L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

Bienvenue

Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

7 mars 2018 3 07 /03 /mars /2018 09:09
Averse sous cette pluie qui nous révèle reflétés, qui nous éclaire, cette lumière bleuté à la clarté boulière qui sans entrave englobe, nous étreint où nous tenus si serrés ténus l'vn à l'autre comm on y tient, voyons de si près que jamais nul autre ne put, ne pourra. Nous nous en éclosions des cœurs, des pointillés jamais ouverts, inaperçus, là la moue des amarres intérieures premièrement dévoilées se déploie, s'extrude, s'en extrait comm s'en partagent et se mettent en commune démesure à des interactions spontanées nous faisant vibrer dans l'émotion de l'instant que tout soit si voluptueux, un instantané, compression de tous temps, confondus en un superbe échange, viral & inégalable avec les chromatisms chronologiq qui jadis nous éléments de construction enrobaient et que nous désormais dans la pure constriction des pores additives, la convention de leur plvs stricte souplesse prédictive et addictive enveloppons, nuages, les images que nous mettons à tourner, abondance dans l'abondance, averse intérieurement où l'on découvre enfin, pour la première fois d'extension sans limites cinématiq, les espaces déflués qui s'y ouvrent, fleuves et torrents découverts éclos la grandeur d'édifices qui trouve, molécule manquante au monde pour achever de se construire vraiment, l'élan d'ascensions érigées prodiges, tremplin à la réalisation dans tous les domaines dénichés affranchis, de leurs colonnes monumentales. Aux sommets du dedans, ses chapiteaux à ressorts & ses tout premiers pas, sur la base vierge d'un blanc quantiq de l'aperçu diaphane, son étendue à naître, prototypes sans détail contraignant de la surface des pores, pures et préservées, en friches, grains de ressources illimitées ~
 
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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 09:44

~ qui vient s'ajouter à ces listes d' États & à celle-ci, ainsi qu'à la liste de tous ceux oubliés (d'états des lieux, états d'esprit & d'âme, d'états d'urgence, des tas d'écrits, d'États Unis, d'établissements, des tables & des tabliers, des tablirons et d'états oublierez, d'états blions & oblions, d'états second et d'ébriété, de sobriété et d'enfin lages) ~ 

Liste non exhaustive ni exauçante (puisq non exhausting sed exhaussée) à laquelle je me réserve la liberté d'ajouts ultérieurs, complémentaires & ~ si possible !~ airs et mers.

 

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 18:24

I. Cynisms

Ça se porte comm un charme, au cou.

Ça me porte au cœur, comm un charme.

Une fuite-test, relatée.

Et le reste, lesté. Pour couleur au hasard.

Oser pousser power

Over pose.

Latents et dilatant.

En dilettante je sais comm il est pour qui a l'Ouest à lvi

Alunni, établi, joué des cordes plaisantes

D'Armor plage et St Goustan,

Opportun de partir sur le large

Quand pourtant les prix montent et la mer elle,

Contre-basse.

17 pistes alléchantes, allégeance à l'engeance.

II. Passéists.

Les gens d'ici disaient-ils

Disaient Méfiez-vous des offres trop alléchantes de la semaine prochaine non, mais de l'eau qui croupit.

Et des vers navette sur Beyrouth.

On regardait ensuite droit dans les yeux celvi qui cause d'effets et les fourmis pouvaient ôter ensuite des chapeaux des hautes formes de l'Ouest pour laisser au scandale la primeur d'une fragile épopée du test qui fuite.

III. Post-impresssionnism d'avant-garde

Retour à Pont-Aven pour le fondateur du mouvement nabi, peint par Sérusier en 1888 sous l'autoritaire regard de Gauguin : Le Talisman, l'Aven au Bois d'Amour

IIII. Bloomberg tv

Encor quelq petites minutes d'exhaussement contemplatif et on pourra donner dans le conseil international en stratégies ès données statistiq relevant du potentiel du énième degré de croissance immédiate et d'effets de second ordre des rouages sémantiq de l'expression exponentiellement exploitables de la physiq des accentuations toniq comprises de tous et inhérentes au langage universel du corps qui tend à devenir et qui est à déjà certaines proportions, lieux et temps l'extension de la conscience périurbaine, qu'est l'infrastructure à propznsions variables à l'expansion perpétuelle, qu'est le liant solidaire communément connu sous le nom vernaculaire de voie.

Le Talisman, l'Aven au Bois d'Amour

Le Talisman, l'Aven au Bois d'Amour

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 22:04

Aux anges en vue des vies de losanges. Aux envies des ailes gisent. You told me you had no name and i believed you. Last night was not the first, mostly not the latest. Today all day there were others, which lasted as much of space, as last night was made of. Last night there wasn't you, not yet in what you said, you'd have it all ingenered, you'd smell like gasoline, as my love already felt rapped, in burning leaves of Lys. In which time do you stand, yet i don't get it, but today has all we need, to make it come to space. In fact we're every night back from it, back to it, doing us love, making it each other, seeing what it feels like when we embrace a dream ~

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 13:04

L'urgence, cette densité de la matière qui permet que de la main qui la saisit soient prises toutes les empreintes, denses, et dans leurs moindre détails. Des vues, des vecus. Des visions, elles surgissent tandis que je suis sur le platine d'un bord saillant rattaché par la taille à celle d'une déesse ailee qui m'attire par le bras dans l'ântre    froidement sculptée de cheveux froissés a la prise que conferent leurs reflets bleus exogènes, d'une chorégraphie de la nuit ~ Par reflexe je me raccroche à la portée d'un jeu décomposé à la seule mélodie fulgurante et intrusive,    d'une série prisée des mouvements, monde des visions, mythe des eaux polies polyptiq, d'agents de textures composee, lipidiq, qui s'envoient dans les cordes des flancs brûlants de cheveaux lancés a pleine vitesse par une voie au baillement courbe au fer forgé allant plus bleuissant a mesure que monte le son, et qu'à    chaq battement de la main sur l'épais socle de bronze en fusion s'elabore une forme qui se sculpte des suites pour corps et ame. Elles me font par un jeu cousu de feuillures tout quitter sur l'instant et refugier a mes limites les souffles du moment precedent, expiration retenue et en apnee elles m'absentent meme, d'elles-mêmes, insinuant aux oreilles de qui    veut l'entendre, par resonnance acouphene sans doute, que je ne serai plus disposé à rien pour le reste du jour. Instinct cause de toutes les langues jointes en un point de rassemblement entendu. Elles craquent une allumette qui pourrait etre un vehicule, le bolide que plus tot, la nuit plus tot dans le reve pilotait un lapin endette, m'eloignent d'une inspiration souvent, ou d'un instant pour en gagner un autre, a la nage, en volant, ou par des jeux de sauts executes a velo sur des cascades de cubes ludiq arranges pour se faire coincider les formes a celles que prend le reve quand il se teint de resulotion aboutissantes si clairement qu'il ressemblerait a un rire. Elles me prennent à la côte, et dans les colonnes cérébrales ou s'enfuit la musiq je sens que me pousse à quelq facétieux improbable, le corps    central d'un arbre colossal. Qui s'imagine une suite de foret, extralucidites puisees des alternatives denses, de chaq instant sur le suivant, une foret, densite visuelle qui se propage des forets interieures, a chaq tronc, a chaq tige prise pour branche et a chaq branche prise pour alternative possible. Popurtant tout se dirige dans l'eclat des etat atteints. En remuant dans les espaces qui se font peu à peu vacants le ventre libre et l'envie possedee de formuler a la matiere un etat definitif de sculpture ou de poiudre observable, débuté à l'acouphéniq marteau de ce forgeron recurrent toujours né in extremis au passage d'une porte décisive ou le vent qui s'engouffre mouille l'oeil et le teint de mille myriqdes de mille sabords,, je  repousse loin de mes yeux les parois lisses de ce qui se qualifie ~ miroitant; un onguent calme et si humide qu'il est d'abord traverse de part en part comm j'y penetre les main, l'huile mosaïq d'une membrane, fleurissant, quantiq stheniq poussee dans l'oeil comm un vegetal ou l'acouphene au passage d'une note bien specifiq, ou encor le vaste champignon ailé de vague,    helé de douze mille vaches zelées toutes plus peintes dans les couleurs criardes d'un mirage sémantiq ~ Celles qui sur la paille fraîche ont vu se prendre a latangente de mon attestent, ce qui    defile et me porte alors est l' ample serviette allégée de toute sa forme trop ferme et assouplie au contact du stylo avec le papier, du pinceau avec la toile, de la langue avec la peau ~ Huiles    dispersées dans le gélatineux moule qui emporte en lui les sons, les fracas, répand aux extérieurs les vues ici degarnies de leur voile et epaissie de quantites d'impressions ~ toutes laissent sur le doigt l'empreinte d'un passage,    bâtissant des villages sur les plissements à volières des pendants continus de leurs jupons factices, corsets ondulés guides aux embarcations en péril évanouies dans la houle ou des cheveux    prennent leur onde ~  comm le navigateur visant dans sa longue vue le sommet d'un ilot ~ improbable.    Des vaches zélées bien d'autres fois ~ sculptees a ce moment du jour dans le monde des reflexes, l'hypnagogie silicieuse, celle ou glissent les paupieres legeres avant que le cil ne filtre la ronde orange entrant en formulant l'idee d'une matiere souple, reagit au contact de    la poire du corps avec la pomm de la main de l'esprit, dans la paume duquel naissent les animaux et jaillissent par explosion de fleurs des quantites de couleurs =~~ inter-penetrees, traversees de leur obligation visuelle, reajustables au souhait de chaq   clignement d'une feuille volante sur le bord de la fenetre mise a secher la veille. Coeur evanescent, naissant allant, scient qui va et revient par deux ajuste au tour de son front brulant,~      La consistance kinésiq des mondes dans le corps, ses vues paradoxales dans le corps, l'autre invisible dans le corps ~ Une sorte de schismogénèse de l'oeil, un apât des mondes en suspens ~      Il y un ciel orange dans la boîte, qui remue ses parois, les fait saillantes et bleues, parfois les lisse et leur rend au côté poli l'air d'un miroir, réfléchi, pesé, & sous-pesé / comm une    résolution de l'orage qui se prend avec la main de se dessiner des boîtes dans le corps ingéré, des boîtes en ciel engendré de mosaïq ~ COLORFUL      Perception acouphène / encre sous le seuil ou lamain suit le pinceau qui suit les rainures, qui suivent l'arbre ~      D'ocres cordes telluriq ~ d'arcs de jambes ~

Oui, le monde des reflexes est l'urgence qui montre de la main la direction qui se suit le mieux de ses effets, sans attendre qu'ils prennent corps ~ et de fait leur donne corps.

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 12:21

Des femmes fument, oxydées

Les femmes à sortir et à boire pendant la nuit.

Utilisation de la voiture des femmes. Un forum de l'enquête !~ Ce ne sont pas La Logiq.

Voir Nutella

Voir l'amour,

Voir les examens de mi-parcours.

Juste pour prouver qu'ils luttaient.

Personne n'a lancé l'invention peptide ~

Le sexe mangeant le sommeil, présentation publiq.

Malgré le titre de la distance similaire,

 Il n'a probablement pas été trouvé

d'hormone de l'amour

Je voudrais que Dieu voie du pays, aies mal enveloppé les voies du pays ~

 

      Si le donateur pouvait, j'ordonnerai à l'hormone.

Personne n'a été sécrété d'abondance.

Ocytocine ~

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 17:37

Elsa comprend  :
 
 
Je comprends ce qui se passe.
Elle est vraiment trop bonne.
Son corps, c'est surreel
On dirait qu'elle est faite sur-mesure
Des pieces rapportees ~
Je veux dire, moi je suis bien foutue, mais elle, ...

      Je ne m'explique toujours pas que ca ait ete si simple,
      Je veux dire, je comprends qu'elle te desire, bien sur,
      (...) mais votre rencontre.

