Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~

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XII. Sous une lumière neuve ~

Un carottage sucré

Fait dans l'irréfragable

L'incandescence des sens

Rétractés s'incarner

En temps au grand complet.

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Sous une lumière neuve, le temps au grand complet, ensemble uni soleil & pluie, je m'y lance à pleines jambes. Après qu'il a fait grand jour, sans retenue le temps de même, à l'entendre parler je comprends dans ses voies tout ce qui s'y loge, tige de mage en toge, page à sauge et y éclot hors enclos, sans pièces jointes, que des intérieurs extérieurs à tout. Malgré la complexe architexture de l'endroit, il est de ceux où je sais, seul me rendre creux ou trop dense pour que quelq espace de syllabe laissé vacant n'y absorbe une pensée. En substances.

Au don de nuage sauf du néon sauvage qui empreint des vapeurs chaudes d'une fleur à peine éclose qu'une alcôve en son sein sied en retenant l'écho, par tiers de terre atteints en la plaine levée lue, floquée comm les pétales en sauraient vêtir l'âme, l'image et l'odeur dont se frottent denses en laissant s'en échapper mâchées sous la forme d'air naissant, rapportées les essences à bout de souffle et matière qu'animent dans les reflets réfractés les mains liantes ~ comm les roues d'un attelage suranné aux genoux duquel plonge une carriole, grandiose et luxuriante. Les langues dans les bouches liées s'écrient émolument le mot lu mues. Un frigo pond des œufs, un banc lit des emails, un autre les dit crack et stupéfiants, et un toilette joue du piano.

Des homms debout, et qui marchent, leurs silhouettes découpent dans le métal chaud des cisellages qui évoquent des origami façon ombres chinoises. En avant, moussaillons !~ les éclairs d'un impossible passage pâtissier au réveil, somnambule et à demi encor dans le coaltar sont peints à la duchesse, habillés de verts maille, soufflés à la poupe, puis à la fêle, sans qu'on de paraison n'ait le socle bris intégralement encor réussi à faire disparaître l'apparat de saison.

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Place est fête après table rase des passés et des nombreux, inquantifiables et innombrables avenirs avortables à souhaits, rompus dans l'œuf, faite aux artists, devant l'éphémérité émérite de la beauté d'une fleur, monde d'immense et minuscule des génies du recul et de la contemplation, monde d'yeux éclats en mille fois finies les réalisations ascétiq des macro-perceptions biaises et des déroutes de la subjectivité déracinée, sans historicité, place nette plutôt aux mondes des idées fixées en l'air et non laissées là, de leur mise en œuvre raisonnée, résonnée, résonnante découle un monde flottant, du BEAU !~ où l'artist est !~ en naît !~ et où il n'est !~ que lvi à ses dépends.

1O ans après, se replonger une semaine entière dans l'œuvre de Jacques Audiberti

Il y a 5 titres pour ça !::::

Brindo, de Devendra Banhart

Dayvan Cowboy, de Boards of Canada,

Such A, instrumental

Sweet Dreams, Trinix remix

Lala love you, by the Pixies

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