L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 11:34

ET ACTION !~

 

Lorsque la résistance des frottements est trop grande, on la diminue beaucoup

en enduisant les surfaces frottantes de quelque matière grasse,

comme lorsqu'on met du vieux oing entre l'essieu et le moyeu d'une roue.

 

 

[Lire en musiq, un lion dans la gorge]

 

En scelle, voici l'histoire d'une plante ~

~ Qui revient de loin, d'une onction qui la rapproche enfin, l'effleure aux sensations extrêmes.
~ Du pied , une rivière circulaire, Loing de lave éteinte, 

~ Qui coule brunissant le pot de fer. Fondant, plante en musiq, mise en liesse, s'y incarnant encor.

~ Fleur Carnaval ~ Festival Song.

 

A califourchon sur le véhicule fou,

Dans la chaleur d'une atmosphère dense, en vapeur, de l' âge déjà profond, jaune voire foncé du rouge 

dans les feuillets de la jambe uniq. Entre elle et le lion au sort dévorant la creuse caverne, fossé.

BACK IN TOWN ~ Elle entre comm on sortirait d'une pièce, stable en haut déséquilibre sur le seuil, sa silhouette détache, tandis qu'une double-croche s"y attache~Plante quyi supplante le règne animal à son insu, ou la danse du bourdon.

Insubordonnée solidement ancrée à cette fébrile sensibilité arquée,

au revenant diaphane, un hypercut devant la porte quand on la garde ouverte, ou royale ~

À grandes foulées ni sans grande foule discrètement comm l'heure que personne n'attend plus

du long retour d'horloge qui s'est traversé des airs en filant les suivants ~

Le sort d'une longu pièce sans mesure, de ces toutes proportions perdues, qui l'avaient enfermée,

Retenue ~ou pire.

 

Les terrains vagues sans mer pour dernier horizon, où les feuilles collent au dos quand il fait moite et défait de grande pejne.

Les souffles brûlant les étapes qui s'exposent aux hauts murs de températures en fleurs.

 

Le pas des lumières éclot dans les jours, en contraste les nuits éclairées des mille feux qui s'échauffaient un dénouement tragiq. Par anticipation se closent les yeux au moyen d'un ruban de plans qui adhèrent.

Elle a encor le souffle à bout. Bouillant de l'effondrement proche

qui a presq defenestré son ouverture au monde des sens.

Entre 2h et 3g du matin tandis que les lumières laissent des longues coulées rouges sur le plafond lumineux du ciel tendu en rappel ~

Aussi au fond des nuits, dans leurs grandes détonations grinçantes et les doigts qui se lèvent hâtifs.

L'Incandescence qui se range et se mange désormais brûlante un casq sur la tête & les doigts croisés

sur une tâche qui se durcit en se séchant au soleil, en se collant à lui.

Détonnante qui croît quand le véhicule en route arrière fait le bruit d'une explosion proche des yeux, le produit comme un spectateur né dans la charpente d'une nouvelle cave secrètement creusée dans l'essieu des ciels.

Elle sécrète ces quelques millions de postillons qui la rendent horrible aux yeux, et encor si belle aux autorités qui la jugeront le mieux : sans l'atteindre.

Dans de grands bruits étonnés, surpris de leur propre bouche à la sortie, tandis que passe la main.

Elle l'a terrassé ce lion sur le bord de la route.

La légende raconte qu'elle l'a dégusté, mais il faut à cela apporter une correction.C'était tard dans la nuit, il n'y avait que des feux, des lumières rouges qui s'écoulaient comme des heures mauvaises.

Elle l'a mangé comm on le dit plutôt d'un mauvais coup.

Dans la gueule. Elle l'a absorbé entier. Comme s'étouffe uin bruit qui l'a mangé trop goulûment.

Le lion abattu rugit en elle. J'ai en tête ce Guenin-Lagrange-Labaune pas très connu.

Six acteurs qui font mouche à tout heur bleu ouvert, de ciel bon en tout cas, à toute l'heure verte des plages creuses.

 

Une baignoire noire qui gifle le cèdre étalé là qui se prélassait en regardant qu'on alligne les 5 doigts gonflés.La page s'est tue devant l'entrée de ces comparses.

Des fusils au bout des bleuets. Et la page qui fait la morte en adieu, s'envole aux vents des nuits dans le grand désordre, le bruit.

Faites mon dieu qu'une sorte de porte forte sorte morte et que la tourne une scène fuie avant qu'ils se dégonflent.

Ceux qui ne l'ont pas vue lorsqu'elle se longeait seulement dans le corps de ce fleuve éteint de rouge impassible, ne savent pas ce que disent ses yeux.Les véhicules ont marqué durablement son oeil, ses vues & son estomac parlent dans les temps où elle s'est tue.

Elle a des perles aux lèvres comme d'autres pleurent en la voyant ~ partir, s'éteindre une bougie. On attend le lion.

Pour qu'il passe cette main. Qu'il se croie juste, heureux en elle englouti. Depuis les dernières vacances dans l'inconscient 6 doigts de la main ~ moisn

ce seul demeuré au travail aux tomes ou parti plus tôt de transhumance qui refait ses coutures et raccommode ses plaies ~

avec ces milliers de lapins, de moutons & d'araignées en lave mêlés aux plaines ~ qui faisaient encor mouiller

les buttes, en contradictions dans les caves d'affinement, ou par tradition

pour le neuf, cet oeuf-boeuf malin à l'oeil transigeant. Qui entre deux tranches d'autorité ferme, deux fois retranchées s'y soustrait. L'apparition de quelq chose comme un astre : l'Homm-Océan enfin, ohm-motion sanf fin, électriq l'émotion d'une faim grandie à l'oeil nu. Du poisson les écaille dans les cavernes coutures mi-diurnes.

 

Quand le véhicule de passage à sens inverse entre les buttes, déverse son savoir liquid par coulées rouges sur les lumières vives dont il parle sans voir et s'égoutte en larmant des soies rigides comm des pigments du vers aspirés à la cuillier. Jusq'à remonter depuis toujours.Ce monstre danbs la buanderie, encor à sécher. Mis à part.

 

Ils passent régulièrement la main. Ils passent leurs vacances à l'inconscient. Ou me les confient tout simplement.

A la fréquence de la vague. Comme je leur offrirais aussi ma vie si elle n'était pas déjà promise à une autre.

 

L'envolée des pires, survenus sans attente, font des fous se lever en raz de marée dans les cockpit ronds, les habitacles sur le terrain gonflés de l'ère sans déserter une place vacante en boucle.

J'ai éprouvé ce sentiment de direction, jusq'à épuiser le sens, un cercle fermé. Le grand Ô qui conclut une tragédie. Alors Ô l'évidence d'un nouveau flou grand frère. Elle l'a Ô éprouvé en se léchant le genou, je l'ai éprouvé flou sans l'user Ô qu'est-ce ?

La forme de vie la plus développée esta cercle. Et le restera prend conscience qu'elle prétent venir d'un acteur futur simple, en tout cas en tout temps qu'il combine au jeu de l'usure des usagers. Ce cercle-là métriq, qui se rengorge, s'alimente autour du ventre comme le bourdon en danse,et n'a de retour sur soi, sur ces options, que l'infinie qu'on lui a attribuée pour dessein. Il fait se reprendre la plante où elle bouclait sa descente, des abîmes elle a tout vu, elle en revient grandie, jeune  pousse et enfant terrible.

Son cercle tracé main, de l'intention, du circuit fermé, le cercle qui circonscrit, contient, transpire retient l'émotion prpche de l'intime qui le supplie de ne pas repartir. Cette fois non reste.Ce suppmlice.

Et personne qui inspre aux volutes infinies la fractale qui lui assure l'occurence plus grande à mesure

qu'on se penche dans le trou la tête ~

Elle retient sa respiration, les interromp quand ils parlent, à l'autre extérémité du cylindre, elle s'étend en dedans & ne se propage pas, vise à la densité cubiq proche de la matière incorruptible, à l'intensité phoniq perpétuelle, à l'ardeur anarchist sanq cesse revisitée. Boucle qui se reserre d'un étau. Juste heureux ce cercle concentriq, qui tourne. Action.

Ils se sont donnés des surnoms. Le pouce, le lapin des niches index, un grand cowboy mineur de fond fait le majeur, l'annulaire est ce passé qui disparaît de la bande quand on l'a repassée & l'auriculaire évidemment le sourd et muet qui remue les idée en place aux quatre autres.

Et à eux 5 c' était

_La Main

_Le PIED !

_Ce n'est pas logiq

_Mais drôle

 

  Les cinq doigts du pied qui serrent fort comme on tient à elle et d'autanr plus quand elle estplante plutôt que paume/ Celle qui est sensible auqnd la musiq touche le sol et le corps se pose.

La plaine est vide de sens. Et elle aussi libre, plante sauvage, aucun d'eux ne l'arroserait jamaix ~

En vitesse ils se prennent pour des héros, monnaient leur retenue aux banquets des nuits d'orage au bord des routes. Aux abordsdes graznd axes.

Revenue s'envisager une piste où s'essorer. Prise de  la vitesse d'un site avant d'envisager d'y jouer seulement une scène.

