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  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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Moi, Ampad

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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 09:11

 

Débarrassez-nous en aussi.

Une bonne fois pour toutes, l'utopie s'atteint plus de folie que de génie ~

  Pose tes mais à terre, toute conviction est inutile.

  Et encor n'est-elle même pas que ça.

 « C’est aujourd’hui que passe la brouette.

_La brouette ?

_Cet homm sillonne les villes pour prêcher cette seule phrase « Les certitude, ça encombre ». Au début on le prenait pour un fou, mais maintenant les gens ont compris, on le guette, on attend avec impatience qu’il arrive, et dès l’aube, quand il sera là, tu verras tout le monde sortir avec une grande brouette de convictions, il ne s’en est jamais vendu autant que ces six dernières semaines. Depuis qu’on sait qu’il viendra !

_L’homm à la brouette, on dit qu’il prétend qu’il faut oublier tout ce qu’on sait.

_Oublier tout ce qu’on sait ?

_Qu’il peut nous preouver que nous ne savons rien.

_Que nous ne savons rien ?

_Que nos pires convictions, sont ce qui nous retient, de tout.

_De tout ?

_De l’ambition, de la vraie spiritualité, de l’autonomie, … et de la vérité !

_De la vérité ?! »

« Lorsque les gens de la place riaient à son discours comme s’il était un acteur de rues, il a demandé à un homm d’une quarantaine d’années d’approcher. Et puis il lui a demandé quelle est la chose dont vous soyez le moins sûr au monde ?

L’autre a longuement hésité, et il a finalement répondu : c’est ce qu’est la vie après la mort.

Il lui a demandé : en êtes-vous sûr ? Il n’y a rien dont vous soyez moins certain ?

_J’en suis sûr, c’est ce dont je suis le plus sûr. Je ne peux pas savoir ce qu’il y a après la mort, et je ne pourrai le savoir qu’en mourant. »

Il était pas tombé sur un joyeux, ni sur le plus facile à balayer.

Il a juré qu’il lui prouverait qu’il le savait en fait. Et que sa conviction la plus ferme, celle de cette certitude qu’il n’est pas possible de savoir ce qu’il est après la vie, sans mourir lui-même.

_Alors ?

_Alors il lui a longuement parlé. Puis l’autre a acquiescé à une sorte de ok ?, et ils se sont ensuite embarqué dans une série de questions réponses très rapides. L’homm hochait la tête, se frottait le menton, levait les yeux aux ciel, regardait ses doigts, dandinait du bassin, et oubliait tout ce qui était alentour. De plus en plus vite leur échange leur faisait oublier tout ce qui se trouvait alentour.

Un moment, un arrêt. L’autre homm est resté les yeux posés dans eux de l’autre homm, sans oser regarder le groupe d’homms attroupés là, à attendre un peu curieux.

(il était en train de se rendre compte qu’il n’y avait rien de moins sûr que : sa vie. A cet instant, il ne savait plus s’il était en vie, et, s’il l’était, était-il dans sa vie en ce moment, il ne put le dire, n’osant même chercher alentour un point d’ancrage où se rattraper. Il traversa sa mémoire, et sans savoir pourquoi il ne se souvenait de rien qui lui prouvait qu’il était bien en vie. Que ce qu’il avait fait ce matin pouvait le lui prouver.

Le vrai mystère, c’est qu’est-ce qui avant la mort. Et non le contraire.

Le type passe son temps dans les auberges à raconter son histoire comm un apôtre rapporte les épitres.

Et il n’est pas le seul. Des gens de toutes les villes font échos de leur demie-heure passée avec ce bonhomm.

_Mais qui est ce type, une sorte de gourou ? Un messie ? Tu crois qu’il a quelq chose de spécial, je veux dire, de plus mystiq qu’il n’est supposé ? »

Je sais seulement qu’il a dans le langage le pouvoir d’une grande révolution… 

 

 

II - LA REVOLUTION DES BROUETTES

Et cette grande révolution elle a bel et bien commencé. Depuis qu’il vide les foyers de leurs quantités de certitudes, qu’il envoie on ne sait comment, matériellement, les choses fermement certaines s'envoyer en l'air ou se faire recycler, et que les brouettes deviennent des citadines,....! Chose impensable ….! Exode urvain.

L’invisible est là, partout alentour, c’est ce qui m’englobe depuis quelques jours, que je sens cette chose presq imperceptible, à peine dissimulée sous le couvert d’une tension nerveuse, ou d’une température du corps, juste et juste différente de l’habitude.

