L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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Moi, Ampad

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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 16:54

Il y aura une fois, une anthologie de la poesie surrealiste en France et dans le monde

L'obvie & l'obtus, Roland BARTHES

Les Champs magnetiques, Andre BRETON

Signe Ascendant et les lithographies de MIRO

 

 

Les Pas Perdus, L'amour Fou, ou s'elisent les principales tendances que prennent avec le temps, dans l'espace octroye ou difficilement gagne, les ecritures automatiques, les poesies de Freud, a Salvador Dali, en passant par celles de Pennac, ou encore de Giovanna.

Ce qu'ils s'ecrient, ne s'ecrit pas forcement.


PLEINE MARGE

Je ne suis pas pour les adeptes

Je n'ai jamais habite au lieu dit La Grenouillere

La lampe de mon coeur file et bientot hoquete a l'approche des parvis

 

Je n'ai jamais ete porte que vers ce qui ne se tenait pas a carreaux

Un arbre elu par l'orage

La bateau des lueurs ramene par un mousse

L'edifice au seul regard sans clignement du lezard et mille frondaisons

 

Je n'ai vu a l'exclusion des autres que des femmes qui avaient maille a partir avec leur temps

Ou bien elles montaient vers moi soulevees oa les vapeurs d'un abime

 

Ou encore absentes il y a moins d'une seconde elles me precedaient du pas de la Joueuse de tymapnon

Dans la rue au moindre vent ou leurs cheveux portaient la torche

 

Entre toutes cette reine de Byzance aux yeux passant de si loin l'outre-mer

Que je ne me retrouve jamais dans le quartier des Halles ou elle m'apparut

Sans qu'elle se multiplie a perte de vue dans les glaces des voitures des marchandes de violettes

 

Entre toutes l'enfant des cavernes son etreinte prolongeant de toute la vie la nuit esquimau

Quand deja le petit jour hors d'haleine grave son renne sur la vitre

 

Entre toutes la religieuse aux levres de capucine

Dans le car de Crozon a Quimper

Le bruit de ses cils derange la mesange charbonniere

Et le livre a fermoir va glisser de ses jambes croisees

 

Entre toutes l'ancienne petite gardienne ailee de la Porte

Par laquelle les conjectures faufilent entre les pousse-pousse

Elle me montre alignees les caisses aux inscriptions ideographiques le long de la Seine

Elle est debout sur l'oeuf brise du lotus contre mon oreille

 

Entre toutes celle qui me sourit du fond de l'etang de Berre

Quand d'un pont des Martigues il lui arrive de suivre appuyee contre moi la lente procession des lampes couchees

En robe de bal des meduses tournoient dans le lustre Celle qui feint de ne pas etre pour tout dans cette fete

D'ignorer ce que cet accompagnement repris chaque jour dans les deux sens a de votif

 

Entre toutes

 

Je reviens a mes loups a mes facons de sentir

le vrai luxe

C'est que le divan capitonne de satin blanc

Porte l'etoile de la laceration

 

Il me faut ces gloires du soir frapant de biais votre bois de lauriers

(...)

 

 

Le tranquille fond

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