L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

1 mars 2020 7 01 /03 /mars /2020 09:41
Échos

Échos

Aux ecstases des Bellevues, l'être ailé préfère-t-il le défi des ascensions ? 
Aux destinations, le vol qui l' mène ?
Les ciels ces voies naviguées, ont l'air de prendre sa forme, comm des échos de ses battements, le cœur même de ses raisons sans doute.
À quoi ressemble-t-il ce ciel, quand il obtient cet adage, d'environnant, passe-t-il de coupole à voie échotière, qui aurait ses limites, ses axes et ses repères, ou serait-ce les terres, qui en bas, lvi reprendraient cet air ?
Je ne me pose pas vraiment là, question, lvi dit-il, je suspends sur toi mon vol

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24 août 2019 6 24 /08 /août /2019 08:14

 

    Artisan angelite dillué de ses statues prêtes transpirant d'émotion dans des réactions couleur de fonte fulcanelli qui en  offrent une représentation toujours sans précédent, l'attention en découle arbre qui de synthese siffle le rappel ~ 

Au seul gré de fouilles imaginaires,
 dans la discorde de leurs sondages coniq, la carotte ou l'isthm au souffle court creusé d'helmes, lotion des îles prises d'assaut en cause une nuit par des espoirs de mise nous en somme ajoutés démultipliés arrivons à cette qualité des guitares notoires qui fait meilleur le dense tamis lénifiant, qu'un infini réconfort met troublant dans des dispositions propres à laver tout soupçon dans des produits faits pour ça. Dans la discorde d'errants en herbe j'ai vu ~

 sur des terrasses gondolant auréolées

~ l'affectif au passage du tabac se rouer de vide par à coups ~ comm un barq plus petite partie depuis cinq cycles sans signer de rapports au halo des rivages voguer sur le loin immitant des bus comm des chiens hurlants ~ Alliage boustrophedon vu ~ des homms prendre feu alors qu'il ne prenaient d'abord que l'air swanflower will, et aborder des rives alors qu'ils ne faisaient que mouiller une derive, vu d'autres prendre la mouche voiture alors qu'ils prenaient leur bain sec, et j'aime même vu des homms prendre épouse pour la bonne vue alors qu'ils ne prenaient d'abord que des congés pour de l'infini ~

Comm changeant la légende, réécrivant chaq mirage d'une seconde l'image décrivant sa forme à venir de récit dépassé par la vitesse vertigineuse des faits sous substances, le domaine de la confession, celui de l'intime sentiment traduit d'une main de maître qui se passe encor de tout jugement concorde de valeur s'érigeant des doigts sur la toile prise vierge pour passante croquée au fusain d'un aplomb troublant, ou nulle retenue n'est acceptée qui ne tienne mieux sa gauche dans les passages libres qu'en sifflant les rappels pour tourner des petites pièces d'argile encor sur le feu d'une action s'élançant sans fil, se présente comm refait intégralement, ravalé des cieux aux mers, drapé, plu et changé comm il passerait à l'épiderme philomele sur sa propre main d'artisan quiritte la taille dilluante de son affectation rétroactive sacrée spectaculaire ~ le plus vraissemblablement par affection pour ce qui peut demeurer coulant d'un cap, comm pour en graver le souvenir d'abord fébril, un sillage, des moutons dans le ciel, en marquer durablement la constance d'un passage debout les seins dans le ciel bras dans le sel ballants ou tenus droits dans l'expectative d'une rémanence attendue réactive, des chimies composites compositeurs de silences hautement alternatifs ~ Le geste qui sans viser ravit à la garde-robe le plus bel accessoire ambre à la démesure de l'instant et s'en ravisant le repose comm il laisserait une déflégration lac d'intérieur demi-tour sur la pierre produire son effet en catimini ou d'une surbrillance atténuer l'éclat et s'en décanter la ferveur dans la profonde matière du suivant, à la densité moindre qui remontera, mathématiquement pirne plutôt que se battant avec le coeur, figurant de sa propre impression sur le film obturateur, par l'effet commun du comprimé pris tardivement pour achever une migraine dépassée dans la montée par un coureur plus athlète en apprentissage, et un appareillage sentimental à l'accord ascensionnel Steinway ~ sensationnelle dernière note, ce qu'il reste des impressions spontanées après que la main a peu à peu retiré les fibres les plus vibrantes de qualités sonores et les vertus les plus riches d'une céréale cérébrale qui aurait pu non appauvrie nourrir ~ des générations musicales d'émois pour des générations grimpantes de descendances généaoliq ~ Allégé, édulcoré sur les principes non actifs d'une mollécule compliquée à concocter et facile à digérer, par contractions simulées.
 Bridée, bride, Stanislaus sur Ninive : fut de chene a vin.

Des bus comm des chiens hurlants, zigzaguant alliage boustrophédon, suivant la marche de bien meilleur unis.

Tissus tendus, tendres velours plans avec certaines rugosités qui observées de très près semblent des roches en effervescence, le rare poil hérissé comm ses assemblages planétaires, d'effusion & de sons de cerclage en pleine séance d'essai focal ~ L'échappée belle dans un de ces salons de bulles intégrés et à la rétine humide, un de ces deux cuirs chauds au dos cambré des loupiottes fébriles qui persiste dans la nuit, ou se gonfle d'olfactifs opaq le sac de chiffres d'éternuitées la veille au port aimants, mis à la rue par goût pour les défis totalement stupides ou par orgueil des dés qui se fient absorbément aux rondes en plastiq nuit des mous les plus accueillants transformant, rotondes luminescentes, chien frappant traçant la plaine comm des sillons retondus au printemps criant, nous faisons l'amour au pied d'un cosmonaute prendre le poil d'une moquette à ombres tordantes ~

De rire il rebondit. L'hilarant dans nos jambes habitées. Les pieds dans les épais dos garnis de ces nombreux cépages gastronomiq, le chien sans cristaux liquid se révélant papier dès que redondant bandit bondit d'un gong tendu le nappé dressé d'alcôves sensibles le receptacle à niveaux fixes ~ Des draps la longueur d'histoire sans densité, légère et dilluée 1tandis qu'elle découle et se poursuit comm la tete la queue d'un meme chien ~

Rayons de pluie & flocons de soleil dans cet être singulier au talent multiple, son crin inassouvissable, corne d'abondance les oreilles qui vibrent au vent comm des herbes folles.

Por una cabeza de un noble potrillo
que justo en la raya afloja al llegar
y que al regresar parece decir:
no olvides, hermano,
vos sabes, no hay que jugar...
Por una cabeza, metejon de un dia,
de aquella coqueta y risueña mujer
que al jurar sonriendo,
el amor que esta mintiendo
quema en una hoguera todo mi querer.

Por una cabeza
todas las locuras
su boca que besa
borra la tristeza,
calma la amargura.

Por una cabeza
si ella me olvida
que importa perderme,
mil veces la vida
para que vivir...

Cuantos desengaños, por una cabeza,
yo jure mil veces no vuelvo a insistir
pero si un mirar me hiere al pasar,
su boca de fuego, otra vez, quiero besar.

Basta de carreras, se acabo la timba,
un final reñido yo no vuelvo a ver,
pero si algun pingo llega a ser fija el domingo,
yo me juego entero, que le voy a hacer. 

 

    Lobe gauche, loge élogieuse de l'ébauche d'aube plastiq

Faite dans la loge qui embaume élastiq. Dans une très longue épopée, racontée dans le temps qu'il te plaira le plus de faire se conjuguer aux évènements et s'accorder aux grammes-mères de densité lexicale du moment et des lieux, dans un très long tome uniq riche en faits divers & en effets comiq d'erreurs à répétition, très long mais aussi interminablement passionnant recueil d'aventures qui se sont toutes, une à une ou plusieurs par paires jointes pour tisser un temps de l'étoile d'une galaxie innommable le panneau temporairement occupé à durcir ses mailles et les serrer amoureusement, il se fera s'enchaînant par divers styles juxtaposés et mis en contraste emboîtés les uns dans les autres comm des matriochka en ruptures remarquables avec leur mère porteuse de stock, paraître le début, l' humble début, alluances tiens !, veille d'une biographie non séléctive visant à justifier les moindres gestes et pensées, toutes réunies et se contractant avec la régularité sémantiq hautement réflective d'authentiq appareils de mesure fin XVIIIe, réactions et déchaînements d'effets, les plus infimes contractions et détentes qui ont ces 7 dernières années fait bondir nos vies de l'acte de pure survie à celui de création sans cesse re-créative, de la stimulation, l'embauche, la parade associative, la naissance de l'immense dans le dérisoire et la mort du tout dans le rien, l'érection de monts et de monts de plaisirs assouvis et de grés intransigeants dans les cordes évoquées de leur surréalité manifeste.

On l'appellera Corne d'abondance rétroactive.      

 

Bandits

Elle a mis le haut blanc, le léger, celui qui fait croire aux vues derrière elle. Ils ont vu le haut blanc, le grand, celui qui fait croire jaillir de nulle part. Il a mis le haut sens dessus-dessous, elle a mis bas. Elle, aux mi-bas lui, au ré bémol, tous deux déjoués des plans, il ont confondu les assaillants les ont mis en déroute et les ont semés. Ils ont abattu le gardien du barrage, il s'était cru plus malin, ce qu'elle a vite compris et dont elle s'est servi comm l'arme d'à point, ou un scotch on the rock, tassé pour faire passer. Une barrière mi-haute, basse et flûte sur harmonie au clavecin XVIIè retour immédiat des couches supérieures sur l'épaisseur confortable, dans le peloton qui filigrane file en grammage approprié, juste de la densité nécessaire à se faire oublier et confondre. À leur tour, ils ont trinqué, tandis qu'un autre payait la lourde dette au tributaire contribué, de cet échec à l'arrêt station exceptionnelle, pour cause de travaux, de chantiers improvisés, d'enrichissement inattendu, mais tant espéré. Il flotte dans l'air cette pesanteur moite et propre à la pâle lumière jaune qui précède l'orage ou l'éviction d'un membre de la horde. Les tempes, perfect soie, la deuxieme par la taille, cognent les pupilles qui transmettent aux paupières closes des simili réflexes moteur, la tentative de tout témoin de dire quelq chose, rompre une coquille translucide ou le rideau de sel qui picotte la peau, qui chauffe les oreilles et assèche les lèvres ~

dans ma bouche tes doigts ~

agent liant, substitut, attributions, détachement extraordinaire devenu permanence, la tranchée vie-en-mort anniversaire d'une action immédiate. Encor façonnable, mur et maçonnerie décachetée, mon fort penchant pour les faibles cous droits, mon faible pour les bocaux à dense effet d'optiq ~
la danse de ces corps dans la déformée d'un vert hallucinogène.


Les plantes gastronomiq, nourrissant esthète l'âme, arrimant les versets croisés et les corsets versants dans les retours de la taille qui fait des grands détours pleins d'aventure.
L'illusion amourir oui, mon sur-toi prince à travers ce matériau façonnable à souhait, de concevoir pouvoir recevoir la bénédiction de n'importe quel voeu, même les voeux-tu de moi ce soir et pour toute la journée qui s'ensuit.


Un vin qui porte dans sa robe la chance d'une couleur inébranlable, qui ne s'altère pas quand on la passe dans le corps.
 Harmonieusement, devant ce mur peint de papiers volants et revêtant mon pull trop ample tu me donnes chaud tout le printemps, tu me rends la saison plus salée qu'une marche de notes portées trop court sur la côte qui se dévoile par fins filets. 
Cette éligibilité de la tête montante dans le corps qui promet de s'allier à des centres conjoints pour se reproduire en multiples dans les immensités de lusieurs fractales enchevêtrées par amour, à califourchon, à reculon ou passe-savon, de roses éclos en qualités sonores indéniables.
 Ici au 28 l'essouffleur de vert épuisant de la plante un poison ~

 

Dont, le lait, transat coutumier.
 Don de laid atlantiq transitoire. 
Dans l'élan des croisières costumières.
 Dilettante en laiton, passagère en transit. Passionnée des troncs parasites qui lui déforment le bassin à chaq traversée à la nage. 
Dans les tons d'un discours, qui va et vient dans des sens s'inversant aussi régulièrement qu'on trouve un banc de poisson pour rebond.
 La forme décrite par ces boeufs grecs qui sillonnent les champs labourés comm des fleurs printanières prêtes à nier revenir de longue haleine d'un enfer surprenant, par rebonds même les moins fébriles et les mieux butinées.

