L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

Bienvenue

Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

21 décembre 2019 6 21 /12 /décembre /2019 10:03

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 15:12

Entrez libres, ressortissants captivés !~

Le spectacle commence à l'extérieur, les files qui s'ondulent au gré des sifflets, les marches de secours qui mènent à des courses démenées, toutes bien assorties, ajustées sur les pendants, les longs pans des corridors d'accès & des voies de bus désaxées pour laisser filer des pas défiants les plus pressés, la si proche impression de leur teint juteux de pouvoir dès le porche franchi de leur incarcération, cardants de corps & quarts d'heure incinérés s'affranchissant en houlettes déguisées, de sans souffler à leur guise une bougie d'oppression, démenteler des réseaux de gardes entiers en coulant leurs précieuses origines d'exilés dans la matière à faire causer, partout, en autant de places que possible, fort, des torts et des amorces plus habiles en vue de déjouer les coups de sifflets de leurs boucles si suffisamment rôdées qu'ils pourraient tourner rond devant les halls encor, longtemps s'y manifester, et imposer leur présence à toutes les cours intérieures qui voudraient un temps propice s'en émanciper. Une lutte armée commence devant le grand mur droit qui délimite cette zone déprimante de sa franche prime pour présent, à recouvrer ses droits. Ressortissants captifs, captivés par le spectacle de votre liberté, entrez donc voter !~

SINISTRES DEXTÉRITÉS, Ces droits de l'homm du ministère à rassembler ses efforts pour dégauchir ses semblables ~

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 14:37

*gets me big instantly*
Tes levres mordillees qui sussurent et absorbent mon esprit
Ton cou qui se dresse au plvs haut, comm ton menton l'en degage, 
Tes cheveux qui retombent ou tanguent et valsent, me devarient et chavirant inspirent
A mes doigts d'y toucher couches sur ta bouche et penches qui m'ennivrent
Tes seins qui sur le son rebondissent et me pulverisent, m'entrainent et m'emportent, pointent et se baignent a mes yeux

qui flambent en les voyant dansant m'executer une parade de transe organiq,
Tes jambes qui se ploient et se levent, droites qui prolongent tes bras.

Tes bras bus, ton dos nu, tes epaules en sommeil qui se lavent.
Les eaux, ces eaux, instantanement comm sirene tu jaillis propulsee emervaillante,
me font bandant pousser les exultations.

Transport de joie peu commun, vehicule d'emotions, tes eaux, j'y baigne, j'y nage, et j'y gagne en te brassant n'importe quelle plage. T'embrassant, embrasee qui m'etends et me prolonges, me rends inifiniment brouteur de pages.

Toucher glossy, lisse et coulant

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gl[amour] JR&JJ ©C. HAAS,2014

 

Entre nos levres, ou le souffle court et se prolonge comm un bust de platre encor chaud, brulant pret a fondre, coulant et vierge de couleurs encor ~ pieuvres, ou nos bouches se regardant & s'immobilisant bercees chacune du retard reciproq que provoq l'approche pate de sa fievre equivoq, reflechie qui s'accroche comm des mots sur la langue prets a ovuler s'ouvrent, se craquellent en morceaux, la a la coquille meme de l'intention des seves qui perlent au bord des yeux lorsq 'ils sortent de la bouche pour se frotter au monde - tel qu'il \devrait etre \compacte dans cette idee du jour qui berce follement vetue la nuit dan son revers d'enfant, l'emphase epilleptiq qui en secoue le versant lacte au moment du soupir, oui, nos deux visages qui sculptant cet instant dechirent le bust a l'art, d'une plvs simple esquisse pour l'inscrire en un baiser au brasier des eaux et leurs volutes glamours, couleureuses ecoulees encouloeuvre qui s'Icare volent aux secondes le droit d'eterniser l'ecarte, l'instant de deux langues qui se font l'amour et s'aiment ainsi dechainees s'enlisant ~ Une piece de grande valeur, un art qui fait chavirer l'oeuvre de la tete et remplace bien des romans, Jaja, sublim, ce (gl) amour est dans l'erotism la saveur du glamour : son grand echo de fievres aux montees des agitations, un tube si c'etait un enregistrement sonore. Un rouleau si c'est l'ocean ~!

 c-est_l-ocean.jpg

 

 

~ À propos de (gl)amour ..... Ooooo I do Love that track (babé ...!~ ).

Quelle plage
La sirène s'est penchée sur moi alors que j'allais m'immerger. Ce bassin que je connaissais depuis longtemps - je pourrais dire depuis toujours, j'en connais les moindres attitudes, les remous, et de ses variations il n'est rien à part quelq facteur extérieur, qu'encor j'ai commencé de connaître et d'anticiper - pour en avoir parce que je m'y suis baigné au fil des âges à presq toute heure et pour ainsi dire à toute époq de l'année largement fait de tous l'expérience - qui ne me soit étranger en lvi. Il allait être midi et j'y avais les mollets, trempés depuis deux heures de mes lectures dans ses eaux, qui me baignaient comm c'est son effet si singulier et qui me l'a rendu pour ainsi dire parce que mystérieux, puis apprivoisé si familier à approcher, à côtoyer et à vivre même, intégralement. La sirène a surgi - était-ce réellement de l'eau ? - et s'est matérialisée, manifestée, concentrée, dense et cependant souple et limpide derrière mon épaule, comm elle eût plutôt jailli du ciel.
Elle avait je l'ai immédiatement après qu'elle a fait glissant contre mon cou nos bouches se toucher, les lèvres rosées comm un pétal; du goût de ce baiser, j'immergeai dans les souvenirs incroyablement lointains pour certains, - mes premières baignades y avaient été et furent souvent encor après magiq - des trouvailles sensorielles dont mon corps appelé à cet instant par sa chair, les températures tournantes, variables et enveloppantes de chacune de ses facettes, s'invitait à parcourir entièrement, les revisitant comm il eût été de mes pieds qui s'en étaient couverts - il s'agissait désormais d'un vrai liquid charnel, capable de tenir comm une couche de peinture sur la peau - eussent véhiculé plusieurs vies orgiaq dans cet océan serré, fermé et artificiellement conscrit - par l'appel de mes sens à son essence vertueuse exaussée - dont je couvrai mon corps s'y penchant jusq 'à applani, nu avec elle, l'uniq entrée. Une sphère d'intentions bouillonnaient dans mon dos ou sa main avança
Ses doigts s'articulaient comm des songes, des rêveries, les pensées interdites dont ils annonçaient détenir les droits et pouvoir seuls décider lever les restrictions. Ces doigts, sentis-je, peuvent érriger absolument tout, ils peuvent provoquer les sommets; les sommer de se baisser, et courir plans ou n'importe qui trouveraient les obstacles naturels à voir se succéder, les lvi suçant comm elle me les apporta aux lèvres, je leur découvrir le goût sacré d'un authentiq, exquis, uniq et déiq - aqueux et épicé - tourbillon de sens. Elle s'insinuait en moi comm l'hypnose endémiq au son ou la chaleur qui se pose du rayon en y absorbant le voile fin de l'épiderme, qui levé à son tour semblait me décharné rendre plvs nu que je ne l'étais. Elle atteignait les vicères quand je passai dans son épaisseur cuirassée les mains pour y enfoncer à mon tour trouvées crues les veines gélatineuses de ses intérieures, couleuses qui chantaient puis criant hurlaient tantôt, tantôt gémissaient.
 

Suis le ruban (a)doré [Moebius]

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 09:11

        Le Tigre aux bles battus d'orgues isthmes

~ contemplant au temple de bles battus le spectacle somptueux des rivieres passerelles interieur permanentes -         

 

Les amoureux de Cartier, Amphigouri lubriq dans les langues d'Alentours et les visions d'Ailleurs.  

Des iles qui quand on les approche, allegoroses brunies qui virevoltent hors de son perimetre d'aciers ressemblent a des sirenes.

Ca commence toujours comm ca. Tigre Ambrose. Les nouveaux centres par dix fois, d'interets sont affaires somptueux somptueux somptueux somptueux somptueux somptueux somptueux somptueux somptueux somptueux somptueux somptueux Vous n'avez encor rien vu BO. Au contact de la matiere auxiliaire. Trinidad, Tobago; St Christophe, Gustavia. Oul 'ecriture est Convergences, confluences, influences, inflexion, reflexion, expression du flux. La parole parabole & pare-balle, raz-la-bol du luxe du reflux, et reflexe, conflexe, complexe, l'art complication. Impliquant imbriquees comm des pierres rares AmbreAmple par contraction carbone. Craquant une allumette LoVe, danseuse par hasard. En cheminant. Film surrealisé des pastels avec les moyens du bord. Les extremes du milieu autant dire, frictions calorifiq. La magie n'est bien qu'une autre forme de science, la lumiere ouest parfaite. Une seule photographie pour tout l'éclat de la vie rassemblée en une semaine d'idylles qui les achemina la. A la surface comm des temoins. 

