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  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 12:49

 

Quand un homm seul, pour tuer le temps a celui qui n'a jamais eu rien de mieux a faire, fait dans le papier encore a macher d'un recyclage du vieux déchet, pret a quitter les lieux qu'il s'est minutieusement évertué avant qu'on s'occupe de lui, a arranger dans le sens ou il veut qu'on les trouve quand le train s'arretera, prend a pleines mains le courage dans son sac déja plein de grands nombres et de petits motifs, quand il gonfle les poumons au moment de passer la porte pendant que son esprit revisualise, bien malgré lui qui n'a d'autre soucis que de presser la clenche, une série de chaines et des détails disparates tirés de toutes sortes d'associations comme l'esprit seul sait en batir qui doivent ne s'effondrer qu'en deux jours, quand cet homm, plus déterminé que ne le sont les restes disséminés de sa derniere vie a lui survivre, passe la porte étroite de l'intime et de la conviction d'une voiture-couchette d'ou lui nait aux yeux la vive impression d'un redoublement des sens, un autre homm crie immanquablement Action ! ~ et un cowboy est dans le champ.

On dit aussitot Coupez et le vieil homm au phrasé amuï se dégonfle. 

 

Un beau matin d'aout qui se prenait pour de la fin d'automne, un immense banc de nuage blanc qui avait investi le ciel comme un lac, comme d'autres occupent le temps comme un enfant capricieux, a commencé de peser si lourd qu'il n'a bientot plus été possible de ne pas remarquer qu'il était en train de sombrer avec les premieres voitures. Il descendait au-dessus de nos tetes et, plusieurs jours apres avoir commencé sa descente, il avait parfaitement atterri au terminus d'un jour filant des paysages sans coquille. Il s'était posé dans la ville et, sans avoir causé de dommages matériels - il avait absorbé les tours dans son onctueuse volupté - il enrobait tout ce qui s'y trouvait, l'enrobage était un matériau visqueux, blanchatre, épais, aussi liquide qu'il s'agrippait cependant sans se déverser, sans réserver quelq sort a celui qui part. On pouvait constater que tout, absolument tout, était recouvert de plusieurs millimetres d'un mélange étrange de souffre, le train filant dans les décombres de poussieres blanchatre.

Le cowboy, sur cet horizon des rails, qu'est-ce ? Qui est en mesure de porter la voix suffisamment haut pour lui gueuler "Qu'est-ce qu'il fout la, CUI-LA ?". Il y avait de la bravoure dans ce jeu bong sand. L'homm mongolfiere a l'ascension avortée meme, principal concerné a l'aspect consternant de l'irruption de l'incongru au moment décisif non, mais bien imminent de la prise de décision, n'en a pas la force. Tellement focalisé a ces circonspections locales comme tout homm dans sa vie en fait, tout le long d'elle comme s'il devait etre question de lui filer une métaphore en intraveneineuse entre l'énergie dégagée de cette partie des jambes en l'air, - ou bien si vous préférez l'énergie asthéniq de la langueur amoureuse des sens étendus - et cette activitée tres localisée de la cirsconspection qui veut faire croire a ce cote animé de la vie croisée, cet homm prend si longtemps a vider son air, que le souffle de l'hurler contre celui qui gache tout, lui manque, sur l'instant.

C'est qui le cowboy dans le champ ? Depuis quand le cowboy est dans le champ ?

 

Le meilleur des mondes est une coquille d'huitre ~

Le meilleur du monde est dans une coquille d'huitre.

Le meilleur est au monde : a la coquille d'une huitre. 

 

TRAINS

C'est celui des trains. Je suis intervenant. C'est ce cowboy-la qui jaillit un peu partout, a peu pres n'importe quand, a toute heure, qu'elle ait été bonne depuis plusieurs, ou qu'elle ait eu de la fraicheur dans celles qui s'annoncent, dans les trains qu'on emprunte tard dans les nuits, aux quatre coins de l'Europe pour changer de pays. Les trains sont partis depuis une heure quand le sommeil ayant frappé, vous réveille, et au réveil, c'est le cowboy que vous trouvez, toujours fringant, qui gambade les épaules en roulant des siennes, d'une voiture a l'autre, pour demandant le temps a qui ne lui en a rien avancé.