Je comprends que tu prennes des vacances avec elle.
Je comprends que tu aimes tant coucher avec elle.
D'ailleurs moi aussi, j'aimerais.
Je comprends que tu ne puisses plus t'en passer,
Et que tu l'aimes, pour sa spontaneite.

         < Elle est parfaite.
         Mais il va falloir trouver une solution.
         Pour nous.~ >
 
Paysage-de-bord-de-mer-surrealist.png
 
 
 
Tu es superbe Elsa.
Joyeux Anniversaire Ici, Maintenant.
A
Nous ~
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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 06:57

[hexamètres et pentamètres en distiques]

 

"Vieux clown* !~

_Les chats s'enlassent. Leur devenir pierre.

_La calomnie frappe le ciel, ou tournoient de bas oiseaux.

_Une espèce rare cette année, et très spéciale d'insectes, des fourmis volantes.

_Une journée pleine où finissent en flaq ou en reine les portées d'oeufs suivantes ~

_En sur-casquettes le raz de rivages"

 

L'enfant a ri.

 

Te souviens-tu avoir partagé une maison, une école comm les autres, celle qui fait des escaliers ce bel adage du souvenir.

En m'endormant j'ai vu un fatôme, en ne réveillant je disais

'il y a pleiiiiin de chemins blancs' ~ un palimpseste en tropes.

comme pour indiquer à l'intrus une autre voie à emprunter, ou lui assigner de foutre la paix à la nôtre.

Ces guerres douteuses, médicaments de l'épaisseur d'une paire de lunettes de soleil, j'ai pris l'une pour les autres.

Et me la suis mise en bouche, elle a pris goût, et ce qu'il restait dans la foulée, à petites foulées,

et à son tour, tour de grand 8 exponentiel, se les est mis devant les yeux en ricanant. Singe et cheval atrophiés en régie, apostrophés, estropiés. Strophe qui heurte le pied.

Ce code atropine.

 

L'artiste, l'égérie royale, molle comme un puding., érige un mur de verre entre son bras et l'oeuvre en cours.

Habituer son public à une forme de relation qui se noue les vertèbres aux cols et au menton, que même un hochement de la tête fasse sourir une cravatte publiq bien ficelée, jusqu'à sa chute, entreles jambes.

Et l'entraîner dans ses codes, où ellle origine et où elle fait des longs costumes pendre des homms bien, d'un seul cou du marteau sur le coup décisif de l'âge.

Enfin, afin d'en faire des privilégiés, les initier à la chemise d'un retroussement des poignets qu'on n'a pas détroussés dans les courses folles. Afin enfin, de le rendre dépendant du devenir de sa véritable obsession pour ce qui le regarde, et lui fait de la main un cygne peint sur des volutes encor fumantes, de résidus de tabac.

Là, au centre de la véritable création, il y a des nuages qui gravitent à l'intérieur des autres, là au centre de la véritable condensation, il y a ces réactions sans chaîne, qui se font par friction,

Là, au centre de la véritable traction, il y a des énergies stimulantes, qui se font échos, et s'alimentent.

De rien alors, est le visible.

 

Tu les vois les longs chemins blancs, y en a pleiiin.

 

Ombres chinoises sur un cliché Man Ray muet

 

Ombre-chinoise-sur-un-man-ray.JPG

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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 06:26

Révolution complète et même révolution double

 

 

 

Le jour où le présent s'est couvert des poussières d'hier, & le temps a révisé sa position,

jusqu'à changer de sens/ Comm le vent tourne la plaine avant de lui donner sa forme définitive

De corps non fini ~

 

 

 

 

Espadrilles rigides, extra-quadrilles de la forme de cette plante nourrie d'eau, du pied et qui repousse le sol aux limites de l'affranchin, à chaq occurence blonde que ces blés battus en plein savon d'osmose, se font sur le fil d'un horizon, allant montant, allée plantée.

Tu bulles et ta bulle brille dans le satin du passage garni.

C'est le passage physiq de l'invisible au visible, une opération de matérialisation

l'esprit sur plusieurs plage

simultanément cette vérité bonne à étendre.

Feuillets aux vents. Cordes à linge.

Des collets pour m'anihiler. Réduire à tout, ce rien sans fin. Qui se découvre des extensions plein l'âme-mi, l'âme moitié, l'âme à doubler quand vient l'envie.

Recouvrer ce petit à petit peu à peu passé de recolé à revu.

Cousu d'un seul geste, à la main levée de l'apprenti.

Gagner le plateau. La première ligne de chaires rosées que le matin promet et remet à d'autres délices, plus loin, où l'oeil y perd son droit.

Le passage est serré.

Les astres vont bien, nous partons de la plage nous refaire un créneau ~

d'heurs pâles, de repas lus à demi-mot.

 

Elle nous exhibe, sa lumière fait les tiges trembler à chaq souffle du vent raz

le nez sa moquette végétale du chien terrestre ~ renifle, siffle avec le goût.

Senteurs de ses parfums illégitimes, parfums d'hystérie, la matière organiq reluq la vie, orgasm à ciels

découvert, à ciel ouvert ~

Sa clarté désinhibe le regard de l'eau, elle qui s'accroupit sur les genoux,

sur les rotules, même de plain-pied,

il y a ses pailles chaudes qui s'hérissent, respirent l'air par les pores, pire pris pour pur hors

d'un marécage optiq, lointain intérieur.

 

Le blanc, son banc de blanc animé, sa combinaison complète, celle qu'en peinture le noir supplante, fleur d'oranger des chevelures mixtes, et sur-composés. Terrain de sèves, pain de sucre. Etalons miels, talon maïs de cet échiquier en bois qui fait s'agiter les scaphandriers fous et les cavaliers seuls.

Trash et sans bouger un de ces petits doigts moraux qui s'allignent sur un grand siècle d'expositions.

Les chevelures de la ville, ses grandes têtes pleines d'ardoises, survolent le devenir passifs, et intelligibles, nomenclature presq innée, devenue innée, instinctivement se comprennent au cercle qui environne l'être et son avoir sur le sol. Il s'allonge et longe les allées, il s'accouche seul, il s'enfante, il se proclame et se décide à passer la barre des tertres aux monts, puis démons aux anges qui les calinent amoureusement.

Levée des portes, ouverture d'un rideau sur trois générations, de petites structures s'en mêlent pour faire bonne figure. Retrouver, recouvrir, recourir, recouvrer son passé d'ordre à venir. D'ores et d'avenirs moulus et entrefondus, fendant chantant, liant, sans adjuvant. Par simple contraction des termes entre eux. Un vol fait de chimères et d'autres bonnes bières belges. En vente libre.

Elle ne peut pas dire ou elle se trouve, personne de doute façon ne la croirait, 
d'une part 
mais aussi et surtout parce qu'elle serait l'objet en plus, de tous les accessoires, de jalousies néfastes. 
Plus nocives qu'utiles ses apparitions fantôme et son devoir de les taire. 
Plus qu'utiles, dues tues, les nues de ses vues.

Tatouage au cou et au poignet, se pogner le boule entre anciens. Elle se met nue avec moi, avec d'autres elle fait des imitations toute la nuit.
 Tu me fais des bleus, des bleus partout, tu me fais les bleus s'envoyer en l'air. En m'envoyant dans les roses, prendre des couleurs le ton juste, tu me fais la matière à ne plus rien réfléchir, laisser m'obséder au-dessus de cette silhouette

magnanime, qui s'invite à moi, aux rêveries ... d'anges pêche.

Ce filet nous démultiplie dans l'acte au moment ou tout le monde se monte, l'un contre l'autre.

Mainmise, propre et d'argile fixée, souple et en vie, prise de contacts et électrifiée sur le champ.

Ce bonobo quantiq, ce bonobo philosophiq,

Bonobo artistiq en fait.

 

Son symbol historiq sa silhouette relève et révèle, il se meut entre les courants, se meut de contre-courants, et son mythe se nourrit d'eux. Les fantômes plastiq, asthéniq. Réveillés au beau matin des sciences exactes. Où il s'insinue avec tout son arbre et sa génétiq fantasq, dans les trous claquants, les places vacantes, les espaces manquants,

Les cases vides. Bonobo croix ou rond. Qui remplit des grilles. Extra-qua/cinq/sex ~~drilles. Homo extra-drilles.

Hominidae puissance 4.

Qui met quatre échellons à la racine de l'homm, lui enfile les panines jusque dans le sol ou il joue une mélodie connue de tous, pendant que le couchant se lève sur le précédent et que cosmonaute et scaphandriers d'usages font la paix prendre une racine commune dans les cosmos sous-marins.

Animal/homm qui sait et se passe bien d'en savoir plus.

Passe de jambes en jambes sous les homms vêtus de vertueux, et les femmes nues de vices.

 

Des hommes extra-terrestres & des astres intérieurs

[Cosmonaute & scaphandrier se retrouvent à ce tour de rôles approximatifs de la scène pivotante cosmiq / marine pendant qu'elle opère ses révolutions usuelles ~ Les tâches laissées par le soleil d'un couchant sur le levant de l'aure bout, phosphène épisodiq, rayonne sur l'oeil dont les vues se dédoublent, et les devenirs se démutiplient. Voie d'accélération ~]

Profond mystère qus lune et profondeurs des mers, aussi inconnues l'une de l'autre,

que le passé du présent. Et vice-versa

 

Le-dos-d-un-nu-Moho.JPG

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 00:12

Rodez, rôdez, Rhodes, roses.

La luz, Andalousie.

Rodés ou rôdez ou Rodez.

Ces compléments alimentaires, deux jambes arquées par-dessus le port, compléments de nom, le colosse

rallongent les personnalités aux états de l'âme ~ alchimie.

L'âme, lame-chimie, qui racle.

Un artist respire, l'air entre, nu le sort, mal l'en prend. Il inhale il inspire. Je m'inspire, j'inspire. Comme cet art non fini, produit tu es restée de cette qualité de l'être non finie, qui peut êytre par mégarde ou par chance, sculptée, still.

Je m'inspire par la bouche de l'oréole, par la voûte de l'esprit, celle ou elle reste à voir, ou elle est jamais-vue, et est toujours vue en même temps qu'en différent espace. C'est là le colosse, celui qui se prend pour autre chose.

L'espace occupé par ses longs bras en croix Qui en les étendants rassemblent mes vues sur les ciels de Manlio Rondoni jusq'à leurs bleus à multiples dimensions, jusqu'aux deux horizons et aux nombreux verticaux,

les cercles ecce Homo. 

Vinci construit ou s'instruit un devenir en chaq palpitation de coeur,

dans les couloirs générationnels, régénérés d'eux-mêmes, générant quantités de monnaies frappées

de bronze ou

d'ataraxie ou

d'amnésie, comm celles à l'éffigie d'un auguste ou d'une augure antiq.

Augustodunum, ma ville. Ton amphithéâtre joue au foot romain modern. L'estrade y est à lire.

 

Homm feuille d'or, son halo éblouit. Ce tant pis, temps perdu à croire devoir chercher encor, un introuvable terrestre dans les rires amicaux repus, bien à fâner, affamés et les regards familiers dans les lieux étrangers, quand il y a tant et pis à faire de ces seuls dix doigts déjà embarassés. Elle pouvait me rompre le coup d'une seule apparition de la nuque, son voile en jaune déteint de lumière constellation suffit-il ou je suffis à le considérer plus ample dans la démesure des impossibles qui me vont bien en cabine, dans toute l'extension extérieure de la cabine uniq, la plus belle, celle qui me porte le mieux l'habitude de la coupe droite pour le corps textile. Mille. En peu de temps la peau se tale et la couleur fonce. Je suis un fruit décroché sur son arbre, décroché d'un hypercut qui m'aspire à toute allure dans les vertiges.

L'amer rattrape ma joue au dernier instant, en chantat un air menu, air vertu, air circonflexe, air

de survenu, elle

me démange dans la main, c'est l'incongru qui oscille, austère et de poule chère.