   Rose, rose eau. Rouge roseau. Toujours, ou presq animaux.  

Moi qui vous parle maintenant debout sur les pedales. C'etait en attendant l'ignoble Professeur Clochette sur la banquette d'un train fantome stationne entre deux voies de gare nautiq des beaux milieux de nulle part. C'est la plvs belle chose qu'on m'ait dite, Pelicange- Pelycaon Je ne veux rien manquer de toi. Only that week. Ecriture en danseuse.
Aux abords de soleil
Cet ete avait eu
Pour visage aux frontieres
La forme d'un drap vetu
Sur nos peaux comm des veilles.
 

C'est alors qu'on a vues d'incompatibilites plvs tot observees fusionnees dans l'epoq d'un savoir recu en pleine coexistence d'idees distinctes au petit creux des mains en formation de bol.
    "Enchante petit pelican."
_Enchante ? On se connait, je ne te dis rien ?
    Dans un autre reve le poisson-lapin peinait a decoler,
J'etais dans un side-car juste a cote de toi, c'est alors qu'on s'est parle .... ~  

Des mots-passerelles echappes de la musicalite dans les expressions sensorielles.

 Il y a dit-on  

de quoi faire

Il y a voyons voire

de quoi je parle

Il y a vu

toutes les manieres

    Il y en aura

qui sont halo.

Je lvi suis a l'eau, mire .

    Il En Aura Ete Des Fois, danseuses : Il faut, leur dit-on marcher nonchalantes, comm si comm ça elles allaient se prendre à ce dont elles ne savent pas vouloir le nom su aimer. 
    Oniriq.  


La seule fleur qui vitale,
    Lagune au bout de la rue,
    Soixante dix-sept fois l'heure en nage ~
    Des tirs entre les herbes ~
hautes d'ailes tels des draps, claque.
    Lombe des pas plonges qui en prolongeant l'effet
De sortants comble l'entree.
       Dents crachees de la vue.
           Les pelicules liquid
           Au recul astheniq 
           Son sourire pris soupirs
     Pond des oeufs phoretiq.
Des temps des anciens bancs publics photographies.
Mille-et-un tours autour de leurs murs lumineux.
A leur pointe allegorose se dressent
inflorescences des tiges qui groupees
dessinent des panicules d'epillets
de couleur brin violace que calames du coq a l'ane pigmentent & clament.

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 13:34

Wakaranakata-copie-1.png

 

 

  Tu me donnes fin, tout le temps. Comm un vers solidaire.
Une terre de vers tissee.
 
Ou est-ce que ca commence de sentir le chaud, je n'arrive pas a savoir ? 
Quand on dit qu'on se revoit bientot ?
Ou on va la, vers l'amour fou en alternance ?

 

 

Dans le language il y a des ressorts qui prennent des hotels pour la vie, et vice-versa.  
Tout semble tellement s'y etendre plusieurs centaine de kilometres au-dessus de la surface.  

 

Il voyage dans le bref espace initial pris d'installation comm un campement, une base solide.

Un QG réévoqué etr qui s'étend sur une aussi large surface d'appropriation que le permettent chacune de ses tournures logées une à une dans l'équivoq dégrisante d'un renquillage paradoxalement, paroxysmiq à son relent, trève bouclée, bouclette ralentie à son sommet avant toute la rechute pleine de chutes romanesq et d'envolées physiq & chimiq qui correspondent mathématiquement au long périple sinueux, ascendant puis descendant de la parabole depuis ce milieu de l'après-midi ou l'état de lissage prend à sa tangente un élan neuf comm une commune, une respiration avamt l'apnée nébuleuse de sa friabilité exhaustive et su1ranée. Si proches dans le temps & si éloignées, si espacées dans le temps et pourtant toujours proches dans l'espace. D'une touche, d'une douche, d'une souche s'ecoulant. Si douces et si dure, elles montent et gonflent comm elle va durcissant croute terrestre se solidifiant apres avoir coule comm du bon temps.

Comm elles ainsi secouees sursautent elle vibre, bat et et le desemplissage accomplit accompagnee sa dés-amplitude. Marin orné j'égraine. Cette fois, cette bonne foi pour tout.

Regarnirai-je Ménon ?~ croit tue.

Que tu croasses et encor ~

Sers-toi fort de moi, sers-toi fort dans ton loin, ton coin, l'étreinte.   

A l'optiq adoptee.

 

    Sur La Route, de Madison
je n'ai trouvé à redire qui ne l'ait été 
qu'une chose retenait de sortir, sa forme manque,
son état de courbes passées planes.

 

Les filles sont rentrees de Chine comm six jours de retard avec un Georges Clooney.
Je me suis tout de suite pris d'affection pour lvi, d'autant qu'elles etaient dans un tel etat d'excitation que la boule sonore du defile que leur avait prepare Lucie a tres vite vire a une parade de lumieres qui m'avaient jusq 'alors ete meconnues & inconnues.

Il vise dans la longue-vue un angle de réflexion duquel s'élaborer à la façon quantiq et mystérieuse qui caractérise l'évolution fulgurante d'un son enregistré et rejoué en boucle, et est comm l'vn et l'autre érrigé en monument en éloge à sa nature terrestre d'homm amphibie dans la mesure de durée durcissant qu'il est à dompter d'un décompte de midis pluriels et simultanés à l'aurore, boréale du beau réel entrant. 

 

 

Love, Ampad 

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 14:31

Just un lichette, un liquid lickettant

 

Encor d'un age a onze chiffre qui fait penser moins a danser plvs ~

Son long cou est d'haut seant arrive jusq la elan liant aux lianes oceanes.  

Six bonds sur un banc blanc de neige couvert comm un poisson d'argenteries aux Plvs-Hautes-Eaux-Du-Monde

Au 7e, les etages a adages distordants abondent abdomen et tous s'imbriq au sens pierre au coeur d'un ventre-miroir-cible-bleu-cil-ou-ciel.

Oscilant. Qui leste d'Est s'eblouit avant que l'evanouisse un songe passant dilate dilettante. Au poind de l'eveil cunilaire.

Le dialogue qui s'ensuit est une perle deferlante d'onomatopees d'une femm & d'un homm au tot mat pont des monts taupes 

Issus tisses de l'opera tomates plvs tot interrompu sur l'affluences trop influente de lustres de jus tres forts sur l'estrade.

On hisse un trait comm un hussard sur le toit s'isole en parlant la bouche trop pleine pour etre huissier.

On exauce ici un souhait, la c'est une sorte de porche qui s'exogene genese hausse-sculpte en te contemplant ainsi nue y muant.  

Love, Ampad 

 

 

 

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 12:48

 

"Quand, dans l’histoire de la culture humaine, un peuple éprouve la nécessité de détruire les liens intellectuels qui l’unissaient aux systèmes logiques du passé afin de créer pour son propre usage une mythologie originale, mythologie qui, correspondant parfaitement à l’essence et à la pression totale de sa réalité biologique, est reconnue par les esprits d’élite des autres peuples, alors l’opinion publique de la société pragmatique exige par égard pour elle que soient exposés les motifs de la rupture avec les formules traditionnelles éculées" ~ Salvador Dali, in Déclaration de l’imagination et des droits de l’homme à sa propre folie

 

Rêve causé par le vol d’une abeille autour d’une pomme-grenade une seconde avant l’éveil - Dali, 1931

reve-cause-par-le-vol-dune-abeille-autour-dune-pomme-grenad.jpg

 

 

Dans une premiere série de causes sans effets, il y a le reve basculant d'un coté a l'autre d'un miroir chancelant sur les flots divagants d'une pensée vaguement embuée d'eau-forte - pour en contenir sans doute les émanations virevoletantes et l'intense confession spirit d'une faible densité gisant a l'eau des mers empruntées pour l'effet et ses efforts de la veille - qui faisait des mirages en tout point, de véritables spectacles grand public, dont me souvenir releverait d'une passionnante incision dans la bulle plastiq d'un contenant véhément qu'il me couterait de conter. Ce n'est ni le moment, ni l'endroit.

_Mais alors, qu'est-ce ? 