Désatres effleurés, frôlés d'une pointe incontrôlée de la tangence éprouvée et encor à prouver, d'une dérive approuvée en orbite laissée dériver ~ évitant le confort d'un nouveau banc de poissons à rebonds prévisibles. Être capables de restituer intactes les deux heures de l'échange monétaire d'une seule balle du verbe aller vite à l'effet d'envers, sur le retour irréversible de la mémoire immédiate. Ou courent les suivantes qui leur pousse au cul comm autant de prétendants devant la belle, s'affranchissant vite d'une revanche, inland empire beyond, neuf, franchie au premier et uniq tour comm toute parole n'est jouée que sans bégaiement. Oser la répétition jusq 'à causer encor, de ces erreur à effet comiq, dans les salons pour faire rire ou pire !~ courir le risq de s'en tordre jusq 'à mourir.


   Plaisirs marins, des bouches ouvertes. Adrénaline, drainée au coup de filet.


 

Tout au sommet de l'adréaline, il y a toi. Au-dessus du déjà plus haut séant. Tu t'y tiens prête comm pendant que je l'escalade tu étais sur le point de me sauter dessus pour nous en faire tomber les hauts.

 

 

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21 août 2019 3 21 /08 /août /2019 20:11

C'est entre deux mondes - on n'y parle plus des generations a venir ou des nourritures terrestres - que revient le mien graviter quand, sans gravite se reactivent les reponses aux mots assortis qui leur viennent poncees au trait pres pousser des trains oublies des veilles et des avant-veilles les cuirasses encor miroitantes de l'ete solvant, salvateur, sauveur, si souvent sous-estime qu'on en n'evoque que toujours trop peu le cote cratere, son caractere d'ecart aux quarts de tour d'un disque bris de parts en part, dont s'assemblent - quand on le veut vraiment, on le peut !~ autour d'une forme uniq, les notes et les couleurs.

Chaq touche, une marq, chacune d'elles un label et leur association parle de conjuguer les combinant en autant de facons qu'il est de consonnances a prendre passantes pour epouse ou en marier les violons, les labeurs accordes aux teintes finales d'un bouquet superposant - celvi dont on dit qu'il pourrait etre modele, en son genre - les couches et creusant lesdits ecarts, plvs tot faits des lignes, et conduits sans jamais relever la main.

Farine au four au-dessus d'une fleur, ou l'inverse, ces reciprocites des villes a venir et des villes passees sans s'arreter, ces marques qui juxtaposent tachees d'encre et d'encor, d'acre et d'accords les traits du present quand comm un fixateur de limites ou un revelateur photographique, une lasure ou un enduit, il choisit enfin de se stabiliser sur une touche finale, un equilibre vertical, entre ces deux mondes qu'il avait pour une duree de la cuisson de l'an quitte, laisse se vider, s'evaporer, s'eclipser et meme a l'extreme limite de se voir recouvrer, disparaitre parfaitement, sont autant de grandes echoppes peuplees du genir du temps moyen qui s'enfile en les vernissant les petits apports de l'instant, les produits finis du jour et les essences assorties d'essors du moment, les modes paresseuses d'une volonte d'en-corps qu'a le coeur de refuser les astres, et eux de vouloir pour lvi qu'une simple et si futile combinaison spatiale de notes et de couleurs pour fin. Non, vraiment, on ne meurt pas d'amour, on en brille mais surtout, on en vit seulement.

Farine et fleur au-dessus du four
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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 10:11

TRENTEMOLLER ~ MOAN [la banq que je braq ~]

 

Grand les fenetres, grand ouvertes de debordements ~

Le temps des récoltes dans cette divination météorologiq*, un allignement de la sorte, ou Aphrodite par une nuit de grands vents ~

Des cerveaux qui sentent fort, hâpés à la traîne, jonchent les toits ou il sont maintenant juchés ~ 


L'ocre des modèles, d'une fibule à la main que traîne dans les nappes ton nez ~


J'ai les ornières de l'âme combles, de ce corset que ta peau découvre comm un remède ~


Dans la pluie je te baise mes mains comm  'nos pieds touchent au but dès que tu ouvres les lèvres'


Tu me sens volant, je m'épie, m'espionne et je me suis l'oeil suspecté.


Nos angles se croisent et se rappellent, des miroirs d'eau au croisement font l'attention de bruine d'un reflet bleuté de l'infini.


Tu touches mes lèvres quand tu m'appelles, nos pieds s'enlassent de se croiser.

Ton corps vibre en altitude, il suit le mouvement d'avance que sondent tes yeux quand tu y vois mes pensées~


Nos pierres sèchent sur un rocher, chacun place dans le sien l'espoir que l'autre veuille se baigner ~


tu es belle sur la mer, tes épaules portent ton dos, que je porte et qui est porté par les flots ~


Je t'aime anadyomène, tu fais le relac s'interrompre le temps que les vagues prennent le pouls de ton émersion.


Dans tous les sens ~ mais dans lequel je veux te prendre au corps la température du matin  a l'éveil ~


Que ressens-tu ?


_J'ai juste envie de baver ~


_Que viens tu fair alors ?


_J'excite mes muqueuses sur des surfaces mouillees.

 

Tu me designes, tu me pointes du doigt en observant ce relfet dans les asperites d'un miroir d'eau,

Le nom que tu aimes, tu le declines avec le jour, tout le long de l'astre il s'ecoule.

    Morigene l'astre jalouse, grogne quelq chose comm un desir qui fait vibrer ta cordes la moins vocale, presq le membre organist qui coordonne les pensees.

Obsession ~ de tes oreilles quand elles jouent des spots aux epilepsies inherentes, tu as le ventre creux, il resonne ton atmosphere pluvieuse, un orage garnit l'ossement que ta peau ne peut plus dissimuler sous tes montagnes de mensonges. L'avoeu ~

Il grimpe le long de l'arbre qui tombe par trombes sur des cascades de ciels enchevetres pour se regorger d'ambres, se couvrir de nappes, s'emboiter le pas et se remplacer en cas d'absence impromptues.

Ponctuellement jaillit dans tes yeux l'avenue lumineuse ou ils ont peregrine sur une barq flottante, tu balances tes bras pour en eprouver le sentiment bleu de tomber comm une pierre dans les yeux de la ville ~

que tu embrassais a chaq gorgee par cous-comas d'ébriétés ~ 

    Tu a un serpent dans la gorge, ton front s'abaisse et se releve alternativement comm une capote solaire, ou un parapluie

dementiel ~ au rythm ou il te deroule son noeud,

le cou gonfle et se degonfle, un soufflet, l'accordeon accoustiq qui respire les poudres de vapeurs chaudes que nous nous sommes mis dans l'ambiance une fois percue et plusieurs fois retrouvees en bribes dans les cristaux figes d'une fine chute du rideau de glace qui nous a places ensemble dans la main de l'un, de l'autre comm des glacons de gelee de fruits une fois demoules de notre socle rigide.

Tu me manq, tes fonds marins font des remous dans les bras que je peine a remuer quand je me debats dans l'immensite organiq de cette ville ou je pensais voguer sur tes cotes a la cadence d'un cheval qui halette de plus en plus en battant la terre

ferme.   Elle dit :

Mes veines ont un fond de sauce qui baigne les ingredients de cet arbre immense ~ Rotonde naiade percee de grands vents.

             Elle pense :

Je pense constamment a toi, je ne peux rien y faire contre, cette chamade a la temporalite d'une circulation de l'air dans mes pensees. Toutes pensee sitot formulee prend possession de mon frigo de coeur, l'emprisonne, lui met des menottes aux evacuations, et prend l'aspect d'une lourde pierre emise pour briller a l'interieur.

             Etre ~ Sublim ~ 

    Orgues interieures, des barq qui se vident d'eau, une ville remplie de monde, ces mondes, ils se perdent dans les grandes nuits qui nous parcourent elipses entre deux astres improbables.

    Ta voix y tient un serpent, la lente progression avec laquelle il monte dans le tronc de cette trachee qui n'entame aucun caprice sans sonder d'abord l'immensite des vides qui l'ornent, te souleve au-dessus d'un vaste puits d'onguents, tous plus propres a te tailler une veine dans la vaine tentative de chaq remontee, que de te passer une peau au change quand tu tournes a l'interieur de     ta veste irreversible ~

Il y a de la City, de la russie moscovite, vibrations d'equinoxe en la secheresse impregniee de transitions fanees qui opere l'amertume d'un fruit trop cuit ou la peau d'une eclosion prematuree. Tu me dis pouvoir etre devoree par un ver. Puis te redecorer d'ambres.

Le serpent s'allonge dans ton couloi nasa l, ruelles eparses qui te jonchent de pepins, tous croques a chaq battement de coeur qui degagent l'intense emotion d'une epice forte dans le nez, et tes jambes croulent sous le sens, tes foi et rein se melangent dans une melasse qui depasse tes tete et coeur ~ La terre bande.

    ton corps entier se fait passer des marchandises en contrebande, douaniers et voleurs de basses-cours dans les puits ou tu croyais pouvoir te retrouver, trouver des zones d'echange et des espaces de repli a l'ombre de ces puissants soleils interieurs, tu es assaillee, tiraillee, et battue a mort par des troupes armees de l'interieur.

Ton cou danse, il se ploie sous les pluies, l'invisible \habite une batisse qui t'habite, tu y as les sens sans dessus-dessous ~ Le serpent seul loge ta boite cranienne, qui te fait parler titillee, tu me dis que tu voudrais te gratter ~ le cerveau. Noyer ton ventre, immerger ton coeur dans une grande gorgee de soleil, de ce vrai soleil qui n'arrive plus jusq 'a tes yeux que passe de filtre, eteint de feux     liquidd ~

Lassage obsessionnel de ces caprices a la peau de serpent ~ Tu prends ton origine en moi, la tu sens cette inspiration par le vide, t'etreindre et te former un ecrin corporel habitable. 

Liste de fibres entremelees, le long pendant d'un chemin de ronde, tu as bien fait d'attendre.

Je voudrais vomir pour le sentir encor ~ 

Cet alignement de murs dans le papier projete d'ombres, des plans qu'elle modifie chaq jour au gre d'autres volumes. L'ordre de parution dans lequel nait cet inedit, au passage de cette exposition de vents qui dessine des volumes extraits des memes plans muraux. Son contraste interieur, ma plus vaste zone d'echange. Parfois j'y entends comm l'echo ne veut pas en revenir.

Tu ne veux rien retenir. Un enchainement de feuilles dans le declin du jour, une serie de reproductions qui se fait briller ~ Des pointilles sur le textile, relies entre eux de resistances, dessin de ce cir

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 11:50

4h. Tu as revele tout l'immeuble.

_C'etait le but non ? Tu as bien tout fait pour ~

_Bonjour belle etrangere, savez-vous qui habite a cote, je crains qu'on ne l'ai derangee.

_Elle n'est pas chez elle, elle passe toutes ses nuits a l'aeroport, elle fait decoller des avions.

_Elle est aiguilleuse ? Je me disais aussi....  

You breakfast-story Me (each time my heart beats a melody)

 

Un telephone vert tiede

une boussole a quatre temps

un Baccarat qui s'est eteint avant la derniere bouffee de fumee

Une pluie d'etoiles filantes qui prend son temps ~

 

Le ciel anime de quantites de poudres electriq, qui flambent en se rencontrant, et s'assechent en se desolidarisant

l'oeil perd de vue la piste de lait qu'un naufrage ramene a la cote par un ingenieux system de poulies de renvoi ~

Toutes les pluies de ce mois se concentrent pour reflechir, le tapis luminescent absorbe l'horizon.

Un deguisement de Pere-Noel "Qui a porte la barbe ?

_La mer !~ Il n'y a des fins qui ne durent pas. Ces amours-la ne sont pas courrantes. 

_Mais il y a plus d'etoiles en bas qu'en haut

_C'est que tu es a l'envers."