Dans le dos longé de la même main qui a écrit de la poésie, comm on prolonge que s'allonge au piano

une note de musiq ou de couleurs dans l'étoile pilote. Test 1.

 

Toutes proportions gardées trois questions se posent encor ~

 

Où Jérôme Bosch a-t-il peint le Jardin des délices ?

Où fut édifié le premier essai de phalanstère fouriériste ?

Où se réunit actuellement le groupe surréaliste ?



Plutôt que  [Michel Zimbacca - Le Centaure Inoxydable Bagne des paroles boulet sonore] :

 

"La Commedia dell'arte"

La-Commedia-dell-arte.JPG  

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 23:46

From a rough to a tough-and-ready work : D'esquisses apprêter d'exquises séquences. Ce ciel rose ~

D'esquisses faisons d'exquises séquences ~

mi figue mi raisin, le grand-oeuvre réduit à deux pieds, au petit pied et

à mi-hauteur de la mi-saison.

 

Accoustiq ou caustiq, celui qui concède moins à porter l'oreille à gauche, l'inouï de revenir à droite,

l'orteille à prendre son pied à en prendre de plein fouet, et fait face, se figure les choses ~

Je n'ai jamais éprouvé cette sensation que je devine immense, que les pétales et les roses ont

le reflet de peinture et la texture de la toile,

les mélanges faits main d'un pigment qui s'ajuste pour

décrocher la couleur juste et la rééxaminer.

Faudrait-il recouvrir pour une fois l'éprouver comm dans ce  Julie & Candy

la nature de peinture coulante ou au contraire sentir ceci

à l'oeil

se peindre.

 

Pour voir non plus les pétales ensevellis

de couleurs mais

sentir plutôt sans se tant se concentrer qu'en se laissant en fait aller, dans leur sève

couler

la peinture, et tous

les arts par la même ~ 


 

Je suis l'horizon et tous les bleus se déclinent aussi loin que je peux voir.

LA lumière toutes les formes de la lumière, provoq ses propres teintes, il est une infinité de bleus comm aussi toutes les couleurs s'y trouvent à tour de rôle et ensemble, chacune à un degré différent de pureté représentées. D'ici je vois l'infini.

Que je baisse la tête ou la relève, qu'il y ait l'eau dans le tube cylindriq de mon regard ou l'air salin dans les conduits infimes que mes pupilles tiennent abritées, ce quu se dessine ne tient aucune forme fixe et change constamment, la métamorphose ne tient qu'à la fraction de la seconde proche du niveau de cette ligne de flottaison, un instant et l'image rêvée est supplantée par une autre, toutes les couleurs, toutes les formes donc aussi, et même bientôt toutes les images du rêve, puisq les grands thèms du mystère humain lui-même,

la métamorphose,

la métaphore,

la métempsycose,

les métastases

la métaphysiq,

le métabolism sont même au secours arrivés l'un après l'autre dans leur clapottis

respectif de la vague.

Et emporte les moins bien portants de l'instant.

 

 

Le bleu est immense.

Il n'en finit jamais d':etre immense. Il fait tout et il change tout.

L'état d'esprit lui-même migre d'une position à une autre ~

 

Le Jardin d'Épicure & l'Orme du Mail. Bienvenue au zoo, ou les jumeaux se rassemblent sous les papelles.

Exhaustif sed non exhausted. Mes croyances dans l'expérience physiq que serait la nôtre ici en tat qu'entités d'esprit, a tant quantifié ses menus qu'elle s'en est amenuisée. On ne peut rien faire contre la connerie, sinon s'en éloigner. La connerie n'est pas persistante, elle se tient à l'écart plus qu'elle ne sert.

Et ce ciel rose sur mer bizarre, ça déchire comm la lune et il n'y a plus d'apprentissage social sous l'onde qu'elle fait des nausées. Attropine. Après que je suis passé à côté d'elle, elle s'est retourné pour dire C'était doux.

_Un déferlement de moi sur toi si tu veux tout savoir.

Cette dimension ou tous les mots pensés, dits, écrits ont une existence paralèlle, énoergétiqm qui s'active instantanément, sur le champ, démarré au quart du tour de la seconde sans révolution achevée.

Du premier coup d'oeil son talent sexuel par habitude.

Je chante quelq chose de nouveau presq à chaq fois que nous croisons une perle apprise.

En un cil d'attention jaillie ce qui surgit du chaotiq emmêlement fraîcheur-mots, ils ont appris à s'y fier aveuglément,

fait des sybiles

de sa poésie.

Dont on peut tout apprendre.En lisant les traits cachés.

L'histoire et l'amour sont ange-notés d'Enriette & Antoinette.

 

Et quand l'aube se réveille sur ta peau-froide. ~ comm les maraîchers quand ils se cousent des paires de manches ou les pères rages quand ils secourent des mères ou les vengent ~

Quand l'aube se réveille déjà sur ta peau-froide, il y a encor ce ciel rose sur mer bizarre bizarre.

Où le bleu est immense.

 

 

La Vie de Galilée, Bertolt Brecht ~

 

Galillee.JPG


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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 20:13

Format passant, forme passante, qui recale à un plan antérieur les deux premières dimensions d'un spectacle, plutôt qu'accentuer, faute de moyens, les dimensions extra.

Peinture pré-natale, Vente à la découpe de pièces de signes jouées à tue-tête dans la nuit.

Où l'on apprend enfin, que le hasard et le rose sont bien, deux des matières les plus sujètes aux sciences les plus exactes.

 

Voyage aux Monts érogènes


Le lemme-emblème qui élimine d'emblée de sa blème coquille hermaphrodite le pulmoné ~

plus monnayé, pusillanime, plu si l'anime moins, il la lime montée, plu s'il n'a ni mois, ni témoin sali il n'a lime ou s'alimenter ~

Car Avenants & contrevenants : contre le vent nous avançons ~

 

La plus belle naissance à laquelle il soit donné d'assister, oui, c'est bien

celle des seins ~

J'emprunte des directions que par voie de conséquence on ne restitue jamais.

 

L'intrusion du bleu encor, le bleu introduit, le bleu qui infuse, pénètre, l'introduction bleue, la bleue qui peine à l'être, le bleu intrus. De passage.

L'orage contenu dans ton bassin ~ Le roulement de son écho résonn aux reins comm en l'enclave d'une chaîne de montagnes circulaires suivant ce fleuve ~


Il y a prêt à venir d'ici dans un vieux château un donjon cachant des oubliettes. C'est un homm mort au repos ~

en laisses-tu de tes regards lisses sur moi quand tu repars ~

Héliotropism que ces appels qui m'en roulent du cou au câlin ~

J'entends dire tellement d'âneries à ton sujet, que tu es dans mon dos, que tu fais mon ombre se projeter des formes au pied du mur, que nous sommes seuls et n'existons déjà plus, je ne veux rien croire.

Je veux juste te voir. Peux-tu me retourner cette dédicace, ou me faire un signe.

Prends les devants pour une fois, & de là guide moi ~

Mécaniq conflexe & complexe des mécaniq ~ inflexion faite aux injonctions des faîts, défaits contestés, injection de faits avérés, soubresauts, sombres sots et testés, déstestés des cantiq, chantez mécanisms !~

Systèmatiquement les coeurs battent.

Les records surtout d'altitude atteinte.

Celle des ciels surtout, roses orangées, orangeades au goût fort en bouche.

Celle du métro surtout, ou tout peut commencer.

De renaître surtout, après tout detritus.

Des valises qui se craquent à planer ~

Systématiquement les coeurs battent

Socrate sécrète secrètement les rosiers & sa crête le gratte, il craque sous l'érosion ~

Par sillots mono-syllabiq, parce qu'ils ont de si labyrinthiq hallos autour du cou, leurs voix si l'eau monte, baisse, s'il abdiq elle le baise ~

 

Cils à languettes qui s'y languissent à longueur d'été, cils aussi confits qu'allant filant, à l'enfilande, se faire refaire tourner des phrases dans le bon sens ~

celui qui s'incurve vers le haut, et décrit une biquette de mise au diapason ~

C'est là qu'on scie la conception quasi divine de l'acquis, sans qu'en sève se soient enquis des suites à vivre, les concerts flottent dans les étages, leur sommeil est d'or ~

 

J'entends qu'on vole nos papiers dans l'air de rien et toujours pourtant, je ne comprends pas d'ou peut bien venir ce souffle qui me prend froid ~

Considérer qu'une lapalissade n'est pas encor tout à fait une évidence, que rien n'est évident et qu'il faut se donner la peine ~ en échange d'autre chose

fairy faith's tail, ferry fate tale tells taisez-vous, et faites donc ~

La ville contempler la lune à la fenêtre de la nuit ~ & les rares moteurs s'absorber aux mirages qui s'écoutent rouler dasn la gorge

Jusq 'à l'absorption-bougie, la main carresser l'hypnose-bougie ~

de la lune, jusq 'à ce qu'elle danse dans les yeux ~

La voix qui creuse des trous dans les toiles du Nord,

celle qui comble les plafonds du navigateur attentif

aux heures & aux décalages des mots Naïres ~

 

Les travers de la nuit, son droit inaliénable à se faire le jour suivant l'instinct lié d'instants ~

érotism

La roue dans les paumes d'un étang,

se tourner détendue le pouce nocturne,

de Satie à Chopin sur

lui-même fait la mécaniq osciller, d'effets sur

l'heur rivage ~

nus, plaqués d'étoiles coulantes ~ Flying lotus.

Challe, d'un retour cousu main, sur l'effet du jour,


  Cousu à ma main

  Je ne suis pas peu fier d'être celui qui souffre pour deux

  Jusqu'au bout je reste fidèle à ce qu'il me tenait à coeur de.

 

Toute la nuit je veux, toute la nuit je veux

toute la nuit jouer sur cet air jouer cet air jouer sans,

sur cet air les pouces, la mélodie du fleuve,

les mots jouer les mots du fleuve ~ tu vas être en proie aux même

délices que ces mots du fleuve, ....ses

courants, le flux et refluxx....

j'en ai fait des rêves, un plein nuage de sensations, avec

la concision qui contient la richesse, qui se déploie dans la tête avec

le temps qui brise la froide coquille d'étain et de cuivres endiablés ~ sans

doser l'appel des enrageantes embrassades que se font au loin les feuilles froissées & troncs

détrônés, celui qui reluit encor passées les zénith de lune, fait

des instruments s'entrechoquant donner des répliq hautes & des

notes touchées du bout des nuits allant

convergentes à mesure que bat le rythm ~

 

bulle-à-sonnettes, sur son côté mate la volute de fumée est peinte de couleur sombre,

de l'autre c'est de l'eau qui la recouvre, et tout ça fait des bulles ~

dedans, miniature d'un bateau dont on peut activer les sonnettes en tirant

sur une languette ou en pressant un bouton

 

PLAY NOW ~

 

 

Brise, frêle toile de diverses tuiles collées r

frais jusq dans les écoutilles ~

Ses notes, à Satie, se snotes : Ses notes qui se poursuivent, se jouent de touches furtives, ne se frôlent qu'à peine & mesurent l'étendue du gouffre qui les sépare ~

dont chacune ne revient qu'en rappel, carressée du dos par les flux ascendants, chauds,

les échos de l'air fuis à la seconde ou il a prise .

La trappe a du bon goût. Celle qui se ferme de l'intérieur.

Scelle et trappée, selles des trappeurs trapus.

Drapés longitudinaux, ceux qui scellent les lits dans les chemises de l'intérieur.

Ceux qui s'enlisent de l'un des rieurs.

Effondrer, ce lit, elle s'est cassé les jambes dessus, maintenant qu'elle en paille,

qu'elle en orge, qu'elle en blé des longues ficelles.

Calendaires.

A la recherche de son bienfaiteur.

 

COUCHETTE

Car il est un bienfaiteur, c'est une certitude dont

il ne faut pas se défaire pour une fois, partout dans la ville

il est, à silloner des rues, l'écumer

dans l'Europe, qui flotte.

