L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
  • Contact

Moi, Ampad

  • Ampad Embiem
  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien

Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

Bienvenue

Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

5 juillet 2020 7 05 /07 /juillet /2020 08:29

Magnétism au bout des crêtes, et jusqu'au creux des plis capillaires. Dermatoglyphes, que ne trouvez-vous dans vos boucles, verticilles et arcs, spires, arches & tentes les soins d'enrober le corps dessous vous d'une aura protectrice qui sache mieux que rien - car le rien seul sait le faire - s'immuniser contre le temps, le neutraliser à la surface et l'empêcher de franchir ces caps, ces voiles et tous vos sillons et stries, lacs, crochets, ponts et autres îlots de minutie ? Il suffirait d'enfreindre un peu le code de déontologie classiq, une ligne de code basiq, s'affranchir un peu de la seule norme qui vaille d'être bafouée pour renvoyer sur les roses les épines qui s'insinuent, et les échardes qui percent. Pourquoi percer donc tant de mystères si ce n'est pour en empêcher d'autres de le faire de nos peaux, de nos êtres, et comments surtout comprendre qu'il ne soit contre celà autre chose que des onguent qui puissent en prémunir l'attirance, semblant irrévocable, l'attraction apparemment - il faut croire - insoutenable qui nous le veut fatal. Multideltes, noyaux & deltas simples, dans la cheminée lisse de cette chaleur de chemise, remisée au hasard, semblant en effet aléatoire, ou circonstanciées, s'affinant s'alignent aux auréoles astrales, s'effacent du champs visuel substanciellement, suffisamment en tout cas pour commencer de n'être déjà plus du ressort strict où nos engeances entre les physiq souples et les matières nobles évoluent, dont elles s'inspirent pour conspirer un salut si futil qu'illusoire, et s'octroient entre deux mondes les connaissances sacrées d'un passage qui le leur pourtant promis permettrait. Si seulement.

Si seulement il y avait, et s'éteint, c'est un grandfumeur pourtant, dans les lignes de l'avis un verticla sentier à sentir faire brûler à son approche toute l'irrégularité magnétiq que le temps pendant, le tendant, son bienfait apparant, insidieux, entend attendre de prendre aux fleuves de nos héritages cutanés, comm partenaire de fusion dans l'effusion des heures : c'est là ce qui l'achève, le complète et le fait si bien noué jouer sur la joue les bises des vents portés comm des serviettes de mariage, des pantoufles de sève abondante, et des nappes de cire où nous figer dans l'état d'un crystalin espoir de nous y échappés trouver une raison molle pour fuite.

909è text publié.

Since nov. 2oo8

Since nov. 2oo8

Partager cet article
Repost0
2 juin 2020 2 02 /06 /juin /2020 05:35

Ai-je vraiment dormi 14h ? Ça me paraît irréel, autant que les vies vécues depuis la veille, dans cette veille profonde, paraissent quant à elles si confusément, si densément emplies des éléments d'interaction usuellement employés dans la vue de la vie pour rendre au tout une sensation d'apparente cohésion globale, que je ne puis affirmer avec certitude ne pas en avoir vécu vraiment, certains passages. Aux états déjà recensés, il y a ces bribes que je viens leur ajouter, d'états énormes. Deux semaines que, suivant le rythm décadencé, ou dansé sous caféine, hors cadre du mois et demi de confinement, je ne dormais que 2 à 4 heures maximum d'affilées, sans avoir dépassé les 40h par semaine, et tout à coup 14 pour me faire me demander si je n'aurais pas entre deux sommeils, profité d'un état de semi-somnambulism pour m'éveiller dans ces bribes qui me semblent bien réelles, à parcourir entiers les rêves en cours, et y mettre bel et bien les pieds, plutôt que les avoir tout ce temps gardés étendus, à l'horizontale. Est-ce possible que tout ceci n'ait été qu'un rêve avant l'été ? Il s'est passé depuis hier soir-très-tôt -dans la soirée en fait- et ce matin d'heure normale (si je n'étais pas déréglé au point de me lever aux horaires de travail un jour de RTT - mais au-delà de 14h comment espérer que j'aie su tromper encor l'horloge interne) plusieurs vies que je ne saurais distinguer clairement et dissocier distinctement les unes des autres sans d'abord interroger mon entourage sur leur appartenance, qui veulent faire croire à des rêves prescients dont je remarq d'abord le signe le plvs distinctif, dont le facteur statistiq, qui, fait en rêve revivre en vers une situation et y voir une personne plutôt qu'une autre, parce que seulement les circonstances l'y veulent plvs probable ou que la réponse y correspond le mieux, cet élément le plvs parlant, plvs encor que l'absence notable de l'empressement qui y rend d'usage les enchaînements trop rapides pour être réels (c'est le phénomène "Casse-toi le citron", si propre à la méthode paranoïaq-critiq, où le sens propre, précisément si vierge et non dénaturé par la réflexion ou l'attente des évènements, engrange sitôt surgie évoquée par la scène, ses toujours propres conséquences, ce qui n'arrive bin sûr que dans le rêve et dans l'état où on se trouve parfois quand l'écriture sait s'affranchir des courriers internationaux de la vie quotidienne dans la ville mégalo, si rigide quant à elle aux diversions poétiq et leurs détournements de la logiq par laquelle une action veut causer exactement, ce pourquoi on l'y a lancée), cet indice si particulier qu'il ressemble en effet aux voies de cheminement d'habitude empruntées par le conscient et non par le subconscient, comm ne pas pouvoir choisir la musiq, ou avoir un muscle tibial antérieur proéminent, tant ce qui y est prévu, s'y voit et ce qui n'est pas anticipé, se produit quand même. C'est là, ce qui me semble inédit, le rêve qui tenant à tendre à se faire aussi crédible que passer pour du réel en cours, déploie tous les artifices des aléas de la vie commune puisés parmi les défaites et détours du vécu, sans ce moi qui l'y tienne dans le rêve pour principal -et normalement uniq- acteur, engage dans sa course des souvenirs jamais acquis, mieux : mieux, des conséquences imprévisibles qui s'avèrent après coup, à la lumière d'une réflexion qui prend le recul d'un cheminements inverse, en effet possibles. Où revendiquer en dormant ne pas être en pleine possession de ses moyens, devient le vecteur le plvs probant d'un phénomène qui dépasse l'entendement, véhiculant par là les quantités de possibles que je peine à croire issus du seul rêve.

Partager cet article
Repost0
29 février 2020 6 29 /02 /février /2020 10:35

Dieu un matin, pour la journée

BAROQ.

Ronde étirée dans les murs-vasq
d'un salon d'été
PARFVMS
Les accords violons records dévoilés
parsèment les moulures
VILLA FARNESINA
Liserets antiq traversant les bâtisses
de part et d'autre
d'une cursive
bosquet
ou bow-window
lumineuse exposée
filante la metaphore
longe les murs et parvient aux planchers
VOLUTES
Aux formes angéliq qui se developpent peu a peu d'une essence voluptueuse
Succède un air entraînant, à l'opposé du refrain
loin des circonflexes moyen-âgeuses, à la flûte
le clavecin d'un Satie, ou d'un Boticceli
ONGUENTS
Nacre, ocre, velours d'onguents
gants de parachute, libres
sur les moquettes à rebonds
SHAKESPEARE
Une tirade tirée de Cocteau, un jeu de regards de Hamlet.
les enseignements d'une troupe
ÉTIREMENTS
ludiq sportivités
les roulades ventres au vent
l'après-midi des enfants
MATISSE
Une ronde
la danse d'une table bleue, vache et broutant
FEMMES
Ébrouée qui s'étire
se détend dans les rires
et entend
au milieu des peuples
qu'ici cœurs firmament ~
CUEILLETTE
Un peu de septembre dans les vignobles
L'épaisseur organiq des hauteurs
ou le soleil est exclusif,
Dieu un matin, pour la journée
PINA
Cœur chorégraphié
dans l'extase des physiq
((Dansons, dansons !~))
UNISSON
le chœur reprenant l'air entame cette joie communicative
La liesse, l'ivresse collective, enfantine
LE THEATRE DE TOUT MON COEUR
CHAGALL & L'OPÉRA GARNIER

PINA (Opéra Garnier, Matisse, Chagall)

PINA (Opéra Garnier, Matisse, Chagall)

PINA, Opéra Garnier, Matisse, Chagall
PINA, Opéra Garnier, Matisse, Chagall
PINA, Opéra Garnier, Matisse, Chagall
PINA, Opéra Garnier, Matisse, Chagall

PINA, Opéra Garnier, Matisse, Chagall

Un film de 7h11, labyrinthiq, floral, peuplé, incandescent, soniq, magiq & authentiq, vrai, propre & truffé de références.

Qu'est-ce qu'un film labyrinthiq, floral, peuplé, incandescent, soniq, magiq & autentiq, vrai, propre & truffé de références ?

Andalousia (un homm sans trucage)

Partager cet article
Repost0
22 février 2020 6 22 /02 /février /2020 09:34

1. Le scénario : le sens scéniq & chronologiq, c'est le fil rouge, la terrasse basse d'une trame, ses fondations et l'ancre de l'histoire, qui amorce et ne le perd jamais de vu le dénouement qui donne aux enchaînements leur vertu d'éléments taillés pour se supporter. Une architecte.

2. Les didascalies : les sens éveillés, les émotions qui tantôt subjuguées, retenues, refoulées ou exacerbées, marquent les repères, donnent aux formes leur caractère, les rend si propres à s'imbriquer en des points de liaison souvent si insoupçonnées. Une alchimist.

3. Les références : l'essence de quelq rares & très ponctuelles - aussi sporadiq & disséminées que possible - échappées du corps du text vers des embardées lyriq, phoniq, des allitérations faites pour altérer un temps les sens ci-avant dirigés. Un saboteur, un obturateur, le photgraphe qui ne travaille que sur négatifs.

1 et 2 se compilent, se superposent et pondent ensemble une œuvre qui peut être sensuelle, une harmonie fluide, un roman qui se lise &, selon la qualité atteinte perfection de leurs grilles propres, rendent au travail de leurs intentions mutuelles, leur majesté commune.

2 et 3 se mélangent, se confondent, peuvent s'entremêler et produire des bourrasq, des tempêtes et des lieux très déroutants. C'est ce qui, aussi ponctuellement, rare et pour celà dense que le travail de l'vn s'en mêle, produit l'insolite qui sort le contenu de ses contenants et verse des liquid qui peuvent ne plus vouloir fuiter vers quelq suite visible.

1 et 3 sont aussi incompatibles qu'il est possible de l'imagner. Ce sont deux astres contraires, aux contraintes arbitrairement définies comm des systèm qui ne peuvent, scientifiquement, rationnellement pas coexister, du moins pas en l'exerçant, appliquant l'influence de leur genre & le génie de leur art, les lois de leur attraction propre sur les corps tangeants. En théorie, car cette rencontre pouvant avoir lieu, elle tient du miracle et produit des bouleversements, qui doivent, pour que l'vn, l'autre poursuivent d'exister en tant que dualités solides et incompressibles, reprendre leur droit et l'exercer chacun de son côté.

1, 2 et 3, suivant cette loi, n'ont aucune chance de produire un seul acte qui ne soit irréversible. Sauf !~ et c'est là que le nœud se veut clou !~ et lvi celvi du spectacle de sa plvs improbable (et donc très qualitative) alchimie d'ensemble, dans une dimension parallèle : c'est le rôle liant de 3 médias qui en chevauchant leurs onctuosités propres et croisant leur desseim commun, créée la dimension parallèle où s'échappe de chacun des trois auteurs leur seule facette apte à se détacher du rôle dont elle sont tissu, pour ainsi mises en partage, dédoubler chacune de leur vertu à créer la potentialité, en donner de l'essor, en décupler l'effort.

3 médias : agissant comme une poulie, musiq et dessins s'agissent avec l'écriture qui vient de se verser à une fuite qui n'envisage nulle suite, de remonter d'une énergie nouvellement jaillie, la force créatrice exceptionnellement, miraculeusement même !~ générée dans la fusion d'éléments avérés d'innées incompatibles, pour marier dans une danse verticale n'ayant de cesse d'en relever les quantités liquid, suspend un instant, un instant seulement le temps, et le met dans un moment qui vient just d'être libéré - un trou qui n'existait pas et qui vient d'élargir par l'intérieur le champ virtuel des choses dans le courant normal de leur vie en tant qu'objet céleste - au travail dans une création propre, qui échappe désormais aux seules volonté de chacune des trois mains initialement à l'œuvre. Scénario, didascalies et références deviennent, impuissants, seuls maîtres d'en mesurer l'étendue et de la faire ensuite ou non, selon le désir de chacun d'en exploiter l'énergie ou la laisser créer seule des mondes parallèles où s'évadera l'œil ici baigné, et peuvent tantôt par choix ou parce qu'il n'est de possibles emprise qui ne ruine leur monde, n'être que spectateurs, et poursuive indifféremment leur travail, sans se soucier que ceci devienne sources, et que ces sources incorruptibles, intouchables, non altérées par le vouloir humain, le point de vue inamovible de l'auteur et ses fautes de perception qui font d'usage, de toute œuvre l'arme humaine d'un choix imposé par sa subjectivité, soient inspirantes et se veuillent intarrissables. Que chaq œuvre ainsi composée qui dans l'immensité d'un océan d'œuvres littéraires pour l'heure inexistant, devienne par substance, pontuellement, par points aussi rares que disséminés, dillués et se mouvant en une une masse uniq, le stimulus d'une autre, une larme versée. 

 

Partager cet article
Repost0
12 octobre 2019 6 12 /10 /octobre /2019 08:19

Dans La Tentation de St-Antoine AVEC FIGURES LIBRES, (lien vers la Librairie Herodote qui en a scanné les pages : je ne suis pas sûr d'avoir le droit de faire ça) édition de LONDRES de MDCCLXXXI., "ornée de figures et de musique" où nos cœurs font plvs de bruit que toutes les timballes du Carnaval, où les périhélies sur périphéries peuvent en autant de fois qu'il est de côtes êtres débordées par quelques émergences frontalières, lesquelles parviennent aux hauteurs décimales des minimales d'un apport solaire bienfaiteur à jouxter les extrémités ventées du centre de la terre où les mers se regardent à se faire claires, dans cette œuvre comm dans une chanson à refrain archi-conventionnelle, ultra-academiq où l'on s'aperçoit sitôt que quatre forts terminent d'en payer la facture tout aussi factuelle qu'actuelle mais bien plvs faction et fractions que factices effractions, on voit dans ses ajours pansés danser le jour qui passe tandis que l'on repense la notion même de sas et de choses insensées, censées elles aussi enchâssées chasser les choses pensées qui périssent où qui glacent.

