L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
  • Contact

Moi, Ampad

  • Ampad Embiem
  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien

Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

Bienvenue

Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 12:01

Lisez et faites lire de la poesie contes à vos enfants.

 

Lorsque l’intérêt propre sera oublié et révolu, et que l’entité unique que formera notre civilisation aura pris le dessus sur tout ce qui aujourd’hui condamne notre société à sa perte la plus sûre, si, plutôt, cet intérêt disparaissait maintenant, si, enfin et j’arrête maintenant les corrections, notre civilisation s’était affranchie de ses plaies, notre société aurait suffisamment tôt trouver en société communiste, un équilibre qui la pérennise.

Malheureusement, nous savons gâcher parce que l’ennui, trop rapide, envahit chaque nouvelle génération. Et ce besoin d’aller créer plus, toujours plus, tandis qu’il y a tant à revoir de ce qui déjà existe. Un ami m’a dit récemment et vous en conviendrez comme j’en ai convenu moi-même : que si le communisme ne peut pas fonctionner aujourd’hui, c’est parce que nous sommes encore une civilisation trop peu évoluée.

 

Si vous ne comprenez pas le texte qui suit, c’est que vous ne l’avez pas lu suffisamment.

 

                                                                                             Message d'amour universel

Nouvelles considérations générales sur le mécanisme du phénomène paranoïaque du point de vue surréaliste.

 

Dès 1929 et les débuts encore incertains de La Femme Invisible, j’annonce comme proche le moment où, par un processus de caractère paranoïaque et actif de la pensée, il sera possible (simultanément à l’automatisme et autres états passifs) de systématiser la confusion et de contribuer au discrédit total du monde de la réalité.

 

Le drame poétique du surréalisme résidait à ce moment pour moi dans l’antagonisme (appelant la conciliation dialectique) des deux types de confusions qui implicitement étaient prévus dans cette déclaration : d’une part, la confusion passive de l’automatisme ; d’autre part, la confusion active et systématique illustrée par le phénomène paranoïaque.

 

On ne saurait trop insister sur l’extrême valeur révolutionnaire de l’automatisme et l’importance capitale des textes automatiques et surréalistes.

L’heure de telles expériences, loin d’être passée ou dépassée, peut sembler plus actuelle que jamais au moment où s’offrent à nous des possibilités parallèles, résultants de la conscience que nous pouvons prendre des manifestations les plus évoluées des états passifs et de la nécessité d’une communication vitale entre les deux principes expérimentaux qui nous sont apparus plus haut comme contradictoires.

 

Après les coactions intellectuelles que, sous une grande charge d’émotion sthénique, Dada avait revendiquée sous la forme mécanique d’un programme d’attitude réactionnelle (comportant, il est vrai, l’intuition de presque toutes les principales imminences), l’assimilation de l’automatisme par les surréalistes liquide toute possibilité d’attitude à adopter, qui serait nécessairement incompatible avec leur passivité, avec leur capitulation sans réserve devant le fait même du fonctionnement réel et involontaire de la pensée en dehors de tout contrôle coercitif ne pouvant manquer d’apparaître, chaque jour davantage, comme la tentative la plus sensationnelle de tous les temps en vue d’atteindre à la liberté de l’esprit.

 

D’une manière plus cohérente par suite plus grave que par la simple intuition des imminences dont il vient d’être question, l’automatisme dépasse et libère, dans les strictes limites du phénomène psychique, les aspirations latentes auxquelles Dada imposait pour contrainte les réactions mécaniques des dernières situations et attitudes intellectuelles.