Après ce voyage de Polysémie,

des mots à sens uniq,

mots d'impasse.

La Crevette dans tous ses états, ce défi qu'il fallait relever, son mouvement propre dans le conduit des circonlocutions.

Phrénésie de fille en carton sur mur en plâtre encor fumant ~

la phrénésie seule est d'un matériau rare & cher. Son silence même est précieux.  

Il va peut-être pleuvoir. On va peut-être bien voir.

 

Trois pilliards et un rampeur

~ Seules annuelles itérations ~ Allitérations soleil nu ~

 

Quand je serai grand je le redis, je piloterai des étoiles.

Epreuve éther, épreuve eau-de-vie ou preuve eau-vive, en aquatinte,

du tintement dans les verres de cavernes, jaillit un bruissement d'ondes,

c'est la figure de la lumière, sa coloration naturelle.

 

Originelle inoriginée, orgiaq organiq, l'organism qui origine l'argile à sa suite.

Chambre décomposée dans une coupe de pomm, un morceau en forme de piano Satie, quatre mains se posent des questions, et se donnent des réponses sans demander le change.

Du reste, il nous suffit de ce seau pour tranverser la campagne sans nous mouiller les pieds.

La marche continue, et le sel par capilarité, humecte la plante qui se pousse pour laisser passer un silence à la stature d'un ange.

Ici, le sens se perd, ici prenez garde, même le sens s'est perdu.

Un squelette repose en effet, ce sens a péri.

Il y a une indication, la flêche lâche que sans doute a posée avant de finir de vivre, cet égaré de l'esprit ?

La traversé périlleuse, périclitent et vacillent les bougies d'hier, pendant la nuit encor ça peut aller, mais c'est le jour que ça se gâte.

Elle croque et affermit la chair de la pomme. il suffit qu'elle le fasse pour que ça fasse envie.

Elle l'envie, il en en vie, la vit à tutelle. Peau-surface, sensible, partout.

 

  L'effet 3d d'un "Objet Autechre" ~ de l'electro-positivism façon Philippe Laurent.

 

 

 

, Ses-jambes-a-son-cou---du-pied-un-outil-ordinaire.JPG

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 09:11

[esquisses d'une forme de text autonome]

 

J’étais arrivé à ce point d’émotion où se rencontrent les sensations célestes données par les Beaux Arts et les sentiments passionnés. En sortant de Santa Croce, j’avais un battement de cœur, la vie était épuisée chez moi, je marchais avec la crainte de tomber.

Stendhal à Florence en 1817

 

Qui a donné son nom au Syndrôme de Stendhal : un choc émotionnel intense.

Profusion d'art, est-ce quantité de frustrations, que d'admirer les époq révolues, ou les talents disparus.

 

Ce que peut avoir été le bousculement des idées à l'esprit de Stendhal à cet instant, un chamboulement, de bleus, atteints.

Sans se confondre, les couleurs se dilluent, le discours abstrus qui s'extrait en abstraits.

 

Paroles pour un carré

Une sorte de square.

J'ai pu imaginer, peu à peu, quatre groupes, au sens sculptural, quatre groupements solidaires, chacun dans un angle de cet espace à ciel ouvert, chacun à la manière d'une chorégaphie Pina Bausch chantant, peignant, mimant, brassant ou dansant, des émotions trouvées dans la densité du mot.

 

Un pas en avant du groupe de l'accordéonniste, fait aussitôt reculer d'un pas deux autres groupes, tandis que le quatrième s'avance presq jusq 'à l'arbre. Un pas en avant encor de ce groupe de l'arbre qui le touche, et tous les groupes l'encerlent, et prononcent leur text en simultané.

Dans un épais décor de violacé clos, embué d'une atmosphère compote comme il y eût un crachin de feuilles pressées d'automne, le tout dans une intense lumière, âpre.

 

''Je suis couleur de rêves.


_Couleur de rêves ?

_Ma vie couleuse, dort.

_Et quel type de couleur êtes-vous ?
 D'acier, de béton ?

_Toutes, et une seule. Je suis la lumière blanche du rêve, celle d'ou tout n'est pas encor, et d'ou tout naît.
"

 

Traversée des corps en trombe, II

L'onde d'aurore se dessine une couche rose. La façon dont tu me parles quand je te touche. Séjour sur la grande bleue bien venue ordre de répartir. Le drame pour nous c'est que je ne rêve plus de toi. Le drame pour moi c'est que les nouvelles rêves ne sont plus aussi belles, puisq 'elles sont réelles. Au sens ou on les touche. Dans le sens ou je les touche je vois sens dessus-dessous le ciel pour mer et vice-versa, mais l'horizon lui, ne change pas.

D'ici le soleil semble danser sur les lacs et les terres inondées semblent refléter le monde.
Trains à l'arrière desquels pendent des coquillages. Chaleur tournante dans la tête mononucléaire d'un ange néo-raffaelesq : devenir post-dalinien de l'héliotropism & des vagues surréalists. La chatte et le lièvre, summum de cet érotism qui s'attise volontiers sur lave au longs tiers de Satie. Un tier de lui est encor la marq d'un immense à propos, juste 'passé se refaire de l'avenir' ~ une idée vague.

Dégradé façon couchant de nos amour levées en grade sur le soleil. L'art de ne pas réaliser, l'art de quelq chose de non fini, un art inspirateur.

Après sifflements, rappels et cris sourds.

"Que faites-vous encor là ?


_ Je suis juste passée me refaire de l'avenir une idée imprécise.


Quand je serai grand je piloterai des étoiles

Parce que

Les plus belles choses restent à écrire,

ces plus belles choses sont celles qui auront repris les plus belles choses

dites

Vielles à roue des veilles, affutées, raout des fûts d'eau de vie

affaiblie qu'elle fut en s'en arrosant à rouer,

d'un raffut de vieilles valises dévalant des falaises aux frises affables

frisant la fable ~

Brûle mon silence, arrache-toi de ma chair, meurs en mon coeur & fais-y

ton éternelle pénitence

Tu repars de moi comme un bleu de référence.

BLEU AUTONOME
Aux BLEUS de Klee, de Monet, de Matisse ou de Miro je préfère ceux que tu me fais

Sur la Méditerranée. A ce niveau-là du RAL, on ne peut plus dire des bleus qu'ils sont francs, ça, c'est de l'autonomie.

Un Bleu pare-balle, il n'y a bien que le BLEU qui ne s'arrête jamais, ne recule devant rien, avance quoi qu'il en soit.  

Bleu fait-tout. Bleu imparfait, bleu jamais imperfectible, irréductible.

Tandis que les mots qui ne sont pas dits, eux, relèvent les nouveaux accessoires, le fait se mettre debout, et plonger par-dessus l'histoire jusq 'aux grimoirs ou tout ce qui est consigné enretient le passé, crée la matérialité qui contient l'histoire et retient la consistance propre au corps physiq, de cet esprit ~

Qui de bleu, qui véloce, bleu qui dedans-dehors, fait de bleu qui à l'envers, a l'endroit, pour ultime lieu d'effort.

 

C'est un BLEU autome, celui d'un ciel & mer qui joints sont autonome. Bleu séparatist, bleu indépendist. Bleu Matisse. Je ne rêve plus de toi. Et de fait mes rêves sont moins Belles, puisq tu es BLEU réelles.

Le blé cru à l'heure de poindre.

 

Bleu-separatist-II.JPG

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 10:23

[Entre deux eaux, il y a un terre-plein.

De plain-pied on y mouille]

 

 

Sous-fifre & Surfifre

"Je n'ai aucun avenir.

(désignant du doigt alentour quelq encoignures de la pièce :)

_N'exagère rien. Tu as ça, et tu as ça, et puis ça aussi.

_Ce sont des choses du passé.

_Des tâches que tu as laissées de côté mais tu y reviendras n'est-ce pas ?

_Tu ne comprends pas ? Mon avenir est derrière moi. D'ailleurs si je m'attarde trop il va me rattraper."

(Il sort aussitôt).

 

Rideau.

 

Princesse & Eunuq

Elle est dans son bain. Les trois lionnes sont figées, statues de marbre par l'attitude, en réalité d'argile. Leur position s'est fixée sur une sorte de mêlée, elles semblaient être sur le point d'engager une partie, mais nul ne sait de quoi.

L'Eunuq intendant (entrant :)

"J'ai entendu dire que vous alliez vous la couler douce ?

_C'est ce que je sais faire le mieux. Me faire discrète dans ces moments où tout peut entamer une mauvaise altercation. Le moindre faux pas serait fatal, et le moindre acte peut en être un.

_Vous ne ferez pas de commentaire, ne donnerez pas de consigne, ne direz pas un mot à la cour qui s'impatiente, ne dicterez pas de ligne de conduite pour les semaines à venir.

_Mon avenir est derrière moi.

_Pas vous, pas aussi !"

(elle sort du bain. Le rideau du fond s'ouvre, le siphon absorbe la pièce précédente, on court dans les couloirs. Ce sont les acteurs d'une autre pièce. On entend Action et l'eau s'écoule, qui vide la pièce, désormais nue de la princesse. Puis elle sort par la grande porte.)

 

Marouane & le reste du monde

"Bon, apparemment le château est frappé d'ataraxie. PLus personne ne veut se mouiller, j'ai bien dit personne ne veut plus se mouiller. On était dans le bain, maintenant l'eau coulé sous les ponts : les temps sont durs. Une seule chute, une mauvaise chute, et n'importe qui pourrait se briser la nuq.

L'Eunuq (qui n'écoutait pas :) Pardon ?

_Il faut redoubler de vigilence.

Le costumier & le tailleur (qui n'écoutaient pas :) Pardon ?

_Il faut rester sur ses gardes.

Les gardes (qui n'écoutaient pas :) Pardon ?

_Maintenant que j'ai bien votre attention à tous, je vais vous concocter un petit discours d'improvisation et faire ce que la princesse devrait faire si elle ne remettait pas toujours au lendemain ce qui doit être fait le jour même.

_La procrastination est une science exacte.

_Qui en l'occurence devrait nous conduire au péril le plus sûr du château. Vous avez remarqué comme le château brûle, depuis quelq jours ? Si nous ne faisons rien, tout sera tombé très bientôt.

_Et nous ?

_Nous avec.

_Des têtes ils s'en feront des roues de vélo, et des âmes et conscience des violons, dans lesquels ils pisseront.

_Ils pissent déjà dedans.

(en effet, on entend un flux continu d'urine contre le mur de la cour.)

 

Discours de Marouane :

"Bien. La pièce est vide, elle s'est vidée par le fond. Allez savoir comment ceci s'est produit, on parle de quelq formule magiq concoctée par un industriel talentueux, une sorte d'onguent, produit chimiq de longues années de rehcreches, bref. Peu importe, le fait est que, plus rien ne demeure. Tout s'est écoulé et il n'y a plus matière à jouer. Encor un peu et quelq'un le remarquera. Nous n'aurons plus, alors, mes chers amis et confrères, chers collègues et frères, qui partagez avec moi cette pièce à vivre depuis bientôt cinquante années, pour les plus vieux, plus de rôle à jouer. Et nous serons alors tous limogés. Ceci ne doit pas se passer. Nous avons un avenir, et vous le savez, au plus profond de vous, vous savez que nous sommes faits pour durer. Ici. Maintenant soyons efficaces. Que faut-il ? Créer du jeu ? Jouer un script ? Suivre un scénario ? Se doter du talent d'orateur ? Imporviser des scènes hasardeuses ? Rien de tout ça... Tout ce qu'il nous faut c'est faire semblant. Lorsq l'attention sera sur nous, soyons-y à la hauteur. Tous irez reprendre vcos fonctions naturellement, on va refaire tourner la boutiq.

 

La boutiq tourne en effet, et chacun ayant repris sa place respective, la Princesse déambulant de pièce en pièce est stupéfaite de trouver les cuisiniers aux fourneaux, les machines à laver à la buanderie, les careleurs suspendus au plafond, et même l'Eunuq Intendant aux bains.