Il en est pourtant, partant par là des temps & des parts du lion, des sources & des moyens diffusés accessibles à tous, qui donnent à l'ampleur de l'expérience et à l'élan de l'imagination la primeur, il en est des images pourtant, quantités !~ qui surpassent largement les vieux entendements bridés, qui sauraient valoir plvs qu'eux, dans les motions modernes, des notions intemporelles, mais que ne s'offrent-elles en bijoux aux miroirs intérieurs qui s'en déguisent les teints, n'en acceptent nul éclat !?~

 

 

De la pensée rétrograde & obsolète des religions des temps anciens (REFRAIN)
De la pensée rétrograde & obsolète des religions des temps anciens (REFRAIN)
De la pensée rétrograde & obsolète des religions des temps anciens (REFRAIN)
De la pensée rétrograde & obsolète des religions des temps anciens (REFRAIN)
De la pensée rétrograde & obsolète des religions des temps anciens (REFRAIN)
De la pensée rétrograde & obsolète des religions des temps anciens (REFRAIN)
De la pensée rétrograde & obsolète des religions des temps anciens (REFRAIN)
De la pensée rétrograde & obsolète des religions des temps anciens (REFRAIN)
De la pensée rétrograde & obsolète des religions des temps anciens (REFRAIN)
Dalí

Dalí

Partager cet article
Repost0
14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 20:11

1er essai de Musiq d'ameublement (sons industriels)

Divertissement mobilier organisé par le groupe de musiciens ~

Pour contenir l'Art-décorateur

La Musiq d'ameublement, ce qu'est la Musiq d'ameublement ?

_Un plaisiiir !~

 

Une place, amplifiée.

 

les valses,

les fantaisies

sur les espions,

les esprits musicaux etc ...

 

Ne pas confondre ! C'est autre chose !!! 

Plus de "fausse musiq", c'est du peuble musical !!!

Elle complète le mobilier ~~

Elle permet Tout ; Elle vaut de l'Or ; Elle est Nouvelle ; Elle ne dérange pas les habitudes ;

Elle ne fatigue pas ; Elle est incroyable ; Elle ne s'ennuie pas ;

L'adopter c'est déjà faire mieux !! CONFECTION & SUR MESURE

 

Ecoutez sans vous gêner ~

 

[SATIE]

 

D'une petite urgence accoustiq

iphigéniq et à la cadence mesurée ~

Une dynamiq altimétrist, moins phoniq finalement que de fond boultist.

Qui s'est remise à temps la voix dans les épaules ? Sinon l'astre prêt lui-même à se changer en tête humaine.

 

      Fuselage hypothétiq, ce vélo superposé.

  Déposé superbement sur ~ ou est-ce sous_____________

Des pots, des dépots et départis d'un temps produit à la vitesse du son.

Partager cet article
Repost0
9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 14:20


 

INVENTAIRE (EN COURS) SUR LES LOGIS DE SATIE

Encor beaucoup de points d'interrogation

Après de nombreuses années de recherches...

 

1 placard à Montmartre

1 autel dans le placard

1 chat sur l'autel

 

Une vaste chambre à Arcueil

Pas d'eau, pas de feu, pas de draps

3 notes de musiq

"Monsieur le Pauvre" est bien riche ! ~

 

4 époq tirées à 4 épingles

1 habit par époq et non par habitude

7 fois le même costume de velours

Monsieur Satie est bien soigneux de son désordre ! ~

 

Une persienne toujours fermée

Des milliers de regards indiscrets soupçonnés

Nul visiteur à part quelq chiens errants

Monsieur Satie est bien dans l'ombre ! ~

 

Une marche quotidienne, pas à pas funambules,

Une marche solitaire, à mille pas noctambules

Cent mille pas grimpants d'Arcueil à Montmartre

Cent mille pas glissants vers Montparnasse

Monsieur Satie est bien sportif ! ~

 

2 pianos enchevêtrés au ventre plein

Plein de courrier dans la cachette

4 pédales ligotées à la ficelle

Monsieur Satie est bien étrange ! ~

 

2oo parapluies et 2oo mouchoirs pour les jours à goutte

5o faux-cols pour le décor

5o paires de chaussures au cas où ...

Des tonnes de dessins dans des boîtes à chaussures

Monsieur Satie est bien obsessionnel ! ~

 

Une fenêtre à barreaux

2 rideaux en lambeaux

Nulle intrusion d'affectation

Monsieur Satie est bien mystérieux ! ~

 

Il est compositeur de musiq de profession ~

 

[Satie]

 

201111053656-001.jpg

Partager cet article
Repost0
3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 21:15

Field shift : The portion of the mass shift produced by the change in the size and shape of the nuclear charge distribution when neutrons are added to the nucleus. Also known as volume shift.

 

En remontant

la barq d'un pourpre

Il va neiger sur la Grande Ourse

 

Les pédiluves ~


Les postes vacants ~


Les milices armées de l'intérieur ~


L'autre fraternité ~


L'enveloppe reprise en volée ~


Tas de linges blancs ~


Signes sans mât ~


Je te peindrais en bleu !~ si sur toi l'évidence avait à voir quelq chose de nouveau, comm ce chat de saison ~


La boîte à rythms, elle contient une forme humaine entre les intercalaires qui séparent tous ses dossiers chauds de ses quelq dessins brûlants.

Les bains dès qu'on les sert, en musiq le piano déconcerté.

 

I - "'Ni, Goma

_ N'essaie pas de me faire sourire."


La malette d'Ôshima, il y a préscription, j'avais suffisamment payé cet été. Douze indivisibles attendus. Lorsq Marcus a vu passé dans le ciel ce rouge-orange, lorsq Duval l'a identitié comm étant une malette, et que Usagi Klee a déclaré s'envoler de la main du diable, ces douze costumes figés dans l'oeil de deux mannequins en voyage dans les constellations mauves du cosmos ou ils trouvèrent une faille comm une échappatoire, ces douze seuls costumes attendaient sur leur banquette. N'essaie pas de me faire sourire, j'accepte d'être sur la liste, un moyen, un moignon, un mitoyen à tout, la pzriphérie du noyau que tu as épargné. 
J'ai repris conscience en recouvrant les murs extérieur de la galerie qui entoure le jardin, j'ai rompu la perspective qui file d'un bout à l'autre de la demeure, maintenant je tourne en rond dans cette courette Cyrano, sans spectacle à jouer ou théâtre à voir jouer. Il y a au centre ce grand air qui me ressource, un plein air de végétation, le vert abonde, cette source, canalisation déconcertante d'un récital au piano azimuté, les pédiluves, j'y ai pied d'une enceinte à l'autre, mon champ d'impressions spontanées permanent. Encadrée des images mises en cadres, apposées au vitrage filtrant les dehors, sacrées et de longue histoire, impregniées, peintures, dessins, grande vague d'impressions affilées, affiliées, toutes filantes : mon domaine remplid'espace les magnitudes, ne cherche pas à me faire sourire, ily a préscription, j'ai suffisamment payé cet été. 
Partout les lettres captent mon regard et me reprennent, me reviennent à la vie, à la vue, à l'envie. Toutes affluent dans les couloirs, les bains de lumière, couleuses comm des galeries couvertes de l'art de Manlio Rondoni serait pour moi une ressource inépuisable, pour le monde une énergie inextinguible, et la foi en l'amour. Je revis, d'effroyables souvenirs.
Il y a préscription, je me suis replié longtemps, trop longtemps depuis. Adieu grande exposition de gestes physiq, il flotte  de l'esprit des semblants de vérité supplantée, il flotte, il pleut des cordes dans le jardin intérieur. 
Exposition devant ces grands gestes de parade, ces jours de sommet lointains. Et en effet la malette d'Ôshima git au fond du Pacifiq. Ce qu'il s'est passé, la pluie en est la cause. Tout a commencé dans la pluie, par la pluie, et à plusieurs reprises ou tout ceci aurait pu s'arrêter à quelq drames elle a fait se poursuivre la prédiction de Marcus, que je n'ai jamais écouté. Je n'ai jamais su écouter mes proches et mes prédécesseurs. J'avais rendez-vous avec 12 Indivisibles, ils m'attendaient et ma place sur la liste devint évidente en une seule journée qu'il va me couter cher de conter.
La pluie a tout commencé, il commence de pleuvoir a commencé à dire Marcus. Et en effet la malette d'Ôshima gisait sur le coin d'une table dans une chambre bientôt voisine à la mienne. L'Anglais du blé cru a tout compris et il y a perdu la vie. Rendez-vous dans ce restaurant familial, au détour de l'esprit, premier mètre de croquis et de tas de texts dans le corridor Est de la galerie de mon jardin. Marcher six lieux avant de trouver le bon, la pluie forçant le pas. Jusq'à leur banquette de costumes indivisibles. Douze pas un de moins, les douze même avaient capté cette fois mon attention au firmament d'un éclat du génie dénué de toute culpabilité, inconséquent, liquid. Face à leur incommensurable solidité, leur masse, leur forme indéniable j'écrivais en m'asseyant, décrivais cet état étrange, l'émotion suscité par ces retrouvailles, la répétition, seule variable l'intense costume de cette malette qui gisait alors dans mon vestiaire.  12 costumes indivisiblement attachés à ne pas remarquer que nous nous étions croisés, indivisiblement attachés à la banquette, de ne pas faire le rappprochement entre la disparition de cette malette et ma présence au salon de l'hôtel la veille. Ils avaient tout d'indivisibles à notre première rencontre déjà. Couloir est je décris sur un mètre de haut leur manifestation visuelle hors du commun. ''Je n'en avais pas vu depuis longtemps.''  Dans le ciel une traversée de ce rugueux rouge-orange, de cet orageux cosmos qui sépare nos mondes. Quand tout s'est immobilisé leur banquette seule se détachait d'eux alors. Il n'y avait rien à regretter, maintenant il y a préscription, mon jardin se cache des dehors derrière des filtres de dessins décomposés de cette malette. L'Anglais a plongé de l'avion, il git à présent au fond de l'océan Pacifiq. Il faut que j'y retourne. Cette scène, cette répétition, assis j'étais enjoué de cette rencontre, je jubilais, inconsciemment, je ne craignais rien, je ne redoutais pas, je planais entre ces deux mondes. Usagi Klee a titré la main du diable. Alors M. Duval, cet après-midi à Tokyo, qu'est-ce qui a traversé ce ciel, vous avez déclaré le savoir et l'avoir prédit ?~ L'origine de deux mannequins. Un jardin commun avec des pédiluves d'onsen, leur chambre voisine à la mienne, pas un bruit mais la pluie, et la baie vitrée ouverte de leur chambre, j'ai ouvert  une malette pour en trouver une autre. Ils avaient plus tôt au bar suspendu du salon tout pour dénoter. Leur présence m'a ouvert une baie vitrée sous la pluie dans les jardin d'un onsen sans bruit sous la nuit. Déjà leur rire bruyant, leur air indivisibles, douze costumes impeccables. J'aurais pu les suivre, tout savoir de cette longue histoire, non : j'en ai commencé une autre. Elle se finissait il y a quelq jours encor au fond deu Pacifiq, mais elle est en fait dans ma demeure en travers de la perspective qui traverse la demeure, et elle m'éveille au jour qui commence demain. Haruspice, ce corps babylonnien.

 

II -     Foire aux questions ~


Nous nous sommes remplis de monde, petit à petit ou tout à coup quoi qu'il en soit nos pailles désormais comm les écoutilles ou carrément le carénage sur le filet qu'il fait fuser sifflent quand on leur met de la vitesse dans les conduits ou que par la bouche en un souffle inspiré mais dénué de toute espèce de bienveillance qui fût un tant soit peu intentionnellement dirigée d'une inadvertance de l'instant sans suite vers un but autre que celui de seulement du réceptacle que vise leur intérêt à se trouver seulement là on tire dessus, pas un verre ne reste terne sans briller soudainemet s'il entrevoit au poinçon de convoitise et au regard du cointreau son direct voisin la vapeur nébuleuse du plaisir incomparable qui s'active de proche en proche au retour de tous ses angles dans les aspérités convoitées et hautement réceptives de la matière qui s'enveloppe, s'envoûte, s'envole sans voile, que sont les papilles, à faire luire ce qui se boit aux lettres mornes des courbes interrogatives d'un reluisant et chaud lait qui se laisse boire comm le bon vin le fait à l'approche de décembre. Placés chacun de notre côté et plus rarement simultanément dans un coin joints sous question comm des orphelins aux suspens d'une grand bouche déguisée en friche de rase campagne (pour rester sans aucun doute inaperçu en croisant les routes peu pratiquées ou les chances se font plus grandes de se voir investie du devoir de donner à toute chose une cause et à tous les sujets de la préoccupation la plus en vogue sinon une issue envisagée "au moins une explication"), tous étions remplis de monde, succès bu à la paille et sucés à la moëlle, rougissants de l'englouutissement rugueux et si soudain !~ des humeurs ou elle ont flux ou couler leur âge au bronze miroitant de l'allégresse pour un court temps, espérions-le nous en péril à la seule forme de l'alambic ~ à l'idée d'obtenir une réponse qui se boive d'une seule traite. 
Une gorgée. Allégorie de la caverne. 'Les ministres se plaignent 
_Ils veulent savoir !''


Conférence de presse.

 

    D'ou sortent ces idées, qui véhiculent tout le virtuel dans leurs multples hélices en les faisant machine allant arrière tomber du vestiaire suspendu ?     Trait épais, a-t-il plu ?  Plu plus que moi ? Plu plus que la nuit précédente ?   Pourquoi y a-t-il cett flamme dans ta gueule ?, monstre de caverne. Summer chocolate albizia de l'écrivain : À l'intérieur ?   Tu m'emmènes, dis ? Savez-vous voir ? A quand cette vaste forêt de reflets ?   Images de l'esprit, êtes-vous là quantités ? Un animal ailé, Malélé Nani ?   Ciel ?    Non je veux dire : CIEL ?

OUI ?   Où va-t-on ?   Des fenestres, des ouvertures, des schémas béants, de la porte en rase campagane, sinon où ?

Alors, pourquoi pas des fenêtres ?   Le ciel ?   Et la femme elle fait comme maman pour savoir ce que le mâle vaut ?

La berlue ?   Eh bien, cet autre état, ou est-il ?   Au point ou nous en sommes ? Es-tu un lion ?

Serons-nous des sortes de mirages, un jour, à notre tour ? (la question se boit salée)   Voiture 6 ?   Tu l'avais pas vue venir celle-là, hein ?   Dr Floyd, avez-vous reçu du courrier pour moi ce matin ?

Vos parents savaient-ils ?   Avez-vous reçu du courrier pour moi ce matin ?

Vous êtes sûre ?   Que dire alors de celui qui s'intéresse à cette science pour ce qu'elle recèle de mystiq ?

Bref une ouverture ~ Les fruits !~ de la passion ?   Combien ?

Par quels moyens techniq largement répandus, déjà ? Feu de bois, cheminons veux-tu bien encor ?

À quoi tu penses, la différence, t'y penses ?   Darcus Beese. Will i ever be waking up from you ?

Allons-nous coucher, il est tard ?

Où Jérôme Bosch a-t-il peint le Jardin des délices ?

Où fut édifié le premier essai de phalanstère fouriériste ?

Où se réunit actuellement le groupe surréaliste ?

Il y a une indication, la flêche lâche que sans doute a posée avant de finir de vivre, cet égaré de l'esprit ?

Couleur de rêves ?

Et quel type de couleur êtes-vous ?
 D'acier, de béton ?

Que faites-vous encor là ?


Des tâches que tu as laissées de côté mais tu y reviendras n'est-ce pas ?

Tu ne comprends pas ? 

J'ai entendu dire que vous alliez vous la couler douce ?

Pardon ?

Pardon ?

Pardon ?

Et nous ?

Que faut-il ? Créer du jeu ? Jouer un script ? Suivre un scénario ? Se doter du talent d'orateur ? Imporviser des scènes hasardeuses ?

