Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~

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Des fins !~

Bon, j'ai essayé pas mal de choses, mais rien ne marche.
Je ne sais pas où aller, je ne me sens bien nulle part.
Wordpress, Panodyssey, Wattpad, Purr-fiction, Nocteller, Pluminivm, non.


Je suis actuellement dans l'entre-deux, j'ai besoin d'aller vite, je m'isole parce qu'il n'y a qu'ainsi que je peux rester mobilisé, sans distraction. Mais j'ai besoin de phorésie pour faire des pauses. La qualité de ces pauses, je ne la retrouve plus.
Sorte d'essors des sorts des soirées de sorties.
Dygo !~ Adagio pour Dygo en cours ~


D'un personnage, roman né le 30 juin au réveil, tout le scénario m'en est intégralement apparu au réveil, et j'ai passé les 10 heures suivantes à en consigner les notes avant que tout n'ait fui. Puis 2 jours pour 60 pages de notes, et 2 chapitres achevés plvs tard, encor 40 pages de notes.
Il me faut un chez-moi pour garder cette cadence jusqu'au bout.

Brouillon débits, débris des bonds,
Bouillis des bouts des boues débit debout.
La suite. Des fins !~ déjà définies ~
~ des fis des faits défaits d'effets !~

Des mots, démo d'émaux !~

Des maux démis des mets !~

Des faits défaits d'effets !~

Des fins, défunts des faims !~

Dessins, desseins des seins !~

D'essais déçus des si !~

Défont des fonds des fi défaits dégâts des fûts ! ~

Des gris, des grès d'aigries !~

Des cris, décrits d'écrits !~

Légaux légo d'égaux d'égos !~

Dygo !~, digue aux dis GO !~

Lutter !~

Lus des luttes éludées ~

Luths et luttes élus thés d'été !~

L'été, les thés laités !~

L'étai, les taies l'étaient

Les sus, l'été les taient.

Des lits délient délis ~

Delhi, délais des laies,

Des teints déteints d'étains éteints.

Au liseret paisaible

D'une aube d'ondées câlines

Qui caresse nos corps

En chœur avec les temps

Où réfugiés nos cœurs

Qui dorés d'ambres vives

Bordées d'ombres bruissées

Sous leurs feuillets volants

Se sont mutuellement

Comme d'Ailleurs tout y vaque

mis émus à s'éclore,

S'est retrouvé latent

Un laps qui stagnait,

Entre les deux rivages

D'une étendue de lac.

Lac intérieur.

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Réponse à Il était une fin : commencer par la fin.

 

Je publie.

Ma contribution se précède d'une page de hasard qui s'étant glissée entre deux découvertes de curieux qui m'a fait lire un titre avant d'en voir le contexte. Ce défi, parmi les autres, cet auteur parmi les foules, cette écriture dans les myriades, rassemblons tout ça et voyons où tout a commencé. C'était en 2021, je crois que je venais de terminer une mission que je m'étais fixée pour uniq objectif alors, laquelle m'avait pris presq un mois à atteindre, consistant dans la quête de l'Irrationnel. En ayant non publié d'abord, mais réalisé en premier lieu avoir atteint le but, je concluais et un grand vide s'installa. Il me fallut dans les heures qui suivirent assouvir un désir inavoué de trouver à résoudre la nouveau problème qui occuperait cette place. Car comm chacun sait, la nature a horreur du vide. J'ai campé sur le site nouvellement découvert d'une communauté que j'avais déjà longtemps ignoré, un drapeau, un cabanon modique, comm on dirait une option, posée là au hasard. Et 5 ans plvs tard, avant-hier m'y voilà revenu, qui découvre un site d'une amplement grandi, et le brouhaha est tel que mon attention se perd à glaner ci et là les éléments constitutifs dont je pourrai user maintenant pour transformée la cahute en vraie demeure où m'installer. Un temps du moins .

Fripes, vers 2002-2004, ma première tentative de roman constituait presque 400 pages quand j'aurais pu la considérer terminée, mais au lieu de ça, le roman est arrivé à peser quelques plvs de 600 pages au moment où je l'ai finalement abandonné, notamment en partant pour le Japon et surtout parce qu'après plusieurs ajouts intérieurs il était rendu de plvs en plvs complexe.

Entre les mains du diable, vers 2007-2009, premier vrai roman d'emblée structuré avec un gros travail amont, s'était hélas également soldé par l'échec avéré d'un désastre d'ajouts internes sans fin. Mon usage abusif de l'expression inter-minable vient bien de là, aucun doute.