Emboité comme mis en bouteille de fer, dans l'imposant puzzle d'un métal fraichement soudé aux parois de mon reve pour en définir les limites spatiales et les étendues temporelles, lesquelles réfléchissaient immanquablement la lumiere colorante et dégradante d'une chimere diurne plus-vraie-que-réel pendant que je ne pensais plus a rien quant a moi de véritablement utile ou propice a quelque extension chimiq et intellectuelle qui vaille que je m'y étende nu ou a demi-couvert les reflets ou les ombres,

mon sac a souvenir greffé tres précisésement au niveau du front de l'anticipation oniriq, communiquait en temps réel avec le lieu remplacant et hautement renversant de la nuque dont il a été dit une fois en ma présence qu'il s'agissait de l'Atlas, cette malformation bonne a tout défaire,

je dévisageais, circulant liquid dans les vastes tunnels de mon irrigation épidermiq et subcutanée de soleil haud, de vasq en vasq avec une intention aussi quelconq que propre ou avec un but aussi particulier que détaché de tout - y compris du squelette - les formes nuageuses d'un éléphant grandi dans l'optiq, levé de bons nombres et de nombreux ions par des milliers de mains au bout de milliers de bras, lesquels semblaient appartenir que je ne devinais pas, a une foule de tetes acclamant de sa stature quelq irrégularité pour le spectacle, et quelq spectacle pour le plaisir ~

J'étais alors dans un tel état d'excitation, singuliere, désanglée, que j'ai trouvé a plusieurs reprises, dans mes propres poches a scandales, dans les tiroirs des femmes ind él ébiles que j'avais stockées la en attente sans doute, et en prévision d'un besoin qui s'était de lui-meme annoncé a venir, les multiples organes d'une organisation révolutionnaire si bien attachée a ses pricnipes et si bien détachée de toute mouvance ayant vaguement le vent en poupe, qu'il lui était évident, praticable, et meme parfaitement adéquate et approprié, d'emprunter les voies circulaires qui annoncaient a tout autre véhicule, CAUTION dans de grosses lettres de Western, sans se risquer a la chute, ou a l'émotion fatale.

Au contaire de toute réguliere et logiq connection des peurs avec le drame latent qui glisse d'usage, d'images en images jusqu'a approvisionner le dérapage en conséquences si lourdes qu'il est bien le seul a pouvoir les porter pour nourrir l'émotion sthéniq du reve véloce, au contraire de se laisser déraper les cours dans chaque virage tournant ou dans chaque ligne droite excessive d'authenticité, au contraire enfin de mener d'associations d'esprit, celui-ci d'une niche de paix a un havre du souvenir dramatiq et du regret,

au contraire donc, la foule acclamant, les organes démultipliés de la révolution picturale du reve a se retourner contre son irréalité concrete, levés devant l'assurance qu'un éléphant traversant géant le panorama eut dans d'autres circonstances assurément affaiblis, transis d'effroi, plongés dans la léthargie ou calmés par instinct de survie, prenaient une telle conscience de l'évidente clareté oniriq de ce phénomene, prenaient un tel virage sensationnel du reve dans le reve, que l'exploration des impossibles, devint, pour les dix minutes restantes de mon sommeil imbriqué dans cet univers passe-droit, la plus grande expérience physiq, étonnamment, paradoxalement, que j'aie jamais été capable de mener a bout le dos droit et la tete prete a danser dans les airs comme celle d'un  éléphant dalinien qui pourchasse aux échasses, les saveurs tentatrices de la psychose sexuelle de St Antoine en plein désert d'images ~

Des nombreux essaims soudainement parus au moment d'un recul ou le sourire exprimait toute l'onctuosité éprouvée a la remarq de cette flagrante vérité temporaire, et inimiginable, jaillissaient toutes sortes de phantasms, sonores, visuels, tant accessibles au temps réel, qu'oubliés depuis des lustres ou consignés au futur pour la grandeur contenue et l'impossible stockage dans le présent de ma vie nomade sans armoire, lesquels phantasms - et je ne donnerai pour exemple que ceux qui sont disséminés par ci, par la, dans mes texts, qui s'attachent déja a en figer des vues ou en faire se mouvoir des impressions - explosées des tangences au contact savonneux, plutot dérivés d'envies capricieuses d'un enfant qui tent la main devant toutes ses envies instinctives de gouter, de toucher, de voir ce qui est senti, et d'éprouver ce qui semble intouchable et invulnérable, que véritables phantasms en fait, venaient remplir les vaisseaux de mes circulations circulaires, de vasq en vasq, tandis que je remontais, sans doute appelé par la derniere minute du reve, a m'éveiller au nouveau lever d'un jour que je devinais plus décevant encore que le précédant, et venaient meme, a mesure que le terme approchait et que je me résignais a accelérer la marche ~ sans doute appelé par une urgence ! ~ en de plus en plus grand nombre, et de plus en plus vite, comme la gorumandise devient un reflexe, une boulimie inextinguible, animée par l'excitation, la nerveuse accélération des processus a mon esprit, l'excitation électriq démesurément poussée a la limite haute d'utilisation, et venant se superposer, se bousculer, se comprimer, se greffer densément a une boule compacte composée de toutes les images réputées les plus superbes a mon imaginaire, les mélodies les plus gracieuses, les situations les plus riches et les mieux fournies en cet uniq, et indispensable notion de qualité sensationnelle intraseq, agitaient dans mon éveil, l'idée d'un non retour ~ Profite-en, hurlaient les voix des nombreuses tetes brulantes de la révolution en cours ! ~

Je me suis réveillé en transe, avec pour seule urgence - paradoxalement non, je me suis depuis expliqué ce noumeme virevoltant - d'aller courir deux heures pour continuer de faire couler de mes yeux immanquablement marqués a vie de ce reve, les larmes d'une joie que ce text ne parviendra quels que soient les heures que je consacrerai a son amélioration, a retranscrire au dixieme ~

 

 

 

Serie L'UNIVERS DU LOMBRIC ASCETIQ (1/1)

 

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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 16:58

"Combien en auriez-vous faits ?, demande Ryan Mc Ginley a la phyto-journaliste sans scrupule

_Je crois autant que vous, de photos.

Mais avec un peu de recul devant l'objectif, repete-t-elle le soir-meme comme d'un acte manque elle conjure l'erreur ~ j'aurais fait un peu plus qu'un oeil. J'aurais eu la temperature des corps.

Ce que Ryan Mc Ginley ne comprend pas ~ ne tiendrait evidemment pas ici, puisque Ryan Mc Ginley ne comprend pas grand chose en verite. 


Ici

& La

Vous pourrez commencer par vous faire une idee de l'univers pictural de la pose qu'adopte Ryan Mc Ginley lorsqu'il pretend ne pas etre devant, mais bien SOUS la camera.

PUISQU'ICI C'EST NULLE PART ~ je me rends compe que j'aurais depuis longtemps du banir de mes textes, de mes pensees, de toutes mes suites de reves sans origines, les DONC que d'usage la Terre sacrifie a ses pauvres petits poulets pour nourrir les nez de dieux olympiens chutes du Voyage Babylonnien ~

 

La bien-seule communication mentale existante, demeurant existante, entre ce qui est et ce qu'est ici qui permette de l'y trouver, de l'y voir, la seule-au-monde communication existante, a part entiere et nvariable, la part interactive qui rend a la percpetion un passe-droit qui devrait nous paraitre aussi abherant qu'il est en fait, c'est l'OEIL.

Cet oeil interactif, cet oeil etroit, sinueux, qui pourtant conduit droit, d'un point exterieur a tout, en une cale prodonfement interieure de mes petites pensees obsessionnelles qui a leur tour veulent de l'interactivite en tout, en tout et avec un monde de nouveau exterieur, plus-encore-d'ailleurs exterieur, si exterieur meme que je peux parler de la coquille d'un oeuf que l'oeil habile, habille de son leurre gestuel sans beurre visuel, habite a son tour entier de force, et ne quitte plus, ne veut plus quitter, cet OEIL encore, est un petit monument de gravite, un petit instrument de perle a traire deux fois par jour, par ou coule une espece d'huile essentiellea tout faire couleur ou couler bien selon l'heure, une fois le matin, tres tot, loin la-bas tot vers l'aube, loin peu avant ladite aube, et une autre a la mi-journee pour faire le point comme on dit, en cette epoque globophage (j'emprunte l'expression a Bertrand Cantat), le point sur les routes qui tracent des lignes devant les horizons couches, et sur les verticales qui errigent des suites aux avenirs bien debout, eux.

Cet oeil-la, qu'on a nourri de poisson frais et d'oeuf des lustres durant, a qui on donne tout credit, accorde toutes verites du monde comme dirait St Thomas, est la presidence illegitime, assise et indetronable mais illegitime, d'une prescience  toute virtuelle qui ne nous sautent pas aux yeux, bien sur, puisqu'il en a le monopole.