Un bain ?

Que se passe-t-il ici ?

Vous voulez toujours être princesse n'est-ce pas ?

Quoi ? Comment ? Où est-elle, je peux la voir ?

Quel heure peut-il bien naître ?

Est-ce anormal ?

quand dors-je ?

La brouette ?

 

Mes bien chers frères, calmons-nous, tachons de garder notre calme.

En physiq nucléaire, on a tout notre temps.

sauvetage ou verre antelio ?  ~

Oublier tout ce qu’on sait ?  

 

Que nous ne savons rien ?

Que la formule interrogative est celle qui trahit le plus la zone rose du doute.


Partager cet article
Repost0
26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 03:32

Vite, le fil rêve !~ Il se rêve une méduse, un blouson de boudoir pour salon et température. Fil vert, pas encor tout à fait la nuit. Têtue cette plante. Donc tu t'es remis à ces vieilleries, choses endommagées, dommages ad hoc, pour lesquels les compliments et les condoléances sont remises à demain. Une voix extérieure dit dans le rêve Il te faut dépêcher, dépêcher dans l'eau ce gros poisson tout rond qu'on appelle d'une ligne à la seule dernière. Inculquer une langue d'oc caduq au chien des docks paraisait si essentiel sur le coup, tout le début j'aurais pu y croire aussi solidement du devenir que s'il s'était agi d'un parcours professionnel, fléché des même grues qui reviendraient plus tard. En aval. Constitué comm l'association. L'association des idées perdues en se baignant dans l'univers pour ses rapports quotidiens, des lacs de vapeurs chaudes qui devienennt bien vite une grande baignoire puis un sous-marin rempli de plantes de quantités aquatiq, ou nagent des doryphores et des escargots-vite comm il n'en qu'ici, comm s'ils volaient dans les plumes d'un inconnu x, ou y, allez savoir. Le relevé du garde prolonge la journée, chaq fois de la même longueur. Un jour ajournées, un autre remises aux goûts. Des supérieurs au port de tête franc, et matinal. Les planchers se vident de leurs couleurs, couleuses seules restent et elles lavetn comm les homms de la toile Les Raboteuirs de Gustave Caillebotte. Irrecevable injonction, conjectures coordonnées. Découper Satie dans une poire dorée de Gustave Moreau, découpe un poisson entre deux tranches de Canan pour faire reluire sa cuirasse juteuse. 

Les papiers mâchés, cette toile aller sans retour, la colle, le vernis et les poches d'encr encor fumante, alors tu t'es remis à ces vieilleries. Tacher de laisser cette eau sur le plancher de bois gonfler et prendre l'essor dans l'épaisseur plastiq de cette toile. L'armoire fumante, cheminant dans la cour intérieure de cette chambre à air. Il y a un détroit, plus bas un autre, qui communiq ~ un grand lac fumant dont la barq accentue les silhouettes ou elles tendent à se tailler pendant qu'on n'a pas l'oeil dessus, une barq une courbe une bien faite dans le meuble ou elles ont pris racine, les trompettistes entonnent cette seule voie qui leur vaut un portrait fort. Ou Jérôme Bosch a-t-il peint le Jardin des délices ? Ou se réunissent actuellement les Surréalists ? Des chambres à air ont couru ensemble, celle qui est arrivée la première a gagné un vélo, c'est toi qui me va le mien. Une des coupes des tenches, un homm non subordonné.

Premier angle, la pomme cette première pierre jetée à la mer. Ensemble tout cet ensemble forme un marché en triangle, je cherche Les Raboteuses dans cette scène, sur pilotis ses pieds un coulant de noeud non glissant, les estuaires de demain, les valves sous-marines d'aujourd'ui. D'ou sortent ces idées, qui véhiculent tout le virtuel dans leurs multples hélices en les faisant machine allant arrière tomber du vestiaire suspendu ? Comm tes yeux sur la péniche.

Nul doute l'assaille, nulle place l'habite, il se passe en toi comm des oiseaux qui prennent le large, ou les poissons vont volant à contre-sens et klaxonnant et en fumant. Nids. Se passe de toi cette fois encor, le vestiaire suspendu. Cette faible dose d'anticorps qui file dans les sèves environnantes réfugier leurs restes d'immunité sans s'exiler parler franchement. Plusieurs choses, toutes compactes et coïncidentes, la foule dans les arrière-plans, fouille intégralemen la plaine qui se met à vibrer en passant d'arrière-plans à devant de sccène en containers immensément vides.

Le mirage d'une vapeur d'ocre chaud y aidat, dans ces touffes qui parsèment, clairsemée la vallée de ciel bleue et rougissant dans l'air au contact des cimes qui s'oragent et s'enragent dans la brume du port, s'évanouissent comm des billes soudainement désordonnées de leur grande lignée, affranchies, mises en cascade dans un souffle salvateur, le même oui, le même que celui qui lit les toiles et élit dans le même temps celui qu'il se lie à l'affection d'une plage, de faire vestiaire suspendu, occupée par le temps, les mains qui à l'appel fondeur, foncé, d'une tournoiement dans les yeux du corps & dans les corps de l'oeil prennent le teint, embarquent et s'imprègnent des couleurs prises comm coeur et encor à prendre comm courant, poudres & distillées, magnétiq et fibules, de ces terres glaise mises en bouche, que forment dans leur ensemble les unisson d'un choeur coûts humains décousu, et en s'évaporant s'enchaînent, se mettent en relève et se mettent en état de produire, plus propices et capricieux, des quantités de ciel en pleurs la lumière d'une rivière ravivée verticale qui se hisse en chauffant érotiquement la roche ~ Frange saline, sa matière blonde faisait du rebond sur le cuir du fauteuil de mon salon baroq & Satie annonçait que j'avais demain un intretien avec ou était- ce pour La Rochefoucault, Gustave Moreau y serait coupé en forme de poire et joué pire encor. Cette roche alors !, qui déabule et se taille devant la formes animales et végétales, qui durcit au contact d'un son de longue haleine hérité des marches d'anciens et des escaliers de pierre ~ les anciens !~ avec leur lunettes baissées !, sur qui ou plutôt de surcroît, pissent par les yeux les larmes de leurs maîtresses abandonnés, et leur pétanq s'éternise aux toilettes dames ~ la lisse dans le vestiaire séculaire d'une voie mythiq, lui suspend les toilettes au terme d'une longue corne d'usage qui pirouette autour d'une grue, jambe gauche levée et contrepoids dans le bec ~ Trait épais, a-t-il plu ? Plu plus que moi ? Plu plus que la nuit précédente ? La nuit me plaît plus que tout, tu me plaît plus que tout la nuit. Pourquoi y a-t-il cett flamme dans ta gueule ?, monstre de cavernes, danse plutôt, va tournoyant. D'une seule voix mythiq parle le sol érotiq, qui chante un peu plus haut que ne le peut le corps humain quand il se contortionne avec l'idée sous-jacente d'absorber cette chair, soie, autoréflective, l'absorber dans son entier. Plusieurs choses, toutes compactes ~ Ma cape arrachée, sous sa carapasse elle se carapate, la catarcte contracte chat harassé, raque ta patte art d' allégorie de l'avenir, cette feuille frêle qui brille au feu des affres défaites de toute défaite devant ma fenêtre ~
son pluriel déconcertant s'est contre elle concerté, de sa dernière lettre écrite en partant se ravaler une façade dans l'organe central d'un ciel juste d'ou elle jaillit par interstices,, la feuille comm le soleil mouille ses cheveux en frissonant d'un léger souffle qui secoue ses habitudes en bisant le front des vues, les linteaux du paysage. Vincent Gallo joue, on entend bien Apel girl, c'est comm, c'est tout comm s'il en agissait de l'aventure assise, de ses vertes & de ses moins mûres pour faire une bille se retourner la peau en glissant dans les vibrations de la corde sèche qui crêche une intention virulente de s'évaser de bas en bas puis de haut en haut. Trévise débordée d'humour, plein ses poches elle a des petits gadgets, des surprises et des gagne-pain qui grattent chaq jour nouveau le fond des tiroirs de sa vie antiq ~ En chaussettes & petite culotte, sous son poisson de pull porté trop ample, apel girl nage dans la pièce en rendant aux murs qui la suivent le regard d'une attention rêveuse ~

Sous l'eau, dans cet épais tapis qui s'en est fait la peau et refait le monde une 64èm heur par seconde plus beau, l'arbre a voix ou faire pénétrer sa crème, son onguent, ce soupir garni de fruits et les huiles essentielles passées de sa peau à ses linules reajuster les lignes dans la décroissance mélodieuse des engeance animales rejointes pour écouter à l'intérieur, qu'on joue ce coeur qui bat ~ De la simultanéité dzs rapports sexuels chez l'adulte, de l'homm à ceux de la femm ~ Fréquence du phénomène, raisons fondamentales & découlentes naturelles : Periculum fortitudine evasi.
 Surpassé, difficile de na pas conclure "Il va falloir réapprendre à vivre comm tout le monde


_Non : il va falloir réapprendre à vivre, comm tout le monde."
~ Le ciel me tomber sur les genoux. Dogme 
phénotype , paradigme type phenomenon.

    Une grande mascarade, la précarité d'un confort, maximale maxilaire, dent qui s'arrache sitot qu'on lui parle mal ou politiq. Coït interrompu, elle me croq & elle dit "FRANCHEMENT HONNÊTEMENT SINCÈREMENT, SÉRIEUX, si je me trouvais nue devant toi, je banderais ~" Quand je regarde ce portrait je comprends. Fascination du jaune absolu que cette semaine de cloaq. Elles ont toutes pris un plus neutre que fin pour remplaçant dans les couveuses les jardins se sortent de la tête, les yeux du jaune filent dans le rêve. Toutes ~ Au coït interrompu, cette grande vague ~ Maman pourquoi y a-t-il un escalator dans le jardin ?, le confort qui fait un leurre en gagnant le terrain, main levée chemise ouverte en signe de vif soutien à l'évasion dont le tissu se fait le même teint ouvert, le même que celui dont l'oeil se fiche, et aui habite aussi les demeures tranquill' ~! Il a ce pouvoir de rendre l'émotion si subjective, qu'elle est vite sabrée pour peu qu'on y rentre un peu le doigt ~ Matière à foire ce vaste empire, cey entrepot qui recèle d'insolite des sommets sous couvert, un seul doigt pour faire les vestiaire suspendus tomber des arrère-plans au devant d'un fleuve qui court le grand danger, rougit quand on lui ouvre au nez la porte à double tour. 
C'est du grand n'importe quoi !~ Ses mille doubld recoins, go:ut d'insondable, d'irrésilu, non changeant au climat ambiant inconséquent, enveloppent et cachètent les images à dépeindre de leurs plastiq rigidifiants par petites notes tapottées comm des tampons impreignés, imbibés d'eau, la voix rauque ou suave ~ le canard vert qui brille et dit tout dépend le moment de la journée ~ d'un note de piano humectée et sensiblement faite dans ses plumes pour se dégorger des flux. Impossible de ne pas conclure C'est du grand n'importe quoi ~! En abondance comm pour un soleil faire tourner la tête d'une fleur, les yeux du caard dans la lunette des toilettes, en abondance la tige moite et la mouette figée se libèrent de leur engeance réciproq, pour regagner la leur tandis que les poissons volent pour gagner leur vie, qui doit être plus haut que bas. ~
Controverse Valladolid ~ Cette femme eclose dans la passion du violon. À sa façon de mener la danse sur un seul pied elle incarnait un ongle ~

La seconde suivante et même la troisième il y a dans ce chant une confusion toute propre, le propre des choses qui se baigne d'indulgence, dorures flamboyantes les mains se lissent par échos et sans nuances des dédicaces ~ L'intense activité souterraine, ce jaune inconscient, cette racine de l'esprit qui vibre aux échos des paroles secrèters. Dans la confidence, un arbrisseau de surface, dont les feuilles perlent et trahisssent chaq mot par touche de couleurs. Cette expression concicsion, trouver cinq minutes dans l'avion, en deuxième classe sans doute, sous le fauteuil le plus vacant. Celui qui oscille quand se prennent les vents ascendants des perturbations, ici le plus tranquill instant. Qui a mis cet appareil dentaire dans la gueule de mon chien ? J'en suis estomaqué, parfois j'en suis envieux ~ Le corps projeté d'émotion, transporté d'envies, injecté de jonctions.  Ampadistraction.


 

Ampadistraction ~ Astral, car baignade ayu firmament, ceci est une projection. Une idée relative, ou : la relative seule, une métaphore. Un haricot transpire, bien sûr c'est une métaphore. Les grues salivent. Leur flèche pivote, leur poids porte à croire qu'il y a des ancrages dans les abysses du temps pour les retenir de partir avec le mauvais vent passant mauvissant de rose à jaune sans flamboyer. Donc nous étions les yeux bandés sur une péniche, celle qui maniait les yuex bandés le gouvernail tremblait le plus. Conjectures florales, éjecteurs saisonniers : DRAME !~ Contemporain le temps te manq plus que moi !~ Contemporain et pourtant déjà passé, ce temps file dans les rêves ou il semble néanmoins s'arrêter le mieux. Devant moi, le passé se confond, en excuses il est à peine parti qu'il fait parler de revenir, 'Je teviendrai'!~ Irrecevable injonction...! ~ Disjointes les trames se polissent mutuellement sans chauffer de roche qui dusse mettre dans ses interstices quelq espace pour parcourir le reste, au demeurant demeurant demeuré, comm au premier jour ~ L'arbre buté. Danser sur un pied, dès la tombée du lit je tiens à peine debout. 

Leur attitude muette & immobile trahissait plus que de sérennité la résignation du photographe. Vaches qui avez bu tout le temps de mon rêve du lait et produit du vin, je vous dirai pourquoi il était préférable ainsi que vous partiez quand j'ai eu les yeux ouverts. Lorsq l'homm géopolitiq éclos d'un paradigm éhaffaudé comm fondé sur les suites de nuisettes pourpres tissées dans le drap d'un dogme déjà consistant, lorsq sa coquille a ébruité cette virtuelle confrontation de plusieurs familles dans le silence lourd de leur reproche mutuel, le vent saignait les vins salés. Catalyseur des efforts ensemble disjoints en un seul point de repère, ni direction. en connectivité qui fait mention de fractionnement plus qued efragmentation.

Cette notes chaudes, frappant d'ivresse violée l'arc d'une série musicale en vogue le long des tubes croisés pour se mettre par paires, quantités musciales !, un quadrillage solide, autostable, pérenne. L'orage toute la nuit éclatté de la gorge d'un amoureux qui souffre.

Notes chaudes, ou Quantités de sueurs froides. [Plus de peur que de mal] 

notes-chaudes.png

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 21:25

L'heur tourne, comm l'avancée d'une technologie de la pointe dans une oeuvre de l'art hors context, hors repère, anormale, dénormée ~

L'heur tourne pour faire cette avancée se trouver physiquement dans une foudrayante érection du moment dans l'élan étendu du champ de toute vision des courts termes, pour permettre que ces gratte ciels fasse le dos rond aux enseignes croulantes se dresser une cape dans la voûte qui embrasse de son envergure ailée les rigides atmosphères de néons balayés balisant tantôt la route, et qui la perdent maintenant.

L'heure tourne tête vers le sol pour esquiver d'un revers de la pièce qui se monte en coulisses le reflet virulent des ors trop imposés dans les arts trop exposés.

Les yeux détournent une faille vers la couche épaissie ou elle a point ou reposer sans chute, là dans la rue qui sévère de vertus se verse en vers sans ternir les tenues de plus honnêtes des ténues d'Athènes ou elle est attendue.

À l'horizon ou tourne l'heure on peut distinguer cette discontinuité comm au ciel se croisent les comètes véhiculées, et des demis-tours l'art fait un adage, le plus classiq et antiq, le premier et le seul qui vaille sans tomber, de revoir, de tout revoir.

Précipité l'anathèm, bouleversées les équivoq, évoquées les ANAlogies qui se renseignent en réfléchissany à leur contrepartie, entre les jambes des rôdeurs. Les arts rendez-voussionnent, révolutionnent la franchise qui s'apposent à toute marq quand elle sert à fixer, et font le prix se gagner la tête haute dans les corridors et ls fourrières chaudement établies sur la menuiserie d'antan. En temps et en heur, l'art forge ses tours de bras sur la circonférence calculée d'un équivalent juste suffisant, de l'étalon or avec ses valeurs fiducières ~

Sans contourner d'obstacle, à la seule force de l'oeil, de cligner pour ne pas forcer le corps à s'incliner, de se fermer pour ne pas forcer la ferme de rebâtir ailleurs ce que la pupille sait trouver à l'intérieur. Un coeur bat l'Europe, le temps sous vide respire l'espoir que les volontés aimantes savent de bon sens mettre sur les rails d'une évolution sous la direction d'un oeil qui ne fixe pour seul objectif, que l'horizon ou se retourner fait des silhouettes doubler les effets à chaq mouvement. Retourne-toi, Grèce, retourne-toi et vois haut comm d'ou tu viens le ciel était en bas, et non si loin que tu n'y touche plus même du bout du rêve qu'un doigt qu'on coupe chaq fois qu'une coupe te plaigne !~

Fausse barrière en matériau moderne, muraille sémantiq qui joue sur les mots ou des enfants laissent des petitsd gags et qui zrige des principes sur le neuf sans panser les fonds d'actions~ Repeingnez-vous les visages des théâtres antiq, le drame qui se joue prévient quelq belles scènes !~ Ils sèment antiq.

 

femme-emeraude-III.png

 

Partager cet article
Repost0
21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 11:10


Radeau

 

Embarqués les yeux bandés.

Sur une péniche, les yeux bandés je rame à la lente cadence d'un cuivre & comm moi quelq autres voix disent ce qui leur passe par la tête pour ne pas perdre les pédales, ou paniquer qu'on est sur le point de faire le mât de l'embarcation heurter le pont qui se devine.

L'art le plus humain consiste à peindre.

Dans la paume, un chêne, sur la peau du bas-ventre un tatouage qui meurt chaq fois que revit celui qui le découvre de trop de texiles.

Il y a dans le ton la même origine texturale, textuelle et contextuelle qui jaillit dans les toiles quand elles sont filantes dans les ciels d'août ou les mers d'octobre. Il y a du rouge plein les lignes quand l'auditeur voit double, trouble, et la foule croule ou prend la poudre ~ d'escampette ~ rend irrésoluble et se résoud pourtant à filtrer comm à l'oeil d'une image la photographe le fait ~

L'écriture est art sonore. Avant tout à voir les yeux mouillés à haute voix.

La nature même des traits, elle, est une consolation des couleurs, la psychologie de l'arbre.

Comm une ombre atténue le soleil sur nos peaux, et à travers nos foulards, le trompettiste - touche-t-il de bord à bord le quai lui-même d'une confiance imperturbable - s'interrompt.

 Lorsq l'ordre est enfin donné, après tatônnement de nos oreilles dans le marais des langues, astrus, de décélérer vers la gauche pour engager un virement à babord, notre ensemble parcourt à la nage un jargon de silence, jarret d'intention, jardin d'émotions

et ~~

   dans le bleu jauni des sourires nerveux, la transformation se produit ~

Reprenant l'homm à sa nature, l'en en dépossédant ~ sa première nature, hautement subjective. Produit des grandes images, les yeux bandés. "Il est grand temps", entend-on dire.  Des voix sur le quai prennent les commandes, les rires office d'ordre et l'enthousiasm la place de choix ~ 

Contrairement à l'image figée de la photographie à poil, qui remarq en premier lieu & ne voit bientôt plus que lui, comm l'objectif s'ordonne d'un point de vue et n'en bouge que pour faire glisser son spectateur vers les éléments cachés d'une collection visible; explicite et sur-exposée.

L'inconscient du jaune, seul, et du tracé s'y attirent et s'y attirant s'en tirent les traits comm des figures. Non-figuratif, comm l'art abstrait la peinture des cordes vocales, la lecture de l'image parlée, elle recense le noyau à sa naissance, sa nature décente, sa descente figurée sans découper la peau, dont le plissage impeccable et impeccablement variable dans le temps, rejoint les objets friables que l'espace, que tout l'espace recense lui-même. qui l'encense. Retire-toi plus lentement./

D'essence et par sens pour l'origine, dirigée vers un bord. Autre bord saillant, la marge ou la ligne saute et compte double, l'envolée'!~ similaire à celle des toiles qui ont la chance d'un ordre de lecture comm l'oeil contraint y est invité jusqu'à l'épuisement parfois des eaux de faible profondeur dans la casserole d'une ébullition rarement inégalable aujourd'hui encor, mis à part chez Manlio Rondoni ou elle est une raison fondamentale et une conséquence imparable, cette envolée !~ par-dessus les marges, qui fait d'un text bu, lu, nu, su, pu, dû, ou que dû veuille qu'on pûsse connaître de lui plus, incite, concis, saillant, insiste et consiste à faire naître avec les organes vitaux un moteur mi-lyriq mi-organiq, mi théâtral mi poétiq, et en tout cas aussi entièrement artistiq que personnel ~ Orgues de cuivre sur les lèvres ~

Le sommet d'un art d'ou, par temps clair on peut voir pour toujours, forme de crochet, l'onde vers le haut, liaison cycles, hémicylces dans la tête teinte, la taille de leurs principes de fonctionnement dont les fondements touchent et atteignent toute la temporalité qui hérite de notre monde chaq fois qu'il meurt et va renaître plus en dedans,

par séries de reproductions et de formation,

de condensation;

ces cycles sont à l'image du monde dans l'écriture omniprésents, ils sont une obsession comm celle d'une variété de vérités irréductible dès lors qu'elle a formule prise dans l'essor de plusieurs pensées arrimées en simultané.

Ce qui après les années de l'écriture/lecture/formulation de l'e'sprit/formation à bras-le-corps est resté de chaq text abandonné, thèm traité, histoire inventée et essais proposés demeure, en mémoire d'inaudible, d'indicible longtemps ~ et un jour devient maître des pensées ~ d'insaisissable longtemps au passé ignifugé, d'imperceptiblement insidueux, demeure l'idée de début et de fin conjoints ~

Relayés, & transitoires.

Qu'il es un début à chaq fin et une fin tout le long de tout processus qui achemine d.usage une chose née vers sa fin.des petites morts dans la vie, comm la vie s'en compte, s'en contente, y est tentée, et longtemps en tente aux mains preneuses de l'ordre qui mène les choix vers des résolutions et les résolution vers des qualités fixes, une ~ netteté. De l'esprit ~ honnête franche et très pointue, pointilleuse, ponctuelle et ponctuée de notes peintes au ciseau à piano, un enchevêtrement ordonné des choses qui prennent de l'importance à nesure qu'elles sont perçues implosant leur matiière de chaq seconde sur la suivante ~

Non figuratif. Un art qui domine son image et dont l.image domine elle-même l'idée seule, pour la dresser au rang érectible de siège éjecté !~ des pilotes vers leurs toiles de fond. Une mer, un océan, le lac qui se construit à deux dans l'opinion générale, jamais seul comm on est souvent tenté de le dire des écrivains. L'écrivain est un animal social.

LES INATTACHABLES, & l'insaisissable ~ sont les esprits fidèles qui le hantent.

Pour quelq'un. Il y a le tour de bras qui fait la sève se monter par mégarde un colosse d'infusions chaudes en remuant dans ses raisons une idée que les conséquences seron toujours l'inconnue x, telle est celle du voyageur. Car l'écrivain est le plus grand voyageur. Il ne sait pas ou il va, il bâtit dans les moins balisés des sentiers intérieurs, et conçoit ce que beaucoup disent inconcevable. Réconciliation dialectiq des contraires. L'un des premiers thèms qui m'ont bercé, porté, subjugué et fait réfléchir dans de profondes inspirations remplies d'air, gorgées de sens et de jus de fruits de Salavador Dali en 2oo2. Un peu de ce rêve dans la foi en l'amour. L'idée a germé depuis, et les conclusions font l'amour avec une réconciliation plus-que-parfaite des temps avec l'espace qui les coordonnent, géographiquement et numériquement. L'idée que l'insondable est une surface, que la surface est un sommet, et que la pscyhologie détoent tout ça etre les mains du langage, de l'abstraction de l'idée au niveau de l'expression grapgiq dont il se fait l'émissaire. Porteur des sens, ouvrier besognier, qui accomplit sa tache sans plainte en défilant les routes plut^ot que déployer de larges jambes. Rapprocher les terrains d'entente, réduire les distances en confondant les choses en excuses, comm le font les êtres aimants que l'homm n'aspire qu'à devenir. La seule véritale raison qui devrait lui teir plus à coeur que de développer en solitaire des facultés exceptionnelles. Fusion, éfusion. Poussé par le lichens j'ai pris dans la racine un air abondant en extrayant de l'écorce au moment de l'affranchir de quelq unes de ses plus sereines constantes d'être viant, un élan qui pousse à son tour dans le sillage d'un mot, d'une note, d'une touche jouée très adtoitement, l'orbe d'un arbre dessinée pour contenir tous les autres et les sentir en lui grandir les échelles jusqu'à la grandeur nature d'une expérience ~ Pratiq et non figurarif, ainsi que l'art le déplore, la science et la conscience sont de pair allant dans le sens d'un pragmatism durable qui veut à tout acte donner une raison, et à toute raison ôter le coeur. Pourtant ~ OUI !~ il est dans cette seule idée de bond une forme instable, le déquélibre qui est la nature même de l'homm, ce coeur indémodable. On y loge une balle qui se gonfle de toutes les intentions et frappe à pleine vitesse les parois du présent en brisant parfois les bras aux endroits ou se lit entre les lignes des énoncés de vide et du futur ou il se remplit de nous dès qu'on y verse une peu ou carrément une larme. Écriture d'emblée, après l'heur ou c'est écrit, l'heur ou cet écrit s'est inscrit, jamais moins novatrice qu'elle n'est à hocher plus d'une fois. À l'encontre de la feuille, dans le sens qui l'hérise. Les yeux bandés radeaux, une ligne de vie qui conduit le chemin de fer à la matière liquidd. 

 

Mélasse & céllulose ~

Matrice d'impalpables, faite pour n'être perçue dans son ensemble qu'un vaste champ d'incompressibles joints incompréhensibles et expansifs. Protection d'un rouage contre les techniciens mal intentionnés qui voudraiet aller y mettre leur doigt, jamais le bon. Le don de ne pas prendre de recul, jamais même pas lorsq le cou retentit sur les épaules ou se porte un lourd fardeau. Faît fait pour que défait le détail soit beau, et ne soit plus que ça. Dans son ensemble, le macro-réalism, l'échelle englobante enlaidit les choses qui veulent sur la peau porter les énoncés d'un beau, microscopiquement beau, infiniment beau. Que voyez-vous, non : Savez-vous voir ? L'homm a marché sur les continents, il a pris, vu, s'est métamorphosé, et au term il ne sait plus voir. Est-ce d'avoir dit un jour ceci est beau. Il a cessé d'observer, commencer de parler ~ anticipation du savoir. Il n'est pas dans le pied d'une lettre taillée dans les déformations sémantiques qu'ont organisées les défaites empiriq de l'histoire humaine de l'intelligence ~ inteligence : capacité à voir. Certains animaux aveugles sont bien moins intellligents qu'un artist talentueux ~ il n'est pas disais-je avant de m'intrrompre, dans le pied de lettre qu'on prend pour une vérité irréfutable d'humour qui défaille à une règle aussi saine que viable qu'est l'apologie de l'observatoire.

Là-haut !~ d'ou les astres paraissent plus gros tandis que les texts ont tendance à s'amensuiser de l'esprit au moment ou il les considère le moins, comm des vermiceaux ~ et plus comm des dessins ~ la voie qu'on suit en écoutant un artist chanter les louanges de l'être dont il aime le plus sculpter les formes d'un chantier, en formation ~ jusq'à l'érosion, de là-haut tout est nature. Et tout le redevient dès lors qu'il la dépasse et la travaille aussi phrénétiquement qu'il lui chante. Il : le regard posé sur lui à l'instant ou il saisit l'instant suivant entre deux fractions de la secondes partie courir entre les restes gestuels de précédentes récalcitrantes au changement. Un geste énoncé, lorsq il engage un brassement de conséquence c'est à dire en fait presq tout le temps, devient un mouvement perpétuel. Le continu qui interrompt toute inspiration des choses jaillissant du néant à la glaciation innée qu'est sa nature fondamentale, divise par bribes les traits en des multitudes de paysages, de personnages, d'histoires avortables et de levers de soleil bons à élever jusq'à l'âge adulte d'un zénith ou l'homm est le plus brillant et son ombre la plus forte pour cacher que les choses sont en fait faites pour être remarquées ~ Toute pensée faite pour être vue. Bue, lue, sue, due et encor redevable de quelq stimulation à créer d'autres choses. Les gens s'aiment, se meurent et se font référence. Il n'y a presq que par réflexion que l'homm existe. Je pense donc je brille en plein jour, et même e pleine nuit. Pour peu qu'il y ait de la lumière ou une oreille attentive. Un acte gratuit, aimer. Sans attendre il faut aimer. Fraîchement débarquée dans ma tête pour me mettre en ébullition

Canan a une silhouette auto-réflective, elle perce la nuit et est nyctalope comm on se permet de dire d'une chose qu'elle permet qu'une autre tourne bien rond dans le sens ou elle donne à sa position une place équivoq et à sa direction auoritaire la place réduite d'un moindre mal. 

Summer chocolate albizia de l'écrivain : À l'intérieur ? Mais à l'intérieur il y a un moteur !~ c'est un moteur qui bat. Le plein régime qui remet en forme. C'est pourquoi elle a des vagues sur le lissage réflectif des cheveux, et s'y lisent les soies de la peau de l'océan. La soie sa prison, sa passion le fruit avant d'être découvert, le ciel son écuelle, elle y boit, tous les mirages inhérents au corps humain. Le ciel ce miroir de l'eau. Tous les papiers effacent du peu de peau qu'ils comptent pour seule orbite, la myriade de petites vies qui font dedans leur rotation et leurx exercices physiq quotidiens aussi scrupuleusement que s'ils savaient qu'ils allaient écrire des avenirs dotés eux-mêmes de ce pouvoir superbe de créer le reste des temps jusqu'à se réincarner sous des formes diverses et, comm toujoursm variables.