"Un bain ?

_Pas encor, non. Je viens d'en sortir. Dites, je ne peux pas m'empêcher de remarquer... Que se passe-t-il ici ?

_Vous êtes affaiblie. Provisoirement je crois qu'il est préférable que vous ne vous en fassiez pas trop. Votre conte de fée a passablement ondulé dans la moiteur de ces derniers jours, et les couleurs du Royaume brûlent au contact des flammes, mais qu'importe, vous êtes, nous sommes, tout ceci est ici, et prêt à reprendre du service. Vous voulez toujours être princesse n'est-ce pas ?

(sans comprendre :) Oui.

_Eh bien,continuez ainsi, comme vous êtes, adopter cette position aussi légèrement ferme que l'ait celle de l'aiguille sur l'incertain du moment du côté saillant de l'horloge, soyez aussi apaisée que possible, les choses viendront."

 

Trois lionnes

Trois-lionnes.JPG

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 06:35

  Je m'étais pourtant juré ....

[3]

 

Arbre peu profond.  Sculpteur d'un jardin retrouvé tard dans la nuit, le bois taillé du seul temps découpe les mécaniq de couleur, dans le carton marron, blanche, et en anime les gestes par touches de piano sous-pesées, la forme de la grenouille, sa forme de squelette en costume cravatte se détache des irrégularités avec humeur, chaq fois qu'elle claque la gorge au fond d'une voix portée sur une ligne de sols ~ J'ai remarqué des choses comm le fait de dire des choses comm ''le fait de dire que je voudrais un jus de pomm avec la chair de la pomm donne envie de pomm'' faisait les gens se retourner. 

Un dégradé lisse sur la peau du ciel en fleur. De la densité de la peau d'or, clarté d'eau propre, sombre comm oprobre. Pores de l'évidence qui respire. Ce n'est certainement pas le ciel qui pleut. Il pleut ailleurs, c'est autre chose qui veut faire causer les cordes. ce coeur oui ce coeur à l'ouvrage. Ou le rideau se tire des cordes vers le haut, il s'engrange des quantités de ciel pour fonte aux-dessus des jeux des acteurs. J'ai du repartir. Je n'avais encor que peu de notions de ce qu'était mon voyage...  En seulement trois actes tout ce qui s'écrit, se joue à voix haute, comm tout effort qui est fait à cet instant pour réduire non mais pour séduire le public extirpé des meilleurs essais sur les physiq particulières et en particulier sous la quantiq d'essence, générées des plus denses émotions théâtrales de ces dermiers lieux qu'on apprivoise en se prélassant de quelq cocktails bien dosé. Fraîchement frappés des trouvailles secrètes de cet homm au téléphone, npus nous sommes bien tous mis en tête de la retrouver pour toi qu'importe son véritable nom, il a fallu que nous nous y mettions le plus du monde avec détermination et force conviction comm il était là bien un remède à tous les maux qui nous en causent par voie de conséquence depuuis que tu en souffres. Entre-y et n'en ressors jamais. Fais-y tes pas, et pas d'effets. Des ttêtes de lion à la ace des tétons. La revanche de mamie. Là j'ai beaucoup de mal à rester positive. 9h d'attente. Qe croyant das la cuisine d'un appartement mais e réalité c'est une prison. Rien à y faire, rien sous la main pour quoi que ce soit.

Je lui ai mis mon doigt dans l'oeil.

Goupil & le Morse, se coupent mutuellent l'herbe sous le pied. Été tout habillé de nus. Vélocité des levants tissés, lL'entrée précipitée des ressorts indécis. Autour de l'heure pâle, sur son côté le moins saillant, le plus lisse sans avis trop fermement tranché sur une position de l'aiguille fixe...

 

 

Symphonie d'usage

Crevette exagérée, traversée du bon an, le pédiluve à pied 

piano-cartoon théâtre de nuit ~

en eaux très peu profondes. Entrée en matière, ressortie sans.

Cordages, suivant le battement d'un doigt, sur le rythme qui lui va droit au coeur.

Le plus parfait à sa corne, corne d'abondance, le plus parfaitement s'abandonne. Aux connivences, des cordeaux décortiqués d'accordes au piano. La touche la grave, les Graves, chaud en bouche le touchent, et l'aggravent. Il titube à présent, marche droit au passé, il marchait droit, il le fera encor.

Où la caméra pivote avec la porte battente qu'elle fixe pour objectif.

Dans le cartoon quand tu coupes la branche c'est l'arbre qui tombe

 

Quoi ? Comment ? Où est-elle, je peux la voir ?

  "ça risq d'être difficile. Tu sais bien...."

Le pouvoir de dire les choses sans trop prendre de risq.

Arbre peu profond. Tel le sculpteur du jardin retrouvé, sur bois taillé du temps découpe les mécaniq de couleur, dans le carton marron, blanche, et en anime les gestes par touches de piano sous-pesées, l'a forme de la grenouille, sa forme de squelette en costume cravatte se détache des irrégularités avec humeur, chaq fois qu'elle claque la gorge au fond d'une voix portée sur une ligne de sols ~ J'ai remarqué des choses. Un dégradé lisse sur la peau du ciel en fleur.

Il y a l'homm, derrière, celui qui ne porte qu'un caleçon blanc en coton, et un chapeau, et qui lit sans discontinuer.

"Dans ce qui s'instruit, d'un si tronc, si trop pâle qu'il en est détrôné, des strilles et trames à trop marcher, par trop trimer, certaines ont l'onde d'un corps en merveille, et d'autres, d'autres encor...."

Felin in me, malin fini, lame in-fine, l'âme fine innée, file née amie, fil aminé ~ laminé fi ~Plusieurs crises cardiaq par jour, et toujours, plus de coeur que de mal. Distinctes polarités ~‎, par alternances des vannes abrègent les circonflexes en leur ôtant du débit autant d'accents qu'il est à épuiser à la course phoniq~ sans interprétation libre, les pôles magnétisent à tour de rôle leur touche respective de l'instrument avec la même ferveur que des parties défendent une idée~ Un jeu qui semble courir des débats entre de fortes têtes, étaux menant une lutte sérée, allant fermissant comme le jeu accélère~ Courts cils appels cours d'embase, diaphane siciceux en rappel glisse de Médie en glaise, par la grasse place d'alèses élargies à la pelle ~ lignes de text à l'impulsion electromagnétiq, le pouls bat le rythm comm un mauvais élève de l'éole de musiq ~ Souviens-toi comme la façade crépuscule garnit d'extérieurs noir liquid les salons bain de lumière peu avant la profonde absorbtion du syphon nocurne ~

"D'autres encor, en corps joints, décorent des scènes de passage fluviaux, et les estrades s'ouvrent des écluses, et les canaux épousent des flots, flots fi faits, si fondus qu'ils sihonnent et s'y font des fondues." (etc...)

Point de non-retour, retour inévitable en fait ~ boucle d'orgues, révolutions en escalade, l'oeil du cyclope, cyclone corporel, cascades digestives des plans superposés, l'absoption au creux de la veine, sève high way ~ silice matière épaisse, boue cotonneuse, feuille parapluie, peau frêle instantanée, ou glaise qui respire, puis étouffe le son, se l'accapare intérieurement, en travaille la dernière note inlassablement et jusq à l'épuisement-jamais de sa réverbération en sursauts ~ Plonge ta tête dans mon corps, il y a toutes les dimensions les fractales de tes vies à couloirs, tirois qui se prennent en tournant en courant, l'eau courante qui emprunte les voies et marque de son timbre et remarque la voix de ses courants ~ i'm a runner in thou we're runners l'un dans l'autre ~ ‎''L'un dans l'autre on s'y retrouve''

 

Intenses intentions, attentions attendues, tensions d'étendues, détention d'intendance ~ t'as l'intention d'attendre que la tension s'étendenon, détendre l'attention La sève la veine a ses saisons, que l'amour ne comprend pas dans son assaisonnement ~ ces saisons la gorgent la remplissent, la font éclatter en plat zpicés,~ !  Oui* moi même au singulier je dis Une Amour, de l'Amour Singulière ~ Je t'aime au-delà des saisons.. Cestui-la qui ne sait point aymer prestendoit 'je parce que tu' ~ Cestui-la qui ayme vrayment de dire 'Je malgré que tu' Régulièrement je me mets à deux sur toi ~ il peut y avoir débat sur la lutte certes déloyale, sans lutte, mais des joyaux* d'ébats ~  Caresse l'onde malicieuse du jour à l'heur laiteux en perdant au tâton l'heure qu'il est ~ Quel heure peut-il bien naître ? De la vélocité des couloirs aériens & de la volatilité des instants qui s'y succèdent en s'effaçant mutuellement ~ dans une ronde phrénétiq, enfantine, joueuse, dans une danse circulaire, une suite de gestes cycliq ~ s'y succèdent sans enchaînement* ~ cycliq du cercle qui renoue avec ses prémisses sur d'autres plans, toujous sur d'autres plans. La seule constante est la révolution, la permenente instabilité du sens er de l'ordre d'apparition, un manège quantiq, qui décline les rires d'enfants dans les éclats de plusieurs dimensions ~ simultanément ~ X.I.T !!!~ Exchange High Tension ~ Stimulatyy, vibrating Pile pleine  à ma décharge la tension ne court-circuite pas l'attention ...au contraire impulse-t-elle quelq polarité électriq qui donne du sens auX contacts Sur les sentiers, les sens-tu, ces sangs torides qui affluent, ces cent effleuves tropiq, qui sans trop vite sangler l'émotion vive, s'en prennent à tes sens, un à un les encensent à s'assembler, en nombreux sens uniq aux fleuves de la mélodie ~ anti-chambre dévoiilée, cage aux expérimentations, ou ce qui se sent se prend au pied de la lettre qui ouvre le verrou, vire au rouge vif, virevolte et survolte la porte métalliq~ pour en protéger l'entrée....des infractions anfractuosités trouvées au crexu de l'âme sensible qui d'abstient, se tient au sabot de la lettre pour ne pas tomber sur des vérités par effraction ~!Lame sans cible qui s'ouvre se découvre une suite au fond de tout décor, un paysage sonore libre !~ de sex-poser ardemment aux multiples extensions qui s'offrent sas pudeurs ~ généreusement, avec l'envie, dans la chaleur Si par essence si paresseuse qu'elle n'apparait que par silences, l'âme se remet à s'arrimer aux arts et mets d'hares de métiers, elle s'articule aussi au sort, de mettre aux sens de l'homm qui entre, un arbre de licence délicieux de lisses ères ou reposer ses maintes mains outillées ~

 

Théâtre baïkal

Il avait travaillé quelq jours pour la marq Everlasting's sprout. Un court métrage où il faisait le singe habillé de soie et de bulles efferverscentes. Il avait réuni toute la communauté japonaise de Paris pour une soirée dans ce petit restaurant à côté de la Tour Eiffel, le Concert de Cuisine, tenu par son meilleur ami.Une main tient dans sa paume un coeur qui la bat.