Cet oeil-la, est vicieux, il a tout acquis, il nous assis sur les idees renversees, des premisses fausses pour bases de vie, il nous a allonges les esprits sur sa petite trompeuse, nous a installe dans le fauteuil tortueux de l'erreur de fond, miraculeuse erreur visuelle, qu'on prend pour tout-sensorielle.

C'est la plus grande erreur de notre temps present, cet oeil, la prescience insidueuse qui nous rend tous a la petitesse de nos corps, qui nous limitent a ce que nous sommes, et nous inflige la vue de cette extraordinaire inadmissible ! ~

Mais enfin, qu'y faire ? Ils nous les restent pour pleurer heureusement ~

Il y a un fil en effet, le suivons-nous ? Et quand bien meme nous parvenons a ecouter l'oreille du creux de ce que nous apprennent, veulent nous apprendre, ceux-la qui comprennent et ne regardent plus du bas de leur petit oeil mecanique, mais au contraire s'affranchissent de son irrespectueuse facon de s'imposer la et la, et encore la, a nos vies, nos modes de vie, nos pretentions de vie, nos passes de vie, nos vies a venir ou a ne jamais voir produire, quand bien meme nous passons outre le fleuve a la barque ou a la demie coquille d'oeuf evide, encore nous trouvons-nous FACE, la, juste face, a la farce ignoble de sa premiere envie de nous voir manges tout crus, nous qui le sommes, puisque rien ne cuit plus un oeil foutu, qu'une salamandre bien faite, a cette difficile moquerie interieure qui veut nous faire savoir qu'iln'est, de totue facon, nul ressort en ce ciel, qu'on puisse faire focntionner, sans y mettre du coeur, et sans y jeter un oeil surtout, a l'aveugle, hein, comment on ferait pour enclancher le mecanism gros malain ? ~ Penible, est cette triste verite, realite d'oeuf a eclore que nous sommes, realite de coquille sans alternative sinon dans l'omelette que nous sommes voues a etre pour le repas goulu d'un enorme batracien debile a vague aspect divin, double d'yeux, triple d'yeux, quadruple d'yeux meme, demultiplie d'yeux dont il a appris a se servir comme d'un seul Dieu il serait possible de le faire si nous n'avions pas eu tout a y perdre ~

 

 

Bouc emissaire :  CONSUL BON-PRET A TAPER. ALLEZ-Y C'EST DU FRAIS.

 

Pretendre faire de l'ornementation picturale, ne tient qu'a nous. A rien d'autre est de defaire ce que cette phrase ne veut pas dire quand elle signifie quelque chose de plus prodonf qu'un bout de ligne menee d'avant en arriere dans le sens occidental du rythm a lire ~

 

 

Pretendre en revanche, faire de la justice soi-meme, en denoncant visuellement ce que l'oeil veut voir quand il se plait, decontracte, dans son fond d'orifice tendre a baigner, ou encore ne rien y faire puisque c'est la tout le privilege de sa position predominante sur nos sens aiguises pour trancher des idees toutes faites comme des jambons deja fumes ~ ou bien faire justice soi-meme en vengeant ce que d'autres n'ont pas voulu prendre pour verite verte et  bonne a deguster frais, c'est un peu comme reposer sur les coquilles d'un oeuf de lauriers, les yeux d'un Homm qui s'est endormi un soir, et a cru un matin etre eveille. C'est passer depuis des lustres suspendus a quoi donc? en tout cas pas a quelque attente connue de moi, a cote c'est certain des autoroutes grandes pompes tracees a nos fins, par des homms qui depuis les memes lustres sont enterres dans l'oubli d'un existence parallele.

Quel parallele me direz-vous, entre Ryan-dont-tout-le-monde se fout, et cette balance sans transervsale qui a prit la tangente, ou plutot nous regarde attriste prendre la notre inconscients ? Aucune, Ryan est un pretext, c'est tout. Ce serait un comble qu'il ait quelque importance sur nos vies en plus.

 

Phileas Fogg ~

Il n'y a pas d'amour heureux ~

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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 16:52

Un millier de notes, des milliers de pages, mais du temps non.

Des theatres aboutis, et des romans acheves, il y a quelques choses a revoir, avec parfois,

celles qu'on trouve des references ici balancees

au hasard qui se fait un joyeux plaisir de les devorer,

les devorer, non rien, j'ai cru entendre un rire.

Les devorer, comme on le fait des lignes quand 'on en glisse entre les mains,

posees sur des pages qui veulent rester vierges,

mais se sont faites maculer a lumiere d'une idee lionne ~

Les pages, il faudra les numeriser-oui-je-sais,

une fois pour mille, gagnant dans tous les ordres,

de toutes les facons qu'on l'aura vue faire

en nous filant le sel ~

Juste le sel, pas les manieres, laisse-les d'ou tu viens, femme a tiroirs,

du pain tres bien, mais du pain seul.

Elle a dit que je n'avais jamais rien entendu, lu, vu joue, quelque chsoe d'aussi bon ~

Ah ca. Jamais, ben tiens, rien que ca. La fete a faire, viens-y ~

 

Un Quebecois qui jure a 2h du matin sur la plage principale de Quiberon, un 29 juin

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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 20:51

Une nouvelle avancée. Le langage, phénomène. S'orienter dans le virtuel. Confondre sa matière première avec la même intention de la transformation, qu'on trouve entre les mains du sculpture ou de l'ébeniste. La malléabilité d'autant plus accrue que les matériaux de ces dernièrs, rend la chose à la fois plus complexe, ainsi que l'eau promet de ne pas se laisser fixer sans adjuvants moyens ou au recours de quelq procédé chimiq très basiq au contraire, à la fois aisée puisq de nombreuses bases à l'origine de façonnements très courants, des 'attitutes' sémantiq~ attention sémantiq au sens le plus large qui soit, il ne s'agira là plus seulement du sens signifié, mais de la globalité de la direction prise par le langage, lequel aura cette Sémantiq elle-même prise comm phénomène ~ attitudes sémantiq donc, les plus usuelles, attitudes géographiq communes, parmi lesquelles s'efforcer d'extraire les plus régulières des formes permettra dans un premier temps, en guise d'éprouvette au témoin en quelq sorte, de poser une base, offrir le support idéal puisq suffisamment génériq, ainsi qu'une trame en fait, au travail de mélange, de fonte et de variations qu'entendra cette manipulation luiguistiq prometteuse. En façonnant d'abord la recette et la fluidité sémantiq dont se compose l'utilisation même qui est faite du langage en tant que véhicule, puis en tant que moyen, il ressort que les nombreux agents de textures, les fioritures et les fantaisies à l'origine de l'intention charismatiq, émanent de la même croisée, large et concordante, creuse et flexible, 'ouverte' donc, dans tous les  sens du terme, bout et début compris, croisée tubulaire donc,de toutes sortes d'indices géométriq qui définissent d'usage, dans toutes les communautés, une sorte de matrice, aux lievx d'échange qui permutés et solidarisés à toutes sortes de facteurs environnements contraignent l'issue des réflexions, insignent, orientent les réponses réfleXologiq, envisagées pour solutions aux problématiq posées, d'une vaste panoplie de possibles contenus dans un éventail aussi large que sont ouverturs d'esprits et les ouvertures au monde en tant que champs d'investigation et en tant qu'opportunités le déclinent,, , à un très mince concentré de flêches qui, en nombre très étroit et bien qu'orientées dans des directions qui peuvent  être opposées, peuvent être considérées toutes, dans leur ensemble, simultanément.
De sorte que l'issue, très bien, devient prévisible.
Énièmes degrés. Ce qui met, à rebours, donc, la lAngue sur l*oEil et non l'inverse, et offre de penser que le cours normal d'une Rélfexion suivant pareil schéma, consistera en fait en une anticipation logiq, rétroactive et préciente, de la chaîne usuelle des processus créatifs qui déterminent les grandes lignes d'une action. Quelle qu'elle soit.

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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 09:37

Au point de l'or a gue qui s'illumine en se mettant a vibrer tous ses ressors de chaton sauvage ou de lion apprivoise,

B O N J O U R , C U P I D O N ~ ! ! !