 

Dans la foule qui de houle remue les vagues de mes sentiments ces jours, j'ai repensé à cette forme d'extraction à laquelle tu as procédé une fois, et grâce à laquelle, si anodine ait-elle été à son instigation de ma part l'y inscrivant comm de la tienne lui en mettant la lumière à la bouche, fut mis devant mes yeux une clarté que je n'aurais sans celà que laissé comm beaucoup de choses dites et écrites sur l'instant, qu'à la demeure des surfaces, celle qui vainct les échos, que le temps bat sans peine et qu'effacent les remous ~ Roche dure. À la prochaine multiplication nous émettrons des racines.

Quelle matière suffisante !~ cette production, auto-réflective, révélatrice, les négatifs de la photographie ici fondent en larme ou en sueur. Quelle matière suffisante une fois ingérée, pour quitter l'uniq emplacement d'une observation qui invite à l'argumentation, l'argumentation à la dispute et la discpute à une destribution des places qui vaque de vasq en vasq parmi les émotions que porte e elle la seule seconde de l'évocation. Évolutive, superlatives, archi-relative et même : autoréflective. Sa combustion est un dégagement de la main, une grande inspiration physiq, la stimulation organiq qui chante dans l'organism orgue . Alors nous navigons sur cette barq inachevée. La gravité la remplit d'eau alors nous restons légers pour le pas laisser sombrer un moteur, le pas lesté d'un coeur, ne pas laisser s'assombrir ces couleurs.

 

Voyage sous le foulard ~ Comm la peinture de Manlio l'écritute dévoile l'oeil de son tissu mental du leurre physiq dont le réel recouvre la substance la plus obvie, signifiante, singifiée. Voile du leurre physiq. J'ai des projets de fiac : octobre prochain, pour rien au monde, ne ressemblera à cet octobre de morts, et de houle. Il y aura des arbres nains, bien élevés, dans les mains enlevées du lendemain d'un été. Pluriel composite comm cette mini ovation reçue à la lecture d'une toile mouvante, entre deux heures du matin, enjoutées, écoutées, ajoutées, se jouxtant, faisant joute, secouées, qui se sont complémentées, complimentées. Le matin suivant, loin très loin de tout, les mains du réel recouvrent les yeux qui parlent en silence de changer le monde une semaine de plus par an. Comm les agrumes sont agréments, une sorte d'Argum pour argument donne au ton d'un goût fâné la touche en vie qui la passionne dans les reflets colorés. Argum : peinture Manlio. Malice aux sommiers. Tulipe, ail, rosiers. La floraisons flottent des matelas ou danse la renaissance dans les grandes eaux des bâtiments des rouges-oranges & fleuves-mauve-roses ~ Croix, sympathie des lichens, croissant aux quantités d'air ~ La lune se démultiplie, elle est par certains jours au nombre le 7 l'inégalable horizon d'une poire coupée en deux sur Satie.

Voici un an et u peu plus que je me suis passionné pour l'art de Manlio Rondoni, qui donne un souffle inspiré. J'ai présenti ce qui y deviendrait un éclat de lucidité, proche, très proche dans le temps de l'éclat du génie qui offre à entrevoir une brêche conscoente dans le regard à porter ~ sur les jeux de mouvances dont l'art couleur s'offre les termes sans fin. Les étendues émacipées, dissipées, dilatées, distillées des aventures mythologiq, évoluent comm les allégories ayant pris corps et âme pour forme naturelle définitve et ferme, ouvriraient des poches de la longue marche humaine, les souvenirs antiq, et les instincts génétiq. Une conscience florale. L'odeur est au coeur, elle est au coeur ce que la vue de l'image de l'esprit est à l'âme : sa seule liaison viable, la seule constante non friable ou prendre essor ne consiste en nul danger à terme. Que celui des thermes : s'en baigner et s'en évaporer. Allant en évaporée j'ai trouvé aussi cette année dans l e visage en plâtre massif qui habite le gymnase qui nous sert de théâtre aux visites de grands classiqs curieux, les moins oisifs d'entre eux, aussi les plus audacieux, d'Iphigénie plus que de mélopées les cordes d'une voie qui se suit en liant à main haute le corps à l'état d el'âme. Puisq j'en suis au bilan de l'an, après 13 voyages hors des frontières, j'ai la conviction que l'écrivain a la plus grande valise de tous voyageurs. 

Tu m'emmènes, dis ? ~

Quand j'y ai les yeux ouverts, elle s'étiole en démultiplications des infidélités. La seule constante est l'amour dans les coutures, la platte-bande inattachable, l'amour sans retour. Dans le coude cousu ad oc. Une ligne de vie rectifiée, l'ajustement sonore des vibrants d'un tracé rectiligne. En arrivant à la fin de l'an, en grand ordre dans les catastrophes qui s'apostrophent de strophes catalytiq, j'ai la sensation qu'il n' a jamais été aussi près de commencer en fait, se tournant sur lui-même pour faire une tête ouvrir grand ses bras. Une nouvelle confirmée que cet écho qui transvase une 64èm heure dans chaq seconde nouvellement amoncelée au long ruisseau nuissant. tu m'as mis la langue dedans. Un océan s'absorbe de luu-même dans la profonde contemplation de la surface du ciel dont il est le tissu le plus pendant du temps ~ Ouvrir grand des bras la couleur du sang qui afflue, ouvrir grand du coeur l'odeur d'un temps qui a flux ou se répandre ~ L'instant suivant celui qui a été projeté aussi vite que précipité sur l'horizontale d'un ciel ouvert sur toutes les fenêtres des possibles, est l'instant le plus latent, celui qui attend, celui qui s'apèse lourdement, et le plus ralenti de tous les temps agissant sur lui en frein. Enfreignant sa coulée douce, emboîtant son pas dans la course qui dévalle la pente ravalée la veille, il lui met dans le corps l'infini d'un potentiel, l'étendue d'un vaste, l'amorce d'une accentuation dotée de ce pouvoir incroyable, de pouvoir ~  ~

 

201110211163-001.jpg

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 00:57

J'ai dessiné une fenêtre dans ta tête ~ j'y sentais le renfermé prêt à ouvrir sur un goût inédit. La vue y est bonne j'espère, je ne t'en tiens pas rigueur ~

J'ai ouvert un hémicycle, on y tient des débats. Nous y tient beaucoup, tu y es à plusieurs et pour que tu ne t'y sentes pas à l'étroit j'ai aussi donné ordre aux toiles mouvantes de figurer quelq espace vacant, libre cours des regards dans l'étendue des profondeurs. Intérieurs ils sont inoffensifs, ce n'est que lorsq 'ils quittent les lieux par la fenêtre qu'il peuvent donner un air un peu froids.

Si tu as froid tu fermes, j'ai les intentions déjà bien confinées, elles se projètent des éclats comm des miroirs dans la prairie. A quand cette vaste forêt de reflets ?~ promise pour marier les couleurs et les fondre par famille ~

La dot en est alléchante, et même un peu tentante, si tu écoutes les échos tu entendras le retour de ta voix sur les coutures de chaque paroi peinte par projection.

J'y fais des grands gestes prendre du volume, et le restituer en continu, dans les multiples facettes de ses vues offertes comm des jambes légères. Il y a un volume qui même porte lui seul, porte d'un seul tenant, porte en lui les espoirs de mille portes sous-jacentes. Il manq de fleurs l'odeur, les néons se dessinent des émotions par ultra-sons, mais la lumière violette n'a rien d'assourdissant aux heures où se caresse un animal en reste, venant par la fenêtre se sculpter une forme dans l'encadrement de ton bras aimant.

La lumière diffuse quelq chose. Elle m'aime dans la brume.

La lumière diffuse dans les coloris des plaines, elle aime à se laisser aller à quelq extensions plein les impressions.

Des toiles à dimensions plurielles. Les corps en relief se bâtissent des âmes où prendre de nouveau corps le goût, et l'écouter chanter au petit matin par la fenêtre où tu dessines la mienne.

Ma tête n'est pas ton champ d'impression spontanée, il n'est pas un champ de travaux, les friches et les fripes s'habillent seules des textures qui leur sied une place au chaud  ~ l'outre surface ~ animal qui marche en deux dimensions, un profil egyptien détaillé dans chaq pointe que deux traits croisent du regard dans le champ qui s'invente une ruelle et une cour pour réceptioN.

Lieu d'échange ~

Où se rencontrent les gens, qui bavardent et taillent des bavettes longues comm celles qui évacuent les eaux d'une cuvette vers un coin suffisamment extérieur à tout pour ne pas engorger les flux ~

tendus dans une seule seconde, sub-divisée en fractions de formes.

L'illustration d'un instant qui s'étend sur le bord de la plaine et touche du nez le ciel en fumant par la fenêtre une cheminée de volcan éteint depuis des millénaires. Il y a un alias sous le couvert d'un établi du travail instantané qui mange les manches d'un plus grand que lui en lui exposant ses propres reflets sur la surface du ciel ~

Miroir d'eau, écho des bronches où une voix intérieure met des délices dans toute touche de couleur taillée comm une note au piano. Harmoniq, la vallée s'épèle des générations d'enchaînement biologiq jusq'à se découvrir une seule extension vraiment valable, dans la fenêtre de ta tête.

Tu es issue d'une énième génération d'érosions de cette carte de la roche qui donne ses formes aux sens, et la science attendait ta découverte pour passer son gilet et marcher plus dans les zones , craintive au début, puis distraite par sa propre émotion qui lui parle d'au-delà en allant plus loin dedans.

Allant par là, les vues de l'esprit s'expriment plusieurs fois dans la seconde, une véritable paralèlle d'où se trace un sentier ponctué de multiples séparations. A la première on peut avoir parlé d'infidélités, mais bien vite on conçoit qu'il y a là une demeure remplie d'intentions qui toutes, vaquent et dérivent vers le même point de convergence. Une ligne de fuite, d'où coule l'eau des vues de l'esprit.
Par la fenêtre de ta tête coule un ruisseau, un jour un torrent fait fuir la faune, un autre par cascade tu débordes la faune de ses règnes de silence, et les submerges de tes multiples vues. Une fenêtre qui s'ouvre des voix quand l'émotion atteint un paroxysm extatiq, une fenêtre qui chante.

Tu m'en chantes. Enchantée, cette demeure d'où la fenêtre se conçoit ta tête pour seuil, et mes yeux pour seule vue au dehors. Tu me rempies de joies, et toutes coulent par le même conduit, un miroir d'eau ce ciel qui nous renverse quand on y jète les yeux pour écouter le coeur ~

 

La poésie, l'art coulent dans les siècles. Les vues de l'esprit seules restent immobiles dans l'espace.

Quelle que soit la distance parcourue d'un point à l'autre dans cette enclave, les fenêtres ouvrent l'époque à cet instant où on l'a laissée. Fidèlement aux pensées.

 

miroir-d-es-vues-de-l-esprit.JPG

Partager cet article
Repost0
14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 23:11

Images de l'esprit, êtes-vous là quantités ? L'asthénie des grands temps vous frappe-t-elle de son sceau, l'épuisette prise de racine, d'arbrisseaux jusqu'aux tons, teints d'une exclamation ~

Un rideau se couchant lève un doute, le lever tombe de haut, nul doute achève sa croissance ~

Faux pas criés au loup. Voisinnage du jour ~

Lumière alternative, densité mesurée. L'autre doryphore. Images permanentes, au courant alternatif des choses qui se disent.

La quantité jaugée. Une belle épopée d'ocres parmi les fondusd'outre-mer.

Ils y reviennent devenus fous. Un animal ailé, Malélé Nani ?

Tout est tellement relatif après tout. Sa souffrance apaise, elle rassure beaucoup.

Vous plaisez, votre spectacle beaucoup. En boucle pour toujours, ma tête a les cheveux bouclés. , on demande de le rejouer    ~ les cheveux d'un mélange, mi-fable mi-poèm, la lumière baisse le ton quand surgit le reproducteur.

Conscience terrible, fin du monde, des verres plein de matière, les animaux lourds sur terre.

 

Tu peux porter sur moi, porter à plus sur moi les coups, j'encadre peut-être jusqu'à trois.

Croyez-y fort images, de l'esprit saute une marche, d'un autre c'est un étage. Croyez-y fort et soyez-le, comptons voulez-vous, jusq là ~

 

1, 2, 3 OH LOUP ~ et c'est une silhouette qui jaillit ~

Cagnotte hasardeuse ... Champ de simpressions sponatnées ~

Se tient la tête une idée, entre les mains déconcertée, de prendre corps en la matière, et matière à songer plus parmi les corps encor de nuit.

Par contraste comm se découpe sur la nuit une tranche de l'heure la mieux finie pour faire rêver et 

une autre de labeur,

au moment où les idées travaillent seules, tard dans les bureaux restés allumés.

Appelons-la : La Défense. Puisq c'est le quartier des sièges sociaux ~ La mémoire est un siège social. Impression spontanée. Vue de l'esprit.

Champs de bataille en fait, champs de siège militaire en fête. La Défense.


 Oh-Loup.JPG

Partager cet article
Repost0
13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 09:07

 

 

 

A la scène comm à la ville, dans les couloirs, les gaines, dans les conduits et dans les tunnels, les passerelles de l'armoirie décennale d'où descendent en rappel les acteurs ou les arachnides tropicaux, le peloton de tête, celui dont il est dit qu'il conduit !, lui-même, les véhicules ressortissants et les homms à pied découlant de leurs profondes éducations terrestres, ce peloton de tête qui déjoue, des rôles et des contrefaçons, dans la boue souveraines de leurs chevaux moteur, l'action souterraine, l'acte racine, l'ouvrage sous-jacent, la plante intérieure, ce peloton de tête je le redis tant c'est bon, fait de la chair de la page maintes fois une durée déviée de l'instant en dévissant sur place les carènes d'un arbre de taille, capricieux, en les prenant dans leur paume. Ces cultivateurs de l'atmosphère, éleveur d'osmose, ou caricaturists molestés par les figures du style qui se renvoient la balle à chaq bond, à chaq fin de cycle, en plein virage, dans les tournants véloces, la réplique inégalable, les larmes de sang au coin de l'oeil, dans les accélérations de foudre, foudrayantes de passion et d'animosité, résistent et liment les prairies pauvres où se glannent sillonnées de ses pareils, les fruits, les victuailles des laides réponses de l'année prise en cours.

Quand les graines ont germé. Les silos remplis de leurs visions d'avant-propos, les champs submersibles de leur sillage dégarni d'arabilité, dégarni parce que raz, devenus submersibles pour la même raison, frôle du ventre en survolant le public, public publiq comm public privé, l'air prématuré dont s'attend sur chaq feuille un signe d'éclosion. Durant l'année, tout le long ramifié de l'année, dans les cercles qui se pivotent les unes à l'intérieur des autres comm des roues de dimensions improbablement périphériq à toute loi physiq de friction ou de décelération cinétiq et même aux lois les plus fondamentales des arts de vivre, ils s'engrangent des suites par anticipation, forment à leur silhouette, découpent à leur taille des remplaçants de choix, dans l'hypothèse, toujours, d'une disparition envisagée.