 

Je ferai la lumiere demain matin, sur cette etrange histoire de geometries variables.

Les espaces vacants, changeant sans cesse de saison dans l'interstice d'une boule de neige et du beige de bougie.

"Le lustre du pret-a-tomber defile comm un professionnel

_Il s'entraine pour le devenir.

_Il entraine avce lui tout un plafond qui confond l'horizon."

La viorne obier est uniq responsable, je l'ai vue jeter son devolu sur ta tete quand tu l'avais la.

 

Les soirs d'ete fait son temps ~

Face a Istambul, au sortir du detroit du Bosphore il y a l'une des Iles du Prince,

particulierement eclairee.

Toutes les terrasses sont illuminees.

Aucun vehicule motorise, que des voitures en bois attelees.

Le tapis d'aiguilles des pins au mois d'aout, transformees en poudre fait croire

a la neige.

Et en face, sur cent-quatre-vingt degres, brille Istanbul ~

Un melange de jus d'avocat et de lait de dattes ~

Deux spheres en terre verte y imitent les sulfures.

Moralement on peut prendre son temps, ce n'est que physiquement qu'on le fait vraiment.

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 01:29

En image, c'est toujours plus

parlant ~

Les-Persiennes2.JPG

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 08:42

    Dès lor que la question se pose, qu'elle ne pose déjà plus.  

 

<< Anna >>

Hump / crampes.*   

  

    When you're for the very first moved by something new. 

Tout est etrange. La chose la plvs ordinaire le parait.
Revenue d'un voyage dans le temps elle a retrouve sa place exactement, exactement identiq, 
empreinte pourtant d'un magnetism palpable, dont elle avait jusq 'alors
ete depourvue.  

Tout est etrange, et tout est a revoir. Une empreinte.  

 

_Dans ces moments-la /     En etat de grace,

   Quoi que l'on fasse   /      Oui.   C'est tres bon.    

   Tout en a l'air, tout l'est, en l'air. Tout ce ciel se sent tel

   _Et l'Est ~ 

   _Et tous ces dons, c'est tout ce dont un homm puisse rever

 

Oh it's alright,
Alright.
Oh it's alright.
Alright.

 

Un nouveau courant, une sonorite que tu veux copier, a laquelle juste apres qu'elle t'est paru seule, et comm ~
Desiree depuis toujours tu veux ressembler.

 

*Yeah, IT'S YOU !~

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 12:46

L'absence, des parties manquantes des membres de Sonic Youth, des nombreuses parties manquantes des alors-nombreux membres de Sonic Youth, dont la brume, dont les étincelles de la lumiere qu'ils frottent plus tard, qu'ils se mettent plus tard, comme on passe de l'archaiq pierre deux coups a une pierre trois coups plus a la pointe, a frotter phrénétiquement, expérimentalement pour y trouver ce quelq chose que l'on sait a présent, et qui rendra leur jeu en salle plus propre, leur son si propre a lui, plus salé comme la pierre a vaches, et l'identité du groupe, et de chaque album par la meme, si propre a eux ~

L'absence, dans ces nombreuses manquements qui font de l'album Sonic Youth, leur premier album et qui en font donc aussi le souvenir enfoui de leurs futurs derniers albums et l'envie refoulée longtemps de retrouver dans des collaborations diverses ~ et notamment avec Stéréo ~ d'un travail du son métalliq intime, sec, perle de bravoure, et sans étiolement, oxycoupé sans bavure ~

L'absence, dans ce premier album nombreux, dans cette premiere apparition publiq dans l'immensité de l'industrie du disq dont se défaire parfaitement prendra un temps fou, mais dont se défaire, de fait, s'accomplit avec autant de souplesse que le talent le permet ~ de toute la composition florale grattée dont Kim Gordon d'une part remplira chaque touche, et l'ampleur texturale grattée elle aussi, avec laquelle par ailleurs Thurston Moore couvrira bientot chaque semblant de peau naissant en toute matiere a travailler, puisée partout, épuisée nulle part, trouvée parfois dans les états les plus dénudés qu'il soit donné de les imaginer lorsqu'ils paraissent inertes et inconséquents encore, et encore sanglants de pré-fécondité crue ~

Cette absence fait de l'album SONIC YOUTH, un antécédent sans précédent, a la grande carriere du groupe qui, sortant des gonds réguilerement, de l'irrégularité des nuages de fumée, reprend ici, ici dans ces sources chaudes qui jamais semble-t-il n'ont refroidi d'un degré ni s'en sont basculées, des inspirations profondes avant de refaire surface, comme quand, apres que The White(y) Album a été nourri a l'eau, et Goo aux super-sangs pulmonaires pris des cages qui s'en sont gorgés, nait Dirty, dont chaque titre prend pied plain dans les voies lactées d'une improbable anfractuosité formée dans la peau d'un trop peu de temps a sa composition ~

Décomposé en somme, de toute leur carriere alternative, cet album est probablement celui du coeur, celui qui en a la matiere, ou la peche aux pieces d'oeuvres reste ouverte toute la durée de vie du groupe.

 

Longue vie a Sonic Youth  ! & Longue vie a SONIC YOUTH !!~ album de 1982.

 

Sonic-Youth-the-first-album.jpg

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 10:08

250px-Primatenskelett-drawing.jpg

Loin de la Reserve du Ngorongoro, il y a ces Singes de l'Ancien Monde nommes Herman's Hermits.

 

Selon la classification phylogénétiqu, la position de No Milk Today est la suivante : 

 

Primates

Haplorhiniens

Simiiformes

Catarhiniens (singes de l'Ancien Monde)

  • Hominoïdés
    • Hominidés (grands primates)

    • That's So Human ! ~
    • -
    • -
    • -
    • -
    • -
    • HERMAN'S HERMITS - NO MILK TODAY
    • -
    • -
    • No milk today, my love has gone away
      The bottle stands for lorn, a symbol of the dawn
      No milk today, it seems a common sight
      But people passing by don't know the reason why

      How could they know just what this message means
      The end of all my hopes, the end of all my dreams
      How could they know the palace there had been
      Behind the door where my love reigned as queen

      No milk today, it wasn't always so
      The company was gay, we'd turn night into day

      But all that's left is a place dark and lonely
      A terraced house in a mean street back of town
      Becomes a shrine when I think of you only
      Just two up two down

      No milk today, it wasn't always so
      The company was gay, we'd turn night into day
      As music played the faster did we dance
      We felt it both at once, the start of our romance

      How could they know just what this message means
      The end of my hopes, the end of all my dreams
      How could they know a palace there had been
      Behind the door where my love reigned as queen

      No milk today, my love has gone away
      The bottle stands for love, a symbol of the dawn

      But all that's left is a place dark and lonely
      A terraced house in a mean street back of town
      Becomes a shrine when I think of you only
      Just two up two down

      No milk today, my love has gone away
      The bottle stands for love, a symbol of the dawn
      No milk today, it seems a common sight
      But people passing by don't know the reason why

      How could they know just what this message means
      The end of my hopes, the end of all my dreams
      How could they know a palace there had been
      Behind the door where my love reigned as queen

      No milk today, it wasn't always so
      The company was gay, we'd turn night into day

      But all that's left is a place dark and lonely
      A terraced house in a mean street back of town
      Oh all that's left is a place dark and lonely
      A terraced house in a mean street back of town
      Oh all that's left is a place dark and lonely
      A terraced house in a mean street back of town
    • -
    • -
    • - PLAY NO MILK TODAY
    • divine diving                      

     

Les Catarrhiniens chantent donc, et les sireniens eux ? 

J'ai toujours adore les lamantins, ces grosses vaches des mers dont je me souviens les images, flottant a demi en eaux peu profondes, sur des bancs de sables blancs. Je m'y serais vu aussi heureux.

Mais depuis que je sais qu'ils appartiennent a la famille des Sireniens alors bien sur... je les aime plus encor.

Ils sont les freres des dugongs (ahaha) qu'on trouve en Oceanie, et des eteints Rhytine de Steller qu'on aurait pu trouver en Arctiq si on avait cherche la-bas avant la fin du xviiie.

 Une bouille de lamantin, se lamenter en francais, de survivre peut-etre, ca les rend encor plus attachant, sur les littorals des continents qui ont le plus spectaculairement derive. Dont, cette partie central du continent americain qui ressemble a une membrane entre deux eaux totalement differentes, d'energie osmotique.

     

     

     

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    29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 10:07

    […]
    - Whats it feel like when you dive?
    - It’s a feeling of slipping without falling. The hardest thing is when youre at the bottom.
    - Why?
    - Cause you have to find a good reason to come back up… and I have a hard time finding one.

     

    Et toi, quelle sensation te prend dans le cou, quelle couleur te vient aux yeux, quelle clarete aux idees, dans quel etat te trouves-tu a ce moment-la, celui ou tu plonges en mes eaux calmes, celui ou tout ce qui est alentour vient plonger en nous, s'y effondre comme une masse intacte, un compose de tout, rempli des echantillons de tout qui nous gouverne le corps et la cadence des formes, que se passe-t-il en toi, lorsque nous reprenons notre souffle en retrouvant les eaux claires de soleil d'un etat gazeux comme son air t'en est rempli les yeux ~

     

    […]
    - Whats it feel like when you dive?
    - It’s a feeling of slipping without falling. The hardest thing is when youre at the bottom.
    - Why?
    - Cause you have to find a good reason to come back up… and I have a hard time finding one.

     

    Elle s'agit de rien, elle s'agit de ne rien en dire lorsqu'il s'agit de se figurer une chute libre, un plongeon divin, un diving prolonge ~

     

     

     

    dive.jpg

    SONIC YOUTH - SUPERSTAR

     

    [Thurston]


    long ago
    and oh so far away
    I fell in love with you
    before the second show
    your guitar
    it sounds so sweet and clear
    but you're not really there
    it's just the radio

    don't you remember you told me you love me baby
    you said you'd be coming back this way again baby
    baby baby baby baby oh baby
    I love you, I really do

    loneliness, is such a sad affair
    and I can hardly wait
    to be with you again
    what to say
    to make you come again
    come back to me again
    and play your sad guitar

    don't you remember you told me you love me baby
    you said you'd be coming back this way again baby
    baby baby baby baby oh baby
    I love you, I really do

    don't you remember you told me you love me baby
    you said you'd be coming back this way again baby
    baby baby baby baby oh baby
    I love you, I really do


    PLAY IT ON YOUTUBE

     

    Ces vallées intérieures dans l'ombre desquelles l'on se boit ~

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    6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 22:32

     

    Le rapport évident qui lie Matthew PERRY, l'aventurine, et les 68 poupées qui s'imbriquent les unes dans les autres Russes en un temps record de 2 heures bien concentrées, c'est que chacun de ces éléments de fantasque, n'a aucune connection directe ou probable, avec les 2 autres. Ce qui constitue un vrai point commun, c'est comme souvent rien de le dire.

    Elliot SMITH est peut-etre, en soi, le deuxieme point commun entre tous.

    Qui joue non-stop depuis ce matin, la tete dans cet album.


    1- ROMAN CANDLE --Z> PLAY ON YOUTUBE

    Il est froid, il fait tard, meme pour un mois qui commence de juillet, a l'ecouter chanter, meme mort depuis 7 ans, on peut assez aisement se plaire, soi, et, sans trop soupirer, transpirer quelques mots qui font savoir a l'animal delicat ~ un chien pourquoi pas ~ qui ressent ce genre de chose en remuant la queue qui vous observe de dessous tandis que vous composez a votre tour, des improvisations suivies, sans effet, aucun, ce que vous en aimez les nots, la voix, l'intime guitare proche, prete en bouche, chaude a l'oreille tendue et repliee sur elle-meme aussi sec.