Le présent Dygo (dont je n'ai évidement pas encor forcément arrêté le titre), représente depuis hier matin 40 pages de notes, et un mur de scènes présentées comm des planches de bd.

Note-for-self : attention à ne pas surcharger.

Note au lecteur qui suit mes écrits : non, je ne vais pas jouer aux phrases à rallonge et aux sens qui se perdent. Du factuel et descriptif, des sensations précises et une écriture clinique, je peux m'y concentrer.

L'expérience de la polysémantique et des jeux de confusion et de déconstruction du langage que vous me connaissez, seront absents de cette 3è tentative de roman.

Enfin en achever un ? -> Je croise les doigts.

Je viens de camper une cabane à bord de la navette des Scribonautes.

À suivre ~ d'effets si possible (?) !~

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Pitchs :

Le médecin.

Le récit devra faire 250 à 300 pages environ.

Première partie : Antériorité, histoire de 10 ans précédant le récit de 3 jours. Environ 60 pages

Deuxième et troisième parties : le séjour de 3 jours du médecin à la villa. 100 + 120 max.

Dans la deuxième partie, l'intrigue des lieux, la tension. Fin de deuxième partie : Révélations de la situation. Tout ce que découvre le médecin. Il est désormais officiellement en danger.

Troisième partie façon séjour de Stenbock chez le comte Dracula. Le dernier jour dans la villa et son meurtre pour fin.

 

______————-___——___————______

D'abord, la caisse claire, immuable. Puis la flûte, comme un serpent des sables.

Le compositeur prodige décédé, c'est son frère qui obtient par héritage les droits d'auteur.

Sa femme décédée, il est malade et a besoin d'une infirmière.

L'infirmière ne veut pas êtres masseuse et conseille un couple :

Elle est masseuse, marchande de boutons et de canaris.

Lui tient un salon de coiffure.

Ils deviennent masseuse attitrée et chauffeur personnel.

LE MÉDECIN vient passer trois jours à la villa.

Il découvre beaucoup de choses :

Le frère est sous morphine, la villa ne lui appartient plus, et la masseuse a une procuration mui permettant de consulter les recettes perçues pr les droits.

C'est la vie du médecin qui est en danger.

 

Des confins, des confettis [L'Homm est immense, son esprit sans limite

Atmosphères : The Expanse

Influences : Lucy,

Visuels : Cité lâchée d'orbite de Valerian,

7è génération des Confins : depuis que la ville verticale a été envoyée en l'air, qu'elle navigue dans les confins avec à son bord 13 000 personnes qui vivent en harmonie avec les effets désormais connus - tantôt redoutés - d'une métamoprhose psychique d'origine inconnue, les esprits se sont ouverts à des capacités jusqu'alors connues uniquement de manière théorique.

Les facultés de percevoir les sentiments, se parler sans prononcer de mot et de tout savoir, instantanément, se mêlent à des capacités physiques également stupéfiantes.

Chacune des lignées a évolué à son rythme, certains sont dotés de peu de dons extra-terrestres (=quasi identiques aux homms restés sur Terre, seulement d'un QI spectaculaires), d'autres ont acquis le pouvoir de contrôler la matière et la faire se mouvoir.

L'Homm est immense, son esprit sans limite : Exploration des confins et de l'étendue des possibles de l'esprit à façonner par lvi-même.

 

Relais : À l'aube tu decouvres...

 

 

 

 

Wattpad : Invisible, dieux trônant seuls visibles.

Wordpress : Invisible.

Panodyssey : grande qualité, mais je ne peux pas copier/coller : écriture nouvelle pure, pas de publication copiée d'ailleurs.

Purr-fiction : gamins qui font n'importe quoi

Nocteller : celvi en lequel j'avais le meilleur espoir. Mais bridé (invisibilisé) dès que 6 de mes ouvrages figuraient (recueils, nouvelles, et un roman en cours) parmi les 10 du carrousel .

Pluminivm : autocrates aux rigidités quasi cadavériques. Amui 3 jours pour avoir critiqué les beugs et le fait que j'ai vu mon commentaire supprimé -> j'avais en commentaire d'un autre membre participé à un défi affiché Expiré (de mai ou juin), mais ça n'a pas plu. J'ai donc écrit "Quel chaos tabt d'audace" et sanction immédiate.

Scribonautes : je crains que ça devienne trop confidentiel.

Voilà où j'en suis

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