Il y a toujours un metteur en scene vaillant pour poser la question ou elle prend le mieux place, et formes.

Cette question je ne te la poserai qu'une fois de plus : Qu'est-ce que tu fous la, cowboy ?

_Je suis intervenant, qu'il dit. Une des nombreuses images paranoiaq qui doivent contrebalancer l'ambiance nocturne de cette scene a tiroirs. Je vous la rends, aussi complexe que possible.

C'est une Avenue, on le sait, celle de l'Image surcomposée sur rails. Entre deux controles de vigueur, et a défaut de mieux, celle-ci défaillit.

_Qui vous dit, dites-le moi, de vous la poser la ?

Les nombreuses images confirment, c'est ainsi qu'elles les lui rendent plus denses, aussi riches que le veut l'image intégrale.

Voila qui intéresse le metteur en piece de la scene a salons, qui accepte l'offre et remarque comme ceci est finement negocié, et, sans plier un prétext dans l'ombre informe et vindicative de l'obligation, il saisit meme sans confiner de malle a inspection une chance de faire électrifier l'homm qui devra dans la prochaine prise, etre pret de nouveau a quitter les lieux. Idée de cowboy, pouvoir de suggestion.

Bien tourné l'homm. Il reprend place, et, de nouveau pret a quitter de slieux le sinistre evenement qu'il s'est de nouveau minutieusement évertué a arranger dans le sens ou il voudrait décidément avec fermeté qu'on les trouve sans chercher plus mous, prend a pleines mains le courage dans son sac définitivement de plus en plus plein de grands nombres et de petits motifs de plus en plus nombreux, puis regonfle les poumons d'une cage qui n'est plus thoracique depuis qu'elle est en vente libre et change de mains toutes les secondes qu'une nouvelle casquette donne les ordres. Un cheque sans provisions, le promontoire d'une prémonition, une promotion sans prévisions, aucune préméditation dans le jeu, l'homm mongolfiere improvise a présent. Il a passe l'age de se laisser emmerder, dit-il.

Au moment de son énieme essai devant les désormais trop nombreuses images paranoiaq des fonds de scene, il revisualise malgré lui chaque élément laissé derriere lui, ce n'est pas la clenche qu'il prend pour ouvrir ou fermer la porte, mais, contre toute attente, une echelle. Il se voit électrifié, décoré de llanternes, ou de guirlandes collection Tendance, une Pleiade Claire, dit-on. Et il gravit l'echelle comme s'il s'était agi tout simplement de fermer une porte, indifféremment de tout décor composé la, infiniment, et aléatoirement semble-t-il, las, il implose.Il attend. Voit Ashley.

Deux homms d'attente mis en salle close de toutes parts rassemblées, qui sont entrés ensemble bien avant la frontiere, se sont tus, et maintenant c'est un tas de ronflements flexibles, se fléchissant au gré des mouvance des murs rattachés a leur centr. Ce sont bien eux les deux endromis. Ils avaient l'air de feter quelque chose en entrant, sortant de funérailles qui se sont bien déroulées, ou de noces gachées, ou de leur union la premier célébration. Ils ont vu un arret et apres ils se sont envollés. Dans le reve, chacun de leur cote comme on dit. TERMINUS. Le train file a deux-cent a l'heure dans les paysages nocturnes d'une vallée d'Europe Centrale.