     

    He played himself
    Didn't need me to give him hell
    He could be cool and cruel to you and me
    Knew we'd put up with anything
    I want to hurt him
    I want to give him pain
    I'm a roman candle
    My head is full of flames
    I'm hallucinating
    Hallucinating
    I hear you cry
    Your tears are cheap
    Wet hot red swollen cheeks
    Fall asleep
    I want to hurt him
    I want to give him pain
    I'm a roman candle
    My head is full of flames
    I want to hurt him
    I want to hurt him
    I want to hurt him
    I want to give him pain
    Make him feel this pretty burn

     

     

    2- Condor Avenue --Z> PLAY IT ON YOUTUBE


    She took the Oldsmobile out past Condor Avenue
    And she locked the car and slipped past
    Into rhythmic quietude
    Lights burning
    Voice dry and hoarse
    I threw the screen door like a bastard back and forth
    The chimes fell over each other
    I fell onto my knees
    The sound of the car driving off made me feel diseased
    A sick shouting like you hear at the fairground
    Now I'm picking up to put away anything of yours that's still around
    I don't know what to do with your clothes or your letters
    They'll make a whisper out of you
    She took the Oldsmobile out past Condor Avenue
    The fairground's lit
    A drunk man sits by the gate she's driving through
    Got his hat, tipped bottle back in between his teeth
    Looks like he's buried in the sand at the beach
    I can't think about you driving off to leave barely awake
    To take a little nap while the road is straight
    I wish that car had never been discovered
    They took away the bottle and the hat he was under
    That's the one thing that he could never do
    And it'll make a whisper out of you
    She took the Oldsmobile out past Condor Avenue
    Cops were running around the scene
    Looking for some kind of clue
    They never get uptight when a moth gets crushed
    Unless a light bulb really loved him very much
    I'm lying down, blowing smoke from my cigarette
    Little whisper smoke signs that you'll never get
    You're in your Oldsmobile driving by the moon
    Headlights burning bright ahead of you
    And someone's burning out, out on Condor Avenue
    Trying to make a whisper out of you
    What a shitty thing to say
    Did you really mean it?
    You never said a word to me about what passed between us
    So now I'm leaving you alone, you can do whatever the hell you want to
    Na, na na na na na


     


    8- Last call --Z> PLAY ON YOUTUBE


    Last call
    He was sick of it all
    Asleep at home
    Told you off and goodbye
    Well you know one day it'll come to haunt you
    That you didn't tell him quite the truth
    You're a crisis
    You're an icicle
    You're a tongueless talker
    You don't care what you say
    You're a jaywalker and you just, just walk away
    And that's all you do
    The clap of the fading-out sound of your shoes
    Made him wonder who he thought that he knew
    Last call
    He was sick of it all
    The endless stream of reminders
    Made him so sick of you sick of you sick of you
    Sick of your sound
    Sick of you coming around
    Trying to crawl under my skin
    When I already shed my best defense
    It comes out all around that you won
    And I think I'm all done
    You can switch me off safely
    While I'm lying here waiting for sleep to overtake me
    Yeah yeah you're still here but just check to make sure
    All you aspired to do was endure
    You can't ask for more ask for more
    Knowing you'll never get that which you ask for
    So you cast your shadow everywhere like the man in the moon
    You start to drink and just want to continue
    It'll all be yesteryear soon
    You start to drink and just want to continue
    It'll all be yesteryear soon
    Church bells and now I'm awake
    And I guess it must be some kind of holiday
    I can't seem to join in the celebration
    But I'll go to the service
    And I'll go to pray
    And I'll sing the praises of my maker's name
    Like I was as good as she made me
    And I wanted her to tell me that she would never wake me
    I wanted her to tell me that she would never wake me
    I wanted her to tell me that she would never wake me
    I wanted her to tell me that she would never wake me
    I wanted her to tell me that she would never wake me
    I wanted her to tell me that she would never wake me
    I wanted her to tell me that she would never wake me
    I wanted her to tell me that she would never wake me
    I'm lying here waiting for sleep to overtake me

     

    Au reveil, ce matin encore j'entends qu'on parle alentour, de ces maudits archeogasteropodes obsessionnels, compulsivement, et avec rigueur, a la maiere dont le pecheur averti en voudrait dire du poisson du lendemain. 

    Dois-je l'avouer, convaincu, alors, je me suis laisse visualiser sans que quoi que ce soit me regarde vraiment.

    Ca m'a plu. Honnetement.

     

     

    Un mois de Juillet en perspective.

     

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    3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 16:47

    Quelques titres pour decouvrir SONIC YOUTH :

    1oo% - sur l'album DIRTY
    Shadow of a Doubt - sur l'album EVOL 
     Dripping Dream ~ sur l'album SONIC NURSE
    Winner's blues ~ sur l'album EXPERIMENTAL JET SET, TRASH AND NO STAR
    BRAVE MEN RUN - Sur l'album BADMOON RISING ~
     Wish Fulfillment ~ sur l'album DIRTY
    I love you Golden Blue ~ sur l'album SONIC NURSE
    Dirty Boots ~ sur l'album GOO
    DRUNKEN BUTTERFLY ~ sur l'album DIRTY
     Androgynous mind ~ sur l'album EXPERIMENTAL JET SET, TRASH AND NO STAR
    Candle ~ sur l'album DAYDREAM NATION
    Pattern Recognition ~ sur l'album SONIC NURSE
    PAPERCUT EXIT ~ sur l'album SONIC NURSE
    JC ~ sur l'album DIRTY
    Snare, Girl ~ sur l'album A THOUSAND LEAVES
    Bull in the Heaver ~ sur l'album EXPERIMENTAL JET SET, TRASH AND NO STAR
    SUNDAY ~ sur l'album A THOUSAND LEAVES
    The Empty Page ~ sur l'album MURRAY STREET
    Sugar Kane ~ sur l'album DIRTY
    Green Light ~ sur l'album EVOL
    Teenage Riot ~ sur l'album DAYDREAM NATION
    Karen revisited ~ sur l'album MURRAY STREET
    French tickler ~ sur l'album A THOUSAND LEAVES
    FLOWER - Sur l'album BADMOON RISING ~
    The Ineffable Me ~ sur l'album A THOUSAND LEAVES
    Star Power ~ sur l'album
    Purr ~ sur l'album DIRTY

    See also : SONIC GEAR, FREE KITTEN, LE TIGRE, STEREO sur SYR (japonais)
    ALBUMS et collaborations :
    • 2009:  The Eternal
    • 2008:  Hits Are For Squares
    • 2007:  Daydream Nation [Deluxe Edition]
    • 2006:  The Destroyed Room : B-sides And Rarities
    • 2006:  Rather Ripped
    • 2006:  Sonic Youth Reissued
    • 2005:  SYR 6 : Koncertas Stan Brakhage Prisiminimui
    • 2005:  Goo [Deluxe Edition]
    • 2004:  [Mats Gustafsson With Sonic Youth & Friends] Hidros 3 (To Patti Smith)
    • 2004:  Sonic Nurse
    • 2003:  Dirty [Deluxe Edition]
    • 2002:  Demonlover [Soundtrack collaboration avec Olivier Assayas ]
    • 2002:  Sonic Youth I.C.P. The Ex - In The Fishtank
    • 2002:  Murray Street
    • 2000:  Nyc, Ghosts And Flowers
    • 1999:  SYR 4 : Goodbye 20th Century
    • 1998:  Silver Session For Jason Knuth
    • 1998:  SYR 3
    • 1998:  Sunday EP
    • 1998:  A Thousand Leaves
    • 1997:  Hold That Tiger
    • 1997:  SYR 2
    • 1997:  SYR 1
    • 1995:  The Diamond Sea EP
    • 1995:  Washing Machine
    • 1995:  Made In Usa
    • 1995:  Confusion Is Sex + Kill Yr Idols
    • 1995:  Screaming Fields Of Sonic Love
    • 1994:  Bull In The Heather EP
    • 1994:  Superstar
    • 1994:  Experimental Jet Set, Trash And No Star
    • 1993:  TV Shit EP
    • 1993:  Whores Moaning EP
    • 1993:  Drunken Butterfly EP
    • 1992:  Dirty CLAIREMENT MON PREFERE
    • 1992:  100% EP
    • 1991:  Goo Demos
    • 1991:  Dirty Boots EP
    • 1990:  Kool Thing EP
    • 1990:  Goo
    • 1988:  Teenage Riot EP
    • 1988:  Daydream Nation
    • 1988:  Providence
    • 1988:  Ciccone Youth The Whitey Album
    • 1987:  Sister
    • 1986:  Evol
    • 1985:  Death Valley '69 EP
    • 1985:  Bad Moon Rising
    • 1984:  Sonic Death : Early Sonic 1981-1983
    • 1983:  Kill Yr Idols EP
    • 1983:  Confusion Is Sex
    • 1982: 

      Sonic Youth




      gherhard-richter---CANDLE-copie-2.jpg

      GERHARD RICHTER - CANDLE

       

      Le coup du lapin ~ IT'S o-SO CLICHE

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    4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 15:32
     PLAY


    Green are the streets
    The asphalt is glistening
    When the dust of the day
    Will be washed away
    The windows are closed
    And the rain is dripping
    From sill to sill
    And down to the ground

    When the May rain comes...

    Very young are the leaves
    Of the trees and the shrubs
    And tiny flowers grow!
    In the roadside ditch
    The laughter of a child
    Who's jumping into puddles
    Whilst the water trickles
    Right over her face

    When the May rain comes...

    And this is the morning of the year
    A rainy green smile
    After a long gloomy
    Pale winter night
    The shouting of the child
    Melts into rustling
    When the heavy rain
    Rushes
    From on the high

    When the May rain comes
    All of this shall be washed away
    When the May rain comes...
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    27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 13:33

     


    Le mat du jour, poupe au concert ; la proue d'une avenue ; le poulpe de l'oeuvre ; le peu de la plaine ; l'ancre d'une expo ; l'encre de la peau ; les appeaux du pot pourpre ; la coque du jour ~ ma bouche. 

        2o16. Une etude ? Un graphism particulier. A la vie ? La quete d'un ville, le developpement d'un instant photographie vaillant, et la recherche d'un context qui vaille. Une serie ? Bienveillante celle qui s'ensuit d'une plvs grande et qu'elle en se faisant parcelisee explorer les interieurs comm ceux d'un chapeau-drape a l'ombre d'un mirage figure l'arc-en-ciel. Une somme ? La verite des pommes. Quand passe la main sur les cheveux l'amante. Des partitions libratives librement corroborees robot et roboratives, rotatives ou corrosives pour que derobe breve des couronnes l'ere coronarienne du coroner cioro naissant. Une premiere fois ?, niet une seconde identiq, la Minerve a Marve, the mervemind journey, mesmerizing moon. A la minute l'instant, qui precede on n'est pas encor trop la. Pas assez ? Plus deja en peine plvs qu'il ne le phallus fallut faux. Faux ? Entierement enterrine l'esquisse de la meilleure recette d'ocres, la plvs simple, doree et aureolee de simplicites a crues. Accrue, ocres ouaillees, octroyees  a l'oree rouges des aubes aux geais reproduits grandeur nature. Des vesicules vehicules tremblants aqveux qu'interminablement miment les poutres laborieuses de la ligne d'un grand train sauf et blond, bondissant bleui, effet du jaune laque des combles.

    Blonde coiffee comm une sirene des debuts dans le palais du chanteur d'une lime folle. Ivre ? Le violon atteint qui s'accorde au saxo faire le moins de dommages mais toujours, le plvs de bruit possible. Elle maintenant passante soupesant apaisee le matin de ses mains pense a ce soir de voie vive soie rive a l'arriere miroir d'un ivoire sechoir qui arrive dans les ecrans lavant geants de la ville ou ils doivent vrilles ivres vibrant se revoir, ils ont rendez-vous avec les couleurs tropicales des technologies de illusionnists turquoise.