C’est dans le cours même, dans le cours le plus involontaire de la pensée, en dehors de toute obligation poétique que cette foi en la démoralisation va s’incorporer de fait aux hiérarchies neutres, voraces et autoritaires des documents scientifiques. L’autorité ne pourra laisser d’être officiellement rendue à la trépanation pisseuse du petit principe de contradiction, à l’érosion fine, en forme de sonnette, d’une diminuante vielle cul-de-jatte, enrhumée, bretonne et électrique, merdoyant les nostalgies finies des localisations spatiales et temporelles, à la nouille-nonnade générale, à la légère morve de toupie de merde de la causalité molle et lamentable, pareille à une misérable montre de cendre mélangée à la nourriture et projetée avec elle par une des narines du bureaucrate moyen, confit et méditatif, à la suite d’une toux saccadée et asphyxiante et des convulsions bruyantes d’un étouffement accidentel et mécanique, provoquées par une mauvaise déglutition, survenue à la fin médiocre d’un repas solitaire achevé sans conviction sous la lumière très avancée du soir d’été filtrant irisée à travers les timides opacités et convalescents vitrages en couleurs au motif de cigognes habillées en nourrices dans la salle vide d’un restaurant grandiose, modeste et perpendiculaire.

 

Considérant l’état lamentable où nous trouvons les notions fondamentales de la pensée logique, il me paraît évident que nous devons nous attendre à ce que les restes des bases mécaniques de défense des catégories décrépites du raisonnement souffrent également de cette haute et souveraine dépréciation involontaire et généreuse qui inonde fécondement, d’un regard irréparable, les terrains rassurants et confortables de l’esthétique et de la morale.

 

Après cette submersion totale de l’abstrait-censure par l’inactivité même de la libération, comment peut-on prendre encore en considération l’évidente mauvaise foi des générations mécaniques arguant des nécessités toujours repoussées de productivité ainsi que de la cohérence interne non évolutive des résultats automatiques ?

Comment peut-on accepter de voir mettre en balance ce prétendu manque de processus automatique et ses inconvénients épisodiques avec la déroute réelle qu’il entraîne dans la pensée – phénomène de toutes les hiérarchies coercitives du monde pratique – rationnelle, de toutes les combinaisons clandestines et transférées du désir dans le domaine crapuleux de l’esthétique, de tous ces agents provocateurs, en somme, de la pensée réaliste ?

 

(…)

 

Depuis l’impressionnisme, toute l’histoire de l’art moderne est axée vers un seul et unique objectif : la réalité. Ce qui peut nous faire dire : Quoi de neuf ? Vélasquez.

Impressionnisme : réalisme du phénomène.

Cubisme et futurisme : Réalisme de la conception statique et dynamique. L’objet est vu simultanément de tous les côtés. Anticipation de l’holographie.

Art abstrait : négation de la réalité.

Pop art : affirmation de la réalité.

Photo art : Copie de la réalité d’après une photo.

Peinture surréaliste : photographie à la main et en couleurs, de l’irrationalité concrète et du monde imaginatif en général.

Hyperréalisme : Réalisme photographique hyper.

Et après, quoi ? Après, on ne peut rien enlever. Mais ajouter, oui ! Ajouter pour le même prix, plus d’hyper avec la troisième dimension stéréoscopique que votre orgueilleux et humble serviteur est en train de pratiquer en ce moment.

Mais la stéréoscopie reste encore de la physique.

Donc, la réalité à venir est exactement celle-ci : je regarde votre nez et j’aperçois clairement la distance qui sépare :mes yeux de votre nez. Mais si votre nez s’éloigne, cette troisième dimension s’affaiblit (…)

 

Salvador Dali, Paris, 1976

Extraits tirés de OUI, 2.

 

 

Au musée Dali de Montmartre, jusqu’au 15 janvier 2oo9 - VITE !, une exposition du travail de Dali sur l’holographie rend hommage à l’œuvre.  Site du Musee Dali a Montmartre.

L'imitation intuituive des reliefs, c'est cette correlation facile que chacun peut librement faire sans que je la detaille ici, entre le bout de notre nez, et l'image holographique d'une civilisation suffisamment evoluee pour entrer dans une ere nouvelle.
D'aucun diront qu'il n'est pas trop tard pour faire machine arriere.



Premiers simili de collaborations autour de l'air soulage de projets federateurs ~

1 - Video de Boards of Canada, Dayvan Cowboy

 2 - Cette photo parlante (a ecouter avec la video ci-dessus) :


パリ でわ モノプリ の エコバッグ わやすいい

Partager cet article
Repost0

commentaires

B
<br /> <br /> http://www.high.org/dali/index.html<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> http://www.high.org/dali/index.html<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre