L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

2 juin 2020 2 02 /06 /juin /2020 05:35

Ai-je vraiment dormi 14h ? Ça me paraît irréel, autant que les vies vécues depuis la veille, dans cette veille profonde, paraissent quant à elles si confusément, si densément emplies des éléments d'interaction usuellement employés dans la vue de la vie pour rendre au tout une sensation d'apparente cohésion globale, que je ne puis affirmer avec certitude ne pas en avoir vécu vraiment, certains passages. Aux états déjà recensés, il y a ces bribes que je viens leur ajouter, d'états énormes. Deux semaines que, suivant le rythm décadencé, ou dansé sous caféine, hors cadre du mois et demi de confinement, je ne dormais que 2 à 4 heures maximum d'affilées, sans avoir dépassé les 40h par semaine, et tout à coup 14 pour me faire me demander si je n'aurais pas entre deux sommeils, profité d'un état de semi-somnambulism pour m'éveiller dans ces bribes qui me semblent bien réelles, à parcourir entiers les rêves en cours, et y mettre bel et bien les pieds, plutôt que les avoir tout ce temps gardés étendus, à l'horizontale. Est-ce possible que tout ceci n'ait été qu'un rêve avant l'été ? Il s'est passé depuis hier soir-très-tôt -dans la soirée en fait- et ce matin d'heure normale (si je n'étais pas déréglé au point de me lever aux horaires de travail un jour de RTT - mais au-delà de 14h comment espérer que j'aie su tromper encor l'horloge interne) plusieurs vies que je ne saurais distinguer clairement et dissocier distinctement les unes des autres sans d'abord interroger mon entourage sur leur appartenance, qui veulent faire croire à des rêves prescients dont je remarq d'abord le signe le plvs distinctif, dont le facteur statistiq, qui, fait en rêve revivre en vers une situation et y voir une personne plutôt qu'une autre, parce que seulement les circonstances l'y veulent plvs probable ou que la réponse y correspond le mieux, cet élément le plvs parlant, plvs encor que l'absence notable de l'empressement qui y rend d'usage les enchaînements trop rapides pour être réels (c'est le phénomène "Casse-toi le citron", si propre à la méthode paranoïaq-critiq, où le sens propre, précisément si vierge et non dénaturé par la réflexion ou l'attente des évènements, engrange sitôt surgie évoquée par la scène, ses toujours propres conséquences, ce qui n'arrive bin sûr que dans le rêve et dans l'état où on se trouve parfois quand l'écriture sait s'affranchir des courriers internationaux de la vie quotidienne dans la ville mégalo, si rigide quant à elle aux diversions poétiq et leurs détournements de la logiq par laquelle une action veut causer exactement, ce pourquoi on l'y a lancée), cet indice si particulier qu'il ressemble en effet aux voies de cheminement d'habitude empruntées par le conscient et non par le subconscient, comm ne pas pouvoir choisir la musiq, ou avoir un muscle tibial antérieur proéminent, tant ce qui y est prévu, s'y voit et ce qui n'est pas anticipé, se produit quand même. C'est là, ce qui me semble inédit, le rêve qui tenant à tendre à se faire aussi crédible que passer pour du réel en cours, déploie tous les artifices des aléas de la vie commune puisés parmi les défaites et détours du vécu, sans ce moi qui l'y tienne dans le rêve pour principal -et normalement uniq- acteur, engage dans sa course des souvenirs jamais acquis, mieux : mieux, des conséquences imprévisibles qui s'avèrent après coup, à la lumière d'une réflexion qui prend le recul d'un cheminements inverse, en effet possibles. Où revendiquer en dormant ne pas être en pleine possession de ses moyens, devient le vecteur le plvs probant d'un phénomène qui dépasse l'entendement, véhiculant par là les quantités de possibles que je peine à croire issus du seul rêve.

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