Silos

Le grain à moudre sur la coupe rose d'une tuile faite dans le maillage synthétiq de plusieurs combinaisons d'espèces, croisées dans l'étroitesse d'un esprit ou aux carrefours des intentions propres les plus fréquentés d'amour mutuel, ce grain à moudre friable dans l'heure de la fusion, ce grain à moudre qui fond en larmes quand jaillissent les voix extérieures, gloutonnes et impraticables par paires, survenant des masses, bondissant du mouvement d'ensemble, évaporent en s'extirpant de leur cosse des quantités de poudres, faites des guerres d'antant.

Lutte armée des esprits sages pour mener vers un dessein commun la descendance déviante de l'homm d'art vers un confin des schémas physiq. Leur peine est immense de constater à l'amiable, dans le fracas d'un incident la récalcitrance calculée des rouages, à se mêler des circuits qui ne répondent pas de ce seul principe durable (tristement durable) : le pragmatism.

Summum du pragmatism : le témoin de la Boétie au mariage de l'imprimante.

 

Paréidolie.

L'outil dirigé, l'intention qui attend une réponse, l'existence par l'écho. Il n'y a qu'abstrait l'art s'abstrait. De son devoir d'être, et de fait, il accomplit son devor d'être. Art, aimé. Un Grand Fornicateur à l'étalage, un grand homm à étages.

Cette graine incipide, ainsi perd d'incidents les paires de manches cousues main des pères de ses primeurs. 

Champs d'intentions qui mène tel un troupeau vers sa perte, les buts entremêlés, les ambitions jointes vers un dessein commun, et retient les éleveurs d'osmose de baisser leur garde. Idolâtrie sereine, menée à bien comm un acheteur, trouée de vides qui aspirent à des fenêtres dans les champs magnétiq où s'attrirent les évènements de chaînes mis en scène par goût plus, par chance, que par sens pour le spectacle.

Miniature

Reproduction grandeur nature de cette petite échelle protoype, de ce spectacle croqué main dans la pomm d'un verger étendu sur le fil, séchant à toute question d'un autre ordre. De l'énième en particulier, effets d'ordre trop complexe, trop intelligible pour être saisi entier.

 

Champ d'impressions spontanées

Concept de miroirs, métaphoriq & conceptuels, autoréfléchis  ~ 

Tout comme un esprit scientifique ne peut aller de pair avec un corps de rêve sans perdre son crédit, "le rêve s'atteint de folie plus que de génie" [est une formule qui] devrait ne pas susciter la réflexion. A~o.

 


Partager cet article
Repost0
12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 09:10

Pièce de théâtre à une seule chambre, qui est en fait à air ~

 

Elle (chantant :) Je n'sais pas si j'peux / passer par ici ~ Ou bien si je dois / plutôt passer par là ~ Si je veux de toi / Mon mari pour la vie ~ Ou bien si je chois / chaq' fois qu'je pense à toi ....

(elle se promène dans le domaine entre les épicéas)

Lui (à ses manuscrits :) Ciel ?

Un collaborateur (en slip et t-shirt mouillé :) Cette tôle de 5 ça ne va pas, il y a trop de plis pour que ça plaise

Elle (surgissant dans la demeure par l'une des douze portes de la seule pièce :) Vous l'avez déjà dit ça !~

Un collaborateur (s'évanouissant dans les airs :) Je n'ai plus rien à faire ici.

Lui (à ses manuscrits :) CIEL !~

Elle (à ses moutons :) OUI !~

Lui (levant un verre à sa santé & se dressant contre tous ses manuscrits passés :) Non je veux dire : CIEL ?

Elle (plongeant dans tous ses manuscrits à venir :) OUI ?

Lui (quittant la seule pièce par une autre de ses douze portes :) Où va-t-on, mais où va-t-on !~ Où va-t-on ? Des fenestres, des ouvertures, des schémas béants, de la porte en rase campagane, sinon où ?! ~ Tout est tellement fait, tout a tellement l'air d'être et d'avoir été fait pour des fenêtres.

(parlant de sa tête :) Il y a des trous partout. 

(puis parlant de la pièce :) Il y a des trous partout. 

(puis de ses manuscrits en lambeaux :) Il y a trop de trous partout. 

Alors, pourquoi pas des fenêtres ? Trop de pragmatism TUE l'ART !~ Tu verras, qu'un jour ~

Elle (chantant :) Je n'vois pas du tout / ce qui s'entend par là ~ Mais j'suis sûre d'une chose / Il n'y a pas de sens à tout ~ J'ai pris corps dans un / accordéon qui bat ~ La mesure des démesures de nos ébats ~ Il m'a toujours fait / envisager les trous ~ Soul'vant même souvent / la peau de l'océan.... (puis récitant :) Le visage du monde / est un vaste océan / que traversent les pensées.

Lui (l'immitant, l'intimidant, la limant, l'alimentant :) Il faut tout revoir. Cette société pragmatiq / court à ma perte.

Elle (par ici mon chéri :) Cette tôle de 5 ne va pas !, il y a trop de perforations, et trop de plis dessus pour que ça plaise. Ce ciel ouvert, cette pluie, tous ces épicéas, et toujours pas de hibou dans ce domaine, c'est FIN !~

 

FIN.

 

[Comm des nues le ciel quand sombre la lumière : la fille tombée sur les genoux ~]

 

La-fille-tombee-sur-les-genoux.JPG

Partager cet article
Repost0
11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 20:15

Le ciel ?

_On a du revoir toute la toiture, cette tôle de 5 n'allait pas

_Le ciel ?

_Le ciel coulait dessus, il y a trop de plis pour que ça plaise  

_Le ciel ?

_Il en pleut pu, tu as parlé avec le technicien chez eux, il parait qu'il veut te rencontrer urgemment.

_Le ciel ?

_J'ai eu une idée qui devrait te plaire.

_Le ciel ?

_Dans l'irrégularité de la ligne on va faire un soleil, et après, après il y aura des dedans. Les dehors viendront naturellement.

_Le ciel ?

_Le ciel OUI !~ LE CIEL !, y en aura, on ne verra bientôt plus que ça, tu verras !~

 

D'après Manlio Rondoni ~

 

148510_1601628533073_1606871083_1401007_5113935_n.jpg

Partager cet article
Repost0
11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 19:50

Cagnotte mobile, l'assourdissante musette des boîtes à néons ~

Trève où s'escalopent en très fines tranches les ahurissantes danses du temps dans les tubes.

L'ombre oisive d'ambroisies vives brille d'abrasives libertés avoir le pouls pris puis l'attrait reproduit

Par traits ~

L'une diverge et l'autre plus encor ~

L'accord parfait, se parfait encor, de ses limes actualisées et de ses fin films de text allignés pour peau ~

Ces deux humeurs, chassées l'une par l'autre, l'une touche au but ce que l'autre sent à peine de la pointe du pied en l'évaporée.

Deux danses tourbillonnent dans la tête d'un sage qui tâche et y a coeur, de saisir l'insissable, et de comprendre le choeur ~ 

      dans  l'étroit  du  dedans . 

L-insaisissable--.JPG

Partager cet article
Repost0
11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 08:57

Arrêtés juste en-dessous de la veine centrale du specimen qui s'observe rétrospective, qui s'inspecte scrupuleusement dans le silence, qui dans son introspection dispute une offensive contre lui ~ les filtres chromatiq agissent en sourdine.

L'arbre énonce par sa voix, garde et fait rouler dans la bouche l'orbe de suspection qui se déploie le long de ses tiges, jusq' en parfums et hormones dégagées dissiper une attente en réactions de chaînes, réflectives affectées.

Surbrillance accrue, accourant contre courant. A contre-jour l'arbre dessine mieux, sur le sol qu'au ciel la trace de son passage dans la lueur d'espoir.

Le jaune, cette notion de pesanteur. Cette couleur, l'air approximatif d'une baignade au firmament en début de saison creuse. Avant que l'orgie diverse des bleus atteints d'extinction définitive, définisse un lac de nuances pour rivière ferme où tremper les appétits creusés de fatigue.

Le jaune d'arbre, la seule vive pesanteur qui donne au poids des choses un juste équivalent visuel.

Leurs feuilles vibrent dans le vent quand la lumière les a traversées de part en part,

aussi fébriles que les chrysalides peu avant le Petit Mars changeant

Certaines couleurs métalliques sont optiques par diffraction de la lumière. 

Leur passé sombre comm leur succèdent d'autres passes évidentes. De jambes dans les décors en éclosion. 

L'arbre parle dans les couleurs des fleurs avoisinnantes. le champignon d'abord, puis l'orchydée, transmettent par leur gène et la racine de leur espèce, les effluves sentimentales de l'époq véloce où l'arbre fonce, de méandres en quotidiens, tête baissée et le tronc dirigé vers le but ultime et les buts naissants en croupe.

Dans cet éclat du rire où la lumière est sauve, dans cet éclat de la vérité où les apparences sont sauves.

Puis ce sont les herbes qui frissonnent ses ressentis, et s'émeuvent que la coupe biaise d'un individu à sa cime, fasse vibrer des floraisons le ton gras naturel jusq'à le foncer dans les tons bruns.

Automne en attendant. Une idée de luxe jaune brille dans tes verts qui s'imaginent respectivement ~

      Quand le corps s'assombrit sous les cous, parce que l'ombre y projète quelq crime. La cime ne reçoit plus les lumières de jadis, que par bribes, ce qui en revient, repart immédiatement.

Continuer sa route, suivant l'ordre décrit plus tôt par des générations d'apprentissage empiriq.

Le gène oublie de transmettre de toute leçon la morale, ne remet aux clefs de son enseignement, que les facteurs et les rôles exogènes de quelq scène propice à le raviver. Le lui faire revivre.

Symbiose symboliq, s'embossent par corrélation, les vaisseaux hypergéniq de ta génération./ 

Comm des toiles de maître, les erreurs reproduites. Les étoiles, à l'infini. A l'infini dans les tons dégradants, les dégradés de sens.

Un schéma Andy Warholien.

Les toiles aqueuses transpraissent l'émotion, la transfiguration de l'enthousiasm n'est pas un concept inventé de toute pièce.

Partager cet article
Repost0
11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 07:03

Leur apparence souple, la glotte qui s'attrape comm une maladie incurable.

A l'approche de l'hiver. Disparaissent dans la nuit, comm la lumière y décroit,

Ces voies portées dans l'air, ces voix qui portent l'aire à s'étendre.

Fallas ~ Elles sont verdies par la combustion instantanée d'un poumon. Comm les voies aériennes du Syndrome de Mendelson.

Bientôt il ne restera de ce panneau qu'un souvenir de toi,

Bientôt ce panneau ne restera que comm un souvenir de nous. L'impalpable touchant.

Nymphea, ce vestibule se vide de stimuli, il y a un appel d'air, j'y réponds.

Tious les différends d'ordre astral sont réglés comm les rouages d'une mécaniq universelle, par friction.

Rien ne parle de changer, sauf moi à présent, se répondant par interstices et sé'vaporant aussitôt passés ses songes à l'esprit ~

Aussitôt surgit qui dégorge le vert d'une pomm qui croquée des émotions.

J'irai voir encor si tu brilles dans la nuit.

 Sur le port, la brume de mise a la fièvre grise laissée sur le pas d'une porte qui ne ferme plus

d'une nulle intention, que l'éclair d'une veste qui lui réchauffe les plats séchés d'un soleil anciennement comestible.

Le remous porte à ses doubles  la semaine abandonné de lui.

On annonce la naissance prochaine d'un ruisseau à ses pieds.

 

Scene of an unseen

 

Scene-of-an-unseen---presage-d-un-ruisseau-naissant.jpg

Partager cet article
Repost0
10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 18:25

Prise de notes ~

 

P.3111 ~ équidistances.

"S'il a plus à trouver dans les brêches de l'esprit de voies ouvrables aux jours prolifiq que de béants déglacés de bleus modernes et s'il survient plus véloce qu'il ne tient collant aux surfaces avant de vaquer aux occupations du subconscient ou il a devoir de faire les marmittes mijoter quelq plas concocté façon d'antan, le goût suscité par l'excitation d'une ''membrane'' de l'image à p...eine perceptible dans la lame de l'âme qui se frotte le mieux aux concepts de limes du monde haut, met bas des petits qui sont à élever sans nulle hésitation au rang de chef, et de ce chef à celui de lieu d'abandon sûr, et sans danger. Y avancer les yeux fermés, yy faire des bonds sans mélodie, y entendre les échos sans qu'il y ait eut nul pont sous lequel passât une eau et boire cette eau devient une activité inconsciente parmi les plus audacieuses. Le temps à s'abreuver est un double caché de l'existence consciente. Là on déserte d'une quête, là quête est desserte ~"

 

P.3119

Un conseillier

Si je dois peindre celui qui donne à tout cas de configuration présenté sporadiquement dans le fil d'une vie un schéma évident pour issue et une issue pour toile, il aura cette moustache à l'aiguille qui virevolte et traverse le front. Il aura ce teint mate et la voix rauq d'un rouage qui s'alimente d'une huile grasse faite pour tourner en rond plusuieus vies consécutives, conséquentes de ses chapeaux à ressorts, desquels des gén1arions de lapins en fuite ont reproduit leur gène en fermant sur leurs descnedances des boucles de relief saufs. S'il avait en plus dans le but une certaine longévité dans la famille, il aurait dans les yeux cette lignée de bohèmes qui fait d'usage des gens bien ceux qui souffrent le plus, et de ceux-là des homms de science.

Aussitôt vient avec sa cambrure chair brune, la bruine.

Petite brise, brune commise, du petit crime communément gravi le pied levé sur un extincteur.

Charamel.

 

P.3127

3 études du Hasard

 

 

C'était couru d'avance. Comment veux-tu que ce qui est dès a priori l'objet qui se considère comm le plus dangereux de l'attention - et ce n'est plus à prouver - reste dans ce contexte favorable, inoffensif plus d'une seconde.

Sitôt qu'il a pénétré la prairie on égorge un arbrisseau, sitôt qu'il a hurlé dans le verger, il a décimé une forêt d'agneaux. Une, comm à son heur victorieuse. Lequel a du sang dans l'oeil, dès son évocation. Comme on dit couramment quand on veut que ça devienne une réplique culte : j'ai trouvé beaucoup de bon sens à Jésus à avoir chercher multiplier les petits pains.

Nan fils, tu vas sûrement pas aller te pochetronner avec tes potes à mes frais.

Il se ravise : en tout cas pas dans un champ de menhirs ~ D'après Le Grand Masturbateur de Dali.

La chose la plus importante qu'ils m'ont apprise, c'est à me jeter dans la cage aux fauves. Parce que savoir se battre à mains nues et les terrasser c'était certes une chose, mais comme avoir un don et ne pas oser le reconnaître infaillible le moment venu, il faut quand même en avoir une sacrée paire pour s'y jeter.

Il est prématuré d'hésiter. Je crois qu'on est encor à ce stade où il faut foncer sans se poser de question.

Aux bagatelles salons, les mères et leurs filles font des lieues sans entendre parler un patois courant. Et la femme elle fait comme maman pour savoir ce que le mâle vaut ? _Crois-moi ma fille les femmes ne manquent pas d'atours pour vérifier les choses.

 

Je suis déjà revenu de beaucoup plus loin.