    Les filles d'apres l'orage. Etant parti du principe avere que les yeux voient ce que l'esprit est pret a accepter, j'ai dans l'oeuvre des filles d'apres l'orage m' Y ayant fait penser trouve une reponse toute a fait correcte et admissible a la problematiq de cette reproduction grandeur nature d'un billarden 2 parties.
    Le violon des possible. Aux bavoirs de luxes deluxes hors champs des tournees comm des scenes du theatre revolutionnaire ou le public pivote et les acteurs eux, filment firmament filamentaires. Elle n'aura bientot jamais vu autant au meme endroit lvi ressembler de monde et pour la premiere fois elle se scent sentira partie d'un tout vers un autre parti pris qui ne soit pas la marge de quelq chose d'autre. Appartenir au monde, monde amour, mon autour comm tu es le garant de cette grande entree montree montee qui me donne au droit filant rez de te regarder dans les yeux sans rougir celvi de t'enrager, et de te sans maquiller mon regard critiq de cette epaisse suie d'yeux qui me moufflet mouille camouffle vanille dans les decombres les decors sobres heroines quand dessus tombent les nuits d'eclore, etiolement extrudes des toiles electriq que sont douches ces augures passives odeurs lassives a me lacee portee pores dire de ma vie le hero.
    Elle se sent choir et saisie chanter sans pouvoir dire un mot ~ parce que tout le monde fait tellement de bruit qu'elle ne s'entend pas penser ~ et s'entend battre un coeur comm une commune mesure de la demeure demesure ou il l'a faite entrer et ou elle saisit comm d'un temple les temps prononces creux qui en trembles de se fondre tentent de se confondre.

    Reproduction grandeur nature d'un billard en 2 parties
    Et la nuit s'est remplie d'anecdotes antidotes remplacee de cette dote antidatee qui domptant le tyran d'une sensation qui depece depechees en petits hublots deboulonnes des boulots plvs depensiers les grandes bourses aux etuves d'un parfvm volatile, qui s'etire et etend les jambes a la longue vue d'un banc de tir debarque, braquant l'arcade a quarts titres a la tire volee a l'arrachee des veilles a leurs colliers d'ecoutilles oreilleres d'une boutiq d'a cote. Les galeries marchandes y sont de serennes serenades aeriennes aux sirenes venues Venus avenues que survole solides slide l'heure bolide d'un apercu qui bout. Du verbe bouillir, a deux extremites comm un bois liquid. 

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    10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 14:50

        _I did i do.                                
    (Sonic Youth Officiel, 

    A moi)

     

     

    1981, album Sonic Youth

    [Kim Gordon]

     

    1. Look before you leap, ok ? Do you read me ? May all your dreams come true ~ He's standing by the door / He's got something in his hands / All the money's gone / All the money's gone / The days we spend, go on and on /
    Shift / Fucking youth / Working youth. May all your dreams come true

    2. A lot of people suffer / From impotence / All the money's gone / The days we spend go on and on
    Fucking youth / Working youth / Fucking youth / Working youth / Fucking youth / Fucking youth / Working youth

     

     

    [Lee Ranaldo] 

    1. You slept / Did I drift ? Do I dream ? Do you read me ? I'm not speaking / Do you read me? I dream / I dream

    2. Sound today are you sound today / Are you sound today ? Sound today are you sound today / Are you sound today ? / Today / These things don't happen automatically / I dream / Edith moves each step / Fucking youth / The days we spent go on and on / I dream / Do you read me? 

     

      Aren't you sleeping my Prince ?
    _J'ai reve que tu me sucais a la paille, toute l'imagerie liquid du cerveau.

    _C'est degueu. L'ame, le corps, passent encor/ mais enfin quoi/ L'Esprit !~
    _C'est pour ca, je me suis reveille pour m'assurer que le pont etait baisse./

    Et ta vue degagee/ 

     

    L-amour-sur-le-pont.png 

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    27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 14:19

    [Decolles-grammes]

     

    Les malles versent a s'y oniriq ionisant dans le monde des oceans engloutis par la bouche.

    Plusieurs de tes fractions locales a l'independance jubilatoire d'etendues fracas se font a m'effraction faire coulisser les dortoirs que tu braq.
    Dillinger girl braq le galerist.
    Un Braq a cabre candelabre en sort qui s'essore des sauts en tres tot fondus qui sont aux genoux d'autres erections les tretaux d'un braquage cabri chevrautant, chanvre veritable chambre au verre rez.

    Diligence embarquee a barq a cent briq ou s'imbriquer jambieres d'ors les ambages de bancs rajaunissant comm se remonte de ses cerises le temps d'une plage anti-horaire en l'Isle.  

     

    Anne-Oiseau ?, dites-vous ?~

    _Me Dillinger, you what ?

     

        Decollets-grammes

     

    _Wetenapi.  

       
    I swimmin'  

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    19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 21:32

    Turpitude
    Solemnite
    Torpeur
    Magnitude
    Engelure

     

    LE ROI habite au 9 ter, Poesie-slide bleue solide ou : Symphonie florale de bienfaisanceVALSE ~
      La foudre ou la Poudre de Defi Pathe, c'est une commode, un rapide, un peu commode comm un grand quelq chose qui est un miroir qui est une fontaine glacee, et qui est en fait en ete un torrent contenant les autres dans sa chute. Le theatre de demain lorsq 'en defi aux fois defilees faisant faire aux foires aux Vendangeurs a cette Fee d'Effets effacee & face C en toutes circonstances affectee aux forces tracees formes d'emphase des efforts celvi d'enfreindre m'aphrodiasant des affaires de vernissages innes le code elle fruit fondu fait effrontee se fondre en y foncant effrenee & foreuse les forcant les frondes d'affront aux forts et se tordre tongue en de longues plethores d'offres aux afres le tout frais manifeste d'Orphisms a tort triphases, ets a l'image de ce text qui la restitue resituee leur superposition, solide-slide bolide. Les gisements de ses terrains se terrant glissant des eaux jusq 'aux jeux d'yeux courants ou je l'attends verticale, et bleue tiquee, fusent et s'engagent engrenges en de vrais rebondissements dans une foule de boules d'eau eclairees de foudre de l'interieur comm disant lisant dans la lucarne de decrochement visuel ou sur les levres et aux gestes je peux devinant ce qu'elles se disent ajouter Ya need to pump ya brakes : le passage est une danse qui est une avenue verticale qui est un cours d'eau, qui est en cours de glaciation et dessine au mur ainsi perce, persant stalagtitite de glace gigantesq, l'avenue qui s'est plvtot que carpe escarpee plvs tot ecartee poles-air des bras multiples, verticalement ecriee s'en decrivant relicat reluquee du Tibre que le timbre de voie tinte horizontalement le cote brillant a rebonds de brefs reliefs avec les fontes en bloc !~ des devenirs presage de passage a relire, relier, virer, faire revenir ou tout ce qu'on veut pourvu seulement d'arriver comm Elsa ou un autre evenement au bar et il se poursuit suivant ces imbrications croisees de prolonger de ces courses folles chacune des ramifications en un mot electrisees idee qui a l'origine n'etaient qu'un tres faible court a deux murs seulement, et qui couverts de cette fleur consolidee slide transformerent l'air en sons, et celvi-ci en hasards pour le plvs grand des avis superlatifs. Plvs que les trois quarts du temps : une Fascinante Transformation operant. Un eclat de rires et je sais que l'echange est fait et au bar a cet instant precis un congelateur applaudit. Elle avait pour ca precipite deployee comm une tres fine nappe de dentelles a plastiq jaune d'orphevreries sa couronne dentellee oreolee correlee de sapins clos fait survoler l'escale d'un pont de fer improvise dans les metaux chauds d'un autre jour de revolution sans chapeau, et tint tenue ainsi tanee d'ens et nis Lou elevee aux grains a son interlocuteur sa mesure sur celle d'un appareil de comptabilite phoniq, authentiq assymetrie de compatibilites d'instruments sensibles aux secousses magnetiq & symphonists que nombre d'oiseaux passants confidents confondent s'y battant des ailes dissipant avec un diapason conventionnel. Crois-tu qu'il soit vraiment, belle ?~ ce transfert necessaire d'ici commettre des chamailleries ?~ Defi #7. Presq toujours des habitats. L'assassin habite, non loin, au 21.
    Le temps s'allonge etendu sur une banquette. Les tailles de silhouettes qui voguent parmi les les sifflements familiers des battements d'ailes veloces entretiennent ainsi figee comm une toile du douanier Rousseau partant impatiente la teinte rousse etiolee d'une etoile d'osmose equimose qui remonte aux fontaines du temps et mousse en stucs colores le long des murets de gres en se figurant des sortes de tachetes floques minutieux comm ceux des innombrables emplettes ajoutees par points suivant les pointilles qu'on dit avoir tous vu grandir. Les coloris convergents depeignent des symetries qui jouent avec les juxtapositions en n'omettant que volontairement la precision des details ou spontanement l'on veut deviner ce qu'il est improbable de lire sur les levres. Un bassin qui navigue, c'est encor celvi d'Elsa, qui en soixante-neuf avec moi etait ailleurs, si longntemps qu'il n'etait pas possible de deviner que l'on y fut. Naviguant egalement, elegamment alleges allonges legues & bandeau de lac a bec-landeaux, ses mots sus, ses mots susurres, tes mots bus sutures. Cette derniere lettre que tu m'as verte ecrite en musiq, je n'y ai d'abord pas cru. Immediatement j'aurais voulu-oui-mais-voila, sentir au concert de tes jeux visuels la danse qui devait je l'ai devine accompagner l'odeur, ce cachet decachetee de ventre a l'empoignee. Cette douceur, douleur, ce donneur aux mots du coeur qui venait l'etreignant mettre en obstacle entre mes mets d'ogre et mes airs apres l'investiture d'envies soudaines, soudainement jaillies, soudainement ebahi j'ai senti sur ton chemin les mots qui legue au lobe de bal liberaient l'air et le refrain de ces annees que tu as couru dans l'herbe passation lointaine la psssion en y croyant voir venir avenant toujours plvs proche l'auberge qui tiendrait fort tes mains aux lendemains du matin.
    _Jay Z  / / Alicia Keys / / Kanye West. Theatre de la veille.
    La, le vernissage prend une tournure toute neuve.
    Sans te laisser partir cette fois j'aurais eu si seulement je l'avais lue une ultime fois, une enieme, l'organe de te rejoindre, juste a la porte, a son seuil l'universite ou te convertir en une monnaie solvable, solvante, ou soluble solide slide, piece de poesie osier derobee comm une porte a coutures glissantes, glacantes meme. Mais j'ai d'ici ce ciel feve fievre fredonne en affront aux afres de l'enfermement qui te ferait je le sais si bien faire des autres vertesau beau milieu des pas murs. Assis au sommet de ce muret, t'en souviens-t'en, tu t'en allais et tu avais faisant trouver l'ultra-violet dans les volieres a marais chancelant l'ogre des litteratures mes bras sur tes yeux, et tu vriais m'effrayant, qui te frayant un chemin des airs, l'impossible condition surnaturelle dont tes rires auraient ete le fait. Le plvs haut firmament, qui te firme aimante me fait attente & tente rimes. Aux verdures de le ciel etonnant entonne des donnes montees sur l'ete Satie lisant, cette orchestration d'un bouquet d'ornements de rochers princiers par de larges bandeaux de colonnades qui approches semblent multiplier les jardins par deux, puis par trois, etaient les danses plannantes, planetaires les chants plans de plantes vivaces au court cycle devant celvi de l'eau qui avant d'accoster venant crescendo s'envole au moment de me toucher ta premiere note de chaud. Lucie a ses fourmis a la chagatte, c'est ainsi ~
    qu'elle peut pratiquer simultanementbeaucoup d'autres activites.   
    Cet air d'herbe qui cree l'illusion d'installation instantanee, l'apparition par soustraction. La lotion innee aux premiers temps dont tu decoulee t'es faite lettre en musiq desaccordee. Une symphonie florale maintenant, qu'eat-ce que c'est que ca encor ?~ La position trois soleils interieurs rit. Le solei trois metres au-dessus d'un mat fumant projete & fait planer l'ombre d'un maletendu sur le balcon en dessous de Le Notre. Interpretes intemporels des multiples d'immunite.   

         _Apres s'etre fait refaire les tours chirurgicalement / juste avant qu'il meure / apres ca elle m'a quitte / juste apres avoir appele les secours / juste apres le premier elcair calcaire / d'apres leurs photos d'Elsa / vers l’avant grâce / d'avance dans sa bouche / avant maintenant, bien avant que je m'y mette /  le chat. Apres ce que tu m'as fait, j'aurais prefere que tu le fis / jours auparavant leur avait fait / charges caillees d'avants-projets  / juste avant et dans les exactes memes circonstances, ma vie comm art /  apres liquidation totale / un peu avant le franchissement des barrieres de la nuit  / avant l'arrivée au studio du niveau zéro / juste avant de parler de Gherasim Luca / avant la derniere goutte d'eau / juste apres la premiere de jus de fruits / Enchante petit Pelican. Apres-coup c'est un schema si bien organise / qu'il semble de soi-meme / resorbe apres lvi un presage passager  / nous rattrapaons chaq veillée son avancée, revenant du retard pris sur elle pour la poursuivre tel sans jamais la rattraper le chien sa propre queue /  Le plvs proche possible de la bouche, de sorte je lvi glisse spontanement de l'vn a l'autre sans rompre ce rythm fluide, & extatiq. 

