L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

6 décembre 2021 1 06 /12 /décembre /2021 03:32

Les feuilles des palmiers agitées par le vent
Font croire à la pluie.

On dirait 5 oiseaux qui composent, presq en dormant. Réguliers ou non, qui donnent de la voix pour tenir l'éveil d'un autre. Ici un rossignol, là un pinçon, ici encor, un siffleur, un autre joue de la flûte comm un débutant amusé.

Il y a toujours un chat qui vient s'inscrire un instant dans le cadre à l'arrêt, en suspens, et qui repart aussi mystérieusement.
Sporadiquement file une étoile qui retend la toile.
Les coqs toutes les nuits, dès 4h.
Et les lumières d'une crèche imaginaire, frétillantes dansent sur la colline.
Araignées du soir, espoirs dormants.

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29 novembre 2021 1 29 /11 /novembre /2021 08:28

Ce court instant d'amour

Polnareff

If they say it's over when it ends, then under what is it when it's starting ? C'est un monde que je comprends, à l'inverse de celvi où la plupart des actions me sont aussi parfaitement étrangères que je les ai pourtant acquises pour connaissances réflexes, tout en leur restant perplexe.
Polysémies superbes, je l'entends comm on monte, dans le sens des aiguilles d'une montre, le sens des marches, celvi qui leur est propre : car oui, dans ce sens-là, tout en a quand dans d'autres, rien ne va plus. Faites-vous jeux, faisons-nous le. 

Don't forget to add "For a better combability & a salon-smooth feeling"

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23 août 2021 1 23 /08 /août /2021 04:57

En faisant derrière le son des vagues durer toute la nuit la découpe de reliefs antiq sur le ciel encor empreint des derniers vestiges d'un soleil parti faire le tour de la terre, en donnant dans cette danse secrète, contemplation, l'extension que se trouvent aussi toutes les voix portées célestes comm le mois dernier à Sète, et en rendant enfin lever les pieds dans l'eau d'une première baignade au crépuscule devant la presq' encor entièrement pleine lune tout ce qui concerne l'humain en cet instant précis, temps et espace liés dans une compression d'exceptions se densifiant encor - 4 vies impossibles avant le petit-déjeuner -, l'écriture sied. L'esprit vaincu & l'âme vainqueuse, ainsi la plupart des décisions majeures, instant. Ainsi aussi l'écriture. Vite et sans réfléchir, comparaissant aux enchaînements de la mer, entre déferlement des vagues et accalmies.

L'inconscient de l'arbre fait tout (Étroduction)

 

La presQ'encor pleine lune a défilé toute la nuit, de Sud en Ouest, et est allée se coucher just avant que le soleil se lève, presq où lvi était la veille parti faire le tour du monde.

Les silhouettes de ces îles durant la nuit changèrent plusieurs fois à mesure qu'elle y défilait.

Peu avant l'aube comm la lune brunissait et était grossissant sur le point de disparaître derrière l'île de Corfu, la mer avait ces rides de vieille dame agitée, que la vie marq.

Entre déferlantes et accalmies. Une minute entière parfois, la mer se tait tout à fait, le silence assourdissant qui laisse percevoir, très lointains, quelq clapotis sous la roche, puis le déferlement des vagues reprend. Quand le silence retentit de nouveau, surréel, le son du fracas des vagues paraît surréel à son tour.

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25 juillet 2021 7 25 /07 /juillet /2021 10:03

Un très long passage pourtant.

Si je disais auparavant Ma vie comm art, la vérité est bien différente désormais, ou est-ce désormais que j'en prends conscience. Connaissance de l'impasse. Ni géographiquement pourtant, socialement l'impasse est philosophiq, éthiq, je ne sais, peut-être entière, elle englobe tout, et noie les détails où le panorama comm celvi que j'ai devant moi maintenant, vaste, aqueux, superbe, dans son mur absolu.

 

Géographiquement d'abord, Paris est, d'un certain point de vue, qui est le mien, même d'ici, maintenant où j'en suis loin, et d'où je la trouve quand je m'y trouve, une impasse. Elle obtrue les sens, en les sollicitant trop, plvs exactement, le besoin s'en fait sentir de les plutôt que tenir en alerte, fermer à toute la matière entrante, pénétrante, ambiante qui veut les submerger, ou plutôt les contenir dans une vasq hermétiq, étanche, non respirante. Un kway, et on sue dessous. 

Je ne vais.tout énumérer ici, maintenant, mais je vais me mettre en tâche de trouver ce qui cloche, chez moi pour être si souvent, si fortement saisi d'une sensation qui maintenant me fait en parler comm d'une impasse.

Pour commencer, ou plutôt l'éviter un temps avant d'y venir vraiment, pour tourner autour du pot ?, non pas, mais en faire le tour pour savoir de quoi il s'agit, je suis Cassandre. Je la suis même de très loin, et pourtant j'en suis près, comm dire je suis dans un rêve qui n'est pas le mien, reviendrait à la rapprocher de cette part de moi qui se sait inatteignable, aussi inatteignable que le certain bleu du ciel qui aurait la vraie couleur des rêves. Inatteignable donc. L'impasse pourtant, contraire, serait trop touchée, de toute part en contact... À voir, si en faire le tour permet qu'en effet ce dilemne ait un sens, même métaphoriq. Comm dire qu'on hait les tourist quand on en est un soi-même, se trouver bien quelq part comm si j'en étais un local, et que mon plaisir est gâché par cette venue soudaine, et brutale, frontale, bruyante et déplaisante des masses de visiteurs estivants. Mise en tropes, de rigueur, de trop.