Post-plasticism & Carrie Bradshow : The ideal place for me is the one in which it is most natural to live as a foreigner. Italo Calvino ~
  On sera pas en retard on sera à l'heure crois-moi. Toute l'histoire de ce hasard fulgurant dès la source, un abreuvoir, qui commence avec un léger retard. De casser le tympan d'un âne couché trop tôt pour arriver au bout de sa vie. Sain et saufs, mais en retard. Oui- rien de méchant c'est qu'un léger retard. L'homm a lu montres à douze heures. Un écran de plaine sur toute la ligne de ses conduites, les olfactives et l'audible transmis de silhouettes par les tranchées taillées au seul rayon d'un soleil vindicatif. À l'heure pile, sans léger retard. Ils se mettent à table et leur âge file en léger différé.

 

Nage en plein délire peu d'excessif comme on pourrait croire d'un momet d'abandon : nulle mer à boire que de sels rémanents, le quasi îlot, un état-îlot turquoise ~ Le coma dans les vacances. Une valise pleine jusq'en génie se faire taire les retenues, même délabrement de la part de celui qui tente encor de reprendre au début à cet instant.

Même délabrement, une Vénus et de nombreuses petites Victoires qui entourent son émersion, la belle pulvérisée est encor nue ce soir. Pas un jour sans, que des chances et des accès publics.

 

Pleyel, Iphigénie en Aulide, Gala d'un Fusain Dali : son oeil maniaq en porte-voix.

L'autre sens met des croisées dans tout regard, un dédoublement de la perception, une fractionnement de l'âme, une double vue.

La berlue ? Non, l'aperçu des mirages, dans le coin de tout spectacle vivnt, une scène de mort miroir, gelée d'ennui. Dans celle-ci, une vie entière qui remue des aléatoires plus qu'improbables,  et fait éclatter les rires aux sommets de l'extase, j'en meurs, souvent j'en meurs. J'en nais aussi. Après les vies écoulées dans la durée d'une journée, il est une heure de chant qui fait revenir à petit feu les morçures des veilles, et éveillent des spontannés aux endroits attendus, met sur pose les beaux draps qui s'envollent devant le plaisir de se faire fixer l'instant au pinceau suivant.

Trève d'enrouage, les huileux perfides font les translations de sens prendre un appel pour une déclaration, et celle-ci pour une vie entière, vécue, de joie atteinte comme de folie. Le génie dans la bouteille, il l'a sifflée seul il est ivre mon bonhomm.

 

Tout se tranfèree des données, l'ambiance plonge une aire dans les eaux ~ et l'ébullition gagne l'or des nos pieds en voulant gagner une côte on cuit la perte d'un peu de ces graisses typiq qui défrisent les corps billes.

 

Le Grand Fornicateur ~

 

Le-Grand-Fornicateur.JPG

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 22:00

Énoncé du grand cru ~

J'avais en tête ce relief impeccable, qui faisait tournoyer une plante verte dans son corps. Campagne rase de porphyry. Mégalithiq tufo. D'être modeste en l'air. Et d'âme vertueuse aux sources. Une grande dame à la posture sybiline, qui mesurait l'ampleur de chaq geste en l'aspirant. Expiration des dates de sa façon de basculer. Dans un vase comm dans une sphère classiq du system métriq. Au hublot elle chantait, son rire dansait à l'intérieur du verre, et l'eau y circulait. Dans à peine plus de lumière qu'un intérieur dortoir pris la nuit pour maison du bonheur. Embarquée, faite de lignes embarquées. Les unes dans le sillage des autres, se meuvant dans leurs épaisseurs mutuelles, se regardant compétant d'un chant la rythmiq manquée du coin de l'oeil par l'observeur métronome. Obturateur sans saturation, oeil classiq de la véhémence intégrale de celui d'un arbre humain. Planté là sans grande conviction, mais fichu d'envies, qui le transportent par vasq jusqu'au récipient ou il se laisse accourir de rires. Subjugué de devoirs, comm un cultivateur mis sur pied des raisons. Filantes, et sans contractions. Indicible contradiction qui l'amène dans ses flots, à jeter l'ancre. Sur le souvenir de choses perdues, songes. De pierres à Auray. De lichens en Andalousie, songes de navigations. Porte de la villa St-Ange. Une femme sans couloirs, que le regard ne vise rien, une grande femme sans couloirs, qui a la vie en elle. D'un vert frais de ciboulette. J'ai vu l'instinct fondre de ses veines, la sève couler l'intention alentour, j'ai vu ses lèvres fendre l'instant, je l'ai vue en rêve, elle avait cette position qui demeure sur le fil de l'attente, rompant le mirage de sa présence. Elle m'a sursauté les suites, jusq 'aux extravagantes obligations du matin appelant. Conciliation de deux champs, ses bras en écart entre les monde, fusionnant dans la voix les cours de toute chose, les cours propres à chaq rite découverrs de leurs oppositions respectives. Un ajustement de la tête qui hoche, et basule, des temps qui se confrontent, in être sans devenir, l'arrêt cardiaq d'une plante qui pousse sur la peau les électricité latentes à se faire statiq. Et cause d'arrêts cardiaq le battement qui réanime, et du dessein gribouillé la ligne du regard à suivre à tout redonner l'essence. 

C'est à cet état, des faisans orangés sortent de lavoirs en bande, défaits de la voir. Des femms sortes de cyclone, sortes de lampe en groupes d'orages. La beauté s'est mise dans les détails, l'aperçu général n'est en comparaison & dans l'absolu même, que désillusion & ascétism de réalism déplorable. Là ou les coulants de toute chose se confondent et unissent leurs efforts particuliers en une pièce de fatalité atteinte de but commun, éteinte de volonté épisodiq ~ Comm la propre saveur de tout ingrédient s'entrefond & perd sa valeur en chiffres croisés d'autres sens tous en désaccords et relevés en un milieu conciliant~ Conciliant et donc : insipide. Cet état qui franchie la barrière physiq de la glaise brûlante, fait les choses se voir et se saluer mutuellement et même, dans la plus grande confusion, se saluer elles-mêmes ~ Cet état-là seulement n'est pas une dictature. Affranchis les objets de leur obligation statiq & l'esprit de sa constante qui encadre toute loi dans une direction ferme & prédéfinie. Eh bien, cet autre état, ou est-il ? ~ alter-ego. En s'unissant deux êtres physiq se créent une brèche dans le corps psychiqm brèche dont émane une essence ~ naissance. Tiers-état. Laboratores, bosse laborieuse détachée, sublim partie de soi qui s'extrait de la main à la pâte ~ État conquis, qui prend possession de soi ~ défaisant de l'image peristante du réel le caractère fixe dans le temps ~

 

Un autre jet du nu abstrait, II

Récepteur d'un piedestal qui se lance pour la seconde fois, four prétendu. À la suspension des couloirs les fourrures intercalaires donnent écho, qui se lèvent de l'estime jusqu'à voir par la fenêtre la visite annuelle. On attendait l'aube plus chaleureuse. Son penchant ferme a installé plus verte au départ la ligne sur le sol fondu qu'un canaçon répand au moyen d'une balayeuse. Abrégé l'homm sublim qui s'y grandit le regard au moyen de la même balayeuse, l'amour qu'on lvi transfuse râpe dans les soirées de balle à rebond. Le sang est patriote. Leur louvoiement à tous y est plus culinaire que l'art d'outre-forêt qu'on revendiq. Les pétards couillus survenus tard dans le jour remplissent la nuit suivante les envies teintes d'écueils ~ et les empaillement sont des trajectoires asthéniq qu'ils prennent s'ils n'ont pas d'autres choix. L'écriture est n'importe quoi, n'importe quoi peut vite l'être aussi. Le dessus d'un établi fait le lien. On table mais les gangs de mammouths eux, rideaux plus deux. L'art intraveineux est dépassé ~ on parle d'inspirations organisées des orges déparayées de demain : la fuite devant une toile est une attitude aussi vaine que le vide qui s'aborde pour une suggestion. Un regard sans paix habite ce bronze, & commence à raconter une histoire dès la première seconde. Le truand est allégoriq, il revient de loin la page lestée d'humour. Une attrofie des vues, maladie occulaire qu'une muse en tôle prodigue à qui réclame que les trains filent plus véloce les bas. La muse ailée muselée dit son mot avec l'emphase méritée. Les ondes sont des petites nacelles macro-économiq, le truand allégoriq baisse la tête devant une suggestion bien enrobée, sa page lestée plus parfum d'allégeance ne lvi procure de plaisir comme jadis au conduit de cheminée. Belle réaction du bijou porté à la main quand la poudre de rêve fait les sèves se joindre en une. Gris de fond d'herbe que gèle depuis des heures discontinues un accordéon qui grince, la jambe légère a un cri tordant. Le cou d'une giraffe qui reprend les ordres à main de l'âne où elleavait demandé qu'ils lvi soient restitués. Une chute câline décante des saisons, les montures de choeurs jouent chaq année à cet endroit une translation des rires, d'enfants en adultes. La salaison des sèves est musicale dès qu'elle sort du four prétendu. Un masq croyant posséder un corps se lève sur un socle. Et se lance pour la troisième fois, à pleines enjambées dans un braquage de banq. La discipline est scalaire, chaq subculture de poêle endossée en donne la preuve un peu plu. La profondeur est payable d'avance. La vie intramuros qu'un disq remet en boucle dans ses gonds, ses suivants ~ pivotés. Il faut toujours se garder une météo alternative, les leçons du temps sont bonnes à prendre avec les chevaux d'anges bien cuits, s'ils ont été salés. L'accouchement à la belle étoile donne des longueur de dépassements inadmissibles aux petites muses décomptées des siècles locaux. Le nu abstrait est le plus beau des végétaux, le plus beau corps en fait.

  


won-t-dance-before-long.JPG

Partager cet article
Repost0
8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 19:28

      Un salon années 2o.

Satie attise & s'attire les jus des électricités alentours. Europe sous vide.

Où et quand passent les voiliers de la ville, ils ont eu de l'avance la nuit passée, celle-ci se font attendre.

 

En passant il a caché le soleil un instant. en pleine nuit il prétend avoir devancé l'embarcation qui devait retarder l'éclipse de lune par un soleil environnant l'extinction.

Un ton très peu à propos, les âpres propriétaires des boutiques en essor vendent encor leur chemise pour racheter à tour de bras les peines de leurs contemporains de talent.
En qui ils croient, ils mettent de la confiance. Ils en débordent tant ils ont amassé de cette fortune de gratitudes méritées.

 

The-children-of-the-moonlight.JPG

 

Partager cet article
Repost0
8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 11:11

Contrairement à une vérité fondamentale une fois saisie il ne reste pas grand chose d'un rire après qu'il a éclatté ~ Gloire à l'instant ! Et à ses réflexions sur les toiles de Manlio Rondoni.

Faisons abstraction. Il faut élimer Kako, encor une fois. Jusqu'à ce qu'elle meure de sa grande mort. Parodies de la vulgarité où on demande comment tuer Cadus. Il vient partout tuer je vous dis, nous venger. Mais sa cellule est un champ de mine, sa garde trop rapprochée de mes laisses déployées à leur maximum lorsq se libère une quantité suffisante de chimies dans la veine où tu t'es mise la première. Aux ombres passagères, celles qui se sont fait attendre & ont traversé l'instant filant avec l'instinct de filer, le champ de vision qui se dilate dans le temps. La ligne de mire.


_Au point ou nous en sommes, ajoutons donc un peu de ces homms qui se soustraient à l'autorité dont on prétend devoir faire abstraction....
_Au point ou nous en sommes ?

_Celui de l'esprit ou la réalité s'étend."

Rien qui ne méritât de lettre. Ni de l'être plus. Rien non, qui ne m'héritât de l'être une qualité visible.

Tout par transparence, subtile subtilisé à l'âme.

Substitué à la machine végétale le coeur d'une vortualité déjà au centre de tout. En plein coeur je l'ai prise. De plein fouet je l'ai ~

Prise de plein fouet je ~

L'ai prise de plein ~

Fouet je l'ai ~

Elle m'a traversé le visage comm un bus l'esprit en sang. Proportion qui se trouve la taille idéale d'une population dans l'espace qui lui est concédé.

Condensé d'informations informes et uniformes des aphorisms en formation.

Sa densité plus grande que celle de l'esprit, flotte poourtant à sa surface. Sa densité plus légère que l'eau s'y noie pourtant. La première mégalopole aux heures de pointe et la seconde, la seconde est la ville verticale à la minute ou je parle. Dans une histoire qui n'est la mienne que pendant quelq secondes, une histoire qui croise la vôtre aussi longtemps que vous le désirez en en répétant la lecture, une histoire qui ne vous regarrde que sur cette brève plage mise en boucle.

Où ils se plantent mutuellement, des baobab dans le jardin, comm Garibaldi à Palermo.

Souvenirs de son cimetière profané.

Aussi sûr que l'évènement retour, un ferry qui fait s'écraser le ciel sur l'eau.

Pas de visages. Après relevés toutes les 4h je peux le dire : les pilastres & la palestre de ce regard crémeux d'un paysage de couchant, à Amalfi sont tissus des circonstances ~

Au sommet de l'adoration réside cette reine frustration de chaire, chère et Tecnomec. La sublimation va au-delà. Évaporation des caractères propres, fusion des esprits ey âmes élevées au rang de ciels. Fluides et sans fixation. Permanents & de prézence intégrale, simultanéité des vues & des souvenors. Comm le poèt de l'église aux squzlettes amusants l'a si bien dit

le circonstances apôtres à l'essai

Soit-il méthodiq ou passionné. Un hexagone qui devient ub cercle lordq 'on le touche.; Porphyry

Petites choses inégalables.

Dans le désordre général, la lumière passe encor.

Au point où nous en sommes.

La transgression des règles, à l'échelle de leur démesure innée. Dans tous les plans, point de repère, ni point de retour. Non fixation suivant les aléatoires, dans les cordes les choses se rencontrent et, chacune demeurant à sa place un temps donné, suivent même dans l'espace qui leur est concédé une direction commune, une mairie temporaire, où le sens est pluriel et la politiq stable ~ La mécaniq des corps est une aventure aussi chimiq que psychiq : une fois pour toutes "Le rêve s'atteint de folie, plus que de génie" ~ L'amour serait ce "point de l'esprit" que les Surréalistes désignaient comme étant une extension de la Réalité ~

Arcimboldo immergé, nature des fonds marins, luxuriance d'une végétation que balance paisiblement le remous des faibles profondeurs ~ Comm une Atlandide, modèle enfoui, corps naufragé qui revit dans les mirages des réflexions des sous faces... de l'eau, les réverbérations de son mythe, à jamais dédiée aux dieux, plutôt qu'aux yeux de l'espèce. Dans son secret quand tu sondes son environnement, jaillissent les âges de sa tranquill floraison. Les multiples vies de renaissances sporadiquement antiq, artistiq, scupturales & déiq, semi-humaines ou batraciennes, font danser dans ses membres les sonorité sourdes-obscur aqueuses ~ Un nouveau genre existe, né des translations des champs, d'existences organiq en personnifications immortelles ~

 

L'homm est immense, son esprit sans limites. Au corps dévoilé le visage de la béatitude. BA titubante, non attitude, le coulant du noeud qui repasse le fer jusq'à sa limite d'utilisation haute, trouvant un nouveau seuil de l'utilisation ~ à de nouveaux hauts, aux échelles nouvellement évalués, surexposés ces visages qui s'ouvrent aux images révolues, évoluées dans le rêve atteint. PAr couleurs, contreaste, j'entends : chorégraphie de la végétation.