     

    [BREL, La valse à mille temps]

     

    Au premier temps de la valse

    Toute seule tu souris déjà

    Au premier temps de la valse

    Je suis seul, mais je t´aperçois

    Et Paris qui bat la mesure

    Paris qui mesure notre émoi

    Et Paris qui bat la mesure

    Me murmure murmure tout bas

     

    {Refrain:}

    Une valse à trois temps

    Qui s´offre encore le temps

    Qui s´offre encore le temps

    De s´offrir des détours

    Du côté de l´amour

    Comme c´est charmant

    Une valse à quatre temps

    C´est beaucoup moins dansant

    C´est beaucoup moins dansant

    Mais tout aussi charmant

    Qu´une valse à trois temps

    Une valse à quatre temps

    Une valse à vingt ans

    C´est beaucoup plus troublant

    C´est beaucoup plus troublant

    Mais beaucoup plus charmant

    Qu´une valse à trois temps

    Une valse à vingt ans

    Une valse à cent temps

    Une valse à cent ans

    Une valse ça s´entend

    A chaque carrefour

    Dans Paris que l´amour

    Rafraîchit au printemps

    Une valse à mille temps

    Une valse à mille temps

    Une valse a mis l´temps

    De patienter vingt ans

    Pour que tu aies vingt ans

    Et pour que j´aie vingt ans

    Une valse à mille temps

    Une valse à mille temps

    Une valse à mille temps

    Offre seule aux amants

    Trois cent trente-trois fois l´temps

    De bâtir un roman

     

    Au deuxième temps de la valse

    On est deux, tu es dans mes bras

    Au deuxième temps de la valse

    Nous comptons tous les deux : une deux trois

    Et Paris qui bat la mesure

    Paris qui mesure notre émoi

    Et Paris qui bat la mesure

    Nous fredonne, fredonne déjà

     

    {au Refrain}

     

    Au troisième temps de la valse

    Nous valsons enfin tous les trois

    Au troisième temps de la valse

    Il y a toi, y a l´amour et y a moi

    Et Paris qui bat la mesure

    Paris qui mesure notre émoi

    Et Paris qui bat la mesure

    Laisse enfin éclater sa joie.

        {au Refrain}

       Lalala la lalala  

       
    En trois jours bien tasses. Description des six-cent photos, croquis ou texts ou sont firgures mes endroits preferes. Habitats. C'est la, j'adore cet endroit.   
    Cuisine. Cette amorce immanquable eussitot percue, inquantifiablement evidente et flagrante, ~ Le temps s'arrete soudainement a ce passage dans les echanges, ou l'on dit mal entendre. et l'on oublie de quoi on parle / Qu'a-t-il de si ignoble, le Professeur Clochette ? ~ je ne le saurai jamais. Il aurait fallu que je reste deux jours de plvs eut-etre trois, si j'avais eu a coeur de le voir enfin en vrai. Mais son bien grand mystere et tout ce qu'il rassemble d'esprit a ma presence ici a ce moment qu'IMPORTE n'emporte avec lvi rien qui me retienne plvs surement. Il y est ecrit WHERE AM I ?~ et j'ai pris le premier bus qui s'est arrete, elle avait l'air d'une lune, ou d'une fee. Et puis tant pis, Clochette attendra. Mais c'etait sans savoir encor ou exctement     il commencerait de ne plus y avoir quelq once de prochaie fois en vue. Une fee pour rendez-vous de dernier ressort, un bus pour remplacant au train fantome qui avait faoit office de plage d'arret, m'y reveiller sans connaitre ma provenance ni ma destination, juste le temps de sombrer dans les profondeurs d'un repit qui m'avaient attendu, etendus la, en fournaise, cuit facon banquet blanquette a la banquette de cuir auto-chauffant qui soutenait ma tete leste chauffeur pour du temps s'extirper une condition difficile, l'errance d'une idee qui ne reviendrait jamais, sans doute pas avant que le plvs long jour de l'an serve de descriptif annote credits & courtesy ce que doit etre le theatre aujouurd'hui. En plvs d'operer que l'absurde se change en loge ou en defits, en plvs d'etre roman chante, il doit etre opera, danse contemporaine, et meme arts plastiq. Il doit etre ingenierie, il doit sans etre televisuel ou photogeniq, filmiq ou seulement musical, au moins sceniq : construire des elements de proses qui independantes constituent les marges litteraires de la scene populaire dont engegagees s'egrainent s'en extrayant, dont croissent s'en extirpant, dont jaillissent s'en extrapolant, criees creant et extra-polaires interpelant les meilleures bases aux champs semantiq de nouvelles parades aux expressions de demain. Dela meme maniere, opera, danse contemporaine et arts plastiq doivent le pouvant ressembler en rassemblant les bases texturales a un theatre actuel, dotes tous du potentiel inne a faire se batir sur des rires les chants populaires qui font s'approcher de la base angeliq des plafonds rococo chacune des institutions dans lesquelles l'homm en vie s'invite quotidiennement vite a passer le plvs clair de son temps a attendre en se les rejouant que les queues filent les repetitions a relation cycliq du type 9 thermidor-Roi des theatres de la veille donnees a guichet ferme ~
    dans les passages mal eclaires de malentendus tournes contournant les vraies bonnes idees de la chaleur tout à la fois solaire et terrestre qui embrase l'air de juillet en août.

     Laq-tuniq-tuning-ludiq.png

     

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    27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 09:18

     

    Alexandra.png

    Le plvs souvent c'est quand, ainsi a present, viennent entre eux se subjuguer m'en exaltant ou se glisser comm moi entre eux, deux des plvs sportifs etats de l'anapodoton, mais aussi, plvs rarement quand il n'y a rien a faire, que le temps tue. Dans ces moments-la j'ai presq envie-mais-non, de placer ici ou la ainsi subrepticement dillues dans les conformites abstruses de l'art de la secretion, les signatures cygnotaures photographiees de ces oiseaux qui s'envolent discrets en poussant fort mentor leur cri dans les decombres de l'exultation.    

            Toujours qu'une petite poignee qui ont joue en boucle. Et qui restent*.  

    13 ans (1995) : Noir Desir, Dies Irae / Rage against the Machine / Smashing Pumkins, Mellon Collie and the Infinite Sadness*
    14 ans (1996) : Noir Desir, 666.667 Club / Offspring, Smash / NOFX, Heavy Petting Zoo* / Greenday Dookie* / Presidents of the USA* / Tripping Daisy, I'm an Elsatic Firecracker* / Louise Attaque / Blankass / Tryo / Dolly
    15 ans (1997) : Red Hot Chilly Peppers, One Hot Minute* / Mickael Jackson, History Disc 2. / Nirvana / Aerosmith, Aerosmith
    16 ans (IqqB) : Sex Pistols, Never Mind the Bollocks*, Led Zeppelin, Jimmy Hendrix / Woodstock, Joe Cooker / Dr Dre / 311, 311
    17 ans (1999) : Beastie Boys, Hello Nasty* / Korn, Life is peachy / Nirvana
    1B ans (2ooo) : Radiohead, Kid A / Etienne de Crecy, Tempovision* /
    2oo1 (Marseille) : Aphex Twin, Drucqxksz* / Autechre / Boards of Canada* / Wagon Christ / Moloko, LOtus Eaters* / Jazzanova
    2oo2 (Paris) : Sonic Youth, Sonic Nurse* / Sporto Kantes, ACT 1 / Gotan Project, La revancha del tango / Telepomusik, Genetic world / De-Phazz, Death by chocolate
    2oo3 : Sporto Kantes, 2nd Round / Sonic Youth*, Daydream Nation - Badmoon Rising - Dirty - Sister /
    2oo4 : Placebo* Sleeping with Ghosts, Black Market Music / Muse, Absolution, Origin of Symmetry /   / Squarepusher* / Pitchshifter, Amon Tobin*
    2oo5 : Di Maggio, Dirty Diamonds, Sanseverino, Frank Zappa, Apostrophe(') / Bumcello, Dido, Sheila Chandra, mum, Agoria, Mirwais* / mr Scruff
    2oo6 (Tokyo) : Rubin Steiner, wunderbar drei* / Kruder & Dorfmeister / Sonic Youth*, Washing Machine* / Aphex Twin, Autechre / LFO* / Le Tigre* / Vanessa Carlton / Audio Bullys, Ego War
    2oo7 (Paris) : Muse, Black holes & Revelations / NIN / Sneaker Pimps, Portishead*, Dummy* / Current '93, Black Sheeps ate the Sky / Sand, Ultrasonic Seraphim* / Baby Dee, Idumea* / Little Annie Anxiety, Barbed Wire Halo*, Soul Possession* / Nurse with Wound, Soliloquy For Lilith / David Tibet, Julia Kent / The Breeders, Last Splash* / The Kinks / Theatre of Tradegy, Aegis*
    2ooB (Lille) : Lille / Cocteau Twins /Death In Vegas / Eliott Smith / Pixies, Sonic Youth, Evol / Doolittle* /  / Jazzanova / DO make Say Think* / Mylo / Gorillaz / St Germain / Blur, Modern Life is rubbish,  / Fatboy Slim /
    2oo9 (PAris) : Pixies*, Come On Pilgrim, Doolittle / Leila*, Throwing Muses*, Thievery Corporatio*, William Traffic, Apparat, Arovane, Chateau Flight / Pretty girls make graves*, New Romance / 
    2o1o : Gainsbourg* / Pink Floyd*,  

     

    LA ROMANCE* ~ Come On Pilgrim des Pixies . 1. Vamos .
    2.Caribou .3.   Isla de Encanta  

     

    "Tout ce que vous désirez savoir, je vous le dirai avec exactitude, depuis le premier mot [jusqu'au dernier]. Si le récit s'allonge, pardonnez, ô mon roi ; car la jeune prophétesse* n'a plus avec le calme d'autrefois ouvert ses lèvres harmonieuses ; mais elle lançait des paroles confuses, incessantes, et de sa bouche qui mâchait du laurier sortait une voix fatidique qui rappelait celle du sombre Sphinx. Vous allez entendre, prince, ce que j'ai conservé dans ma pensée et ma mémoire ; et, usant de votre sagacité, c'est à vous de suivre la trace obscure des énigmes, et de trouver par quelle voie directe une marche savante conduit à la vérité qui est dans l'ombre. Pour moi, ayant détaché la corde du stade, j'entre dans le récit des discours prophétiquement ténébreux, en m'élançant vers la première borne comme un agile coureur."

    [extrait de Alexandra (Cassandre) de Lycophron.]


        *Cassandre.