Attends encor un peu. Orest, nos defis dans cette tourbe ~ elle le dit elle-meme, et ce n'est pas de sa faute ~ son corps s'y prete, et corps d'armes prete a tout. Lot is hot, red is led, love is dove, L'amour est mere Les mandolines s'accordent, La trompette retentit Lot is hot, red is led, Love is dove, L'amour est mer. Entree en matiere et ressortissants, entre ici et la. D'Aeleonor ou des autres, nulle. Parce qu'il n'est ici qu'une question, et que si elle ne se pose en effet pas dans ces termes elle est cependant remarquable et absolument charnelle. Au point meme qu'on la garde. Nous regardant dans la meme direction nous animons en nous aimants-mottes emettons mutuellement. Part two. Mottes aux lustres vaquants de la Montagne des Revelations extraordinaires, l'Interlude Archimede, son appel a la poussee d'eau, l'entree en matiere qui vaut que le deuxieme opercule a son tour se fende, temple des aveux pour perches ou des batons, ectoplasmiq & membrane chaude, intermediaire qui ouvrant sur la scene laisse entrapercevoir dans la viscosite deja de sa translucide candeur de transition ~ cette lumiere propre a la plage du jour saillante, salissante, au grain gresillant, au gain des brindilles de l'ambiance qui s'atele aux cheveux de l'ere d'un temps qui rapprochent les espaces, comm en les compactant densement remues d'abord, puis si parfaitement ecrases qu'il pourrait pour peu qu'on y recueille un nectar qu'en coulent les jus dont se chanteraient les notes, essentielles pour certaines, mais moins rarement des additifs, residuels et aqvalins, des adjuvants liquefiants, qu'un emulsifiant primaire rend pompeux, ventouse & presq opaq, opalin du lapin. Celle qui vaut qu'on s'arrete un peu ~ voir. Au peignoire du jour, son baillement des cils, l'entrouverture sensuelle de son corps que degrafe une nudite presq deja diurne, le repas des teintes ~ ou la couleur epaisse s'ecoulant commence de tacher les mats de l'horizons dont on detache la ligne sur la duree d'un accord, prolonge & qui tient la note haut comm se suit une generation d'une suivante, qui l'aime et qui veut la reproduire. L'aimance filiale dans ce montage, de deux heures en neuf minutes, ette enfilade de colonnes, foret de dimensions ou disparaissant la silhouette reapparait continuelle, le cheminement discontinu pour figurer les 36o degres de la profondeur miroites a l'infini ~ La respiration d'une extension des perspectives temporelles. Dans ta tete, fee,

TATE -te / 1Helvetika/ salva/ attika, ~nina

on peut trouver des escabots fonctionnels et des planches qui ne servent a rien, des buches qui ont deja servi, et des brindilles qui n'attendent que ca, des treteaux usages, d'autres neufs, et en preparation, d'autres encor qui ont ete recycles, et d'autres enfin qui sont abandonnes, nina Salvetika, dans ta tete ou la nuit brille et le jour esplendide comm on dirait emerveille,

magnifiee se trouvent les ressors de ce trampoline aux sons ludiq qui se produisent en spectacle comm des loupiottes qui fretillent, des repos qui s'en inspirent, leurs elans entre les nappes, et nap entre les lanes, il s'inspire d'ici une grande quietude, un somptueux champs d'essor, il s'y invite mes arcs, mes xylophonies, mes trous qui ensemble forment les esquisses aux dessins qui se peignent, dit-on, en l'air et l'air de rien, le plvs naturellement du monde. Il s'en peint des convives, des victoires, des convives, il s'en peint des longs bras qui retombent au sol apres joue toute autre note croissante sur le vetement qui se degrafe en composant* une melodie, tu t'appelles comment ?, demande la nina ~.

dans sa tete Salvetika joue un James Bond et de rire elle n'eclatte que trois fois apres qu'on l'y aura attendue, quand on n'y croit meme plus - ta voix, dit-elle au telephone qui ne repond ~ de rien rappel aux actes prevus, gresille, et entre mes mots elle elabore deja le plan suivant composant* trampolines que la vaste piece vide contient desormais dans de grands troncs non elagues, avec leur ecorce, leurs feuillages, et leurs racines a l'horizontale, allonges, verts.

L'ultime incarnation de Praxitele Parfvm dans l'amour d'or, plaque vert.

 

 fonte-estampe-plaquee-or-vert

 

"(...) C'est ce voyage d'inconscience, le bout des mondes hors-reperes, et hors-pair qui contient double le continent du lacher-prise". [Fortaleza de Juromenha, Rio Guadiana, in Aqueducs bestiaux, 11 juillet]

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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 09:22

C'etaient 3 petites notes dans un coin de la tete particulierement tranquille, et que j'ai cesse de ressasser a l'admis ajournee d'hier : post 1er tour ou le seul repere un peu temporel .

Tour a tour conjointement et de facon diffuse, ou separement, distinctement et avec distinction, soit vulgarise mais toujours, jamais vulgaires. De ces mysteres, enigmes qui nous rendent sans nous avoir d'abord pris fous, nous nous en faisons voir de toutes les couleurs. Des plateformes sur rails, suspendues, mobiles. Et qui surplombent les tetes gargantuesq, immenses, soulevees. Les aspirations supremes d'un conducteur, un constructeur, d'un conteur, le conte lvi-meme depouille, sobre et reduit au possible, mais jamais reducteur. L'idee jaillie femelle, jamais reductrice. Do. Je m'y suis essaye, mille fois, j'avais cru la trouver, et je m'y suis entraine, pour la reproduire, l'y ai entrainee, qu'elle surgisse spontanement. Je l'ai vue, du moins j'ai cru la voir. Une fois seulement ou, plvs exactement le soir venu, chaq jour, pendant une semaine. Elle est restee d'abord oui, intacte, complete, elle resterait me disais-je, pour toujours. Elle, oui certes a garde de moi cette entiere complexite qui l'a depuis fait se trouver des extensions, sans attaches ou croitre et elaborer son system d'entre-croisements paralleles, pas tous bien aussi ficeles qu'il paraissait d'abord qu'elle parvienne a monter, mais tout de meme. Je l'ai quant a moi presq oubliee. Trouver celle qui fera le mieux ~ echo a mes ecrits, vibrer mon sommeil, sursauter les heures sauves, et magnifier l'appareil qui convoie, convoite, tout cet evenement dans son aspect eternel, de phenomene vivant. Celle de ces harmonies qui tienne en elle l'insondable reflexion d'un potentiel a se developper instananement. La. Entierement compactee en elle l'idee qui en contient mille, les absorbe et les contemple toutes, qui les fait briller une a une dans sa seule evocation de sensation tremblee, de phrase femelle, a l'allure immortelle. Gros quais secs, Çà et Là. _Ça, là, ce sont mes idees. __On dirait qu'elles sont ecrasees, comm imbriquees, les vnes dans les autres. Pourquoi sont-elles presentees ainsi ? ___Pour les partager. Les evocations. Re.

Origines fa-do-la.Les Grands Monstres. Elle fremit. Ce sont ces vastes vasq qui circulent et qui ne font que s'arreter que comm des pointilles entre les virgules sonores de ton point de naitre a celvi d'orgue, et qui me font tourner comm une camera son directeur la vygonnienne wagonne et loco-motivee. Ereintees, de propos propres ~ les notes : C'est bien parti. La metaphore veille, elle mene un tron bon. vivant, on dit meme : bien portant. Puisq veloce. Qui secret loge un monde / Ou tu glisses en luisant / Obliq, regal et delice vertical / En me pointant du haut qu'il se boive / un doigt / Fait aux sondes celles / Belles qui de toi abondent / En mimant qu'aux applats / Ont l'espace dont ne se servent ~ C'est autre chose, ca n'a vraiment rien a voir ~ Ni ne crie d'orbital ~!1 / Decrites, te vers lisant. / La note d'evocations, retenue d'une addiction notoire. Celle qu'on ne peut pas coucher, qu'il faut garder en tete, de file dans les ballets. Qui prend sa place, espace, en surmonte et y croit. Ferme. Le type qui n'a que sa bite et son couteau. Et un carnet de notes, mais pas de stylo. Il Attend de voir. Fa.

On respire enfin. Il fallait regulierement - on ne savait jamais vraiment quel jour - traverser les trois hectares d'insalubrites diurnes pour verifier que le monticule ne s'etait pas mis a produire son horrible et nauseabonde matiere, toxiq qui si on la laissait prendre plusieurs heures consecutives, promettait de reduire les cheptels, de les rendre malades, et de decimer meme une partie du village. Il fallait mais enfin !~ on respire. Ce grand air, debarasse de cette menace. On ne savait pas comment s'y prendre, il etait impossible de le reduire, on avait tout essayer,meme tenter de s'y accoutumer, tente de faire quelq pas dans son sens, le vouloir familier, meme de notre vie, vivre avec en verite. Des balances de l'ambiance, de l'epoq, Victorienne, re-tenues, tendues, differentes. Presq univoq, en pratiq, l'exectrice. Lectrice executee, qui, en effet, tend a ~ A peu de chose pres l'equivalent thermodynamiq. Do.