Parmi ces douze filles en tshirt rose qui enterrent.une vie de jeune fille, je sais qu'un.monde et demi nous sépare, mais je ne suis pas celvi qui pense être et le revendiq à cette altitude qui place l'autre bien bas, altitude hautaine et prétentieuse.

Pourtant en me lisant, certains me disent que c'est moi qui y semble hautain, et prétentieux. Parce que je fais volontairement des phrases alambiquées, pensent-ils que je suis pédant, que je veux paraître plvs malin que tout le monde. Ce n'est bien pourtant qu'une formule de pensée qui souhaite forcer le regard, et non le faire se détourner. Ne ne suis pas prétentieux et hautain, just inadapté à cette certaine forme de vie qui à ceux qui le croient, semble être la seule qui puisse être.

Un trop long, - Un très long passage pourtant -. passage.

 

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22 mars 2020 7 22 /03 /mars /2020 10:12

Je me laisse faire, sans résister. Parce que j'ai détecté dans le voyage aventureux un moyen d'endiguer la course des heures sur la peau de ma vie. Je n'ai pas découvert le secret d'immortalité, sinon mon corps ne vieillirait pas. Or il change lentement, presq placidement. À la manière des éléphants. J'ai les muscles qui gonflent, le cœur qui ralentit. Déjà, les temps qui s'usent. Mais je me suis enfin réveillé de ce cauchemar dans lequel le temps s'enfuyait comm s'il avait commis une faute. Grâce à la route, je me suis mis en marche. Grâce à la marche, je me maintiens en mouvement et, paradoxalement, c'est quand j'avance devant moi que tout s'arrêt : le temps et l'obscur inquiétude de ne pas le maîtriser. (...) J'en suis arrivé à la conclusion que le nomadism est la meilleure réponse à l'échappée du temps. Mon but n'est pas ee le rattraper, mais de parvenir à lvi être indifférent. En réglant son compte à l'espace, le nomade freine la course des heures. Peu lvi importe que passent les instants, puisque, obstinément, il les remplit des kilomètres qu'il moissonne. Opération d'alchimiste : il change le sable du sablier en poudre d'escampette. Il brise le cadran de l'horloge et se sert des aiguilles pour piquer sa propre croupe. Le temps n'est pas un cheval dont on peut enrayer l'emballement en lui tirant la bride, il est donc préférable de le laisser galoper et de se venger de sa course en bouffant soi-même le monde. Au tic-tac de l'horloge, le voyageur répond par le martèlement de sa semelle. Un kilomètre abattu, c'est dix minutes gagnées. La marche à pieds oppose aux rouleaux du temps le mesure de l'espace. De cette lutte le voyageur sort vainqueur. Qui aura arpenté le monde au moyen de sa seule énergie aura exploré une autre dimension du temps. Plvs epaisse, plvs dense. Le temps de l'Occident est un courant d'air qui passe par la fenêtre de nos vies, il se mue sur le chemin en une pâte généreusement pétrie. (...) Avec la solitude pour compagne, les minutes comptaient pour des heures, et les journées des années.

(...) Pour échapper à la course déclinante que nos âmes mènent sur la terre contre la montre, rien ne vaut de se déplacer lentement. Pas à pas. Baissons l'allure et le temps lvi-même, par un étrange effet d'imitation, ralentira à son débit.

Sylvain Tesson

Petit traité sur l'immensité du monde

Écrire sur BOUVIER,

Lire CHALLE.

Manger intégralement JACK-KÉROUAC-SUR-LA-ROUTE, 

Puis revenir Joseph Kessel comm on dit À soi quand on reprend ses esprits, et qu'on revient d'un coma : À la vie.

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7 mars 2020 6 07 /03 /mars /2020 14:37

Crier, hurler ses mots de joie, de folies, les coucher non, les taper phrénétiquement sur la machine, c'est ça "pondre un tapuscrit" qui se vende 2.5 millions de dollars.

Jack Keroyac aimait les fous, les marginaux, les rebelles, les anticonformists, les dissidents.

À mettre ou non écho avec Nicolas Bouvier (l'Usage du monde -.publié pour la première fois en 1963), Sur la route de Jack Kerouac, publié en 1957 retrace de manière quasi autobiographiq les voyages faits entre 1947 et 1950 par l'auteur (qui s'y nomme "Sal Paradise") sur les routes américaines.

 

 

 

Le livre a été écrit en 3 semaines - du 2 au 22 avril 1951 - sur un rouleau de papier de 120 pieds de long (36 m !), dans la fièvre d'une cession d'écriture spontanée. Il crée ainsi un style totalement personnel, inspiré en partie du jazz bebop, qu'il aime pour la fulgurance de ce style musical baignant dans l'ardeur tonitutrante de l'improvisation. Son rythm de travail effréné à valu cette remarq :

 Cela n'est pas écrire, c'est taper!

Truman Capote

Une pure giclée debonheur dans une prose cataclysmiq

Thierry Crouzet, la mécaniq du tex

Un tapuscrit !~

Le livre ne connaîtra de succès qu'une décennie après sa rédaction.

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