L'ère de repos susmentionnée suspensions d'air est l'OR de l'homm et se nomme, ART ~ Est-ce anormal ? L'âme d'homm & l'Homm-Dame ~ Lamdom & Lomdam dalam-dalam tchiquebao Dans ces yeux une idée infime, secrète, furtivement a paru, de ce qui peut s'atteindre de l'extrême étendue des émotions ~ Dans ce moment transpersé, traversé d'ondes ~ de choc, en trombe ~ trombonnes et bombonnes rondes, embrasés s'embrassent et se fondent ~ tournent en rond, sondent les fonds, rongent les sons et leur fonte enthracite se trace une fronde pour entrée ~ à sa suite !~ Passé post-modern & radicalisation du mouvement perpétuel ~ Fleur de l'âge épineuse question de tige vertébrale, colonne cérébrale à l'alimentation équilibrée, plante joviale puisée des racines vitales de la terre à son heure la meilleure, et jamais épuisée de se gorger de ses fruits, elle lève droit ses odeurs par-dessus la tête !~ Poisson soleil & rainbow bird ~ Conte pour adulte sur la merveille du monde Une langue transpire beaucoup de la culture d'un pays. Étudier les langues fait très vite prendre conscience d'évidences ausssi fondamentales qu'elles traduisent les vraies nature des différentes cultures ~ Le mythe de Babel est probalement l'allégorie la plus la plus aboutie de toutes ~ Cet hangar insalubre était truffé de puces ~ Cette puce est truffée dans une gare au en sommeil ~ Cette insolente gare les truffes aux puces de St-Ouen ~ tsoin-tsoin   Très urgent il l'a répété au moins 15 fois dans la demie-heure passée au téléphone. Liberté ~> tardif éclat (association d'idées, raccourcis de l'esprit empruntés pendant le rêve conscient) Ces longues jambes ont toutes fait leur foulées par paires et peu importe celles qui sont en tête, elles restent des jambes, leur métier d'avancer ~ ne voit aucune raison de respecter la casse, que le coeur qu'il est à mettre à l'ouvrage !~ impression de jamais-vu ~ sorties des gonds, des portes cochères longuement, déportées légèrement, déplacées d'ordre passager furtivement, l'impression jamais ouïe encor, même inouie et encor pourtant percpetible ~ à l'entrée se tient un jamais-vu. Qui dans une voie muette parle de tout inverser ~ motions & émulsion de l'émotivité locomotive ~ Stigmates de succubes, instantanés un temps ténu et tant bani, subcutané des oraisons, des lattes au nez prises en courant ~  C'est étonnant !~ Cadavres exquis plein les tiroirs ~ l'âpre infusion, puis la profusion ~ et la fusion par l'effusion ~ La femm très peu pour moi ~ même quand on diverge, c'est encor très peu pour elle ~ Champs d'orge : quand dors-je ?!  Cyprus, si prêt et pourtant si loin ~ shiva's body oil ~ une nuque couverte de paillettes, ou est-ce une paille ouverte, eunuque  Tas d'houles-quiche, cas d'îles-shoot, chat doux quitte, dit calle-choux ~  Shiva coûte ~  Sans prise de risq Martial tombe seul, une mauvaise chute, un malaise électriq circule dans la salle ~

Prévisions, provisions au cas-où que tout le monde attend. Rétention de l'eau, détention provisoire. Le bain s'écoule, la scène s'ouvre. Le meilleur ami de l'un est le plus vieux compagnon de route de l'auteur du théâtre. Tout s'est mis en place assez naturellement, dès que l'eau a fini de s'écouler par le siphon, que la scène s'est libérée, et le rideau du fond s'est ouvert. Elle chantait. Dans la paniq d'une entrée en scène folle, folle puisqu'elle n'a pas été annoncée, le chat de Canan ayant persisté à se tenir sur un des bras des candélabres du salon, un technicien tente de l'en décrocher, tandis qu'un homm dans le champ plonge pour en sortir.

Une pleine journée de statues. Aucune cohésion et encor, pourtant toujours plus que lorsq'elles se meuvent.

Elles s'attachent à cette idée de se déplacer ensemble. Entrée en matière, ressortie en cours. Courts métrages que les siens. Mirage sonore ou croyance éternelle, Canan, ~ pendant qu'ell...e sort du bain les rideaux allument le ciel, le jour fait un rappel d'effets, des murmurs racontent comment un danseur de claquettes a abrégé le précédent métrage, les cordes coulent leur noeud dans les étroites cravattes portées aux murs d'une longue intention à l'oeil nu, et quand tout ce tintamare s'arrête enfin, enfin, Jaja s'exclame ''Fais-Moi l'Amour !~ sur le sol lire une note haute !~ et dans le piano entier entendre le Monde !~'' ainsi parlait-elle ~

 Les barrés de rive droite en menant le bon vin virent au rabais jurant qu'un art qui se pratiq en salle comm un sporte teinté d'hier, tinte de tant dires qu'il fait tomber ses confrères ~ Le choc qu'impulse d'un plus que cocher la mère, bon an mal an, se lit aux larmes et salit famille qui se fait la malle Mis en boîte par verdict Martial conserve ce sourire typiq, navrant ~ la sentence l'accuse de coups et couvrant sa peine il purge maman  Labo de l'âme oratoire, ta lame au beau racloir : établis mal debouts, états d'eaux remis d'oublis, et tableaux de tas de dames, de leur dates-rame ~  Le silk au lait des cils collés ~ ce tout qui se coud des soutes aux coudes, tousse sous le doute ~ en douce des coups de douze au cou ~ ou que ça couse, secouent ~  les douze coup en douce se gaussent des doutes qui poussent en soute.... coup de pouce, goutte sous le coude !~  seiche hoche eaux, chaux s'est chaussée d'hauts échaudés ~  ''Je vis l'invisible''  Dès lors que je l'ai vu, je l'évacue pour la vie ~  Pour et par la vie. L'entrée du corps court du coeur aux cours intérieures, au secours d'un décor à court d'eau, couramment sa course fait aux sources la cour ~frondes à fendre, feindre le fer des sondes sourdes & des de leurs sources d'ondes ~ d'onces de roux en denses bruns de danses forcées, froncer le cil qui sourde la ronce épaisse et lourde. Et l'ourde ~ Larges plages borgnes qui arguent l'onguent plongent et se targuent que l'arc gage d'abréger l'air de rage engrangée d'orges et argiles agglomérés en gorge ~ Serpières, prières sont faites de ces fesses en lambeaux, épongeant chaq fois qu'elles se posent une question ou s'assoient sur un principe, du bois comme celui devant lequel on s'insigne, un déficit d'engraissement qui veut paraître avec disclarté ~

 

 

 

 

 

  Main tenant dans sa paume un coeur battant

 

 

  La-chatte-et-le-lievre-sauvage.JPG

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 09:11

 

Débarrassez-nous en aussi.

Une bonne fois pour toutes, l'utopie s'atteint plus de folie que de génie ~

  Pose tes mais à terre, toute conviction est inutile.

  Et encor n'est-elle même pas que ça.

 « C’est aujourd’hui que passe la brouette.

_La brouette ?

_Cet homm sillonne les villes pour prêcher cette seule phrase « Les certitude, ça encombre ». Au début on le prenait pour un fou, mais maintenant les gens ont compris, on le guette, on attend avec impatience qu’il arrive, et dès l’aube, quand il sera là, tu verras tout le monde sortir avec une grande brouette de convictions, il ne s’en est jamais vendu autant que ces six dernières semaines. Depuis qu’on sait qu’il viendra !

_L’homm à la brouette, on dit qu’il prétend qu’il faut oublier tout ce qu’on sait.

_Oublier tout ce qu’on sait ?

_Qu’il peut nous preouver que nous ne savons rien.

_Que nous ne savons rien ?

_Que nos pires convictions, sont ce qui nous retient, de tout.

_De tout ?

_De l’ambition, de la vraie spiritualité, de l’autonomie, … et de la vérité !

_De la vérité ?! »

« Lorsque les gens de la place riaient à son discours comme s’il était un acteur de rues, il a demandé à un homm d’une quarantaine d’années d’approcher. Et puis il lui a demandé quelle est la chose dont vous soyez le moins sûr au monde ?

L’autre a longuement hésité, et il a finalement répondu : c’est ce qu’est la vie après la mort.

Il lui a demandé : en êtes-vous sûr ? Il n’y a rien dont vous soyez moins certain ?

_J’en suis sûr, c’est ce dont je suis le plus sûr. Je ne peux pas savoir ce qu’il y a après la mort, et je ne pourrai le savoir qu’en mourant. »

Il était pas tombé sur un joyeux, ni sur le plus facile à balayer.

Il a juré qu’il lui prouverait qu’il le savait en fait. Et que sa conviction la plus ferme, celle de cette certitude qu’il n’est pas possible de savoir ce qu’il est après la vie, sans mourir lui-même.

_Alors ?

_Alors il lui a longuement parlé. Puis l’autre a acquiescé à une sorte de ok ?, et ils se sont ensuite embarqué dans une série de questions réponses très rapides. L’homm hochait la tête, se frottait le menton, levait les yeux aux ciel, regardait ses doigts, dandinait du bassin, et oubliait tout ce qui était alentour. De plus en plus vite leur échange leur faisait oublier tout ce qui se trouvait alentour.

Un moment, un arrêt. L’autre homm est resté les yeux posés dans eux de l’autre homm, sans oser regarder le groupe d’homms attroupés là, à attendre un peu curieux.

(il était en train de se rendre compte qu’il n’y avait rien de moins sûr que : sa vie. A cet instant, il ne savait plus s’il était en vie, et, s’il l’était, était-il dans sa vie en ce moment, il ne put le dire, n’osant même chercher alentour un point d’ancrage où se rattraper. Il traversa sa mémoire, et sans savoir pourquoi il ne se souvenait de rien qui lui prouvait qu’il était bien en vie. Que ce qu’il avait fait ce matin pouvait le lui prouver.

Le vrai mystère, c’est qu’est-ce qui avant la mort. Et non le contraire.

Le type passe son temps dans les auberges à raconter son histoire comm un apôtre rapporte les épitres.

Et il n’est pas le seul. Des gens de toutes les villes font échos de leur demie-heure passée avec ce bonhomm.

_Mais qui est ce type, une sorte de gourou ? Un messie ? Tu crois qu’il a quelq chose de spécial, je veux dire, de plus mystiq qu’il n’est supposé ? »

Je sais seulement qu’il a dans le langage le pouvoir d’une grande révolution… 

 

 

II - LA REVOLUTION DES BROUETTES

Et cette grande révolution elle a bel et bien commencé. Depuis qu’il vide les foyers de leurs quantités de certitudes, qu’il envoie on ne sait comment, matériellement, les choses fermement certaines s'envoyer en l'air ou se faire recycler, et que les brouettes deviennent des citadines,....! Chose impensable ….! Exode urvain.

L’invisible est là, partout alentour, c’est ce qui m’englobe depuis quelques jours, que je sens cette chose presq imperceptible, à peine dissimulée sous le couvert d’une tension nerveuse, ou d’une température du corps, juste et juste différente de l’habitude.

L’habitude a un équilibre qui ne laisse la place à nul questionnement, et est cet état de l’été qui, comme la veste ou l’expression taillée pour un soir, n’offre l’amplitude de nulle adaptation.

La perception juste, ce qu'il reste de la mémoire peut finir de s'effacer en idylle, celle de chercher dans le recoin sombre la l’origine d’une lueur qui doive expliquer la lumière diffuse dans toute la pièce, la deuxième ombre qui est en intersection aux ombres dominantes un damier et crée la couleur supplémentaire, la nuance manquante. Celle qui fait qu’il n’est jamais possible de tout peindre du parquet de ce sol dans un seul coloris du brun bois laqué.

« S'il vous plaît Miss Collin, dites moi encor comme ce n'est pas bien de porter une arme. »

Avant toute chose il me faut un objet qu'on tend dans le hasard, contendant ou prêt à le devenir, un objet qui tend de lui-même à devenir hasardeux, un objet aléatoire.

 

Ce qui ne te regardait plus dans un premier temps d'accalmie, que de très loin, ou ne te suivait plus que du coin de l'oeil dispraitre en un épais manteau de flou, a même fini par ne plus te suivre du tout, tient sur les bords corrodés le début d’une solution qui doive te faire réfléchir plus longtemps qu’il ne t’en aurait fallu à seulement planter tes œillets.

"Miss Collin, vous êtes définitivement un mystère à mes yeux. Mes convictions m'empêchent de vous voir mieux."