AC. Desarçonne, l'art s'en sort. Nos plasticites etant dans l'etat ou elles sont a cet instant ou on les trouve, et toute chose etant egale par ailleurs, l'art est sauf et il revient quand il est temps. De ce qui represente le point triple de l'eau , legerement modifiee, differente au niveau 0 surtout, des absolus qui basent legitime le stupdefiant d'universalite & toutes ses theories physiq appliquees aux poesies quantiq du XXe siecle depuis 2o16. Trouver celle qui fera le mieux combattre le mal, et le moins bon s'eclipser. D'office, sans qu'il ait a surgir seulement. Avant qu'il se taise. Re-tenir, le verbe sauf, celvi qui inclut. Toutes ces filles notamment, dans ces villes du pays qui ont des allures de bonhomms. Des cowboys. _Des cowgirls. _Des bonhomms. On dirait ~ vraiment des bonhomms. On the chic, tea chick pour two choc, emotionnel, las poules. Chicas, les pools. La cravate d'un art propre / a l'ingestion. La.

Sirenes & Hippocampe : "Garçon !, la rançon !~"

"study of a Muse" (reprise)

"study of a Muse" (reprise)

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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 08:27
Dans la descente de l'Arbre d'Aphrodite

Dans la descente de l'Arbre d'Aphrodite

Le choix bascule, decoule du bon sens a se faire de deux spheres d'Ambivalence bipede au diamant insinuee la part des choses reves et la part des anges, elle-meme, chose en autant de secondes dilluees lucid que de ludiq liquidites est 2o16, dans son avant-premiere concrete et deconstruite d'accords econduits. Tuyaux & marqueterie fine. Dans la descente de l'Arbre d'Aphrodite, la ou sur le pendant qui relate tout le long de la rampe qui donne sur l'escale une escalade de vues, et sur celle-ci la crinoline d'un acces uniq, sensuel et vertigineux, les exces et leurs douces remontes comm d'un temps celvi de se laisser a la temperature aller, venir et convenir que les sommes si monstres nous en somme font au fond si bien fondre qu'on dirait des effondrements l'inscription initiale, la toute premiere gravure, son coup de pied dans l'etreinte, instigatrice & motrice, autre-venue et d'etaiements, dans cette descente donc, la ou sur ledit pendant et pendant qu'on le dit, le lit des fleuves se met a table et se renverse aussi bien qu'un plateau le maladroit le fait, le faite d'une idee neuve donne envie soudain, et c'est a cet endroit exact, systematiquement vrai, de faire demi-tour coucher, et levant aller droit, tour entiere, sans detours et demie, construire que cet etage se fait vibrant ou lisse voir ou sentir au palier ou l'intention remue les diverses averses du moment, le debordement d'un fil, ses departs d'orbes.

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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 11:35

Des comedies-valises aux fauteuils de molles lierres* tendues de part et d'autre assises au reve tigre tiberin tire d'un long pont a haussieres au devenir thermiq, adossees adoucies des paumes aux petits creux des eaux paupieres le touage & l'evitage en cercle de papiers humectes au passage d'autres levres humides.  

Voulez-vous vous rendre compte du caractere cratere improbable, rare & uniq de, au milieu de ces champs d'impossibles decoules des eniemes degres de la bifurcation des arbres explores, eclore et se ressembler encor ? ~

Deja elle me repond Je ne vous comprends pas. 
My Little Paris does.
En ecrivain j'enrage et j'arrange qu'aux lampes les jeux de la nuit soient des allegories sculpturales aux phrenesies generales qui logent dans les tiroirs de la ville les objets volontaires de nos ogres d'appetits les subconscients louves a terre de nos transformations vetement en scenes a arbres authentiquement ludiq, et aux asperites cadrees d'anfractuosites diaphanes, diaphragmes fragmentes des instants de privileges au deballage des sucres oscar ocre surface sacre.

Ces visualisations en produits de levitation victorieuse de nos murs de peregrinations filmees endemiq & colossales et dont se tissent tournes des contours & silhouettes comm des pages ecrites gravees au marqueur permanent des vandalisations enfantines sur les cils scandaleux du ciel de bleu-libre-de-jouir comm les taggueurs de l'affable. 

Des sivieres de l'ecclectism opercule declivant declines enclins a eclore decrivant le clou de socle aux spectacles tentaculaires des avenues a etages.                   

Sortir ?, non pourquoi. Ou pourquoi pas si tiens, oui mais alors ~ de quoi ?
Par ou est-on entres d'ailleurs je ne me souviens meme plus ? Ni quand, ni comment.
      

Dans un style tres special, duquel commence le jour de decrire en une phrase l'intelligible et de nuit a se mouvoir seul et de facon autonome. On ne sera jamais de tout facon tout a fait dehors. L'intelligible, et qui pourtant en dix-neuf relectures prend peu a peu la tournure lisse d'un veritable objet de fascination, cet objet de l'attention de l'agitation des corps quantiq dans les rapports de leur echelle aux corps-noirs phosphenes filigrane du reflief d'un paysage pareidoliq. Comm une piece d'observation, une toile d'absorption propre a Manlio*, ou bien cette obsession bastion de la poterie volontaire, volante et non identifiee, de l'ultime geometrie qui n'appartenant a aucun champ elabore gravite suivant ces lois sans neutralite en y sursautant et qui les puise aux versets d'existants mis par le procede hasardeux des revelations photographiq en lumiere ces bris de brises visuelles et phoniq qui soniq lvi sont monopolist.      

  *moi et l'oie d'emoi de Manlio Rondoni

 

IMMERSION COMPLETE 

DNA. Comm elle crepite cette fable a table de gres avant de danser et faire chanter. Les confins d'amples lampes en poudre d'algues opalines dans la meme gare trois ans plvs tard. Avec le leger differe sensationnel du mirage filigrane, naturel, saupoudre de residus de poudres calines d'abord percues fractales rend ecostable & psycho-sensybil-logiq l'intelligibilite qu'il est a s'en faire sans apprehension inappropriee, independamment de toutes especes de manifestations physiq connues de ces fusions des fuseaux roseaux aux reseaux imbriques par doses de choses d'adrelines des vestiges lagune aux vertige d'allunissage qui font de ses sons avec ceux d'autres collaborateurs fumant aussi assis sur leurs plans respectifs les dimensions de leurs leurres de demesures aux axes centraux de balancelles l'estampillage mathematiq enseignant dont decoulent ces experiences vecues des avancees phenomenales se vouloir soudain soudant l'extrait du chainage aux cordes de la con-Sequence artistiq.
(Elagage, effeuillage de l'arbre des impossibles).


Ballerine, femm-nymphea. Calices, sepales et corolles.
Ses lignes courbes inscrites dans les couleurs abondantes et bandantes a la marge d'une courroie dentelee de l'ecrit chaud, l'espace espece de temps des dentelles a dessous organiq organise organiq d'orge en cubes la queue tracee coupee d'une lumiere qui est celle d'une metamorphose filante interrompant sa couture, comete etiolee de la petite commise de cuisine emise comm etablie balise a solide slide bolide qu'on mette emiettee sur elle au cas d'etat suivant le vetement dont elle a sur l'age investi l'avantage d'etages-etalages a la fenetre du rappel pondus aux lustres diurnes orphelins d'Orphisms. Intermediaire & autonome dans l'agitation du matin-tres-tot file dans ses soies les queues & levres marines d'exocet authentiq la plvs longue langue saisonnale assaisonnee au clonage subversif d'une cite quantiq appelee a s'amplifier en un palais d'ampoules aux gouts freles de planteurs plancton rendus savoureux si phoniqLa mes amis sont les tiens a la condition que tu le sois, tous a poils et celvi-ci tond les siens. Sollicite l'est sain, d'abeilles c'est un visage geant taille de l'eucalyptus au bouleau et compose de feuilles que balaie un souffle qui liquid le deformee transforme par vagues internes au vent interieur rieur, inerte s'animant.    