Jusq'à libérer cettte quantité de joie contenue jusque là ~ il indiq le niveau.

Ce sont ces fleurs & plantes courtes sur tiges qui font la pluie & le beau temps
Sans que ce soit métaphoriq pour une fois.

Au règne animal le cycle de ce végétal. Elle plante comme on sème le bien en grands pas.

Grande soeur des rires. Pour être prise elle s'est décrochée d'un regard, en courant. Sur les fibres du toit qui se niche une suite au lion.Dans sa gorge quand sa voix est entièrement prise.

Comme on fait des salons chauds, ou comm des bains d'orient. Elle pousse des ailes, de leur extrémité je crois.

 

J'ai toujours continué de dire qu'elle a existé vraiment. Au même titre, de hautes études, ou sous un autre, prétext qui y a concédé. Le lion fond bleu ~

Un instant de recharge rechercge des passés communs. Elle nous aurait tous découvert des talents cachés qui nous habillaient, pour nus défaire traversé de par en pourquoi pas le cycle, de son incroyable faculté des articulations.

A pivoter le soleil devant le passage de la fleur.

L'écoulement chronologiq du syphon, un réservoir technologiq ~ Un haut degré d'études.

L'impression subite qu'elle en avait toujours eue.

Réveille toi grande soeur de mes rires. Elle revient à la fin de chaq tableau,
La belle bleue.

 

Souvenir  rapporté déjà gros à son acquéreur.

Il s'agit qu'une fois ce soit bien diffzrent,de voir l'influence longue, ferme et même : définitive.

Convulsive qui ne comprend pas un mot du message dans son etier. Comm les insctes qui grouillent de la couleur rouille, morys de trouille.

 

D'un festival de la couille qu'on mouille monte en nouille, en douille, souille de  cett houille la bouille du plus jeune invétéré.

Que cette fois on ne l'oublie pas, la conclusion vraiment conclusive, celle qui fait durer la toile dans le temps.

Ce tout nouveau plan, la dimension d'une comète manquante comm un chaînon atteint d'homm commis.

Relevée de l'émotion, des motions qui s'ensuivent ~
Précèdant tout.

Puis l'atteint elle-même, à portée de voix, qui roule sans déplacer du mot une onde en partage.

 

Les nuits ocres pipes fumées font des bleus d'encre sang sec, un sens qu'on coagule au moyen d'un très puissant antidouleur ou fixatif bien-odorant.

L'opivum coulé des feuilles qui se grandissent l'optiq au passage de l'oeil volontaire.

 

Sur le balcon ils se  font cinq face à la mer, attendant puis la teinte juste heureuse relevée,la nouvelle venue qui les a tendus dans un piège.

Grande soeur de nos rires réveille-toi. La horde qui cisaille.

Brève du couture qui découpe une silhouette dans l'existant neuf et te soulève des motions qprès qu'ils ont traversé des déserts.

Réveille-toi juste heureuse. 

_ça tourne, je trouve. Ma tête en action s'éclot /.

FAIRE UN PEU DE SHAKESPEAR POUR BOUCLER UNE BOUCLE

Too proud to open eyes,

Too far to have them cloesd

 

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 07:58

Des choses invisibles en quantites infimes,
et qui jaillissant hors du champ des physiq
subissent

une operation de switch.

 

  Dans JR.REG3, cette ebauche de l'opvs metaphoriq de Deux Yeux Grand Ouverts qui le decrit debauche naissant cri personnifie & en pleine convalescence, sorti du cadre strict de l'intelligible qui le rendait eligible evanescent,

Lania, orchydee a l'arriere de l'aventure qui les trimbale en trombes, trombonnes et timbales a travers les instruments d'une devanture devancee orsechestree hors du temps qui s'en est echappe comm des jeux d'infusions, fission & fusions des rires, des etreintes eruptives et des larmes de cette effusion de joie subite attiree par un bras dans l'extention filiale du meuble epithelial d'un tiroir improbable des lavis a couloirs d'ou bondissant phrenetiquement a pieds joints fremissant et en en jaillissant comm propulsees vibrees les passions instantanees sorties emises du hall d'une entree chaude se mettent en suspend a flotter alentour telles des secondes dans le flou artistiq qui embuant les yeux leur fait a cet instant voir simple ce qui est double et triple ce qui est bon, Lania dans cette gravitation des champs de mousses emulsifiee allegoriquement figurante & physiquement primeur du corps residuel elle-meme, d'un acte a sens tridimensionnes percue depuis l'interieur du palais a deux pans de langues respirateurs qui verticaux a damiers R & B degrades forment alternativement les initiales de ses passions, tantot vasq a pied droit comm un verre plein, et tantot dame de fer se dressant, se laisse entrainer a cette esquisse d'exquises coulisses qui font glisser ses champs et en retenir cette part incontrolee d'elle qui ne depend de rien.

Il me fait, dit-elle, jour a l'interieur. A fleur de peau. Le recours rhetoriq a un theatre aux aquantances quantiq atlantiq serait l'uniq moyen sceniq de reproduire que se prononcent quelq unes de ces lettres les plvs rares et cheres qui vaillent d'incorporer dans sa masse de vaste anse de voyelles & consonnes entremelees et alternees les residus phoniq des idees envoyees si hautement prometteuses qu'il s'agit d'isoler pour les faire copulant se reproduire comm amples transportees les plantes, ou pleines transplantees les ames.

Dans toutes celles qui emportees par la velocite de l'elan se sont dans l'effort frictionnel de la faim fracassees, rencontrees, chevauchees et ont fait entremelees pousser des choses pleines de seve de toutes parts aux pores des corps verts offerts allant gravitant la part residuelle est cette nebuleuse schematiq, un amas de ports aux ponts produits qui fournissent s'ils sont comm l'esprit sur le tas rassembles le potentiel d'Une energie qui puisse creer par amalgamme au sens cette-fois-autant-de-fois-que-de-temps de sang semantiq les colonnes vertebrees des grandes lignes pour fil rouge a damiers a ces champs paralleles ou elles peuvent exister et se portant mutuellement dans l'univers du lombric harukist a l'ombre Icare ou qu'est-ce, poursuivre de s'etendre ,~ a l'infini

 

Love, Ampad 

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 15:03

Petitions & repetitions.
A mes yeux empreints, alors en sprint en print d'images lues des mots friables bien qu'immobilement repetes figes, fixes comm des toiles du poem en cours qui court toujours et se court poursuit a quatre pattes, un lit dit Tout est dans le detail. Nul reve si sinueux ou parcours fleche semble-t-il d'abord alors empreint d'isthms a balises ou de concerts lampadaires aux bords d'autoroute nocturnes, ne saurait s'inscrire dans une lignee, dans un schema global ou dans une ligne au sens : artistiq ~ sans conjugue et dirige dirge vers un sens uniq avoir aux vies de lobes a bolides deboulonnant des voies a doubles sens qui en destinent de multiples en se refractant superposees des extensions dans les flous filmiq de la transparence diurne au moment de n'etre plus que les rabais de l'image virtuelle apres liquidation totale. Nulle scene au sens non plus de cinematiq polyphasee propre aux conditionnement cinematographiq mais cette fois de stripes purement occulaires ne saurait non plus au gre des hasards et des coincidences du cheminement du corps dans les parcours aleatoires de l'ambition urbaine a se tenir aux croquis et charges caillees d'avants-projets appartenir au registre strict de la choregraphie, de la partition et des tabulations musicales sans etre entierement fait d'abord d'abords et de parts independantes qui toutes, bord a bord et assemblees au final realisent le travail le plvs abouti et, individuellement constituent l'objet des eclaircissements et le sujet des intrigues dans l'ambition grandissante, neuve et sans cesse renouvelee des plvs fascinantes enquetes sur les bords de rives en tous genres.
C'est un text conceptuel, assemblage de derapages et de listes futiles, un flash-back spacio-temporel. Une ecriture de la subjectivite, la seule facon que l'objet de l'intention peut maintenir droite et inconciliablement* perenne, ses facultes a entendre couleur le long des astres interieurs sa propre volonte de cheminer. (*les images le sont, par leusr eclairagse respectifs) ~ Defis & delies / des jours bien tasses / Deraison / Tous les jardins du monde.  

 

Défis et déliés

Lobby d'un hotel, la descente d'un ascenseur electroniq (un engin de teleportation desuet puisq supplante depuis longtemps par le poem licite) termine dans son bassin, en un jardin qui poursuit la mesure battue comm un record ou, sur le bord de la table d'un baton rouge s'impatientant le fait en pleines parties le sommet de la terre au moment d'un rebond de la balle de tennis amateur radiodiffus. Pour parachever ce tableau il y a la atoile, etoile tant attendue, celle qui authentiqwuement eprouvee de doublons manques et de passades artificiellement retouchees par les convocations irrevocables et les notables accueillants, s'est recouverte saxophonist fou des couverts au roc et finalement intergalement refaite a neuf differemment jusq 'aux huits clos et aux boucles bouclees, d'un excistant orgue a deux tetes repete mille fois jusq 'a la bonne, celle-ci jouant a la cuisine sur les demeures passives de nos tetes ondulant mecaniquement un passage du vent appris dans son enfance sur le rebord irise de l'eau qui y frisait quand elle contemplait au temple des bles battus les ondulations de l'eau a la surface de la poele d'un appartement de la forme d'un lac, ou d'une ecuelle en elles toutes contenues, retenue et qui poursuit au tablier des etages anti-horaires la transition proprioceptive d'une barque amorcee. J'ai pour ciel comm son oasis a polders une supernova de champagne dans les yeux. Une poche d'air, Pandora, tous les dons.