Latitude 55° Sud, l'attitude adoptée, celle qui sort de l’ordinaire, surgit de nulle part pour surprendre, faire trésaillir, rebondir même, plusieurs fois sur soi des sursauts mettre le haut sort sur des voiles perchés. Elle sort des cartes de ses manches, à toutes les manches gagnées, trichées ou perdues d'avance, elle parle de jouer une scène de théâtre, debout sur un tabouret nu, poilu, chancelant, et bien qu'incertain dit-elle, honnête. Ou de faire redémarrer une vieille machine à vapeur consignée dans la grange depuis des générations d’oubli, l'extase atteinte en remède dans les hélices d'une machine à moudre le noir jusq'à ce qu'il fonce encor. Au-delà, où la couleur n'est plus. On peut décrier les plus belles tranches de l'inventivité, on peut réclamer du monde l'outrage de la fausseté, nous libérer au moins de ces certitudes fausses.

Elle parle de faire de ce jour un jour exceptionnel, et en cela, elle se montre très particulière. Elle a fermé les yeux des deux grandes portes qui enclavent le salon entre des couloirs réciproq - réciproq parce qu'ils communiquent, dit-on. Seules les fenêtres sur le jardin sauraient offrir aux femmes quelq vue sur ce qui se trame ici. Seule la virtualité s'atteint des sommets. Allons, débarrassez-vous de vos certitudes. Parce qu’elles sont ce à quoi vous croyez tenir le plus, et elles vous retiennent de tenir de plus hautes vérités.

 

 

Il y a

Un peu plus de ces ingrédients,

Du 7 à la place du 8, dans les tranches de la psychologie fine,

du sel au lieu des couverts.

Une épicerie plus ou moins.

  L'esprit alimente son ambiance, et vice versa. Et les brouettes se retournent.

 

 

daily-liking-sight-daisy-delight.JPG

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 21:26

Même froid, comme vengeance

 

A l'unanimité levée debout sur des bouts de promontoires improvisés à la louche matinale en bois, en gros comm de tous les doigts la main présentée tel un problèm ou la manière la plus originale de s'évoquer des distances le barème en pour celà le dissolvant dans les détails abstrus et l'absolue concision parallèlement de la trame véridiq, résolue à y rester, comm à la résolution du papier projeté en grand écran de fumée le filigrane le tâche de lumière en contraste sur les yeux clos leur séparation première promet au deuxième degré intégralement des coulisses de la fonte de salle en des marchés repris des boucles, l'absolution de sa propre trouvaille dans les mailles d'une injutice qui court en corps libre dans le champ des estivants à mi-huis clos tous mis hors de cause, hormis les responsables de quelq parlotes de fond de courses, qui ingénuent sauvagement l'idée sporadiq puisée la plus élémentaire des systèmes de levage perfectionnés pour de zingue faire les élingues publiques, c'est drôle comme dans l'élan tu me sembles, tu me fais penser à un personne que je ne connaitrais pas encor.

Du carreau du temple aux verrières de la chaussée biaise, mise à cuire sur le bord d'une fenêtre sur les travaux en cours, eux auxi, journalière hors champ qui se met en travers de sa route un canard qui se mèle les ailes, les petits, canetons abrasifs à l'affilée à de tout auxi petites bastons locales à tire-d'aile improvisées adjugées qui se vantent, apprivoisées le juge et les fièvres montées au nez d'un wasabi en calice ancien taché de marq sur le costume encor fumant du flamand rose cravatte matin alcalin câlin en dedans souffre chaud rose aux pieds plus épais, de leurs box numériq à la pastiq de métal ouvert apparent, apparemment ouvert, la parure du nouveau né comme celle du paon, modernisation en reliefs du mythe antiq qui précède ses origines, et se laisse travailler à bras le corps, qu'en comète tu comettes cet infanticide.

Un plus petit ver encor coule les lignes de bas étages en plusieurs nuées d'ombres vertes à flétrir sous l'action du soleil interminable. Nu abstrait, qui se soustrait à toute juridiction.

Sous son jupon, le juge obtient une remise de peine qu'il place en garde à l'ombre oxie, coupée dans le sens du vent, et à vue tire sur les passants du plus proche meneur de tête qui se la coupe chaq fois qu'il prononce un mot, ou une sentence entière, le couperet bien en tête, comm une idée qui ne se perd jamais de vue au fil des coupes longitudinales. Ses pieds croisent longuement les regards de quelq incrust clairvoyants ou plutôt, indiscret, plein d'intentions. Les juges aux cuisines chauds toujours prêts tranchent le jambon avec la même teneur en jus qu'ils se pressent de tout faire courir au droit des fuites mises en lignes au passage du contrôleur devant le mixeur. Invétéré. Refilé de mains en mains, en relief qui se met de l'eau dans la bouche pour se fairec irculer le sang aux lèvres en mordant un morceau du gros panier garni des plus mal-logés. Son unanimité il l'emporte du cou, jusqu'au diable, avec un secret pour seule hanse, et se lance à l'assaut de quelq marché plus privé et juteux comme les mêmes champignons dont il cuisine la vérité en l'extorquant d'une bouche malodorante.

A la pöele, nues comme les vers qui lui sortent du nez le comédon plastiq au moyen de longues tiges enflammées pour durer dans l'espace corrosif, ses vérités font foi, et la foi, cavalier seul, justice.

 

Un grand classiq grec : le crime non puni ( ou Psychose)

Un-Grand-classiq-Grec-le-crime-non-puni.JPG

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 12:52

Douces fraîches savoureuses et

                                                     - sucrées.

Tendres, longues à plaire, plaintes roses et

                                                      - voluptés.

Caressses ivressses lèvres et

                                                    - indécences.

Mise à cuire l'eau sur le feu

La bouilloire crisse, crise d'eaux de gaz évaporés

Le long plus long baiser qui se coud des lèvres autour du cou se tord de douleurs autour d'un tuteur mitoyen à tout

Le secours protecteur limage des joues rougies tomates farcies des soleils gorgés d'eau

Gorgées de pluies de plus belles de plus en plus sources

granit gravi gravite et garnit de graines en gangraines

ça soule, ça perle sur la peau ce qui s'écoule c'est la perle rouge du cou

décrochée écorchée et crochetée des clous dont elle palpite

en trombes la cascade par palliers subite s'établit un tablier un atelier de perles autour du cou

plus à caresser l'ivre des lèvres et l'indécence des plaintes roses odorantes

la plus parfumée colore de sucres rouge et fonce au violacé des murmurs clandestins arrivés en tourbillon

torpeur dans la bouche qui s'envole et se brise

en éclats,

molle glaise de la gorge, ralentie, attendrie rendue meuble au passage du torrent dans la voix

les voies se creusent des séparations et les petits ruisseaux formes se dessinent des chemins entre les monceaux de roche braise

l'altitude court, courte encor plus cour que bassin, va et vient et criarde atmosphère de nuages atteints de vifs-airs

chaires fermes de pied retombé indécents dans les cordes où elles sont à peindre

des couleurs déglacées de leur veine chaude au lac

ébullition des orages diurnes en éclat brisent les braises abrasives des fièvres des lèvres qui bondissent de galeries en galeries

comme des lièvres assoifés

de rose, rouge, vilacés éteints

transis d'efforts faits à fuire les fraises friables

 de leurs corps au faît des frises effrayantes de temples de fresq

affaiblis des yeux affables qui tendent attendrissent et tremblent trombonistes des jeux dans les lèvres

de notes colorées vives des chair détachées au lavage

condensation des meubles au

passage des torrents phrénétiq, hérésie du long baiser, le frisson de l'instant qui fait lever

rêve de s'embusquer vers quelq sortie immense, dégorger les trombes en chute, de cascades en flots pulsatoires

des chaudières classiq ~

Indécence des montées, puis démons des descentes !~

 

skyskraperz-indecence.JPG

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 09:30

 

L'heure orange ou jaune foncé n'est certes pas au rassemblement, pas à faire l'apanage du bétail. J'avais laissé bien loin derrière ces prairies verdoyantes les objets qui seraient toujours plus à venir que présentables, et l'oubli un oeu de leur chef de meute menait quelq révoltes internes. Ce qui a meuglé une fois, plusieurs fois l'orage n'avait d'inquiétant que le ton, la brièveté des manifestations et leur grand espaceet dans le temps avait par ailleurs e moi résolu toute idée vague à ne pas y accorder plus d'intérêt, préférant encor au grand remède les faibles maux, et à eux même la morphine.

cheptels.JPG

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 08:58

Quel état de l'esprit n'a pas encor été en guerre ~

Il est déjà tellement conquis de maux.

En quelq secondes d'exposition tout s'est flétri en lui, végétal qui se teint de son air nocif, corrosif natif,

De matériau putrescible.

A son contact et même sans ça, si bien gardé dans la verrière l'arboratorivm qui lui tenait les racines au chaud ~

 

En survolant les braises ardentes du jour, il nage. Orage du colon ~

En nage, en plein feu dans l'illusion de l'eau

Ce qui brûle en lui est une rosée pour d'autres.

Un éclair d'un jaune pâle, qui fait de l'omelette avec les yeux à l'évocation de la foudre

 

carrefour-des-esprits-en-liesse.JPG

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 08:11

Les roses amères du haut-séant. De jaunes cristallins, morceaux liquidd. La possibilité dans un orage de trouver des aliments, carrément. En se soumettant à la force exercée sur lui comme un droit, exécrée mais au droit du for scient, intérieur, supérieur, bien en avant. L'ambage court encor. Et Baudelaire en sumérien ~ se lit. Celui qui se souligne et qui déconnecte la réalité de ses vestiges, lui admet la liberté de s'attribuer des bras, des branches,un peu partout dans la tête, de toutes part autour. Comme la mouche. Des yeux sur qui lui va.

 

Cabinet d'essayage. Un atelier d'alchimie. Compatible motivé, le relac refoulé de la bague vague suite et antérieure à toutes. Les pétales complices, compilés morceaux qui se pressent de se superposer, se sur-exposer les uns aux autres, de l'intérieur. La lumière jaillie de feu, de l'intérieur. La fraîche lueur naissante d'eau, douce de l'intérieur. Gaz-eau, confin de mélange sirop, l'orge en miel coulant dans la veine établie pour être taillée comm une mine ~ d'or ou de diamants. Une insémination post-trauma, un rêve sans pénétration.

 

fonte-ris.JPG

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 16:36

Si rapeuses, sirupeuses soient ses gluantes ambitions à se faire tu des voies de la rue comm un klaxon éteint les autres

Sur les cordes à linges, à l'ingénieuse façon qu'ont les gouttelettes de ruisseler le long des flammes dans les chaleurs torides de la saison

Salaisons des salades de cet homm qui s'assoit un instant n'étant pas trop mais bien suffisamment long pour prendre racine au pied de la lattre, où elle a morse et amorce encor à compter décomptées des ares, les lignes et les traverses, de part en part entre les façades.

Les fils qui l'étendent à quelq attardement pensif, poncif dans la lueur de la ville brûlante, détiennent, détendent en tenant bon sa main, les fils de ses familles, les fils de ses pelottes et cousent coudes et cours à ses instants pressés, précieux allégés de hamac, en le faisant tourner sur lui-même ses paysages de rapes, et ses lumières de veines.

En confiture, l'embouteillage humain à taille de verre, mise en pot dans l'instinct de sa lucide conscience d'être ravi des pavés, le parvis liquéfié de sa présence unanime, ranime sur ses flancs glissants la pesanteur collante qui fait le fruit germer plutôt que confir,  et confère à l'homm piégé un peu de cette texture propre, qui peut lui prendre l'âme, la tête à des sucreries plaisantes, plutôt que le vague au pied, aux lèvres, aux mains, lever des soleils laborieux.

L'homm à la plastiq rigide remue, se démène, emmène avec lui, dans son élan d'ébats, se débat, fait débat savamment, se savent en lui souvent bas les pieds qui se relèvent des intentions aux jambes, de s'éprendre au cou pour courir et fuir un peu plus en dedans, où le goût l'appelant, l'aspire à se respirer mieux.Celui dont le visage est un arbre ailé ~ Une armée de patience : un lac vertical.