 

    Bijou corps-coraux a la fanfare d'une sirene disjonctee,

    IL Y A comm une rencontre soudaine, ce rythm saccade dont on ne remarq de prime abord que l'hyper-sensibilite ultrason des volutes decrites par chacun de ses phenomenes un a un renverses comm des nacelles analogiq saturees dans l'onctuosite de l'envol que decrit toujours naissant, a sa fraction moins un de la seconde d'amarrage l'annonce faite au megaphone dans l'arene et qui en prenant un leger recul semble presq lineaire decrire cette autre sorte d'habilite foin a la flucuation d'un authentiq mouvement de repetitions.  
Confluence d'arcades premierement saccadees dans la perception causee de multiples reliefs microscopiq qui tous ensemble donnent l'impression d'une proeminence phoniq a l'effet immediat de convoyeur de fonds sonores allegoriq porteurs de sens directionnels moteurs a de moites hauteurs.  
Confluence aussi a la limite haute de l'ultrason ainsi sur-expose qui viendra dans le visuel plvs tard phrenetiq et/ou epileptiq de l'etourdissement exacerbe creer que s'eblouissent ces capteurs decapotes de leurre en y mimant la foire chaude d'un instrument de provocation temporaire a l'aspect mou mais a l'effet aussi durable que recreateur. 
Confluence que ces echanges electriq font par l'effet de bascule que rend indissociable au mur d'essor des sons dont ils sont issus le tri des bruits ensemble renverses dans l'illusion d'une roue a plusieurs ornements d'orphisms orphevres et d'elements fievreux.
Confluence par nappes qui decrit un envol veritable, viral et bijoutier, trivial turbine arable, et visible au trireme.  
Confluence premiere a la seconde qui petrit l'aspect envole dans les aleas qu'on verra plvs tard regis aux lentes cadences de sensations des decantations des gouttes de sa suite ruisselante par toutes sortes de pesanteurs naturelles et visiblement normales, et qui vente lente des entre-temps porteurs tente l'apport latent de ventres verdissants a supporter l'heure en s'y evanouissant. 
Confluence de ventre donc dans l'arene qui si petite soit-elle quand la tete dans la lune ou les pieds dans ses nuages improbables, on produit ainsi perissant pour ampere epris emettre la lumiere par reflexions diverses, grandit en fait en une verdure d'extraits de textures aux frais trous ventes des houles a billes-poudres lorsq 'elle est siphonneeet sans fin ainsi s'enfuit au fait des suies.
Confluence que cette terre a l'allegorose brunie allant versant sabloneuse comm lineaire sur les nappes de toiles liees et lissees ses nombreux embages moteurs aux moiteurs des verres bris. 
Confluence dont les semblants organiq epaississent et font varier invariablement flexibles les rapports engranges entre les facteurs emerites qui en dissocient chacune le potentiel de fluctuation en une serie de vapeurs lestes dont la condensation statiq faiblit s'etendant febrile assise aux soupapes de la convergence plvs tot percue aleatoire ou hasardeuse. 
Confluence enfin qui aux repetitions de cette synchronie parfaitement interactive lasse le pas et produit immanquablement le circuit de rotation nommee turn-0ver qui autour d'un essor du son balaie par spirales residuelles les quantites de perceptions induites parasites et qui si elles demeuraient seraient evidemment construites destructurees.  

 

    Disjoncteur nenuphare siphonne. 

Le champ visuel decrit un amalgamme de sensations epicees a la nettete trop accentuee et qui par l'effet commun du tri tridimensionnel des perceptions instinctives cree l'intention d'un applatissement virtuel au devenir virtuose en elaborant que se forment peu a peu a notre entourage direct d'observation attentive melee de perceptions passives toute un serie de mises en adequation de ce que peuvent naitre de nouvelles et de jamais-vues les echelles au rapport integre d'un sens des priorite inedit, et tres experimental. Lire une phrase sans non plus chercher en saisir le fond, mais en en ayant oublie aussi la forme, ressentir plvtot l'epaisseur passee de textuelle a texturale puis a l'ambiance archisexuelle, balisee et osmotiq qui fait basculer dans un empire de reprise ou l'effort neutre usuellement ommis commet a resent que deviennent primordiales chacune de ces inattentions actives dont naissent entre autres les reflets de la naissance des images du troisieme degre deja evoquees, et bien d'autres negatifs aux developpements d'images sensibles que la chambre des instantanes convoite depuis toujours sinon comm un but en soi, au moins en fin parfaite a ce text a l'evolution revolutionnaire, rotative, revelatrice et aleatoire.    

 

Premieres nouvelles transversales (2) : Les accelerateurs de particules.  

Monsieur ?
_Ah non !~  Pas de Monsieur. Jeune homm a la rigueur, garcon si tu veux, mais pas Monsieur.
_Vous pourrez ...?
_Ne voyez-vous pas, tutoie-moi donc...
_...m'enseigner cette techniq de visualisation qui dit-on rend "obsolete vain et si parfaitement desuet" le voyage d'antan ?
_Mathilde...
Il serre les poings, yeux clos, puis il les rouvre plein d'espoir... :     Douce, brulante, etonnante Mathilde.
Devotion, puisq te v'la. 

Les phenomenes de transport & de transformation chez l'etre humain, sa passion.
I n'y a que l'Irrationnalite concrete qui produise pareille chose etrange entre anges

 

 

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1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 19:51

     ~ le poisson deambule

[La note du retard] 

 

Poux. Mes ecrits ont 5 semaines d'avance sur les faits, et leur travail public deux a trois semaines de retard sur les memes faits. Il me reste donc en moyenne-oui-c'est-bien-ca environ 2 semaines pour accoucher d'une epreuve vecue en reve, et presq autant d'avance sur le reel impact physiq desdits faits. Soit une avance initiale des songes de presq 2 mois entiers, tout bien considere.

Defi #11 : a partir d'ici, plvs personne ne comprend rien.

Bijoux. C'est la moindre des choses de ne rien permettre de comprendre, de saisir, pour un text qui decoule et se veut faire l'epreuve ultime (au sommet de l'amour fou, au sommet duquel l'indifference au sommet de laquelle se tient entre autres choses aussi supremes l'ultime amour fou), de quelq chose qui fut si difficile a saisir.

 

Choux. Le piano se transforme peu a peu en une chaine de montagne ou a un rateau, avec ses cimes enneigees, et a cote de la note de trop, celle qui vient anticipee rejouer la meme prevision d'une note en cours, viennent deux mains qui les parcourent se transformant elles-aussi, en tarantule cette fois, concourir pour faire sur la duree mobile d'un travail qui achemine le songe vers les faits reels et vice- versa se changer en faits reels les songes a posteriori, se produire les divers renversements de sens qui rendent les temps et leur ecoulement si difficiles a apprehender qu'impossible ou presq a comprendre. 

Genoux. La note cursive, celle qui en se changeant fait se changer le sens de la phrase et de l'ecoulement du temps qu'elle veut implicitement combattre (le temps prendra lvs tard sa revanche sur les mots, soyons-en surs) et meme mettre a mort, immobiliser, neutraliser et rendre parfaitement un court temps donc impuissant devant sa force veritable de chose aimante, prend sa durete mobile dans la duree mobile du sillon de ce piano qui se metamorphose en continu, contigu et meme plvtot escarpee-d'une-promiscuite-exacerbee faisant a toute note jouee un echo prolonger l'anticipation d'une autre note, anterieure a elle et qui l'annonce. Autrement dit et c'est la que mon defi prend toute sa consistance, le piano s'il n'etait pas joue a deux mains, ne jouerait pas non plus de tarantule, qui donc ne sillonnerait pas de cimes enneigee de quelq  cimes de brosse a cheveu ou de rateau compact, a l'impact desquelles cimes n'auraient aucun lieu public ou jouer leur fascinante aboutissante ces travaux qui menent de l'ecrit du songe personnel a l'evasement d'un delta dilate des physiq impactees, ce qui saurait creer le plvs grand silence jamais connu.

Apres le piano, c'est deja, encor, toujours avant la premiere du piano, et ici j'ajoute meme que la note, la moindre motte de notes qui se jouent sans visee de duree ou de durete, d'echo ou d'anticipation croisee, croisent quand meme le desirant ou non l'homm et la femm de leur vie en les chassant de leur revers apprecie : d'indifference apparente. C'est l'amour fou sur le piano.

 

et entre les deux coule un bateau

C'est la plvs belle image surrealist a ce jour qui soit de moi, celle de deux monts au sommet desquels se trouvent toujours les genoux d'autres erections, et d'une vallee au milieu de laquelle, comm ruisselant des cimes et grandi par de nombreux ruisseaux et torrents, un bateau coule, qui en d'autres temps etait ou aurait s'il n'avait pas ete joue dejouant le sein de sa mere, tete un piano, qui est une tete qui se rempli dans le sens du temps et se vide de la meme maniere quand le temops, lvi, revient et va ainsi revenant remonter lesdites cimes. Au milieu coule un bateau qui n'est pas un naufrage, ni plus qu'une epave, encor moins un poids mort mais plutot un vrai bateau operationnel, serein, content et parfaitement appareille pour naviguer ainsi coulant, comm un noeud, un fleuve, son lit a coulisses ou un piano qui serait construit selon les memes plans si vous persister a vouloir l'Acheter chez le eme constructeur en kit 

 

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1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 19:00

    Chutes Victoria de paupieres en plein vol  

Chutes Victoria de papilles et paupieres d'un homm en plein envol.

