Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
Ça y est !~ je l'ai retrouvée
http://ampadiem.over-blog.fr/2021/05/la-plvs-mysterieuse-des-etrangetes-qui-soit-encor-la-cause-d-insondables-inquietudes.html
Cette idée maîtresse, qui me disait être là, sur le bout de ma langue ou quelq part enfouie sous un simple petit morceau de souvenirs nouveaux, et prête à être redécouverte. Elle peut paraître décevante, et paradoxal de surcroît, mais à moi elle vient - il y a une demie-heure - de me faire l'effet d'un porte-clef adoré, sculpté dans le bois enfant, perdu depuis des lustres et qui vient de jaillir d'un slip jamais sorti d'un tiroir depuis l'âge de la puberté. Bien joué la pub
Il est dit dans cette mémoire qui je crois et que je veux croire connaissance reptilienne, commune à tous, et négligemment - ou volontairement, reste entière la question - oubliée, qu'une guerre impitoyable entre l'entité temps et l'entité - espace ? Matière ? Ou simplement vie, en découlant - achevée par la victoire sans conteste du Temps, et que nous en sommes - notre univers tout entier, tout le spectre visible et invisible qui en compose l'immense étendue champignonneuse, expansive, énergétiq & effroyablement consistante des planètes, étoiles, et matières noires comprises - un résidu, seul extrait, subsistant de cet acharnement sans merci. Sans merci ou bonjour, adieu ou tiens, vous v'là. Le temps a écrasé ce qu'il y avait en face de lvi qui tebtait de lvi résister, et a réduit son opposant a ce presq néant, dérisoire et spectaculairement réduit, qu'est l'immensité de cet espace (à notre échelle, il fait grand, mais qu'on ait des cous de girafe et vous verriez ce que j'entends), où nous poussons, telles des fleurs, belles à notre manière. Le temps agit encor ici, pourtant, direz-vous. C'est là le début du paradioxe (je le disais d'emblée qu'on ne pouvait pas aborder le sujet épineux des plantes de l'univers sans évoquer le paradoxe qui lvi est inhérent : c'est simple, je ne pense pas avoir jamais lu un article de science sérieux sur l'univers qui n'évoquait se façon franche ou me faisait sous-entendre - le concept du paradoxe. Paradoxe d'abord parce que le Temps agit bien sur nous comm une force vainqueuse, en autorité suprême, en autocrate absolu, imposant sa tyrannie et le génocide latent à sa propre avalanche de rafles quasi neutre, impitoyable, arbitraire, solide, et irrévocable. Donc comment prétendre qu'on est issu d'une partie de son opposant qui en aurait réchappé ? J'en sais rien. Je ne dis que ce que me dit de le faire, une espèce d'instinct qui ressemble à une croyance des temps passés. Deuxième paradoxe (un seul ne suffit plus, quand on aborde vraiment les points les plvs quantiq, cultivez-vous, que diable !), Matière elle-même, semble par essence être définie par le temps lvi-même. Sans temps, pas d'existence. Ce qui, jen ai consigne peut choquer vu les insanités que je viens d'en dire - je ne dis pas qu'un règne fascist est aussi légitime que l'est celvi du Temps ! Aïe, je m'embourbe je le sens - mais faisons abstraction de cette quasi- personnification qui n'était décidément pas une bonne idée, et ne retenons que l'aspect dévastateur du Temps, pour message. Il régit tout, en bon vieil occupant, imposant sa cadence, son rythm, et la loi universelle de faire retourner à la poussière toute la maudite poussière qui nous fait vivre un court laps de temps inconscient de cettz injust finalité suprême.
Sans Temps, pas de matière donc, puisq seule la perception du Temps, paraît-il, seul son déroulement chroniq ou anachroniq, selon qu'on vire à l'étape suivante ou en reste à celle où c'est déjà bien assez compliqué, donne à la forme, ses caractéristiq, y compris spatiales : Il faut du temps pour géolocaliser un chat perdu dans la forêt, ou retrouver ses esprits perdus dans les sentiers de la répétition théâtrale cycliq et continuelle sans avoir le temps de prendre une douche, un bon repas ou la main de la mariée qui s'en va, lasse et dépitée.
Deux paradoxes, rien que ça. Qui, sans vouloir donner absolument à tout prix raison aux ancêtres que je fais parler comm si c'était vraiment leur croyance : première prémisse - peuvent s'expliquer quand même, par ce que les résidus du vaincu peuvent même échappés avoir en partie subi - ou pris comm.des collabos de notre histoire de France - du Temps tout puissant-puisq-victorieux la loi imposée martiale, même dans l'exil. Libre et vivant, oui, mais sous le joug. À l'écart avec le droit d'exister, mais esclaves. Une enclave de fe Temps se sera pour celà enfermée dans la boîte de l'entité matière où nous depuis comm des poissons dans l'eau gélatineuse de nos idées de génie, nageons - en rond. Un gros bocal de Temps pour ceinture de captivité. Enclavés là-dedans et ne sachant en sortir, on se reproduit,.la poussière, la poussière, etc., dans l'eau, la boue, tout ça. Visiqueux, amniotiq, lubriq, sensuel et surtout très opaq. On n'y voit qu'à travers une longue vue les geocroiseurs un peu proches mais pas beaucoup plus loin.
Hors-les-murs c'est le Temps qui domine l'U. Comment nommer un univers qui soit fait d'autre chose que de matière, du seul Temps pour consistance (les ancêtres avaient.du mal avec les concepts de paradoxe, c'est évident).
Bref, me voilà soulagé en tout cas d'un truc qui ma taraudait depuis un moment. Heureusement qu'on a pas versé dans le quantiq, j'y serais encor et les ancêtres en auraient pris plein la gueule, pour le coup. Des croyances à la con, je vous jure.
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