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    11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 07:22

        M'est corps ce dôme, te
    bois nacre coquillage. Chimie de l'etat pur, qu'elegamment elaguent, code stylistiq aux levres rouges coules des esclaffes des esclandres et des clames l'onguent qui lvi va bien me facilite l'attache doubles d'autant conscients que de temps decents de science aux tempes pour allites clonages figuratifs, nous perler des rivieres. Ronde dansee ventre a terre, nanotechnologiq, corps gicles des eaux teintes, lavis qui se melangent. Elle n'est elle que l'affable. Etale n'est que la fable, hola coeur depeint a l'eau forte.
    L'allegorie superbe aux habits d'ange en costume de fete qui court sur les murets longs de ses plusieurs heures ~
    Au royaume des saveurs \ Astre aux polders aux poles !~
    Magnificience aux anses \ Vers ecrits au saut du lit, magnificience des shells, en deux crabes seculaires ~
    D'un magnetism qui s'echarne en trouvant l'or des fers aux forts de leurs concerts !~
    Et cette virtuosite plurielle !~ Comment peut-il d'autant manquer d'Ailleurs des emotions des vues qui en portent l'intention ! ~
    L'illustration qui virvolte, celle qui gravit relevee de ses mutilples soleils en garnissant de pluies les heures merveilles qui perlent !~
    Donnez-moi l'heure qu'il est deja. 
    Le parfum de nature comm dillue dans l'essence
    y perd le sien en sine quo etiam.
    Des sens qui se confondent, disent etiam, abeo. Nunc et cras agilo ~ 

    Jour de soies continu, 2 ~ [Vers d'Homms ivres etqui vibrent]

        Et que les globules figurent
    Une mathématiq bleue,
     Dans cette mer jamais étale
    D'où me remonte peu à peu
    Cette mémoire des étoiles

    Léo Ferré,

    Ses yeux me vont tres bien. Je les porte sur moi, Je les porte comm un vent, l'onguent qui lvi va bien.
    De mieux en mieux d'ailleurs. Recherche du spectacle, sonar des grands effets, la ou s'en vont les yeux, la ou va le regard.
    L'Escapade cognitive, qui rapproche aux choses sues, Les sueurs de la surprise, l'excitation nouvelle, qui fait appel aux sens en passant par les codes stylistiq aux levres, des rouges qui degoulinent. Carmin vermeilleux, meilleur pris plvs en profondeur, pris a pic, juste au-dessus de ma plvs grande longueur. Un temps pour allites n'alaiter en tempo, les RAL qu'alizes. Les images verticales sont sediments de musiq, joues avec le vent comm des enfants les bras au bout d'un cerf-volant. Devenu pour adultes gants de soie & constellation sur-mesure. D'Elaborations concertees pianottees comm des pauses aux pulsions endémiq. "Derrière le Monde, Ampad, ta criniere propexiq." 

    J'ai fait un de ces reves...!
    _De quels reves tu me parles ?
    _Tu sais, de ceux qui se croisent. J'ai entendu ce type de la radio qui jouait de la clarinette, et qui disait n'importe quoi, tout ce qui lvi passait par la tete.
    J'adore ces mots au reveil. Ils resonnent et tant que je ne les ai pas ecrits je n'arrive pas a les comprendre.
    Qu'etale ne nait la fable.
    Ou est-ce Que tal, n'eux n'elles, affables ~?  

     

     Ma-Julie-est-une-Messie--un-usu-fruit--OUI----celvi-dont-je.png

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    1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 19:07
          

     Casanova   

    d'un sumi-e sous les Asterales.

     

     

    La mort, l'amour impossible et la naissance  

      La verite c'est que je suis fou d'elle ~ Ignorant meme si elle est aussi obsessionnell que je peux l'etre aussi, 
    a distance indeed. One that doesn't matter. 

    Dans cet elan d'arches a gaches musiferes
    comm un commun sentier d'orgues gaies battues de plaines
    et qui s'envoient les unes, les autres cette remarq
    en se tournant leur dos aux faces des vents chauds
    pour s'ouvrir grand a elles, leurs yeux entres comm a des cieux

    Mon corps en se laissant aspire retentir comm une lourde cloche
    a plusieurs vantaux depareilles des souches trouve
    le coeur rouge et humide qui brille et qui vibre libre
    en frappant de leur cercle toute sa lente coloration
    de soleils imaginaires et il se met a nager

    poisson volant d'elans aux arches a gaches musiferes.

        Le voila volant le poisson qui s'etonne !~     

            with ~

        the sound of a car race 

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    26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 12:39

    1. Gonzales uber alles sur Kitty-Ho en 2ooo.

           Feuille etayee, feuillet t'est lie, feux-lait-taies l'hier des champs entrants tentant hibernes d'aboyer borgnes recentres.
           Des melodies d'usage comm en quelq ressorts se mise-echelon-lexical ecoute l'Est se lever. Sur ses hauts cheveux laurier. 

    2. Leave Them All Behind, Chilly Gonzales' 2o12

           Golden age purr-stars d'aphtes punk, rutilant l'Etretat qui s'ensuit de jour qui se suivent de nuits en regardant droit devant.
           N'est vent qui tu n'aies d'abord sourde l'assourdissant les doigts sur l'oreille dont il depasse quand il le fait une fois enieme,
           Ravi qu'il falaise, encor pourtant dit ce qu'au tec on entend de plus fragrance le ton l'octave respire par le flanc qui s'expose.

    3. Let's groove again. Chilly Gonzales ~ '99

           Hors-reperes, tres au repos ~ Tresor d'eaux de peau linules lymphatiq, de Nymphe emphatiq ~
           Aussieres lovees ~ 

    4. This guy's awesome ~ ILEV 

    5. THE UNSPEAKABLE she expects she can have words with. Standing steal, au vol de verre en eclats le debout d'un intendant.

    Pixel Paxil Proximite ~ toujours tout droit depuis la Trinite : rue St Lazare, rue de la Pepiniere. La Boetie, rue Pierre Charron, Pierre Ier de Serbie, Av. du President Wilson, Av. Paul Doumer, Franck & Fils . 

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    22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 09:26

    Kissability sur Youtube

    DIEU !~ que j'aime ce groupe.
    Regarde droit dans mes yeux.
    Juste, for your twistability
    .

     

     

    Idiom vegetal ~

    C'est AU CONSENSUS une idee germee, un pont calorifiq, chauffe

    qu'on rebondit sur ses ilots-passerelles de frequences elevees d'ideal, c'est

    un condense d'epreuves eparses, espacees, rassemblees comm des

    papiers colles de PERROS, decortiquees de toutes notes et rassemblees par

    ce qu'elles ont de commun d'un recit dillue, illuminant delure l'allumant

    en eux, d'un voyage imaginaire parmi les archipels du monde des souvenirs.

     

    C'en est la traversee, la signification du mot ~ Impassiblement immobiles

    dans le temps qui defilent, dans tous sens epars, horizontalement

    verticalement,vers l'avant ou a rebours, des fourmilieres qui font

    grouillant alentours, ces alentours se percer d'eux-memes, de leurs champs

    optiq en images revelees. La veritable facon de voir dans chaq scene son

    double cache, ses triples quadruples multiples existences paralleles, nous

    sommes ici maintenant une minorite de la vie, il y a de nous une infinite

    d'essors qui se font dans les pareils voiles de leurre la part belle de

    toute toile minutieuse, et qui en font des sirenes aux appels a l'exode que

    crie a corps epris, eperdu, deconfitures et mer malade d'Anchor, des

    vestiges sonores qui attendent a l'abri d'un puits de leur seconde la

    meilleure venue pour se prendre aux soins dispenses de l;a vie, l'utile

    passage d'une connivence qui s'est mariee, le court temps que l7espace s'en

    dispense ~ un oeil ou paraitre pour une fois vrai, le reste du monde les en

    compense, ils demeurent la comm des marrees, que faire ascendantes revient

    a toute\s figures donner une chance de se passer plus en dedans de quelq

    image pour exister. Les sons sont les seuls bleus qui existent sans qu'on

    les voie, les voix sont les voies qui fotn circuler le sang au vies d'eveil

    qui s'y envolent. Les vols sont les seuls vols autorises qui devoiles

    veulent en voile lois eviter. Pole a dix laisses de nids me les tendant

    d'immenses ou nicher l'encor de cette ancre celeste, et quand droit dans

    les yeux pour me dire indompta il m'a le sol leve regarde, la, sur mon tout

    allant partant revenu pris aux dents du rire mouvant j'ai cru que toute la

    salle m'avait noire implosee dans le corps entier une lumiere plus imploree

    d'en invoquer d'ailleurs encor l'essor conquis d'un tour de corps !~ Les

    ilots enchevetres dans ce tome relie a la main et a la tete par quelq

    ficelles bien nouees, au niveau de leur bassin comm a celvi a l'ecoulement paisible,

    d'oeufs cuits baignant en ebullition de l'Aphrodite d'Ephesus, cite intermporelle aux

    lieux agites de temps, s'agissant de ramer au clair d'un plus qu'oleagineux

    super-mixte de proximite dont l'une et l'autre me les amarrant melees me font

    l'amant promis aux tons promiscuite d'un delie entre les femelles qui se marient sur les

    instant de couleurs le mieux entre elles, ramenent a notre propre conduit

    d'images, beates et baties sur rien ou parfois sur des envols d'erain et

    sur les grandioses retombees des etats ou l'emotion vogue suivant leurs

    flots, les ex-haussant des hauts en bas et des bas en hauts toujours

    concourrant aux tot dires des ires nouvellement editees, lequel est un flux

    permanent qui arrime par gorgees les liquidites accoustiq et stheniq des

    tentations litteraires contenues dans toutes les billes percues parmi les

    voyages reels et parmi les episodes lateraux des scenes qui ont jalonne les

    bas cotes de nos vies en en prenant la roue au cycle d'un temps plus

    cardiaq bien plus encor, que nous. L'onde que decrit entre les iles le

    roman du dedans est un clair de reve en plein soleil,

    un clair de reve en plein soleil, une ronde contrastee

    qui s'ebruite enivree dans les accords de ciels parfaits alimentant aux

    teintes presentes les chromatisms traverses qui en naviguent tous les

    etages du jour ou remonter des montres fait courir des aventures dans leurs

    couleurs du soir. Pares deguises, peinturlures et costumes, des fresq a

    plusieurs tetes et plusieurs pans enchevetres qui se distinguent a tour de

    role, prenant la forme d'un ilot drole, qui disparait sitot passe ~ un pas

    sur eux levant l'ete, un autre vient qui pose le pied d'une elancee vers

    les unis ou reste inconnues toute leur duree de se produire, toutes autres

    suites en devenir, des oceans par touche traces, qui naissent et

    s'evaporent mues : des courts instants improvises. En tiroirs s'organisent

    comm en sort quand on y tire un memuble ou une armoire amovible les piece

    set actes d'emotionnes flottants, stockes fluctuant dans l'attente, des

    idees roses qui contiennent *en elles tout* ce *continent. Les ilots entre

    eux relies de ponts qui s'acheminent tous au continent \ ils se trouvent

    des extensions dans kes bras dans les 0jambes, / dans les membre sde leur

    propre extension / details abstrus viennent s' ajouter, jouant des joutes

    et des maitres imaginaires l'etoile de jute, C*e voyage auquel, en s'y

    rendant a la maniere allegoriq, on se renvoie cartographies la geometrie

    antigraphiq des reves allies oceaniq, l'immensite qui se perd en etendues

    mi-eau mi-terres, des mangroves en atoll, de trous d'airs en lacs

    suspendues, ceux de l'histoire, un temps dispatches comm il nous y

    entreprend, entend dans sa vaste ere* d'instabiles,* l'air d'existences que

    font croitre les coincidences, coincees dans les recoins de ses aires

    labyrinthiq, entre elles, tantot parmi le noyau de son deroulement, tantot

    a la peripherie sensorielle d'un jour si simple qu'antinomiq ~ ou de jours

    perces de toutes parts d'emotions vives qui rendent a l'ame dychotomiq son

    art de vivre chaq tranche de nous le percevant sous differents angles en

    meme temps, et meme optiq. Les principales emergences sont bien souvent

    revoyees au milieu commun de ces archipels, dans le continent ou la

    velocite en un flux accelere de tous temps sur eux-memes en se comprimant

    permet que se rapprochent les causes et les effets, mais parfois aussi les

    caches qu'offrent les anfratcuosites, lacets isoles au pied des monts du

    reste de leur dependances geologiq et temporelle, isolent donc ~ bel et

    bien hermetiquement faut-il presq dire ~ les pensees surgies de leur

    origine, orgies aux places ett emps de sorte qu'aux seuls reflexes posent

    s'y prenant les accessibles chaq decouverte a l'oeil l'explorateur qu'e0n

    pelerinage voit plus saillantes de ses extremites, la croyance neuve qu'il

    sait trouver. Chairs d'echelles quis e succedent dans l'ombre des ilots de

    passage., le pas grandi a chaq mirage comm un oeil defait de sa couleur

    native toute l'illusion d'image optiq pour ressentir avec les membres comm

    ceci touche en fait au meme endroit que les rires.

    Un orgue a deux tetes. Qui font des pieds aux orgues anterieures.