Jeanne écoutait en bleu. Elle avait toutes tentations retenues sur le lointain.

Dans la seconde elle a révélé, s'est relevée d'une tombe où elle s'était envolée par battement de coeurs gros amples des ailes au moment du cil convaincu, convaincant.

 

La salle y flotte comm une symétrie de l'âme. Il y a flotte un air de cordes, il y flotte un doute latent. Il y flotte un liège en surface. Les loges pleuvent de la dispositioon géométriq de ses lumières mises en fleurs par arrangement. Le mythe vert fleurit encor, plusieurs fois dans le jour bourgeonne un an. Une très jeune robe longue, longe les jaunes et atteint même les blancs.

D'un oeuf que couve océane la guitare séchée plus tôt dans le jour, à la fraîche lenteur du jour. Sa vertu première.

Passer le test, et l'esquiver d'un revers de la main, le mettre sur le bas côté où se meuvent les questions demeurées sans réponse.

Contenant une certaine idée de la couleur qui s'épuise de respirer trop fort le teint ferme d'une position butée.

Le têtu qui se force à faire sa croyance prendre pied dans le jardin des petites choses aux airs abattus et sans grande conviction.

Bronzes anciens, mon atmopshère couleur traverse douce l'onctuosité plastiq de cette partie de la mer, quand y meurt un poisson friand d'imaginaire. Avide et même plein d'envie, à froid et même sans peur, quand le reproche court nu par-dessus toute éducation retenue de s'en évader. Là où se dilate l'émotion, où elle a espace où prendre corps, où l'évasion se détache de la racine qu'elle avait de commune avec la place évasive, et avec l'espace de l'évasion parcouru dans la journée par la chute d'un soleilnouvellement libre. Evasé comm s'ouvre une lèvre prête à se laisser aimer, levant un étage dans ses réels puisés.

Il y pleut des cordes qu'on tire de chaq indice en dévoilant les coulisses d'un tiroir dans les vies.

Comm des classiq. Ceux qui ont l'eau dans la bouche de mise.

Il y craq régulièrement un ciel comm une allumette. Ce qu'il en demeure est un toit/

Tout au plus, et même encor plus loin.

Le bassin, son condensé, au goût intense. La densité d'une chorégraphie, le sens multiple, la double vue. Surexposition, superposition des indices tendus, vente libre des emprises.
Son teint d'entreprise, son energure d'empire. Etendue d'une vie. Linge approprié à toute situation de l'intangible au matériel constant. Un matériau stable et sans variations. La fixation qui fait concrète cette idée de la pensée partiellement divulguée dans le tas de doryphores de l'esprit.

De la même manière il y a ~

Longtemps j'ai ~

en ce temps où aller signifiait, voulait dire, même voir un peu aussi.
Mutism des organes du corps qu'il lui appartient le moins de contenir dans son bassin.
On y voit clair, comm en plein jour. C'est là la note aqueuse de ce piano qui s'écoule, les goutelettes ruisselent comm en pleine cascade, on y entend comm en plein chamboulement des chaos, la matière noin réflective, celle qui ordonne tout, de l'intérieur. Une petite touche infiltrée dans les autres, qui en donne le ton.

Faisant les moments se frotter, les monuments se frictionner aux chef d'oeuvre, au chef de l'oeuvre en cours, comm des instants qui grattent eux-mêmes les ciels. C'est un typiq, ni deux ni trois, un cas d'école/

Dénudé. L'origine du problèm l'énigm centrale s'est isolée,  l'inconnue mise en relief. Sortie de tout context une nuit de trop pour que ça continue toujours.

Il s'est découvert une longue passion dans le corps entrepris du fruit. Une longue envolée intérieure. Un cas de figure propre, et épuré de toute forme parasite. Enoncé hors-champ. Le futur n'ets pas là pour le dire.

A ces yeux-là, j'ai l'air de quoi./ Dans ces bras-là ces bras ouverts aux vents, l'air de choir.

Pour beaucoup, et m^mee pour moins. Même pour rien.

J'ai l'air de ~

Passé mon temps, révolu/

J'y suis j'y reste.

Pour beaucoup ton bonheur 

J'y suis. J'y suis j'y reste. J'y suis un instinct, j'y suis un peu, j'y suis un tout.

Pour beaucoup ton bonheur, j'y suis en un peu j'y suis tout./

Une intention un but, j'y reste entier/

Plus que nature. Nous ne sommes pas la forme la plus évidente d'un systèm vertébral trop lour à gérer.

L'amour est ce point de l'esprit que les Surréalists désignaient comm une extension de la réalité.

De l'imagerie du rêve au subconscient de l'univers il n'y a qu'un pas, que je franchis la nuit, que la nuit affranchi de toute règle faite pour être outrepassée.


Faisans de l'abstraction.

Faisant de l'abstraction leur champ d'expansion.


Faisans du Surréalism en plein élan. A pleine vitesse, comm on fait de la moto sans casq, ou du deltaplane en écoutant Free Kitten à fond dans les décors aspirés par l'élan du sommet de la chaîne de cette montagne. de cette montagne de très mystérieux mystères. D'aucun diront. D'aucun mystère en fait.



Realm-images-devoilees-du-mystere-du-reel.JPG

Partager cet article
Repost0
6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 21:46

 

Contes & légendes de l'Ampadiem ~

Oui, ils ont emprunté une barq passé minuit, ils ont mis leurs longues constantes sur les flots et leurs rivage s'est éloigné d'eux dans un grand bruit d'adieuxqui révélèrent la chose qu'ils désiraient le plus au monde.

  Le secret niché dans la plante, je pourrais commencer par trouver une racine. Celle qui ôte du carré un côté bien trop droit duquel il est irrémédiablement conduit un chemin vers sa fin. Inexorable, la forme décisive de cette vie, marquée d e sots indicibles, et d'absurdes, invisibles. Regardez-nous sur cette embarcations, nous jetant à l'eau comm des sombres idiots, quelle connerie ! _Indivisiblement je me rendais quotidiennement au bureau ou un homm à blanche barbe longue et toge de mage mâche la racine d'une plante vertueuse de ses ambitions à me faire mourir plus jeune dans une lotion de l'âge plus poussée qu'une technologie de la pointe. Là, en me rassurant qu'il n'y ait encor à trouver rien d'autre que des bouquets de mystères qui se font échos, suivent leurs logiq, se complimentent et se complètent, là je soufflais les derniers rêves ébahis. J'avais envie de cette barq comm le champignon de sa jeune pousse d'orchydée. Comprenant que forcément elle existe, cette formule qui met des carrés sur les racines d'un mal, qu'enfin s'achèvent les formes d'une structure sur pattes, molle et que rigides elles peuvent même consolider le rêve, lui donner de l'ampleur, durcir l'envie, raffermir la conviction et démolir au passage tout doute trop étroit pour laisser passer fuir en avenirs ~

_Epaisseur charnelle de la longueur de l'onde au passage du burin sur la paille tendre. Entendue sous la peau, elle se tenait  toujours prête à l'étendue d'espace d'une minute cousue dans l'heure. Aux aguets elle boit. Elle aboyait déjà à ses heures. Large perle d'ivresse suicidaire qui profite de son dos pour le tendre en patûre. Faute de mieux, ou par goût pour le mélodramatiq.Je ne sais comment.

_Elle rappelait toujours derrière elle ses myriades de petites pousses, les enveloppait sous son aile, les emmenait au ruisseau ou il est dit qu'on couve et console un corbeau taillé à flanc de la roche. Décrochement d'une pellicule de cet alliage féreux qui solidarise déjà aux nourritures terrestres les anciennes habituées du brunissage et promet des futurs avenants rompre la continuité.

_Glissement des terrains. Même sur l'eau je me sens le mal de terre. En se taisant elle laisse passer un songe, ange se levant sur ses grands cheveaux, une coiffe serrée de près par la main sous-entendue. La gouge à la manière noire du jour, son plat se sert de son relief pour relever. Admis les canards écroués pour complicité tombent dans le piège. Ceux qui souffrent du virus de la mosaïq. Un jeu d'enfant pour l'artisan talentueux, de leur découper dans la silhouette, une patate en chapelet, une suite d'intentions, une xtension de l'espèce. Jusq dans la manière, l'art. Aux veines, la manière noire, matière négative, absolu qui s'aborbe, replie sur eux-mêmes les espaces laissés vacants du vide, tout à propos. Hématite de la coupe biaise, rendu halogène, la teinte RAL 9001, cette pure pâle lueur, lenteur plus pâle que la lueur du jour demeurée les nuits depuis celle des temps qui courent.

_L'artisan que j'étais tend tous les jours une gaine qu'il destine au dessein, de lui mettre dessus l'étiquette d'une idée survenue. Sa main tremble jour après jour comme il tombe le nez de sa couture de la marche, la referme pour enclaver sur soi le projet arrivant, et lui serrer la poigne avant de l'éventrer. Recélant ses mystères enfouis dans sa dorure, le projet se laisse faire et renvoie tout sur lui, les bavant toutes et plus, les crachant par à-coups, les poussant hors de lui, et il s'évapore. Mezzotinto, xylograveur, l'illusionnist à toutes vapeurs dans les rainures. Comm une idée surgie qui perd de sa virulence à l'instant précipité de son évocation, la surévocation qui va trop loin hors limites. L'instinct créateur met son moteur sur pause. J'ai connu les sévices du sol, le péril des sécheresses du coeur.

Moi c'est celle qui fait le ciel s'écraser sur la côte. Quand vient le petit matin."

Je vous ai raconté le domaine aménagé : 

"Ce domaine aménagé qui se démène à ménager de nos modèles endommagés le mode qui mène à dégager ~

de l'âme elle-même la maxime naine et sans exil qui a soufflé un jour et dans la vue d'une vie, en acouphènes ou sous couvert 'Je t'ai mangé' ~" J'entendais parfois l'herbe se hérisser et les tiges aussitôt se couper net sous le pied.

"Ce vaste domaine à palliers, palais de chaises en osiers, bordé de forêts ou d'intangible, demeure grasse ruisselante,

dressée sur les chevaux couleur Turner d'un mirage proche de l'éveil ~ presse le pas qui s'écrase là par hasard."

Ce domaine aménagé se dressait sur les couleurs Turner d'un mirage pressé de plonger des fruits aux paniers jusq'à ma bouche d'ivrogne ~

Oui, nous étions des voyageurs, il n'y avait d'elles sur nous que cette plage qui faisait naître, toujours naissantes et toujours renées de leurs cendres, les petites soeurs criardes qui font des envies des sortes de symptômes, des orgies des vies passées, des passés surcomposés, des souvenirs d'outre ~

 

Le mirage des flots leur donne chaq jour l'illusion des nuits, et les nuits se prolongent jusqe sur les lignes d'horizons démultipliées à l'infini. Sur les cent quatre-vingt degrés qui ouvrent leur tête sur la surface de l'eau, ils sont noyés d'images anciennes, ou de rêveries fugaces, une fois déclarées à l'esprit comme des guerres perpétuelles, et l'inconsolable se perd dans l'immensité océane.

 

Serons-nous des sortes de mirages, un jour, à notre tour ? La question se boit salée.

 

316750_2479394742758_1189222321_33033149_859945001_n.jpg

Partager cet article
Repost0
5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 20:46

 

Sciences générales & sciences particlères se rencontrent à cette phase interface, des primaires, où se confrontent les positions de chaq organe, en ce point de l'esprit d'où le recul n'a pas plus de sens que les directions empruntées ne donnent au choix un titre prépondérant. Alors plongé dans une profonde réflexion de la naissance du prism dans le sillage d'une notion qui m'était déjà très coutumière ~ l'écho ~ je gardais autant que possible le souffle qu'il me restait du précédent article de fond, pour pondre, en apnée, un second opus, qui viendrait délimiter, sur une rive, l'étendue du sujet abordé, et donner d'un autre côté, à grandes enjambées inspirées, à ses champs d'application les ressources qu'il me serait utile, plus tard, de reprendre à pleins poumons pour quitter un îlot des airs, et regagner la côte terrestre, avec tout ce que sa grillade a d'appétissant. Celle où les gens bien continuent de se rentrer dedans avec le fracassant désir de s'éviter. Dans la tradition de certaines sciences générales. Dans les couveuses, chaudes et humectées. Tout mais d'embruns jetées. Dans la foulée, les réfractions. Science des vies potentielles et les ratés qui font sensation.

 

L'histoire est la science des probables non avortés. Les couleurs de cet art de chanter : aphrodisiaq. Aux nés les essences plues, comm des goutelettes suspendues aux lèvres de celle qui parle, et aux non-nés l'imaginaire, encor sans limite. Sans discontinuer, le discours qui s'abstrait depuis le début, s'extrait continuellement, odevient bstrus & soustrait aux vies les lignes prises le temps d'une nuit dans une auberge pour communes. Les limite d'un domaine qui se donne des étages pour extension, plutôt que l'amour et le prism pour champ d'investigation. Des miroirs partout, je veux dans cette demeure des miroirs partout. Champ où laisser filer une aiguille sortie de la paille se faire une soirée mémorable sur une toile de Van Gogh. Ce ciel pose, dirait l'aubergist, chaq matin ~

Dans un Trash flamenco horror picture show, au début il y a un néon rose & bleu alternativement, preuve que l'homm qui monte est bien seul maître de sa vie. Puis on entend 'L'histoire est la science des probables non avortés.' La preuve qu'il est fou à lier, & justement un homm rempli d'histoires se met à parler sans discontinuer à sa compagne de voyage, dans un train qui doit traverser 8 journées sans les voir passer ~ Le compartiment s'appelle dès qu'on prononce son numéro. Voiture 6 ? _Compartiment.

Tout à coup on frappe. C'est l'appartement qui parle.

Voici pour résumer la discussion qu'entretiennent un balcon avec le séjour qui se targue du silence paisible qui règne de son côté du verre.

"Adopte le silence, fais en ton roi, pour ton salut. Rejoins-moi de ce côté du verre, et tu seras sauvé.

_De mon côté, se défend le balcon, le verre est plus réfléchissant."

Puis abrège, comm passe un décolleté : "A plus tard, j'ai du monde" ~ Par la fenêtre, le big bang. Tu l'avais pas vue venir celle-là, hein ?

Depuis l'éclat, le grand fracas, depuis la naissance du monde, l'homm n'a pas encor crié. Il n'a peut-être pas encor vu qu'il s'était coupé au doigt. Il n'a probablement eu le temps que d'une seule inspiration. Une seule goutte de sang, et devinez quoi, on est dedans !~ S'il savait seulement qu'entre les grands vides qui articulent les particules de ses gènes, circulent des petites entités chargées comm la nôtre, d'uranium, de déchets toxiq, de mercure et d'or fin, je crois qu'il commencerait de regarder la plage différemment ~ après avoir ôté son doigt de sa bouche bien sûr, premier réflexe. Petit Tom ne mets pas tes doigts dans ta bouche, c'est sale, c'est très sale.

 

  L'étape qui suit l'autodérision, avec tout ce qu'elle contient de négatif, est la démystification de la matière grise. Ton abseence est mon cancer, toi seule mon anti-corps. Mon corps veut lutter, mais l'esprit s'en abat ~ A pas de géants, les avancées semblent parfois des retours ~

 

Septicémie de l'absence

 

Septicemie-de-l-absence-II.JPG

Partager cet article
Repost0