amphitryon n'a pas le choix. Ou plutot, si, plein, mais dedans, justement) Voici le Champs-entre-les-Deux : guise de son esprit, gre de sa pensee, grace de ses projets, excuse de ses attentes, exoneration de ses atermoiements, et, a sens inverse (s'il decide de revenir chez moi ~ par exemple, ou part aileurs, vers l'Nord, che pas, 'fait c'qui veut, hein) : report de sa decharge (wrong way, pauv' vieux), decallage de ses decombres (mal barre, 'l'aurait mieux de prendre la catapulte), rupture de ses ruines (c'est la fin des haricots, y va y rester, l'aura meme pas eu l'temps d'voir les belles tentacules rose-et-pourpre-musiciennes), dedoublement de son aneantissement (-2, plus beaucoup de vie la-dedans. On se demandera a quoi il a bien pu ressembler quand on le retrouvera dans c't'etat...), demembrement de son ecroulement. Et a sens inverse (bonne idee vieux, vaut mieux pas trop continuer pas la si tu veux mon avis. Plus loin, c'est l'Nord ! ^&^) : chute de sa division (c'est l'armee !), rognure de son partage (en temps de guerre, normal, rationnement quoi, en gros), fragments de partition (t'entend la melopee-divine-et-bien au loin ? C'est la bete tentaculaire !, c'est bon t'avances mon gars...le plus dur est a venir. c'est clair qu'on va vers le Sud, la, y'a du mieux quand meme), citation de distribution (Theatre ! Des critiques deja ! Bientot les ovations !), acessit de repatition (carotte), lauriers d'ordonnance (rembourses en plus veinard), satisfecit du soldat (tu m'etonnes, y r'vient d'loin l'gasier) et enfin : tentacules.
On est loin de la forme du chandelier, mais au vu de ce que tout va tellement-tres vite, on est en droit de se dire qu'on va encore dans la bonne direction (pas l'Nord en fait ~ ).
Un nouveau prix vient d'etre dessine ~ un artiste encore, c'est de sacres exatravagants, ceux-la ~ en forme de chandelier. Pourquoi pas. D'ailleurs on va vers l'Amerique. Je crois pas que ce soit mieux que le Nord, mais a defaut de mieux. On va vers l'art. Le Nord est loin de l'art, d'ailleurs c'est a se demander si au Nord on fait pas genre-tout contre-l'art. Je vois bien des autodafe au Nord, des especes de destructions massives de tout ce qui de pres ou de loin peut avoir affaire avec du gout pour l'inutile et aesthetiquement abouti.
ART : a reculons, meilleure facon de prendre ce chemin, conceptuellement je veux dire, ca va dans le bon sens, deja.
D'ailleurs l'art, parait-il n'est pas cense reflete les evenements immediat de l'histoire humaine, mais les rapporter avec ce suffisamment-de-retard pour etre-a-reculon-ou-est-ce-avoir-du-recul sur l'actualite.L'art qui prend de haut, prend avec du recul aussi, les evenements immediats de l'histoire humaine. L'Art est cense les edifier, les sacraliser apres-coup, les immoirtaliser, en bref : les figer dans leur etat deja depasse. Donc: leur redonner le gout du proche passe, les faire reculer vers nous qui sommes a la traine, derrier, y penetrant post-mortem, les etamant timidement, les approchant avec gene, les penetrant discretement, les parcourant en prenant le temps present mais sans cet arriere-gout de futur qui deja s'est estompe a notre venu. L'art donc, modele avec un temps d'avance, devantle spectateur curieux, les evenements des futurs de l'histoire de l'humanite, les deshumanisant, les dissolvant dans du temps, les defaisant de cette odeur desagreable d'evenements-de-chair-et-d'os pour que ne leur rester deja plus que cette autre odeur ~ de peinture, de sculpture, de musique, de tout-ce-que-vous-voulez-qui-soit-pas-du-Nord-oui-pourvu-que-c'en-soit-pas ~ pour nous les restituer dans un etat dit : second. Inconscient, fige, abstrait parfois, en out cas donc : deshumanise. On se demande parfois si ca a encore a voir avec nous, mais n'en doutons pas : OUI !