     

    Pygmalion piege-à-lion a arroser 697 fois par semaine, ni plus ni moins, en respectant le plus stricte de temps intervale espacer.

     

     

     

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    7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 15:06

    Crinoline a accroches d'une bouche en vantaux dont sortirent comm capterent

    captive d'une lointaine piece voisine ces yeux la lumiere, sous l'essieu d'essaims, des frissons.

    Jusq'a l'ecorce ecossee poire poupee de maille a cire liqueur d'abeille

    montant demoiselle a messieurs du bassin de ses tissus cornes du dos,   

    ses crins linules a parures apparues d'une crinoline de ses flots les levres levee en fete,  

    tournoyant croquees allant de fievre embraser brasse avec l'elan

    des sons l'essor a la bascule m'ajes-caline et opaline a quoi tot cedent serrees des points 

    les soifs dans la main radieuse par un matin satin, une terrasse a crinoline.  

     

    terrasse-a-crinoline.png

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    29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 14:25
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    15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 10:16

              

    4.  L'endroit s'appelle Intrigues.
    Ce jour-là ou le ciel était aussi monumental que vestige, au loin sur la côte opposée que d'immenses balais dilluaient de sables marins dans d'averses démesures sur-mesure, les rayons perçaient les épaisses calotes d'un Nouvel art en plusieurs chemins biais qu'un arbre à timbres rendait de plvs en plvs fonçant pendant des trèfles, à perte de vue, d'un vert éclatant.    

    Au-dessus du rouge panoramiq d'un éventail de nuages chromatiq qu'au levant de l'Aerolim qui les traverse le lointain temps présent rend aussi insaisissables, qu'impenetrables. 

     

    J'ai pense a George Perros, a ses Papiers Colles, et aussitot apres c'etait Francis Ponge. J(imagine devrais pouvoir bientot m'ecrier j'ai trouve !~ 

    Inhospitaliers et pourtant charnels, comm subcutanes.
    Ses épis, des demangeaisons soudaines. D'un sentiment qui ne vient pas que de l'exterieur.
    Au contraire*, une sorte d'alchimie cosmetiq, un maquillage qui croit sang de l'une peau, et l'autre teinte, osmotiq. Ni du levant dedans vers le dehors, ni l'inverse. Sans idee de direction. #"Je me tiens..." comm un veillard olivier. 

    jjjj Notes prise d'un voyage en quatre temps fait pour passer l'an
    Passer, il faut presq le dire au sens et a la maniere qu'un train le fait d'un payage qui secoue : enormement.
    Repetes, Paysages.  

    Je me tiens - l'expression est parfaite - a la lisiere Est d'un vaste domaine, carre d'oliviers comm le ciel contient sous son bleu de nuit ouvrier le peignoire rose de sa coiffe hirsute le matin au reveil de la cime de mes idees sur-travaillees bosselant les images des jeux reperes de jours ebauches.

    Apres avoir grave, gravi, degarnie apprivoisee et gagnee la plaine par le sentier de la nuit.

    Tres etoilee, meme plvs : etiolee. 

    d'un croissant qui suggera soudain aussi longuement que la lune est pleine tapissee, une ronde anticipee.  

     

    L'amour comm elastiq, l'amour cosmetiq est l'amour cosmiq.    

     

    3. L'an precedent :

     

        Proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaq et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatism et autres etats passifs) de systematiser la confusion* et de contribuer a l'extension reelle du monde des physiq a celvi de L'INVISIBLE. Une reelle extension, et non le discredit. L'AMOUR & LE MYSTIQ sont deux des plvs grandes entites mysterieuses qui, a l'image du plancton dans l'ocean avec les dividendes cosmiq de la cosmetiq stellaire en vogue, ont puisq ils sont si profondement humains quelq chose d'aliens. *la confusion au sens bien, d'alliterations visuelles, comm des couleurs,
    ~ fondent. 

    Figures abstraites, configuration concrete de l'INVISIBLE. En lettres majuscules comm INLAND EMPIRE.
    Les gens qui parlent de l'invisible, plutot que du duirectement accessible aux sens.
    Les conclusions tirees aussi spontanement qu'authentiquement simultanees aux parutions inedites desdites figures didactiq.
    Philosophes, peintres. Manlio des mots delices des soies greges et D'alliterations visuelles propres a toutes les litteratures.
    Des roles aux trones dont la repliq se laisse plvs qu'entendre : repondre. Par echo et par miroir. Visuel encor.

    Le reve du jour avant le voyage entreprise pour passer l'an : revelateur de ce que la nuit porte ses conseils
    sur son dos.
    Dos, extension du reel.
    D'ou doux, ces maux s'aimant d'aimantees qui m'y sont causes et con-sequences mises en super-poses picturales.

    Du temps pour tous les Arts,
    Aux espaces musicaux,
    Lies entre eux par les mots
    Lus comm toutes cartes par ~

    Le maillage de ces astres,
    Abstrait, figuratifs

    Des bouches ouvertes aux styles
    Qui leur sont Rendu ~ Beau.    

     

       2. En exergue (ici mal place :) EN CAVALE 

        En 2oo2, alors membre adherant d'une secte de jeunes travailleurs 
    parmi les Fauves apprivoises de Fontenay aux Roses 
    dont la plupart sont aujourd'hui dissemines dans la nature,
    relaxes et qui courent en des libertes multiples par le monde,
    bien avant les quelq jours precedents mon depart
    ou s'achevait l'absolument sensationnel et inabordable,
    incompris et pour cause bu parfaitement imbuvable
    buvard en forme de recueil en proses et poesies
    toutes mises en rapport sous la forme du roman
    entrelesmainsdudiable, j'ecrivai FRIPES,
    une Fallacieuse Representation de l'Invisible Palpable.
    En en relisant un passage il m'est apparu encor plvs improbable

     

    Objectif nul, Poésie champêtre d'une remise en état des vestiges de l'antiq

    Il s'agissait d'édifier quelq chose de suffisamment haut pour regagner la vue du ciel. Il est réapparu. De deux entités aimantées qui se portent mutuellement la poisse quand elles sont simultanées. Mais cette réponse ne mène à nul autre gain qu'à celvi de l'ennui. Comprendre ce qui est vraiment primordial, consiste à se demander de quoi on devrait se passer, au profit de tout le reste.

    Un péristyle.

    Au délié des mots,
    Enfilade de colonnes,
    Coeur à la Belle Étoile.
    Poésie champêtre d'une remise en état des vestiges antiq.  

     

    Je ne sais ni ou ca commence ni comment, je ne sais que la direction, la provenance en est, la destination en est, bien que sa fin soit encor indefinie, comm paraissant illimitee (?)
    Je connais des maillage, comm des points de controle, quelq indices pour reperes, qui en balise un peu, par instants, la voie, et peut-etre l'acceleration. Un 9 au milieu. En plein ?~ milieu, ou juste quelq part au milieu.

    De loin la provenance est le present, de loin l'accentuation des contrastes sur le passage qui rend tout le trajet limpide et audacieux de longevite, trace de facon tres prononcee, vraimnent : accentuee, un portiq. 9.

    De pres l'activite poursuivie dans cet elan d'arche batie, reellement, physiquement garnie, ornee meme, et subtantiellement construite a mon gout m'en rejouissant evidemment, d'allure et style disproportionnes au vu de ce que l'instant est bref d'en contempler la grace, de pres cette activite qui elance bien ou relance plutot la ligne droite qui vient d'un point proche puisq si lumineux, comm une ville en vue depuis le desert la nuit mais l'image est mauvaise, plutot comm une ile en plein soleil, dont brille la roche en plein ocean, ou pour combiner les deux inexactes expressions venant et allant des memes destination et provenance suivant des directions differentes, selomn l'orientation choisie ou subie ~ l'esprit forgeant l'image, lvi-meme forge d'experiences, propres et individuelles, sommet de su bjectivites, extrapolee cette activite rapprochee allant foncant dense et detaillee est un travail d'orphevres.

    Il s'agit d'une si longue periode que rien sans l'experience mystiq du reve ne saurait en perecvoir de l'integrale espace-temps qu'une bribe, et encor  serait-elle semble-t-il disloquee, parcourue de trous, d'etirements sans combles.
    Ce 9 est la derniere colonne substitant avant la mer.  

     

     

    Les amoureux de la vallée secrète,  base aesthetiq au brassage d'Eve en musiq (moi c'est différent.)
    J'ai une drôle de façon de la voir. Moins aqvatiq qu'elle ne l'est mais toujours, encor plvs que je ne le suis.
    Exactement comm elle me sent#. La vallée secrète est cette alcôve, nichée et dont un seul flanc offert au vert d'une main y parvenant, parvient quotidiennement à être par ...les rayons du soleil plongée quelq minutes dans une chaleur intense et exrême, et qui suit les autorités d'une évaporation dense, instantanée qui lvi confère outre une mer de frilosité qui irrise au cou ses rugosités extérieures poussées comm des fleurs de peau, une atmosphère intérieure uniq, et superbement parsemée de trésaillements épars. Son visage change de couleurs, il est, comm un lieu, traversé par le temps. À tout instant, en quelq photo il est perçu changeant. On ne peut pas la trouver cette vallée, elle est un mirage caché, un Socrat qu'on croit être l'extension d'une roche voisine, d'un prédécésseur, arrière-plan, de tous points d'orientation, elle se confond. Un brouillard non, une répliq, un écran épileptiq, qui imite ce qu'il touche et qui prend à la texture de l'oeil la matrice de sa constitution. Son ton si c'est un air qui passe familier. Plastiquement parfaite, et indestructible. Indéfectible. Mais qu'on y soit, et alors.... Moi c'est différent, je vois ce qu'elle sent.
     

     

      

        Nous deviendrons un langage, l'alphabet de nos expressions. Et personne ne nous l'otera.  

        [in Adrenaline & creation]

    De te voir te battre pour moi,
    Mon coeur s'est affole.   

     

    Demain est obsolète. Le plvs grand potentiel de surprise, niche dans mes souvenirs de toi.
    Une ville qui pour s'envoyer en l'air est aussi légère, souple et élastiq qu' afin qu'elle ne s'effondre pas sur elle-même en deux jours d'érosions elle refait le présent dense et surchargé de détails qui un court temps passeront pour indispensables.

    Que des bruits de couloirs pour plvs audible écho,
    Un château hanté. 8 minutes. Il faut juste attendre 8 minutes. Patience. 8 longues fichues minutes. Elles se comptent par seconde, longues, prolongees, elles sont immortelles, infiniment etendues ces 8 fichues minutes. Encor 6, j'arrive pas a y croire. Je ne tiendrai pas jusq la. 6 minutes.      

    ETAT ENIEME.  

    I'm really ok. Trust me. Everything's gonna be fine. You've met me at a very strange time of my life. 

    INSIEME.         

     

    Pilastres & Palestres pour un peristyle. 

     

     

      Marla look at me
    Leave that baseball bat,
    Listen my voice....
     

     

    Une douleur aigue, et ininterrompue.
    Rien hier n'arretait l'hemorragie,
    ca pissait, mon sang coulait,
    ca piquait, ca lancait,
    ca me forcait a fermer les yeux,
    il saignait jusq dans mes yeux.
        Et je sentais l'histoire en moi disparaitre.
       
        Je retiens quelq mots que je m'efforcais de repeter pour ne pas les oublier : lourdes larmes, chaudes qui perlez en cadence brulez ma paupiere et noyez ma vue, liquidez-moi entier, deversez-moi sale, que je ne puisse etre bu.     

    Je scutais le soleil, reflete dans je ne sais quel tole de metal. Les larmes adoucissaient la douleur.
    Moi je me disais pleure, tu pisseras moins. Ca me faisait rire d'avoir tant mal. 

     

    D'aucuns diront que je l'ai bien cherche,
    mais tu le sais bien toi, que la dilligence, d'exigence croit
    avec la portance de mes sentiments.

     

        De milliers de facons (Long-Leg Paul)
    Ma doll m'adule, est mad de moi,
    Happee jouissance & rejouissances  
    epaules lobees comm une caresse,    
    Pompons de ma poupee dopee,
    pouponnee a la peau des fesses           

    Courses poetiq a 8 syllabes & monstres de 8 pieds.

     

     

     

     

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