Par la bouche les savoureuses extrémités de l'ingrédient prennent de ces rivage le juste pouls qui le vibrent, le temps au moins de repu tomber raide, et se laisser dévorer lui-même, par l'appel du vide. Un de ces archipels, né à la croisée de plusieurs sens pris simulranément dans le battement du coeur, dans son pouls sans repère, défait des faits , & des orgues plastiq les effets en trombe, l'astre sumérien, dès son origine nombreuse & décollé des colliers de vipères sèches & de seiches vapeurs ~ remises à cuir, étallage qui coûte à l'être cher le droit du regard fuyant ~ ce qui faisait déjà le plus graviter des anges autour de leur sensation d'avoir tourné en rond trop longtemps ~ à leur tour alors, de voir se prpduire en spectacle le génie des files d'attente, celui qui franchit des caps comme des barrières en plastiq tendee ~ ce sens premier qui déshabille les suivants trop humbles pour lui en vouloir.

Il se prend en photo sans se prendre pour auytre chose. Il se prend où il peut, où s'entrouvre une brèche tendre.

Qu'au complet apparu en sa matière osseuse d'aliments constants se figurent des vestes et des cravattes, il s'habille de ses goûts, se défait de ceux qui alentour lui emboîte le pas pour lui succédére aux envies, des offres alléchantes et des assouvissements instantanés. L'homm succès, l'homm instantané. Photogéniq par-dessus tous les pots ~

 

L-homm-pris-dans-un-pot-de-confiture.JPG

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 15:18

Le corps laisse une empreinte dans le monde. Aux places laissées vacantes, l'espace d'une minute parcouru à cheval, celui de prendre une image au pouls agonisant, et d'en placer une entre les notes qui se touchent.

Les sculptures baoulé des Côtes d'Ivoire tiennent une idée fausse, cette autre réalité, futur avorté ou présent parallèle, fait des guillemets autour du cou, laisse penser qu'on peut respirer différent. Branchies.

Les escaliers sont en colimaçons. Les marches se sont fait refaire le nez. Ce qui leur confère l'impression d'ascension, ce sont les mirages. Nous les appelons : "Repères !"

S'ils répondent à nos codes, ils ne répondent pas à eux seulement.

Les repères (à d'autres voies) : Sans fixation, toujours nous attardons, tâtons des mâts des fils de fer, touchons des mains les fils des mères, toquons des mets défiés des mers. Voies sur berge. Eau fortes des guitares à l'auditorivm de l'Homm mort au repos. Décharge endémiq de la houle, décharge phoniq de la foule.

 

Elle évolue dans ses cordes. Ce que j'ai souhaité plus tôt exprimer en abordant sans ancre les jets d'abstraction vive, absorber la densité d'orage, de couloirs en couloirs, passant parfois par le théâtre quantiq, parfois par l'allégorie, le sublim de la pensée c'est la communion, communication intergénérationnelle qui se fait de l'art, le jeu de sa transmission. Le premier aimait. Les suivants savent copier. Retour aux sources, ressources des tours, spatiales, son intention attendue, sa passion plue, son paradis perdu, la tente intemporelle, celle qui campe dans le jardin des sourds, prêts à tout voir, sous l'arbre.
Là, elle gravite. L'araignée descend de la même branche que l'homm qui rapporte une bouteille de la cave, une oeuvre ou un projet grandiose. J'ai voulu leur faire entrevoir une chose inouïe. L'orage contenu dans ton bassin entre tes reins. À chaq mouvement le roulement de leurs échos dans l'enclave d'une chaîne de montagnes circulaires. Qui circulent d'anses en airs brûlants. Un cahier des charges.Décharge éléctriq de la foudre.

Toi, tu es plus belle que tout. Les mots manidbules, articulent les images inédites. Leur fin fil tisse un lien, les rapports de force qui se musclent en émettant, à un endroit et moment donné, la nouvelle évocation, comm une première, de l'art en lieu et temps. Juste à temps il saisit et sa colonne se crispe.

Le frisson de l'instant où il comprend.
Le frisson qu'il lui procure aussi lorsqu'elle l'écoute lui dire quelq chose de même ordre.

Nous pouvons croire devoir donner, à tout pallier du colimaçon un niveau orthonormé, ou bien accepter que cet escalier n'allant nulle part, il n'est nulle non plus de direction prédéfinie qui doive le limiter. Ni dans les hauts, ni dans les pas de ta jambe, ma douce.

Elle tisse, bâtit en dur. Sa grande victoire dans les décombres, une armée de patience.

Le coup de bol majestueux esty un autre instrument de combat. A la déloyale. Dans les décombres lissage des miracles. Lignées d'ombres qui ont toutes enfanté. La fillette sombre, elle renaît tous les jours, parfois plusieurs. Elle y est de plus en plus souvent, elle y est plus sombre que la nuit, elle se détache de la nuit profonde. En sourdine, mise en boîte. Je vais te faire chanter, sentir les pires choses. N'y a-t-il plus en toi une once de chasseur, tu as des ronces dans les idées les pieds pleins d'échardes et tu brûles au soleil aussi bien que l'eau sur le feu bout, par les deux. Brûler qu'en observant un chef d'oeuvre italien dans une autre réalité on puisse d'impatience ne plus comprendrz ce goût prononcé pour la confusion des figures, et la complexe démultiplication des traits. Qu'on y traite même le cheveux bouclé de sorte de volonté chaotiq de rendre à tout lissage des formes d'ormes. Le Paradis Perdu de John Milton, illustrations de John Martin. Le Pandemonium. Pannini Giovanni Paolo ~ Une galerie des vues de la Rome antiq, prise au risq de se faire voir chez les Grecs.

J'adore lorsq tu es la surprise, ici prise, là surprise, déclinée qui me fait rebondir. Incrédule, trésaillis de te voir belle dans le miroir de mes yeux. Enchantée du miroir d'eau, reflets des lamelles qui font à chaq étage le colimaçon maçonner quelq nouvel étage, en-deça, au-delà, et dans d'autres dimensions. Tissées de toiles en toiles sur ton visage posé au repos d'un pallier.

Lorsq nous allons chez Nos, il a toujours cette même tête. De mort au repos. Sur sa tête cette inscription Leave right now while feelin safe or stay later and fear the worst. La colonne transmet, par la voie cérébrale, l'imagerie trasmise, sans les voix vertébrales. Art invertébré, qui descend le long d'un fil. Et jamais ne se défile. 

L'araignée grapille. En tissant elle défait ce qui ne l'est. L'espace laissé vacant s'est remplit 

d'avenir.

Ce qui ne l'a pas encor été : voices of spring.Des renaissances, régénérescences cycliq.

 

[Il est meilleur de ne pas savoir de quoi demain sera fait]

1-On dort mieux quand il pleut.

2- On rêve mieux en dormant.

3- On vit mieux dans le rêve.

4- Le mieux est l'ennemi du bien, certes, mais quelle belle image à l'esprit quand il n'est d'image pour la fixer.

 

Menu déroutant

menu-deroutant---II.JPG

 


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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 06:52

Les initiés, aux Angélus,

d'insignes, indignes, et qui se signent,

D'initiative basses-cours, par grands gestes symboliq,

de symbiose éthérées, des plus infimes marques sentimentales.

A la source, où elle a eu lieu d'abord, premièrement, à l'origine du monde.

Utérienne ou,

Intra-utérienne, où elle a couche où lancer son corps éteint fin de journée épuisée

des fonds des cours, des plans des puits, des verticales finales, des arrières

plans de basses-cours.

L'initiative quelle qu'elle ait été tirée, à l'origine,

à la terre d'abord meuble, friable, sèche ou tendre à labeur

de lancer cette grande bravade, généreuse, altruist ou équanimite,

esquisse exquise d'un premier pas dans les grands bras embrassades juvéniles.

Polarité multiple des quatre coins de ce monde, qui finissent en mobiles quantiq par serrer de près les arêtes

les relancer, les faire pause ou voies accélérées par lesquelles causent

les voix acérées.

De foins blondis par l'essieu travaillé muscle en avant,

Les découpes chinoises au reflet dans le firmament

affirment qu'infirmes mamans sont des Chinoises, entre autres,

dans les découpes luminaires.

Gaz et chauds drillés, triés sur le vif, remis en tas où se posent les quantités,

le temps de se refaire. Comme d'une dette qui court encor.

Un encours qui ne s'arrête que pour respirer les ajournements, quotidiens ou presq.

Presq finis des cours imparfaites, mises en volatilités bruyantes au cri ~ des appels ! ~

des volailles dévolues, acquises en vertu, perdues en vices pluriels aux sommets des cris ~ des appels !~

Les nourriciers chevronnés, taillés au bois des vieilles charpentes 1815, flétries,

armatures humaines presq plus, cuirs rigides habités de voix et de principes, d'accents surtout, et de princes insipides,

font allées et venues se tracer des cyprès pour entonnoir, et entonnent en effet

en choeur non, plutôt en vessie coralienne, ces vieux champs paillards comme des rythmiq infernales

Artémis, Artémis, ramène tes miches à table !

Artémis, Artémis, la peau du lait t'a faite instable !~

Artémis, Artémis, j'ai dans ma cuisine du beurre de bourge !

Artémis, Artémis, couvre de sang mes champs de courge !~

Bonne vieille de femme, quoi qu't'as don fait de mon bétail ! ~ (etc etc...)

 

D'où qu'il vienne il n'y retournera jamais, la terre n'attire plus guère encor

que les fous qui ne se savent pas ni ne se lavent.

basse-cour.JPG

 


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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 09:52

Il a fusionné. Plusieurs Instanténés, compilés, polaroïds mixtes en super-poses. Des grands gaillards, Lombardies Dulac. Douze fois mouillées, de l'échine au chignon-frisson le résidu visuel de l'aiguillette filament filandreuse, fissa pêchée laisse se prendre comm balle traversée douze eaux en un seul état, de la grise graisse basse à la moelle épinière tout le long.

L'ourdie pèse et lourdit, frissons du lac.

Sa flaque patente, laissée dans sa différence dans la méticuleuse régularité du relac, avec les traits communs qui les rallient, douze notes qui couchent des regards humides au sol musiq en révèrbère. Du son.

L'altitude, pas une très grande image qui n'ait ce côté coton indéfectible, sensible à se déchirer, se faire un angle mort pour vue d'ensemble. L'autre, celle qui trépigne quand monte le son, et qui fait sa bile quand il baisse au sol, elle a la lunette avec l'écart intégré, un soupçon d'ailes en poudre dans le bouillon de la concoctée.

Séparé de fait, avec soi-même l'ampoule exige d'un retard de la lueur, qu'au moins un premier éclat l'annonce, ou la lance. Dans la reine.

Acédie sirupeuse, comble d'angoisse quand retentit le vague en pleine submersion des sens.

Où se prend le son au pied, et l'inverse, les cordons longent à terre, où s'y attrapent froids les lacs de Lombardie, en plusieurs tours de reins, comm le frisson se parcourt. En visiteur ou en guide, avec la main moite de l'origine de la flaque, sa première odeur mouette, criarde lombarde ou épinière. Un jet du déshabillé d'eaux, le corps a vue d'ensemble prise à bras serré concentré, aligné, canal calme.

Listes deux noeuds qui se ramènent, rament et mènent, coulant l'onde passagère sous l'eau.

Listes deux nerfs qui se serrent de près l'onde qui ramifie la lame d'eau passagère.

Lisse la note en chute libre, des hauts biais aux basses eaux, qui projète sur l'en-deça une lueur d'annonce tue.

Qui plonge une liaison dans cette coque ouverte, et qui fait gymnastiq l'esprit qui se repose. L'altitude élastiq détend sa gâche la répand, la rend molle et aqueuse, elle coule l'oeuf en une brisure, de facture mentale. Le colle de près cet oeuf en une abbrasure au centre, braise d'un épiderme au grain coniq qui blondit aux reflets des flancs rifflés qui disent

soleil, dors. Sur l'eau ou dans mon oeil, dors.

Je te vois repassé, lisse et prêt à porter.

 

Vue-d-ensemble.JPG

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