Qu'est-ce qui rend ceci si hypnotiq

Qu'est-ce qui au bout du compte rend que ceci aussi compte ?     

 

En bouclant sa ceinture Sillia s'est assise aussi satisfaite que ses soeurs en sanglots souvenue que ceci ici cessait de se savoir accessible et de la une melodie debuta de jouer un role majeur dans les seance d'acces publics aux axes de cadres a brasses et cabres cambrures. On lvi dediait le son du frisson, une autonomie mandibulaire. Bonhommie bonne, et demie, l'endemie voluptueuse entre ses jambes frissonnait et fit rire meme de frire que ses bras s'y joignissent jaunissant joules et branle-bas de combats perdus. Elle avait cette tete qu'on lvi connait, cette tete pleine de cavernes, gemissant en se contorsionnant quand on lvi dit de la boucler ou de tenir un colloq au cloaq de la fessee des portes, portee de claq coloc aux claquements de portes. Alina souriait, Sillia l'avait vue, et elles se ressemblaient comm deux gouttes d'eau alors au chaud brillaient en s'evaporant de leurs pores respectives, chacune ecriture automatiq d'une boite de vitesse de l'autre.

Superbe rose a petales detaches qui vriaient sa banquette automnale en se precisant.

Title 2. Sa voix par echo dessine des voutes dans ma tete. C'est le morceau que jouait l'appartement possessif de mon amie quand je suis arrivee chez elle. Elle avait l'air hypnotiq, l'air l'avait elle, hypnotiq absorbee comm entiere. Et un instant je crus meme que c'etait elle qui chantait, en tout cas elle qui jouait cette corde basse et ce tambourin just un peu plvs autain qu'un terme a deux bassins sans fond, le lac d'une avenue mal eclairee. Denuee d'haine et l'ame a demie deja nue elle se mit amuie a mouiller ce verbe entre ses mains si somptueusement habitees du gant d'homm a plusieurs cordes vocales, et ses cheveux bercerent les teignant l'abstrait entre deux de ces morceaux de bitume rapportes encor chauds. Ses turbulences, brulants brouillons d'ambrouillamini, troubles tourbillons d'ambre aux bras ballants perces de lumieres fusant sonores firent a cet instant precis se toucher Venus et la Lune dans un grand bruit de flores aphones des fauves floraux, ou de faunes effrayes se frayant un fret dans la fievre a l'approche. Brandie bandit bondee d'arbres au brame en branle les battant, d'une porte ses yeux battirent une retraite comm le fait l'homm chaq matin en ses toits de tete, en braillant ou baillant, les ailes comm moi maintenant.

Title 3.

Oeufs sur le plat avec cette epice a pistes dedicacee comm des casses de fenetres en ruine rappelees a la modernite nouille mordue d'ordre en s'iso toleree tellurisant des diverses danses compartimentees comm des cages, des wagons-lits ou les caves d'un bar en broderie loue concourant et habille de ses nus aux sens sus de seins.

    Elle secouait sa poitrine devant le feu d'une caverne que je n'osais plus ecouter que cotee attentivement decoulee prix coutant des couples spires plaques des terres, d'ether. Prenant place lace lasse ici sa voix remuait l'air attendu avec l'inventiveite plastiq des millenaires ecoules, prehistoriq aux plvs ancestrale plat de viande presq crue devant ce feu sous mon toit cette fois de tete faisait echo aux ages les images mouvantes liquid s'evaporer et se plaquer rupestres aux murs peintures a descendance desiree, historiq et permeables.

Tes yeux s'irrisent a la surface des eaux et fredonnent frelon foudre des fers serres de cerfs ferres en s'apprivoisant comm se cuisine au milieu des foule, par foulee, l'enflement ronflant encor endormi d'un corps dorant au four.

Title 4. Goutellettes et ruissellement. Les peaux en eau se souviennent et se croissent, se croisent et s'enlassent, se brassent et s'evoquent hoquet baquees bosquet a col boque, beaux quais decolles : Departures*[

Baclees takles aux calles des colliers voles place Vendome comm des voix qui s'emprisent de tete serrent fort le cheveux qui se plisse ou se froisse selon ce qu'on lvi a dit d'Aline place Colette, un peu plvs tot que le jour quand il venait pointe poindre et plyinthe plainte d'une longueur d'avances aux grandes pointures. La plante de ce pied pris de rires a pires prouesses dans les pres de la paresse generale se prenant a celvi des cheveaux ficeles un rateau de couleurs et du roman en cours, accourent a cour ou chasse ou peche un pressant pari emprunt d'empreintes au Mont-de-Piete par pitie applaudi qu'on partage un wagon compartimente comm un magot ou le bar plvs tot partage bati sur des remparts inexistants, decontruit dans une salle d'images projectives, injectees d'invectives investigatrices instiguees aux pouls de ces yeux que tu me fais bien rose a brun embrun burin ~ 111

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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 17:11

[conceptuel]

 

Umberto Eco, L'Ile du jour d'avant

Sous les Asterales

Carnets d'errance de tous les horizons  

De Rimbaud a Eric Hazan "Il n'y a pas de pas perdus" ~  

Lutte greco-romaine

Depuis ce jour il ne cessa de penser a elle.

La porte du 9.  

Une derniere colonne subsistant des thermes avant la mer.

Anna-Lucilia.

L'entree de Picasso.

Les pantoufles de Picasso.

Une photo de Massai.  

Pour m'immobiliser elle me recouvrit de tout son corps

Une autre fois elle me couvera mieux encor 

Une metaphore de bas effiles de paraboles et d'autres images rhetoriq prises la nuit 

Elle apparaissait partout, meme ou il ne regardait pas.
Et telles un feu d'artifice ses explosions quantiq en toute chose faisaient
luire ses decors, qu'en supplantaient
d'autres alors.
Des inedits, des jamais-vu, des inouis partout balancelles, aux poires lestes
du jour et
a la riviere vive
des nuits ~

J'ai vraiment ecrit Massai. C'est Brassai bien sur.

Trop de lumiere pour que je les tienne ainsi clos

~ dans les vers, il m'a fallu la prose.

 

brassai-les-pantoufles-de-picasso.png

 

 

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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 13:02

Borealisation est le septieme opus, chapitre mis a part pour introduire le renouveau sanglant de l'artiste bani, le Comte Eric Stanislaus Stenboch.

J'ai un amour propre, sanguinaire et voluptueux, dans lequel se baignent mes yeux et leurs iris, s'y fondent comme des pierres chaudes autour des vagues Osen ou se baignent a leur tour les gens les plus gracieux de l'ancienne ecole nippone. C'est dans l'instinct sauvage d'un retour exhausse aux premieres sensations que je m'emporte a croire que le respect voue a ces gens raisonnables depasse la raison et se joue de l'affectueux. Une borealisation, un voeu qui s'emprisonne dans les yeux eternels de ces vieux infideles, c'est l'evasion tranquille de mes aspirations, dans l'attente de bien voir quels sont leurs volontes, mais je me doute sans le dire que tomberont dans l'oubli ces paroles prononcees en un tres vieil argot.

Les pieds peints comme les herbes, survivant dans la rage, de ce brulant bain vert que tant d'eux aiment a prendre, n'ets rien d'autre qu'une esquisse miserable et solide de leurs oublis de la terre ou ne s'offrent les sangs que des plus grabataires, ou que des grands malades.

S'eclosent au-dessus de vos tetes, lorsque vous etes presents, des fleurs et des briques pales, mauvissantes, extenuees, briques pales de ceramiques, enterres et chauffees, dans ces bains dramatiques ou naissent des fruits sombres, desseins uniques au monde, des fruits semblables aux ombres que se font les esprits rodeurs aux alentours, mauvais etres aux tombes mortes.

Ne vous baignez ici que si vous savez boire les paroles de ces singes et voir leurs veines toutes vertes devenir gelatineuses, horrible spectacle d'oubli, globuleuse, ou l'envie est pressante de vomir sur les pieds de leurs plantes vereuses.

Oubliant mes soucis, je fatiguais a croire que je me trouvais a bord d'un vaisseau miracule, que tous ces exhausses n'etaient que des gens pures, simplement habilles de victimes froissees, survivant anormaux des amorphies sadiques que la terre avant eux avait imaginees pour vicier les plus sains et les rendre plus radieux. Et l'aurore boreale, tant depourvue de mobilite, faisait meme peine a voir. Les cieux tout envahis de cette atmosphere noire.

Les derniers dits aux Seize, Voyages au Japon.

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