Musee Haut ~ Musee Bas.
de Jean-Michel Ribes

En plus d'etre fantastique, ce film est realiste.
L'art dans lequel nous plongent les scenes de ce film en forme de miroir-de-nous-mais-sans-le-miroir, c'est n peu de nous qui parlons a la premiere personne (genre ~ "qui parle de nous", ou quelque-chose dans ce gout, mais c'est pas moi l'artiste).
L'integration de l'artiste dans son propre univers ou, fier, il se fait a la fois l'acteur et l'auteur de l'acte qu'en spectateur il fait speculer sur les saveurs de notre montre qui fait tache sur les preuves du temps, fait montre de quelque contre temps volontaire pour nous prouver, encore, sa grandeur.
Decisions prises a la hate, il y a bien des repliques en trop, des faceties qui-servent-a-rien, mais qui s'adressent aux enfants, car c'est musee-haut-musee-bas enfin, quoi !, mais la composition globale, telle celle, magnifique, la tete haute et la stature ferme d'un roi, la toile que l'on y discute tout le long, est superbe et s'embellit meme des qu'on arrete de la regarder pour d'abord se mettre a la voir, puis se mettre a l'oublier et enfin se mettre a la maudire-ou-ne-plus-se-forcer-a-la-regarder. Jusqu'a arriver chez soi sain et sauf, parce qu'on aura pris la precaution de se rapeler a quel peintre on a gare son metro, et laisse son double, on peut et on est dans le devoir meme, physiquement, de regarder le film. Presque jusqu'a la fin au moins, si ce n'est jusque chez soi. Au moins presque jusqu'a la fin, parce que sans ca, on loupe des choses, on manque presque a la pelle une quantite de debats volontaires sur l'art qui pese sur l'ame et sur l'autre art, qui dechire l'evenement de l'histoire humaine, quantite de debats qui, sinon les manque, manque de dechirer l'evenement de l'histoire humaine ou, sans art, manque de peser sur l'ame. Moi, sans etat d'ame, je suis meme reste jusqu'au bout, et j'ai meme adore le faire (et ce jsuqu'au bout).
Alors, le soldat, il en est ou ? L'aura vu l'tentacule de l'mere qu' joue d'la'zique d'melopee, ou s'est 'core perdu dans l'Nord ?
Bon, un trophee a la main, l'Amerique reperee, et le va et vient de la catapulte (qui revient sans moi a bord puisque moi je l'ai quittee depuis qu j'ai atteint bon port), pour repere, il veut maintenant, mon fieffe soldat d'amphitryon, qui a grief contre moi depuis qu'il pietine, marche et meme devalle en me crachat dessus, en me maudissant, les escaliers a reaction de ce gouffre-entre-les-Deux ~ ce vaste Champs des possibles qui fait etrangement etrangler le cou aux principes selon lequel ca pourrait ressembler a une guerre que de partir du Nord. Il atteint dans un premier temps ceux ou se passent les evenements de l'histoire humaine, puis, toujours pas repu et surtout pas intimide ~ pas farouch, LUI ~ il va jusqu'a la piece ou sont entreprosees les versions papiers de ces derniers. Moins de gout certes, mais un autre gout, surtout. Celui du recul. Car il recul en fait. Il a perdu le Nord. C'est tellement facile de se perdre, si evident de faire fausse route, qu'on se demande s'il est meme possible de jamais aller dans le bon sens (car il n'y en a qu'un, contrairement aux fausses routes ~ Il n'y a pas que le Nord.M'enfin le Nord c'est pire : y a rien que dalle. A tout prendre, autant prendre ou qu'y a que'que chose. Heiiin ~ )
Si je suis en forme je parlerai de mon auteur prefere. De tous, ~ : Jean Romain REGNIER. ^&^
Et de son roman sublime : entre les mains du diable (le plus bel ouvrage que j'aie jamais lu !)

Y a rien a faire, plus je lis, plus je veux ecrire.
Mais toujours, au septentryon a faire, je ne trouve rien, que dalle.
Dans la performance d'une ecriture, a la main, du disque de John Lenon sur toile emulsifiee, je retrouve les teintes une fois perdues, dix fois retrouvees, que l'on a mis un autre jour avec du sel qui s'y deposait aussi, sur une peinture sur soie qui formait des rosaces ~ j'ai adore la matiere mais la symbolique en soi me deplait.
Le sumi-e, mille fois, est exquis a recevoir par voie postale ~


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