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  • : Le blog de Ampad Embiem
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 16:55

Brillant satine de soleil

marbre au sel, sol qu'une clef recouvre

retourner deux fois Angelique Ionatos sur elle-meme

Qui nous y veut voir des reves

Les yeux qui mouillent

le sol

Il faudrait ne jamais aller en Grece

Garder des temps ces souvenirs vecus une clef a la main

dans la tirade de Thebes contre Troie

dans la tirade de Minos,

dans celles d'un oiseau roi de civilisation qu'antique berne

berce, garde pour couverture, ensevellie ~

figee sur un age

Il faudrait ne plus rien savoir de la Riviere Euphrate,

du Tigre moderne,

des Tyrs ou des Babylone antiques, pour que rien

n'en disjoignent de nos memoires revees

les tirades anticipees des temps revolus

Revoudrez-vous un peu de Ninive, un peu de Ganges, apres ces pleurs

Que vous vois-je un coucher dans le fond du soleil,

ou est-ce un lever a la surface d'un lune partant avec deux esperluettes,

je ne veux rien savoir

Euphrate, meme ensevellie, ne parle plus la langue

qui me faisait vibrer au seul plaisir de l'oeil qu'on pose sur une gravure.

Seul Turner, semble-t-il, n'a jamais tourne sur lui-meme nos attentes,

pour atteindre ce que le Grand Canal de Venise, reste, a su reste, demeure parmi les autres

ou peut-etre Cythere, qu'avait figee Watteau, s'est empreinte sans economies

de celles glissees par ses arts - divins - antiques - qu'est-ceau fond de ton oeil ?

 

Revoudrez-vous un peu lire celle qui m'a fait bouillir quelque chose de sous-jacent,

dans les veines,

l'elire, puisqu'il ne reste qu'elle,

lui remettre les lauriers les plus neufs,

pour peut-etre la gatera son tour ~

 

De quels paysages modernes parle-t-on de refaire l'avenir,

de ces lumieres que les projections sur l'avenir ont su nous faire fremir,

je parle avec ambages jusqu'a succomber,

le present emprunte, abattu sous les balles,

ecrasees sous les economies ennemies,

s'est herite, s'est hypothetiquement hypoteque pour pur plaisir,

donner aux homm surs d'eux, l'assurance, juste la derniere manquante,

que rien sans eux n'existait.

 

Ma plus profonde larme a, il y a, bien longtemps, coule,

du coeur au sein, de la colonne cerebrale aux dernier reve du phosphene,

j'ai mange un pain aussi fade que peut l'etre ce temps, chaud, sans histoire, sans l'air humide

qui l'avait fait parler de nous, avec notre propre porte-voix.

Qui a brule Alexandris Biblios ~ Qui abritait quel secret, qui courait la rumeurs, qui faisait peser la menace

qui a brule quel risque, qui a limite la casse, qui menacait d'eclore,

de quelle vasque

quel groupe s'en est enfui, qui a atteint la cime

de quel monastere recule, qui garde enfoui le secret,

de quelle magie s'agissait-il de taire la formule,

de quel point d'esprit plutot, quel point qui s'enfuit suivant quelle ligne

qui trace quel l'esprit, en quel point

de fuite.

 

Ma plus profonde coulee des larmes a la colonne cerebrale en compote

s'est broyee du noir avec des oriferes corruptifs, des formules qui ne disent rien qui vaille

qui vaille.

 

Ah Alexandrie ! ~ Euphrate, Tigre, Babylone,que sais-je, que reste-t-il aussi de l'antique Argos, Athenes, des chapiteaux montes dans ma tete jusqu'a la casquette ou j'en ai maintenant, les basquettes humides de courir apres le mythe etient, mouille pour calmer les feux

ardents, charbons de coeurs tendus jusqu'aux limites.

 

Argos, mon chapiteau.

Quel mythe reste vivant en Korcula, ou des Cyclades, des sommets de l'antique qui bercait le bassin du nourrisson pour lui former le role aux pieces les plus avant-gardistes de la scene antique !~ Quel ne Herodote est mort sans signer un ~ ne Plutarque, est mort sans signer un ~ ne Eschyle est mort sans signer un ~ quel Grec n'a pas d'antique sous le moignon d'une souvenance, le terrible precipice d'une amertume qui le veut mourir sans avoir a naitre vraiment.

La jeunesse Irannienne, qu'a-t-elle de musellee, Irakienne, d'ancestrale a prouver, faire rejaillir, Greque a recouvrer, faire resurgir, Indienne de frustration a taire pour ne pas se blesser les rires d'eclats au cinema americain ~ que sais-je faire, que pleurer ne peut me faire retrouver.

Ne jamais aller a Thebes, n'en garder que le souvenir d'un reve ~

 

Mes conseils, des lectures

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