L’habitude a un équilibre qui ne laisse la place à nul questionnement, et est cet état de l’été qui, comme la veste ou l’expression taillée pour un soir, n’offre l’amplitude de nulle adaptation.

La perception juste, ce qu'il reste de la mémoire peut finir de s'effacer en idylle, celle de chercher dans le recoin sombre la l’origine d’une lueur qui doive expliquer la lumière diffuse dans toute la pièce, la deuxième ombre qui est en intersection aux ombres dominantes un damier et crée la couleur supplémentaire, la nuance manquante. Celle qui fait qu’il n’est jamais possible de tout peindre du parquet de ce sol dans un seul coloris du brun bois laqué.

« S'il vous plaît Miss Collin, dites moi encor comme ce n'est pas bien de porter une arme. »

Avant toute chose il me faut un objet qu'on tend dans le hasard, contendant ou prêt à le devenir, un objet qui tend de lui-même à devenir hasardeux, un objet aléatoire.

 

Ce qui ne te regardait plus dans un premier temps d'accalmie, que de très loin, ou ne te suivait plus que du coin de l'oeil dispraitre en un épais manteau de flou, a même fini par ne plus te suivre du tout, tient sur les bords corrodés le début d’une solution qui doive te faire réfléchir plus longtemps qu’il ne t’en aurait fallu à seulement planter tes œillets.

"Miss Collin, vous êtes définitivement un mystère à mes yeux. Mes convictions m'empêchent de vous voir mieux."


Latitude 55° Sud, l'attitude adoptée, celle qui sort de l’ordinaire, surgit de nulle part pour surprendre, faire trésaillir, rebondir même, plusieurs fois sur soi des sursauts mettre le haut sort sur des voiles perchés. Elle sort des cartes de ses manches, à toutes les manches gagnées, trichées ou perdues d'avance, elle parle de jouer une scène de théâtre, debout sur un tabouret nu, poilu, chancelant, et bien qu'incertain dit-elle, honnête. Ou de faire redémarrer une vieille machine à vapeur consignée dans la grange depuis des générations d’oubli, l'extase atteinte en remède dans les hélices d'une machine à moudre le noir jusq'à ce qu'il fonce encor. Au-delà, où la couleur n'est plus. On peut décrier les plus belles tranches de l'inventivité, on peut réclamer du monde l'outrage de la fausseté, nous libérer au moins de ces certitudes fausses.

Elle parle de faire de ce jour un jour exceptionnel, et en cela, elle se montre très particulière. Elle a fermé les yeux des deux grandes portes qui enclavent le salon entre des couloirs réciproq - réciproq parce qu'ils communiquent, dit-on. Seules les fenêtres sur le jardin sauraient offrir aux femmes quelq vue sur ce qui se trame ici. Seule la virtualité s'atteint des sommets. Allons, débarrassez-vous de vos certitudes. Parce qu’elles sont ce à quoi vous croyez tenir le plus, et elles vous retiennent de tenir de plus hautes vérités.

 

 

Il y a

Un peu plus de ces ingrédients,

Du 7 à la place du 8, dans les tranches de la psychologie fine,

du sel au lieu des couverts.

Une épicerie plus ou moins.

  L'esprit alimente son ambiance, et vice versa. Et les brouettes se retournent.

 

 

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commentaires

Manlio Rondoni 09/06/2011 16:47



La mano lancia i suoi anatemi , crea golfi e cunicoli marini per risalire gli oceani . Tutti gli oceani perduti immaginati stravolti dalla fatica di essere esistiti miliardi di secoli . Tutti gli
oceani che proclamano amore perché sudati commossi stremati; comunque appartenenti ad una preghiera. La mano che divorzia dalla mente , che diventa espressione del naufragio per  creare
l'approdo per i suoi bianchi velieri innamorati di se stessi prima delle balene e delle maga Circe .Chi è esistito prima di Dio?Soltanto Colui che stravolge l'immagine del mondo per immaginare se
stesso . Caro Ampad è lo stesso percorso diabolico che ha circumnavigato Artur Rimbaud . Lo stesso che ha inghiottito Baudelaire e stremato Charlie  Parker  . Lo stesso che ha impedito
a Hemingway di diventare vecchio . Lo stesso che ha negato l'acqua alle nuvole di Virginia Woolf. Coraggio mio caro Ampad , IL VIAGGIO  è stato tracciato da questi illustri figli degli dei
per illuminarti.E non è per tutti . Manlio Rondoni con i sogni nel cuore .