Anesidora, celle qui fait plaisir, et a sortir les tresors des profondeurs prend a coeur de se devetissant divertir. 
L'autre authentiq Eve Grecq-Antiq issue tissee des vers de terres de mythologies des voyageurs qui n'ont jamais eu avec eux un seul crayons, et un papier en temps voulu. Exactement tous mes endroits prefers en trois jours bien tasses, ceux de retrouver tous ses disq des ages d'or a presage. A 21 ans j'ecrivai I'm only 21. Sur un grand format papier glacé affiché sur l'interieur ma porte, avec Have a Nice Day, et un smiley connu de tous. J'avais eu alors déja le sentiment d'avoir vecu, et meme d'avoir vu les plvs belles choses du monde. C'etait juste avant et dans les exactes memes circonstances, ma vie comm art, deraison. Carina Marve, faite vitam eternam escape-ad optee des fresq balsamiq par une auberge sur la mer qui l'y voyait tres bien.    

Aux tables de lait tourne
ou nous roulons et nous pulverisons
comm aux fracas des formes
d'autres sortes de gouttes
sortent au front qui le font
    en des greles freles fraises qui rouges
    des refrains decomposes 
    entre nous, s'envoient ~ 
Nos corps qui s'entre-posent
s'y exposant fusees des lucarnes a propos 
    de tonnelles ~ 
s'en echappent comm le lait.
   
Goucet d'amorce aux plvs longs jours, sans paradoxe, visuel l'eclat du ciel les mesure.
Et l'atmosphere prend le relais, et la longueur elle, son sens.
Des hemicycliq seulement, comm une vue se ressert
un panorama se reduit, les degres perdus sont des degres
effaces de la memoire
des degres de comprehension aussi relaches,
comm une moitie de soi si necessaire devient bride,
et bridee sert fort le mord qui etrangle la gueule tantot riante du canasson qui mene les charues aux bouts du conte.

Ceux-la s'ils commencent maintenant ne voient jamais amas le jour.
Ils s'interrompent accroupis et leur croupe stagne comm une eau croupit qui
devient vite une marre intacte. Ambiante &' ascendente, jusq 'aux jardin sdu monde. 
L'estivant jadis en nage est alors, en age d'hisser

~ le choeur-errance, incoherence, d'un phenomene nuptial qui a tout a apprendre,
de nouveau celvi de devoir tout revoir, et que
Tout reste a voir. Avez-vous deja entendu parler le coeur ?
L'echographie de son mouvement, la danse de son fragile manteau a boutons d'or au dormant d'une emporte-coeur.
          

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 22:38

 

Le batiment qui pousse dans les champs nus,

fait lui-meme pousser quoi ? _ Des champignons m'sieur.

 

Ce batiment a en vue dans ce travail d'un dur labeur quotidien sans champs d'extension possible

la venue d'une colonnie armee, organisee, folle, cruelle et meme un peu tordue,

capable de nous enrayer les voies respiratoires, de nous obtruer les chants dans le bassin

de nous sabrer les pensees a la source-meme

c'est-a-dire au bassin egalement,

de nous mettre dans le sac a sandwich dans l'aspirateur,

capable de nous decimer, des cimes ou nous germons, nous faire chuter la plante du pied

et nous abattre, purement, et simplement.

Ce batiment a la terrifiante idee sous-jacente, qui a eu l'idee d'en devenir instigateur,

de le formuler selon les regles neuves d'un sentiment aussi profondement desaxe que maboule au possible,

sinon l'univers lui-meme, qui s'est en fait et en realite - voyez par vous-memes, et considerez les resultats apres quelques observations prolongees si vous ne dormez pas encore recommencez - entierement organise autour de cet edifice ! ~ central.

Plus central meme que la Terre ! ~ & o ! ~ combien surprenant ! ~ le travail de fourmi que produit cette armee sans membres de champignons meme pas toxiques, est l'equivalent, en produit interieur brut, de la quantite de travail founi par moi sur ce blog en bientot 2ans d'exitence, soit peu, est-ce a dire, du potentiel encore inexploite de leurs ressources ~

Des champignons tueurs vous dis-je ! ~ capables de pousser comme des parents, un bebe promene a travers champs ! ~

Capables de pousser ! ~ plus loin les limites de ce monde en y creusant des fosses insoupconnes

Capables encore ! ~ de pousser les germes d'autres champignons, a leur tour capables d'autant.

Le champignon gagne ! ~ ne manquons pas d'en parler autant qu'il possible avant qu'il nous reduise la portee, la pensee, et, finalement, nous reduise-tout-court (ce qui sera un grand pas pour l'homm sans doute) ~

 

Schema :

L'Homm s'est assis

sous un arbre

Il avait la fatigue dans le sac

il l'a depose a son pied

Le pied grandit

l'arbre non

Le sac s'est allege

le sandwich au beurre non

Il l'a mange

bien

Il y avait un champignon

Il l'a mange

bien

le champignon a pousse

l'homm nnon

en proportion le champignon a doublement pousse

l'homm toujours pas

le champignon a mange l'homm

l'arbre non

le champignon a mange l'arbre

et l'arbre a double de taille

dans le champignon

le champignon en soi, a double de taille

il a explose

c'est comme un homm politiq (trop ambitieux)

peu content de nous couper l'herbe dessous,

il veut nous bouffer le pied.

l'arbre non.

CONCLUSION : il est grand temps de faire repousser des arbres, les desseins qu'on lui devine

(et si on lui devine rien, au moins faisons-le pour le plaisir, juste en attendant, pour tuer le temps disons, histoire de gagner au moins de la hauteur pour voir l'insecte pousser des fleurs ).

 

 

Premiere et derniere tentative OuLiPoenne au pas ~

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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 16:42
D'Aucuns diront qu'ils trouvent que ca deborde. A ceux-la je reponds : Recommencez-sait-on-jamais.

Aillum ursinum

Famille:
Liliacées
Origine:
Europe et Asie
Période de floraison:
de mai à juin
Couleur des fleurs:
blanc
Exposition:
mi-ombragé
Type de sol:
riche en humus, sous-bois
Acidité du sol:
neutre
Humidité du sol:
frais
Utilisation:
massif, sous-bois, potager
Hauteur:
de 20 à 50 cm
Type de plante:
bulbe
Type de végétation:
persistant
Type de feuillage:
caduc
Rusticité:
rustique
Plantation, rempotage:
automne
Méthode de multiplication:
semis en juillet après récolte des graines, division des touffes après fanaison du feuillage
Taille:
pas de taille
Espèces, variétés intéressantes:
Le genre comprend plus de 700 espèces
- Allium ursinum, l'espèce type
Maladies et insectes nuisibles:
résistant aux maladies
Toxicité:
comestible
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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 05:31

Pilastre alpestre le paradigme d'un cour ; aux soupirs un passage. Par le sentier des sentirs, porte d'une sorte de peristyles croises qui se melangent par coulees, dans la maille d'un vetement ; avec ses bois, ses ramures, les ramifications de sa taille d'arbre tout le long, par deux fois dense, et surmonte d'une tete immense, que je vois naitre comm une arche sous laquelle je passerais et qui ferais d'office table de gravures. L'iconographie d'une marre qui est entouree de mats, tout autour qui y veille, comm une gare ou un miroir, ou se precipitent les sens affaires, employes, designes pour s'amasser et donner son courant, le sens d'une lecture au roman qui bati sur les terres vierges du matin conduit ce refrain, construit d'une envie de musiq pop a boire, dans ses reflets horizontaux les adages de resistances, vibrations d'eoliennes, verrieres teintes ou passe la lumiere a l'heure d'un art vert celvi de constater que l'accord bat des ailes dans le ton, une gestuelle ~ Une jungle des cheveux ~ Elle tient cette lunette d'opacites fluides cet appareil objectif dans la main, qu'elle pointe dans toutes les directions comm s'il devait y etre quelq objection a dire, une lecture qui en rompe l'ardoise C'est a toi ? _On me l'a offert. _Tu ne sais pas t'en servir. _Mais si, attends de voir ~

L'Aphrodite d'Efesus, droite se tient prete, Ses pieds trempent dans le liquid, revelateur de photogenie, prompte elle trompe notre perception

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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 14:04
   

Dans la pièce une comète /
invisible s'est aussi / volatile que l'air /
rapprochée de ses lèvres /// 

Du grain des voix au timbre des peaux &  aux odeurs l'éclat, 
la luminosité des températures est au palais faite altitude.      


Exploration des champs résiduels (intro).

    It was laid i was night
    she had me entire
    in her eyes moving sight
    as she'd face her own fire.
 