On nomme la vie trepidante des congeneres : c'est Rila, on a le 26 juin pour soi, et rien de spécial a y faire.  Les aléatoires, dis-moi, mais je dois en grimper beaucoup encore des echelles électrifiées, pour faire des rencontres du genre, dans ce train. Bien a part les rencontres du genre, il ne reste pas grand chose des trains dans le reve. On avait bien l'air endormis, ces deux-la ne s'y seraient jamais plongés s'ils avaient cru pouvoir etre visités en plein milieu de nulle part. Le train filant encore entre deux terminus. Des paysages grands, et longs comme des nuits. Des nuits jeunes, encore, limpides comme des clairs de jours éternels. Ainsi les voyageurs. On lui a éteint les guirlandes, ses ombres disparaissaient a mesure. De meme l'alcool dans ce sang. De meme le souvenir de ce dernier trajet. Le train s'arrete de nouveau. Comme tout le monde dormait. D'un voyage de Slovénie. Beau milieu de nulle part, un nom croate cette fois. Predjama, nous avions déja vu Postojna.

Les yeux d'Ashley sont rouges, et ils sont expulsés hors de sa tete, car c'est ca leur couleur naturelle.

On prétend qu'il y a des choses sur terre qui sont bien plus graves que celle-ci. Ddes affaires qui font plus froid dans le dos. Et remettent a Ashley, ses yeux ou ils sortent, quand meme quel effroi. Le vieil homm presse la clenche. Et entend qu'on parle.

Les ronds de flan au nombre de deux, trouvés la veille entre l'épaisseur opaline d'une poussiere de terminus, sont au nombre de trois ce que le terminus est au nombre de deux, un voyage aller-retour. Le trajet qui compose cette mélodie a l'oreille des acteurs insurgés en voiture-couchette, se passe des commentaires, de mains en mains, que les controleurs remarquent artificiellement en passant un oeil, seulement un oeil, dans les intimités de chaque sommeil pesant. Les scenes a jouer sont a remettre au goutdu jour, a chaque mesure que bat la séquence décadrée d'une nouvelle origine. Les histoires n'acheminent aucun point de liaison a nulle dérive, vers nul point de chute, en aucun terminus viable, les rails forment ces viscosités tranquillement établies sans ferme accord donné, qui permettent d'en changer toutes les connections, a chaque bifurcation. Plus les tangentes se prennent vite, et moinsle poulet. Les trains ainsi ne déraillent jamais. Des actrices le prennent en route, sans arret. Elles jouent leur partition avec la passion déchainées des premieres enroleuses de la jeunesse éperdue dans les amours, et elles le font bien. Toutes les lignes se suivent, et se remarquent mutuellement, a chaque terminus. On voit des tetes passer par la fenetre pour constater de quelle noble silhouette il s'agissait, et voir la programmation changer encore. Des nouvelles a chaque jour données comme la composition d'un dernier, toujours d'un dernier jour de route, les scenes prennent connaissance et se figurent les modifications devant leur propre miroir. Les voitures se remplissent a mesure, des grands nombres, et des petits motifs ~

Chacun des homms vetus ici s'est refait l'accoutrement en conséquence. Ils ont des papiers peints sur lepapier encore a macher de leur silhouette expérimentale. Des femmes fatales passent la releve a chaque connection, que leur en est reconnaissante malgré le peu de temps qu'il reste, toujours ~ a de plus amples visites des sens. Azimutés dans tous les ordres, l'homm mongolfiere fait d'une mouche, la prise d'un instant savoureux. Et descend au terminus suivant. Il continue de rejouer ces gestes appris par coeur, dans toutes les circonstances des scenes que sa vie a terre lui tendront de perches, ici, et la. En regardant passer parfois, au bord des rails filant sans déverser, les  continuelles mesures des réemaniements de son ancienne piece a vivre. Sans remords, mais une perceptible sensation filante d'appartenir a l'histoire de ce train. Il remarque parfois en s'en éloignant pour prendre place fixe queque part dans la ville, que l'on a pour lui arrangé une scene avec la meme minutieuse attention des détails que celle qui dans son role voulait qu'on les trouve sans les chercher plus mous dans les tiroirs vides et impersonnels ~

Il restera un voyageur. Passager ou non, il le restera.

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