There would no utterly
be plain based on a side
as on a floating flea
melted scents for a ride


      Unless we practice it
      like no sea-ing that is known
      in livigin we mark it

      lounge off lights, breaking dawn

 

    [Chorus:]


Ovations, valse d'innovations d'un intérieur corps humain,
Regorgé des passions,
Toute partance importée implorant pores aux portes d'immenses ports aux portées
de mains dès lors qu'il prend essoré de l'importance a de l'imminent potentiel
comm y sied bienséant, haut & saillant ~ l'ImportanCiel d'y être innée.  

L'Innersight.

 

 

 

Love, Ampad 

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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 11:08

[Improvisation]
Un miroir a l'aurore, et tanne d'oxymores teintes qui febriles fretillent tas de housses aux taux rehausses en d'accoustiq laitages poudreux au puis de l'huis eclos, en huit jours clos moulus d'hvi scies, l'ovale decampe et se constitue prenant part avec le lustre assis d'une file decousue a l'indienne dans l'arriere-cheville d'une force centripete allant concentree deconcentrer les fors aux efforts d'aqveux brisements soniq. On les ramasse tandis qu'il en tombe des masses a propos desquels on dit voir jouer le grand spectacle. 3 impressions. Quand le 15 temps seconde se plie et ploie, ses enlassements digestes font les facettes a poil pile se tourner dans mes yeux une merveille a spirale, acoustiq et siderale. 
c'est meme a ca qu'elle reconnait partout la rarete et le potentiel onereux des mineraux qu'elle y fait se croiser et se superposer. Parenthese organiq.
Celeste, nacelle porteuse, deformation professionnelle augmentee de douceurs a faire battre une planete comm son coeur serait un leurre, et son beure un bleu de voracites exploratrices. Les tendeurs de l'essai, les debutants qui se laissent aller a l'onde de cette ode lumineuse, orbe d'excellences pressenties, le devoir d'en degraffer le corset pour en decouvrir le corps nu, qu'on grave d'imparfaites touches a faire sensiblement vibrer une corde seche. Dans ses yeux le diamant devant son diademe dit qu'il brille l'avenir. C'en est le goulot, le sommet percute, son chef recapitule ses permis de vouter le parvis d'une armature plvs ocre et nacre qu'ecrue ou de cyans confises, et qui se parmis les volutes amassees serait hormis celles rouges a vertes soutenues les comprimant l'apport supporte bras laches au communement acceptable d'un retable refait d'incertitudes grises. En appui - pour etai - a leurs epaules geopolitiq d'etats globaux, globuleux vesperales ces spheres a circonvulsions echarnees, charnelles & sub-cutanees conflexes et cirq d'avents souviennent qu'on les a vuesmoudre le gant granit d'un grain d'obliterations biaises dans l'obtemperation a haute temperature de ces velleites voulues voutees a la poudre des mers, leurs tons hauts battus en une planeite exploratrice & tant porteuse qu'elle porte encor s'ouvre et circule dans le verre, 8 eclos.  

Elle m'aurait rejoint la nuit derniere, je peux l'imaginer palliee deambuler dans le hall - ca voudrait dire qu'elle aurait defile quasi nue - sa nuisette git devant ma porte - dans l'aile Nord, descendre les escaliers et traverser la nuit - meme si a cette heure les echos ne symphonisaient que quelq rares battements d'aile de papillons - jusq 'a ma chambre. Mes appartements comm on dit voir tenir la poupe au pourpre embarque. Venir sur moi et s'y clore, s'y eclore, s'enfoncer a ma bouche, puisee de son bassin epuise de l'effort la tenue d'en froisser les damiers d'emblee ravives pour qu'aux sombres y coulent lavis. Des couleurs riches aux substances d'ocres brumeux, calorifiq evapores allant poudres eparses precipites aux sables atmopsheriq les rigidites ondulantes de la vaste voute qui s'invite en diapason ~ vibrent chandelles, je peux presq voir ses poires agitees aller presser a mes levres l'envie devoree d'en croquer la tendre durete, de rose pointee. Puis elle m'aurait dit que je ne plaisais pas a son amie, et qu'elle en revanche dans cette demesure folle, cet instant de crochets embrasses par des cosses luisantes - on dirait des lucioles - a cette periode donc - je me suis trompee de saison, c'est bien ces jours que j'aurais du, enfin, prefere voir le ciel - prend sa place volontiers au sommier d'Elsa liante. Federatrice, elle qui mat-tire

entre les parois de cedres fumants 
dans l'espace conscrit d'une heure 
de la nuit impossible a situer exactement
a explorer les plafonds invisibles d'une planete
papillotte a paillettes et
coeurs ouverts multiples. 

A l'instant extrait : Je me suis trompe d'epoq. A 1ooo ans deja ~ plvs 17. Ces 3 impressions du 28 en cours, fluidifiant stable et paisible coule. Comm le coeur bat ses 111 pulsations minute au bras. Sa poitrine se soulève et effondre a chaq reprise quelq chose de nouveau, d'insolite et je realise que je n'ai depuis de longues heures maintenant plus pense forcer le muscle. Et de prendre conscience qu'on est au-dessus de l'eau. Dans la piece derriere, je l'imagine prenant son bain, mon oreille contre le mur sans percevoir le moindre murmure. En retrouver la source. Impossible de retrouver la source, d'autant que ce n'est parfois rien de plvs qu'un bruit de couloir* qui court, la phrase de comptoir, qu'on attrape errigee commune et communicable a souhait, qui n'ait aucune racine de ville avec l'auteur que je cherche. Mes jambes interminablement s'etirent et, jusq' à l'azur penetrent l'aube a mes pieds naissante. On est deja en 2o77. Les bulles de cet organism desorganisent le visant, les vues et les envoie voutees s'eviter pour plvs bas, plvs apres se confondre dans l'effondrement d'une heure dans la minute decrochee. Je n'ai jamais fait attention qu'on etait au-dessus de l'eau jusq la. Son bain, lvi en-dessous de moi, l'est aussi. Et encor, pourtant l'invisible sentiment qu'elle reste immergee d'ou je me suis a l'instant extrait. Impossible de me souvenir a quoi mes pensees depuis ces dix minutes etaient portees, massees maintenant a la texture amovible de cette paroi ou je m'adosse ecrasent les instants pressants, percutements des insistances latentes, qui un dans un passage lointain se presentent oxymorales, comm ouvertes.

Je peux l'imaginer et pourtant au moment de, quand passe veloce la premiere heure de prendre une table en terrasse couverte, se chauffer au sol ou je l'aurais laissee envahie d'envies s'evider d'avis devisses d'etuves, pourtant oui, la elle aurait eu sa place en sciemment siaimois croisant les regards de passants imaginaires sur la voie pietonne, celeste, sur la sellette, nacelle extrapolee de l'aube eclose a deux comptoirs.

Luxe calme et volupte. Improved view. C'est le jardin luxurieux d'un salon de bains arbore, qui en effet montre sans heur, meme bonnes et demi s'arbore en verre, souffle qui navigue, et divaguant a la surface d'un air, lvi-meme flottant dans le ciel, berce avec quietude l'elancee fluctuante d'une traversee des temps.

Portees ainsi bulle de nuages nano, technologiq, savon & pluie de melodies luminescentes, descendantes alentour qui effondrent l'espace, donnant en contraste la sensation d'un essieu qui lvi sans s'enfoncer essuie l'escalade suivie d'une suite des idees qui vaillent qu'on les poursuive.

6 preview sur la sellette. Improvisation : cette legende, ecrite et qui rime deja avec quantites d'outrages faits aux ouvrages lus, bus, nus, mus qui saufs s'en ouvrent offerts aux pages entieres de tiers coupables, ici encor s'infiltre, perce et se meut en agitant sa couleur si commune aux renommees coutumieres de nombres d'homms enamoures d'amoroses radieusement boursoufflees d'efforts fris, frissons de fabriq, leurs soudaine synthese etiq, etiquetee barquette, braque embarquee : la poupe d'une 'epopee * peuplee d'outre-poulpes palpables ici poulies de pelures pludres, au sens d'un inverse des moindres. Les details subjugues, decrits se laissent circonspects prendre les yeux grand ouverts aux jeux d'une joue pleine de ces coulees couloeuvres et colorees au point qu'on les nomme sommets. On y vivrait de l'aube a midi environ, et chacun se prelasserait de cette douce couleur du jour naissant en ecoutant peu avant 9:49 le #39/49 titre du mixou de virer aux travaux du jour le moment vacant a ses occupations en ecoutant parler une langue etrange, de laquelle, fluide et souple mais lethale pour l'homm s'ecoulerait copulee la seve, oui exactement comm dans Lucy, hautement sexuelle de leurs racines aux dernieres ramifications aux pointes feuillues, des arbres scintillerait la melodieuse harmonie des technologies du cosmos. Et tout serait si bon ici, que tout le monde voudrait le moment venu d'en debarrasser le camp foutre le plancher, mais surtout pas l'inverse.

"Quais, ce que tu fée ?" (Clochette)

"Quais, ce que tu fée ?" (Clochette)

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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 08:49

Tout d'abord merci d'etre encor si nombreux a me lire. Je ne sais pas si je le merite - mais en fait si. Meme au vu de la moindre qualite de mes plvs recents ecrits. Mais la cause s'exprime, elle est des percutions la description plutot qu'un genre de collier ou au moment de planner 67&' avant de bequer l'atmosphere volatile bat de l'aile & s'engouffre dans les airs brasses d'osmose, sa gorgee bue. Dans le cou de bleu pale au maillot serre de la demoiselle ou se decrit une legere distorsion de l'allure, sous la bulle de vert clair, l'envoi se sent bailler et val perce encor pour reprendre les pans pentus de ses origines vagues, nagees battues a pleins poumons dans les gorges de l'elan jusq sur les versants d'ou l'on dit qu'en effet, l'emoi ressort de ses ressorts les plvs vaillants.
Celle qui se perd ici est une illetree, la nulle equivalence monstrueuse d'une mention oubliee qu'on voudrait bien trouver, laisse en effet comm des crachins animaux au dos des peintures exquises s'aposer une trainee de son passage, le presage d'une breve : un depot. Et de cette couche demeure qu'on allume les rangs de crepitations propres, d'usage a faire clignoter les yeux, picottes en de croissants organes, ces sediments deposes glissent, lisses et imperturbables se laissent gagner par les sommets d'ou revient notre oiseau. L'atmosphere valise et volatile demontre bien ses chantiers fous en se debattant ainsi, fait, conquis, gravitant et garni de ses folies, s'enfilant dans les recoins sous la voute d'un sky-dome ouvert aux sons qui y stagnant reventent les arrimant a des vibrations dues, les inductions soudaines, brutes et inoriginees d'une proposition d'usages qui se fait le jeu des metaphores en filant sous les toits retombant comm une trombe entre leurrs eclats de febrilites amovibles, de petites choses lestes : description d'un genre de baillement dans l'entre-coeur du collier ci-avant trouve sauf dans le verre d'une terre qui souffle ses grands airs en revenant sur ses revolutions passees.
Les evocations en brillant braillent. Creuser, un chasse-croise erosif comm une aube qui s'installe pleine de sourires. Un sentier battu de vents. Ecrire, ce n'est encor une fois pas parler du reve d'un papillon blanc ou l'art de tuer le temps lequel nous mobilise dans une grande defensive jointe et commune, c'est et ce ne doit etre que ca, l'equivalence d'une emotion qui fait la maille aux textures repoussees d'un tres long usage des choses, celle qui inspire qu'on la concentre, s'y concerte et concretement veuille nous pousser au train le fond d'en decentrer le point de gravite a celvi ou l'impact est moins le leste entier d'une chose utile, qu'en effet la point moteur d'une inspiration a s'en faire la provocation. Celle d'un versant qui a cru, et croit pour ne cesser de croire en ce qu'il y a en vue qui prend la main du matin en en remuant les sangs jusq 'a leur couleur d'encre couler l'ancre d'en deposer l'orgue musical. Trombes melodieuses, les heures qui accompagnent l'aube, la decouvrent et la mettent dans la joue pleine de rires a la lumiere du jour qui sans broncher la suit. Qui sans branchies la suie.

matinales

matinales

Dire Les alliages materiaux marient l'aimant & ses ames soeurs d'une seconde sans presentir dans ce fond d'essences foncant veloces ou colorees l'air d'une aube extrapolee comm accomplissement de la metaphore pechant percherait autant qu'il serait dans la vie louve d'un homm autant d'horreurs que d'envies a les exprimer toutes dans la vasq vesiculaire qui peninsule, insulaire & saline s'en eleve la bulle de savon nano, technologiq qui s'errige empruntant ses versants savants comm le sommet de son eclat. Son instant insistant & le plvs brillant va aussi vrillant decombres decambrer les formes hallogenes d'un teint precis endroit de la lumiere ici vibree ou moment ou inscrite elle veut former son propre dome, domage d'etage aux etroits du dedans ou s'inscrire comm nouvelle soeur de coeur et ainsi aller parallele a elle ailer les allers ou s'essayer a essuyer de ses descentes l'estuaire et les sites chics. La chiq. Chiche.

aube par extrapolation

aube par extrapolation

Percutante eprise qui percue prenante s'exprime implorant qu'on la pelle. La pelle sa venue vue ciel sa destinee. en la pelure d'une aube cosses et gravats, juteuse et symphoniq s'efface a mesure que s'en recouvrent dautant d'aubes depuis nees, les couchants douches qui l'avaient l'instant insistant precedent si integralement situee nue reconstituee d'essais a se transformer balles en main, salle aux bains les jambes pleines d'elans miroirs d'essieuxa couloirs bruyants. Entr les deux, sortent les cours d'une jardin central qui fluidifie sa coulee, meme a cette heur, ancor a cet heur. Jeu d'inconstances fluides & de perturbations liquid, de grsses percussions travaillees comm si l'echo mesurait gong de la, - haut- si bien essor d'un ingredient exogene, toujours a ce jour inconnu. Les sediments exterieurs, les bruits residuels, leurs contexts sexuels aux lignes de compte incomprises, celles qui s'ecrivent et s'en excusent comm l'aube, elle, s'ecrie qu'on la suive. Qu'on la suive, Du regard si possible, et sinon d'effets, avec la chalandise d'en demarchees marchander les prises, toutes etales, tout l'etalage, L'Integral. Son denude deroule un ciel en collier, au mirettes Amazone Coloree qui s'agite des prisms aux trames de vrombissements de la corde, ce arc entier panel a quatre vents ici si vivement croises s'ecossant mutuellement emules s'envenime et envoie percher sur ses quadres l'eclosion d'une voile peinte a la langue du matin, dans la langue d'une autre vie de l'image. Ses strates alternatives, ses ambitions multiples a faire le prism.

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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 21:37

 

 

 

A ceux qui passent et menent entre toutes parts ouvertes
des pieces de nous en l'air emportes par l'elan
entre nos peaux offertes & nos mots de saufs reliefs
se mele ceux qui conduisent, endemiq, inherents
des pieds a bras-le-coeur, aux corps au pas des heures
les repas d'interieurs moelleux floques d'epines
tresaillis de l'instant electriq, identiq
aux echanges qui causent au ciel des fluides stheniq
des orages crepitants, ci-bas pousses de fievres ~
Des courants qu'on ressent, fluxux & inflexion
reflechis sur les bords de la paroi pareille
aux ebats d'oeufs en neige pares de ce manteau,
qui d'haut en bas chemine a travers les enduits
dont se couvent comm de blanc les teintes cassees des nuits,
alternes continus, en cinquante coups puissants.  

 

Relation reciproq des contacts et coups de jus en circuit ferme

Oeuvre d'art permanente, montee sur un cheval qui parcourt l'espace physiq d'une sur-Exposition ephemere voulue multiplement perenne. Fond (osmotiq)

I. CONTACT
Sur la plate-forme qui gouverne et qui panormamiq domine l'ensemble des micro-activites electriq desquelles flux permanent terminent de conduire l'ultra-sensorialite pa(u)pier des (c)rayonnements oc(cu)laire des fontaines de l'ame dans les ressorts lateraux de l'alliteration organiq qui contient dans ses formes celles de fous flous chimiq visuellement plvs aboutis que les travaux d'obli-tteratures biaises se forme par condensation physiq un amas de recus qui offrent de voir simultanement plusieurs phases independants qui conjointes sont les limites du circuit lorsq 'il s'ouvre l'esprit aux connaissances induites des facades enduites de L'OCEAN dont il se constitue prisonnier jusq'a s'en liberer par le revers de l'obligation mentale.   

II. Coups de jus.
Elle mene a travers les grains, exposition lumineuse et atmospheres musicales de son corps superbement decouvert de sciences sociales les yeux a se poser comm par decantation aux chants du jours des amas de mots plvs tot emboutis dans la notion innee de ressorts lateraux aux organists qui manifestent le plvs l'essor ascentionnel des tours de pistes locales qui en visent panoramiquement les detours croises et les lignes droites qui se courbent a son passage lu sensuel, les quelq mots glisses qui en devalent la pente dans un soucis aesthetiq qui depasse dee loin toute espece de derive aux neiges ludiq diverses trouvees ici et la tentantes tarantruels ou trames aux rues d'huiles essentielles celle qui devance les synchronisant les passages ecrits et les mots peints d'amonts qui reviennent en deux coeurs passer sur les peaux les doigts des dus et les mains du matin.

III. Circuit ferme.
Comm cycliq ceci se secoue aux cous donnes des coups du pinceau  sur le relief eclectiq des denrees electriq qui navigue cheminant suivant les foins du lexical soit, entre deux murs lumineux peints d'eau a la main soit, entre deux arbitraires notions de temps qu'il est bon comm toutes de remettre a plvs tard, des disq de probances travaillees avecen amont, l'espace qui l'encadre et l'espace qui en aval s'en degoulinant decoule liquid engloutit des empires de sciences exactes en un seul et englobant lobe de verite syndiquee qui les rassemblant toutes contient dans sa formulation le pouvoir d'une magie universellement admise comm potentiel a elever les rangees du fond visuel et rabaisser celles de levant sonore, se justifie comm un text voulu carre en une forme solidaire de multiples circuits qui tous, apres s'etre fait refaire les tours chirurgicalement ou textuellement s'averenet n'appartenir qu'a un seul et tres bien clos grand-huit de nombreux virages a degres variables, temperature etablie d'un macrocosm ecostable et vivifiant, excitant dans sa tres exacte et homogene singularite les pluriels ephemeres qui naissent et meurent dans les secondes parcourues vite, pour leur donner concistance durable et les materiliaser vraiment.

Relation reciproq des contacts et coups de jus en circuit ferme.
Ses cris comm ils poussent font les cycles se repeter a l'infini et engrangeant meme qu'en naissent des fissures aux murs du son, poussent vers les interieurs des visuels de devenirs qui s'avernt etre exterieurs a tout, et constituer l'essence meme de toutes vagues d'ocean ici et la debordees des synchronisms des symphonies dont se forme l'obligation d'un champ qui puisse etre encor apres coup apprehende par la seule force de la visualisation mentale sans recourir au souvenir, et en se bornant aux plvs strictes et indelebiles manifestations temporelles de l'atmosphere physiq.

 

 

Fonds marins ~  

Plancton des voies lactees, flottant qui suivant les courants
d'airs & d'arts, de modes d'eres passageres & de toutes mottes enduites
se glisse entre les vertebres de ce squelette entierement immerge recouvert
de tables sur-chauffees aux moites usures des sur-mesures, de nacre et d'algues induites ~
en chevauchant les liants et hissant aux delies,
pour courir zig zagant entre leurs lignes inscrites
Les grandes nappes de nees, et les toiles des non-nees.
Dans la danse approchee de l'arxche constellative qui ~

fuyant dense et fluide cavalcade
comm un lait couru d'avance dans sa bouche d'emblee
l'endroit etroit des courbes qui arrete les voyages
et stoppe net leurs courses
il fait aux elements ovidaires
naviguant parmi lvi reprendre a sa premisse

la notion attractrive, l'illusion
attractrice ~ celle qui en bien des fois voix commise motorise
les nombreuses souches laissees, et redonne vie aux tourbes
qui s'y etaient echouees

 

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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 11:08

Operant par procession, a la reappropriation a priori de la partie de l'opvs qui est la plvs propice aux spirales prophetiq a propos desquelles ma proprioception inspire, et en pour cela procedant par l'empressement, je procede a reapprecier la valeur preponderante que je decele dans l'immense caractere priapiq de mon statutaire privilege de post avance. Un nouveau mode d'ecrire consiste devant cet album duquel je rejoue La Sorciere comm une conjuration de sort, dans cette mise en oeuvre tentee et reussie pour le precedent Des astres Bouillonnants & des autres choses chaudes, d'apres photo/image.
   Celvi-ci s'envole de l'album de Angelo Branduardi, deployant ses ailes au-dessus d'un coconneux mouton an d'herbes, et vient entre les spirales escalieres majusculement circulaires de l'Anticipation Molle des Promesses d'une Architecture Deroutante, s'ecraser entre les veines-tout-bleu-dehors des facades du Palais Royal qui l'epousent comm ses formes sont des sortes de pieces d'engrenages parfaitement dessinees pour s'imbriquer en effet pour peu qu'on y plonge vite-et-fort.
Experience reussie, et a reproduire ~ mais attention n'essayez pas chez vous. Je l'ai fait parce que je suis tres experimente, mais vous pourriez vous blesser. Elle a ri, de sorte que l'histoire se poursuit quelq jours plvs tard devant une affiche qui reproduit la figure d'un bleu impeccablement suantant de fondue de soleil qui nous avait d'abord rapproches. Elle s'appelle Lihi. Je n'ai pas tout de suite compris qu'elle ne comprenait pas un broc de francais. La plaisanterie qu'elle s'etait passee en tete au moment de la mienne, si elle n'avait rien a voir, gardait identiq le fond. Du broc oui-oui. La virtualite mysterieuse des langues, leur potentiel a creer des mirages lexicaux & les divergences semantiq de l'image qui de la bouche de l'vn, de l'autre, de deux authentiq antagonists, au sens premier, saute. Elle a dit saute, et j'ai saute. Les images linguistiq.

Des lacunes aesthetiq de la psychokinese ~ Fesses contre fesses et le souffle frolant venu de la lagune la sirene mer d'un vent fredonnant chaud son air par les bouches de nos oreilles machees du papier crame ne d'une descente rapide, la nous trempions l'ivoire d'un sommet dans l'illusion sourde d'un autre, dont les genoux encor ne seraient, n'auraient ete que les plvs hautes cimes dont on devinait s'y etendant comm nous par-dessous d'autres les conjugaisons plaisantes a soutenir sur leur dos un montage polyphoniq & synchorniq  ~  

 

Rougeurs-solaires-d-avant-garde.png

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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 00:42

En plein milieu de la pièce, l'intrusion d'un commandant en chef, habillé en motocop Chinois gay, et qui s'enguirlandait d'une myriade de scintillements comm des petites blondes décolorées qui seraient sorties du même club que lvi, quelq heures après peut-être, ou quelq jours, à peine plus tôt que le lever du soleil sur l'estrade. "J. Fayolet, brevets d'inventions." affiche en tricolore. Retour sur ~ une nuit de vie commune commise concubine carabine crabe et braquage à la chinoise, un grand silence dans l'auditorivm, la répétition peut reprendre. J'entends bien, t'inquiète. Qu'une boîte quantiq n'est pas un circuit fermé comm les autres, ni la mesure d'une vitesse. Dans l'élan, là il se met ou il y a lacune, il comble un trou et prend celvi des places vides, comm un instrument de fauteuils à ressorts, il s'assied partout, semble tester tous les palaces, et il hurle au lobby qu'on lvi rembourse son titre de patûre, que rien ne lvi est égal, et enfin, que tout ça le dépasse. Rien n'est acquis, devinette sur un rideau blanc, tout est à refaire, redire, revoir et même qu'on patauge dans la boue, ceci doit se sentir. À chaq fois que je pense à toi c'est tout un nouveau film que je vois. Il défile comm un astre, je crois qu'il aura droit au titre cette voit. L'Obvious & les plus improbables, fontaines de l'image. Reliées entre elles paerce qu'on aime, qu'elle voit des genoux ou plus tôt c'étaient des cimes. Les nuages dissipées sont congédiées, on voit plus haut que quand on est arrivées vraiment. Elsa, dors. Encor, il me vient une idée que pour une nuit en rassemblant tous leurs esprits aux miens qui se relisant font de mes phosphènes de ton corps qui m'éclatte dans le mien l'y prenant, l'envie m'en prend, de ces photos-peintures à la cinématiq détaillées, des phases que je scrute et me figure pas à pas, et que je te vole et t'approprier laver les seins dans de grands moments de distractions. Je te retiens pour coupable. Là responsables qui me tiennent au firmament éveillé jusq 'au bout du conte, tes dessins sont des légendes, les miens l'Illustre. Je me rends compte qu'au bout de celvi-ci, j'ai complètement enterriné l'essentiel en t'élagant évoquant élevant une seule parcelle de lac, j'ai même oublié de te dire que qvand tu fermes les yeux tu as éteintes les lumières de la ville enfoui en toi quelq naufrage qui appelle à plus d'espoirs. Qu'est demeurée si quantiq cette toile qu'elle prend même du relief, la boîte de nuit de l'océan, cette boîte quantiq de lettres chantées qui, plutôt enchantées de l'être même, plutôt plues par postées dit qu'il faut voir les envoyer. En l'air comm au plafond de cette boîte fait se rejoindre leur seuil le tien qui te fond, son fond qui frôlait me confondant le summum mystiq au niveau de son excellence. Loin de quelq perfection, c'est indescriptible mais pourtant on n'en revient pas. C'est qu'il se dit que des montagnes les cimes ne sont que les genoux d'autres colonnes. Comm ayant franchi fléchissant le point de rupture on pénètre cet état plastiq définitif au sortir de l'élastiq. Avant la solidifcationm pendant la cuisson, juste au sortir du jour, à l'entrée de celle qui suit : et rit, une féérie. Premier opus, ou tu es mise nue à jour : des créatures exquises en toi, goddess. Peu importent les mesures et les moyens de la comparaison, les échelles et les plans seuls importent des produits des pays exotiq sur nos tales de déjeuners petits comm c'est pour moi là, mon plus grand bonheur. Le magazine philosophies titrant Le sexe est-il aussi important qu'on le dit. Humour à l'honneur, la table rase les murs pour se faire discrète sans qu'on l'y accule. Délices simiesq, de tes solivages de sucre,aux grottes grand ouvertes. Aux connnaissances extra-calorifiq plus tôt, plus tard que ces texts mentionnées, la constance de connivences fontaine ou cascade, échéances convient de te situerplusieurs fois, entre plusieurs pans de cette baraq mvltiplement quantiq des passe-droits. Sorte d'entrée des artists. Notes pp. 4116~4191 : Je te file cette métaphore en retour comm tu le fais de tes bas sur le miroir quand je m'y vois noyé dans tes bras, ou moi un caractère d'intrigue. À l'escalade des heures qui se prennent transvasant comm des espaces courus d'avance leurs essencielles fluidités sans liens aucun. Les passages sont quantiq, qui font défiler et qui refilent entre deux mains de contrebandiers, les dimensions d'un sommet à son plafond, à un autre qui est son seuil. De nouveau, touchant le fond ou on s'y attend le moins. Parce que les fontaines de l'image jaillissent entre deux instants d'inattendu. Dans la course folle qui démène le jour à sa satieté, la tasse de ta situation. Éphémère qui me court longue de l'entre-jambe d'une douche de rues à l'abdomen des plafonds de la ville, là ou dans les heures improbablemet glissées intercalaires tu fais se remuer entre elles les destinations d'une main que point un bras que vise un corps quand il se fait céleste ~ et embrasse la toile mobile ou tu te motorisée par les doigts de mes rêves fais mes toits enfilés ouvrir d'autres grottes, qui sont d'autres plafonds qui donnent sur d'autres boîtes l'étendue de leur vue de pièces loin de la perfection, dans le naufrage des heures, enflé de joies, joues aux feux d'eaux 

l'appendice de leurs cuisses. Lapin  s'hisse de tes cuisses. 

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25 janvier 2009 7 25 /01 /janvier /2009 10:16

 

PREMIERE des HISTOIRES IMPROBABLES ~

Celle d'un canari anodin, subrepticement glisse, intrusif au passage peu conventionnel de l'image volante entre les lignes capitonnees du recit ou elles s'etendent bras et jambes au-dessus des transitions de chaq tranche du jour poursuivi hors d'haleine dans la quete du bonheur, d'un canari qui donc vit au Lutecia et y demeure mascotte, chouchoute par les femmes de menage qui se disputent quotidiennement la chambre lorsq au moment de distribuer les etages arrive celvi d'entre-sols qui eteint tous les autres. Elles vivent dans ces lievx qui les hapent de leur etrangete une romance sans cesse renouvelee. Ce tapageur caracteriel confere au temps une certaine continuite comm un couloir des espaces. Lorsq, l'vne d'elles ayant pris une des chevilles d'assemblage de l'edifice a piques qui abrite palais-de-roches-et-poudres-vegetales-aux-yeux l'oisillon pour une goupille d'apparat, elle l'en retire negligemment passant entre ses amorces son tissu et laisse metaphoriquement s'echapper par la fenetre ouverte l'oiseau tant cheri a tires d'ailes deploye, la, debute la toile. Spontanement, par ce talent ~ celvi de mettre au monde. Bas comm on dit =ici~:). Il y a dans cette recette coloree celle d'un grand-huit exponentiellement voue a tous les loopings les plus sensationnellement ascendants/ vertigineusement devalles /par alternance, celvi dont on reparle quand le terrain vague fixe sa vaste etendue de chose a veste fade par nature morte, ou celvi d'un Titien oublie au carre vierge retrouve dans un vieux tiroir improbable. Ces impressions notamment quand elle mord, de faverolles emphatiq, walabby soniq ou de Chimeres a la repartition libre, peintres des styles aleatoires, arbitrairement et de long derisoire sur ~ 23 janviers et demi d'impatiences : elle me fait peur quand elle m'enlace le coeur qui s'emballe, de son art, elle le contorsionne dans mes paupieres quand je les lvi clignent enclin a l'y relire. Cette atmosphere qui s'echappe par la fenetre quand vient la femme de menage, et que sauve l'oiselle de cet endroit biaisement l' interieur.

Océan cosmiq, comète osmotiq, ou ~
somatose cosmétiq, la lunette apprivoisee d'un pseudo-micro narco au comico-nautiq de ses noeuds ~

   "Il y a beaucoup plus." J'ai parcouru l'etendue de ces mots les y ouvrant comm des bras,, longtemps, longuement, largement assez ares les avoir couches pendant que peignait la toile le ramage plume d'un jour propice aux recits aussi improbables.

Panses, les songes. Poinconnees les pousses poncees, passes singees de ces pensees pincantes, elimees a ces moyens de sondes moyennes, elle m'a dit en une esquisse sur le papier rugueux, creux & criant, le papier apre, scenes erotiq comm elle aurait dit autre chose si elle avait eu recours a des hauts plus techniq ou des bas sans supports, tombants au moindre geste.

L'arguant l'élargissant larguée vague étiolée de ces laves qui m'exposent l'en tachant de myriades scintillantes
la queue extraite d'une atmosphère qui pose, je propose la reposant cette lotion pour solution aesthétiq aux bonnes bases par les longues-vues drôle-à-souhait de ses rires-a-faire-pire les y apposant conventions au sommet comm des prises à l'éthiq du jour, qui pointe, de faire suspension ce point de soleil qui poind.

Magnétiq & emprunté a ses jambes arquées dans l'élan d'un envol sauf,
les planches de ma multile fonction d'arbitre aux evenements jaillissant hors reliefs, fait d'un Icare relevé aux parcelles provisionnées des sables de ses sels ares, les rares amenés en émanant pour seul rémanance de l'image sauve.
    Employées pour plots au pull dépolarisé cosmonaute, qu'elle saute lignes commises & ~
                                                 le relèvent comète.

Sometimes,
somewhere,
someone,
some day,
somehow ~
Can make you feel like there's no signs of yesterday.
Some things
That make you forget about today,
All you can see is tomorrow
  

Eolia etoilee pour yeux ~

 

Manlio, en ta compagnie, au sein de cette compagnie qui t'entoure, t'enveloppe, amene autour de toi ces brassees de rivages percus et de lustres suspendus a chaq toile comm autant de liants entre elles tirerait un vaste filet d'etoiles !~ en ta compagnie, Manlio, on croit rever, et en effet l'on reve ~ Hyperboliq de toutes les alliterations qui veulent originer les litteratures, tes harmoniq envoutent, & emportent ~ La lueur de concert propre a tes toiles, prolonge toute rapide observation a ce silence propre, d'usage, a la contemplation. L'image reste, et pourtant elle porsuit son voyage ~

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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 12:04

Il est bientot une heure du matin, les artistes du Centre dit Theatre de La Luna finissent de prendre un diner tardif.
Ils ne savent rien et pourtant les attend dans le grand hall qu'ils vont a tour de role emprunter pour regagner leurs chambres, Little Annie. Little Anxiety, Annie La Fievre Rose. Elle leur rend, organisee par le staff de l'encadrement, et lur dirigeat, Fabrice Charbit, une visite surprise. Dix mois qu'ils travaillent collectivement la piece qu'elle leur a preparee, mais jamais ne les a rencontres. Nous leur avons donne leur journee de demain. Car ils n'en savent encore rien, mais ce soir, ils vont repeter.
Une representation assez hors du commun, qu'ils vont jouer dans le hall, a capella, et devant ce petit public, petit par sa taille, mais grand par l'importance qu'il est a y accorder.



Le metteur en scene dit "Un roi ne vit jamais deux fois, deux fois plus vieux qu'un autre roi qui a deja vecu deja deux fois, deux fois plus vieux que deux autres rois aussi vieux que lui."

_C'est certain, d'ailleurs c'est mathematiquement prouve." repond l'une des principales actrices des pieces de La Luna.
_Enfin, ce n'est pas universel non plus, repond le directeur artistique en s'envoyant une moule. C'est encore a soumettre aux efforts de la science qui prochainement !, dit-il l'avalant, n'en doutons pas !, saura encore et ici meme nous surprendre et ne pas manquer de nous mettre dans la meme mouise en evoquant qu'ici encore, et a cette aventure meme !, jusqu'alors averee, saine, sereine et de longue date !, y mettre sa graine...
_Et par la, la faire chuter, conclut la danseuse d'habitude muette a table.
_Comme tant d'autres, en verite, comme tant d'autres, cette verite.", dit en quittant la table celui des peintres qui a eu la chance de remplacer un acteur parti au Bresil le mois precedent, soit a peine sept semaines avant la premiere representation de la piece sur scene.

Et tandis que le directeur artistique continue "Mais alors, en deux-cent cinquante avant Jesus Christ, ceux qui avient raison auront soudain tort ~ avec un long temps de retard.", le jeune peintre entre dans le hall.
Little Annie prend place dans l'opercule de l'appareil photo. 
Elle a ecrit les textes, elle a suggere des scenes, elle s'est fait son idee a elle de ce a quoi aurait pu ressembler sa piece, mais pas une seconde elle ne croit que cela y ressemblera. Elle a bien conscience de la realite des improvisations et de la force par laquelle les personnalites de tous auront influence dans de sens bien azimutes, les scenes diferemment de ce qu'elle en dessinait initialement. Elle en avait conscience, mais elle est stupefaite. 

Le peintre a commence, des qu'il l'a vu, il etait alors seul, le premier a passer dans le hall. Il pose un pied sur l'autre, totu naturellement.

Little Annie s'est arretee dans l'appareil photo de l'entree, est-elle stupefaite, elle n'en bouge plus. C'est a dire qu'elle s'y arrete et, se sachant sur le perron, y pose, langoureusement. Une place entre elle et le rebord sculptural de l'appareil photo, ce rebord superieur qui lui touche presque la meche qui depasse au-dessus de ses cheveux, une place s'installe elle-meme ici, et va grandissant jusqu'a ce que les puissants spots de la lumiere naturelle du ciel de la nuit, s'infiltrent un peu et projetent sur les murs du hall, sur tous les murs simultanement, des figures aussi bizarres que les sont les ondulations des cheveux de Little Annie dans cet air sans vent. L'acteur se precipite dans les faibles faisceaux et parvient a temps a s'insinuer dans ces formes pour les prendre sur son maillot. Un fin trait apparait et aussitot disparait. Il recommence. Lorsque le second acteur, demeure a l'entree du hall, tournant encore le dos au couloir ou approchent a leur tour le metteur en scene, les deux autres principaux acteurs, elle et lui, le technicien du son et le directeur artistique, lorsque ce second acteur avant eux donc voit cette scene ou s'est presentee Little Annie, i n'ose d'abord pas en croire ses yeux, pourtant !, il se met aussitot a jouer, lui aussi.

Au loin, derriere, d'autres sans savoir pourquoi il commence ces tirades, se prennent au jeu. Ils approchent un a un en jouant les leurs, mais decouvrent petit a petit que c'est pour Little Annie. 
Quelques instants de doute, un choc visuel a l'entree dans le hall, et 'est autant d'adrenaline qui les pousse a la representation la plus spectaculaire qu'ils aient jamais jouee.

Tu es trop chaud pour être réel.
- Ce garçon est tellement beau -
Désemparé, et le pas faible, sur ses décors à peine réels,
je visai haut vers son épaule l'angle mort de la sculpture directe de son visage
et le touchai en pleine oreille
dont il serait à tout jamais sourd.
Tellement beau, lui déclarai-je, me relevant de son discours,
que je pense que je pourrais vous aimer.
Le spectacle tout autour, n'en revenait pas de recommencer.
Tous les acteurs s'étaient arrêtés de jouer;
le décor défait les rendit pesants.
On se pencha sur son corps lourd,
et je m'enfuis sans me retourner
Je ne reviendrai pas, assurai-je,
plus jamais à Solid Square.
Ces mots depuis, je les ai sur la lèvre
comme un mensonge latent
ou une crise prochaine.
Je n'ai jamais su me défaire de mes drogues.
Ce garçon sans détour m'attend.
C'est un Nenuphare.

Sans s'inquiter de ce rafut, deux acteurs parlent encore. L'un fait : 
"Et vice-versa (~qui plus est), cela changera-t-il quelque chose au cours qu'a cette epoque a pris l'histoire ? Ou verrons-nous tout a coup ressurgir, apres la premiere chose exceptionnelle d'une confrontation terrible et sans merci entre la science et les mathematiques (historique !), le passe comme une autre vaste chose vivante et meme consciente, prete a parler et meme mobile, recouvrant toute ses cfacultes motrices et capables de se faire entendre pour donner raison a qui il lui chante."
"J'en sais rien, continue-t-il en effet ignorant, mais voici pour mettre un terme a ce debat non constructif, le listing qu'en 1936 un bonhomme vaillant et bien veillant a etabli pour cataloguer les hieroglyphes (et c'est pas Champolion, non, c'est un peu plus tard)
Voici (de tete, eh-eh !) : [et fierement : ]
A. Hommes
B. Femmes
C. Divinités
D. Parties du corps humain
E. Mammifères
F. Parties de mammifères
G. Oiseaux
H. Parties d'oiseaux
I. Amphibiens, sauriens, reptiles
K. Poissons et parties de poissons
L. Insectes
M. Végétaux
N. Ciel, terre, eau
O. Bâtiments et parties de bâtiments
P. Bateaux et parties de bateaux
Q. Mobilier domestique et funéraire
R. Mobilier cultuel et emblèmes sacrés
S. Couronnes, parures, vêtements, cannes, sceptres
T. Guerre, chasse, boucherie
U. Agricultures, artisanat
V. Cordes, corbeilles, sacs
W. Vases
X. Pains et gâteaux
Y. Écriture, jeux, musique
Z. Signes géométriques
Aa. Signes non classés


Y en a plein ~ vraiment, c'est vraiment fou !"


Le technicien prend place au-dessus de l'appareil photo, d'ou, monte a califourchon, il prend une premiere serie de photographies immenses de la piece. Mais cette porte en forme d'appareil photo geant, ne produit, c'est genant, pas de flashs, pas plus que de veritables photos. Juste, s'exclame-t-il alors, des reproductions froides des images jouees en couleurs devant les yeux de l'appareil !

Non, c'est une Plume !, replique-t-il. Une Plume en couleur !
Mais une plume de Maitre !,
s'exclame a son tour Little Annie en applaudissant.
Des nains et des geants se son glisses et attendent impatients que la scene soit rejoues
pour se serrer la main et sympathiser enfin.




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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 18:00
Nous sommes Mardi. C'est la sixieme semaine de Juin, il y a des le matin coulant des gris liquides, du bleu adorateur qui danse dans ma baignoire. De mon 2eme etage, avec la fenetre grande ouverte sur la place, je laisse un peu la folie du jour penetrer mon interieur. Je ne peux plus dormir, il fait deja tres chaud. Et dehors, tout s'agite : la Guerre des Prix a commence.
 
-2o, -3o, -4o et meme -5o % ! Le 42 de juin est un jour que je hais. Par-dessus tous les marches, par-dessus mon couvert, je dois encore nager, comme l'annee derniere sur la vague de foule pour gagner mon magasin et mon beurre derriere lui car c'est une copropriete. 
Ce jour que je hais. Il commence a 4h, et dure toute la journee, des efforts faits de chacun a laisser des marques a vie. L'offre du jour ! Les meilleures demarques ! On croit voir tout se liquefier.
L'annee derniere ce fichu jour a ete redoutable. J'y ai perdu mon commerce, que j'avais pu refaire d'un neuf a trois volets s'etait volatilise. Dematerialise dans la cadence folle des prix qui chutent. Je n'ai pas sonde, je l'ai laisse s'enfouir. Heureusement moi, j'etais sauf. C'est bie tout ce qui compte en definitive. Heureusement aussi, je me suis leve tard aujourd'hui. Pas encore assez cela dit pour l'esquiver entier.
Un courrier m'attend dans la boite a publicites, c'est une offre exceptionnelle, je l'ouvre. Pour moi l'offre est une demande en mariage. Je n'y coupe pas, je file directement retirer mon lot. J'etais gagnant, quelle chance.
Un peu plu tard, maintenant marie et sans enfant, je rejoins ma boutique. Au 142 de l'Avenue Gabriel Peri. Tout sent bon et est frais. Tout est calme, surtout. Pas de promo chez moi. Je prends le risque. Je n'aurai probablemeent pas a deballer de plastique aujourd'hui. Cette seule idee me rend assezoptimiste. Je m'affaire plutot a des vieux effets. Je me mets spontanement a deballer de vieux albums, a depoussierer des cartons que j'avais pris l'habitude d'oublier.
Je tombe sur des tres vieux disques de collection, jour reve pour les regarder passer. Je les manipule avec precaution. Je joue de ces raretes que je perds l'habitude de contempler en patience.
Aux premiers retentissements violets, au loin dans les quartiers les plus miserables, je monte la musique. Me voila isole. Si je pouvais carrement fermer boutique. Je ne veux rien savoir. Un vinyl d'Aphex Twin, Selected Ambient Mix. Du bonheur parfume glissant en pente douce comme une epingle d'ongle docilement figee sur la maille interieure d'un debord d'onde glacee sur eponge humide d'une unique terre fertile pour cette nouvelle ere a la porte des dernieres epoques revolues qui ne peuvent plus parler.
La gravite de l'annee, elle commence le 43. Un homme entre chez mon voisin. C'en est un. Un vendeur. Un enroleur. Pour quel compte joue-t-il ? L'antiquaire le refoule, l'odeur vient jusqu'a moi quelques instants plus tard. Je ne peux pasle mettre a la porte aussi facilement. Un client baisse sur des vieux albums de Kruder & Dorfmeister leve les yeux. Un vrai humain, qui ne joue pas les plastiqueurs du dimanche. Il me conseillerait volontiers pourtant d'expedier vite le robot. 
"M'sieur REGNIER ?", "Monsieur JR REG, auteur de la page-qui-fait-mal-au-cul ?" Tiens ? "Une nouveaute qui vient d'Ecosse. La promo vient de commencer. Il faut absolument que vous l'ayez dans vos rayons. Un album de lancement ! Schwarz est reste comme deux ronds de flans. "C'est qu'elle commence a avoir la cote ta boutique" Va falloir se mefier. Toujours pas la moindre trace d'un Coyote Agglutina, ce qui est bien normal, puisque c'est une autre histoire. Celle-ci bat tous les records pour seduire le lecteur, allant jusqu'a se laisser brader, ou a vendre son ame et corps pour attiser l'etre conquise. C'est la guerre des Prix, nous sommes a Paris. An 2o5o. Les loyers n'ont plus de prix. C'est une guerre politique.
Je me precipite a la devanture de ma boutique a qui je demande naivement de rester discrete un moment ('S'il te plait', 'Chut!', 'Pas un bruit', 'ma louloute', 'ca va passer', lui dis-je pour me rassurer...)
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