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  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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Moi, Ampad

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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 09:39

 

#1 : Des Sous-Alimentés les carences en magnésium

 

"DANS L'ARC !~

_Nan Goeroges, souper chaud, j'ai la fille en d'eaux ~ Laisse temps d'ou table, en part-coing, et fais le thon qu'a tourner l'ongle d'arcs-quoi.

_Dans l'arc j't'ai dit, j'en déménagerai qu'au temps qu'reste. Y a pas de gout ta soit-disant nouveaute-au-croustillant-doré-dessus-et-tendre-fromage-dessous-c'est-la-chevre, j'en lancerai plus, seulement a la famille !~

_Elle a bon dos, La Famille !, a qui tu mets de l'itallyq quand tu t'emportes, si t'avais des fleches, et un peu de gout, tu lui dirais du feu, comme elle le vaut ! T'es pas qu'au monde, y a encore moi ~

_Que vaut quoi ?? AH-AH-AH ! Vaut que mes fleches, de l'arc j'te dis, fous le camp, Gargouill" !~

_Si tu t'y mettais un peu on serait sur le toit, qu'au plancher ~

_On est bien la, le plancher sent bon, le toit, sous des dehors impeccables, c'est la mouise qui te supplante, tu te laisses pietiner, tu te laissses mouiller l'oeil, mais c'est du them-au-meme ~

_Fais moi l'thon, je te dis, et que je sursaute, je veux pas revenir et le temps deja la, a moisir comme tout sous ce plancher-termitte [TM] ~

_Fous l'camp, ou c'est moi !

_Toi quoi ? Qui fous le camp ? Mes yeux oui ? Tu peux pas tourner l'ongle sans tout gacher, qu'est-ce t'irais foutre la-bas-d'dans, t'as qu'y faire ?

_J'ai qu'y faire, ouais, crois-moi, tu serais surprise, louloutte d'or.

_De La Famille, aux fleches, de l'arceau sans mon bon thon, et t'as l'temps qu'il te fallait, c'est quoi cette fois ? Tu conjures tout, y a la place a personne.

 

_La suivante, deja, désole-moi, ca me nuit, Contre-Quoi, je peux pas le faire de grand'chose, l'empiette, ca grignotte, devorant, hannetant, ce coquetant, et meme ! ~ aneté !

_*FAIS LA FILLE, JE FAIS LA BETE ~

 

_CA SUR, JE TE FAIS CONFIANCE ...Mais lache-moi le thon, gigotte" [Plus Phébusiens tu meurs]

 

 

 

#2 : Absorbés des spermes facilement stériles

_Spongieux, t'as qu'a remettre l'épicéa devant le trone, qu'on accede au frigo sans frire les facons de la plongée.

_Tu deviens grasse, les coucheries de sa majestée ont depuis long évacué ses lices sous roses en poulies

_Tu sais pas ? Jetée d'opprobre ! ~

_Mais son long, avec Goeroges, qui nous en passent l'été sous les haies, d'ici on parle, tout s'est vu en long-oeil.

_Sous tes rires, dis-toi sous tes rires, elle a mangé l'orbe en herbe Shiva ?

_Toute l'Orbe, des lisses aux creuses, elle l'a la, la manie des palliers, sous tes rires elle fait des bulles en tiers pavassés, des qu'on saule, s'agitent sous son coup, l'espace d'un putain-d'orgasm-sonore

_Sybillinne, me refais des vécus au trous des tetes, j'ai la caille sous l'chou, tu me déversera pas, alors ?

_Toute l'orbe j't'ai dit, son postier s'est fait pince en l'entrée, comme il veut, entre et sort, elle jouit des plus belles, en dormant sous la capuche. Son saule, ma seule Goeroges a tout dégloutissant dévallé des pentes en joute, s'en a vrillé un fait de béquille ! ~

_Sous le saule, ma Biche ! ~

_Et les Phébusiens répandent, on a des perles a mettre au ventre, les sous-planchers d'odeurs a vendre, ma Félicie.

_J'en fais des Temps, ma table a séché, veux-tu en lécher le pourtour !

_Jambe-moi dans le paillasson, Trouble-Fait, jambe-le en tiers qu'y lorgne les lamelles assez dodues ~

_Doryphore ! Et qu'a la voluptueuse clareté de la création de l'amphigouri social qui nous leve la croupe nous allions a des lustres nous repaitre du sort en échangeant des prunes au bal ~

_Félicie, mon Doré d'Ecailles molles, t'as le poisson dans la hanche, j'ai tout tablé dans tes spermicides, on va en faire, des épreuves aux acides négatifs, ton balancé aurait des ombres aux lacs, j'ai garni son blason.

_Gougeat !

_Ma louloutte d'or, t'as en remettre l'idée fausse, t'as en faire, noiraude, teint mat a Guri.

 

Casseroles confiantes

 

#3 : Des Phélochiens-sous-haies, sous l'eau-de-Soleil (Scene a trappes)

_Silence creux

_Ma Dupée, silence creux, d'ou tu tires les machés d'Orbe, j'envoie l'hetre au monde sous tes fibules en crosses maniées.

_Roseaux-aux-derches, fais pas, j'ai fabriqué l'oie en soutenant ta poule d'ongles

_Fis, j'envoie l'hetre au monde, mon orgasm est buché ! ~ Fis, j'ai l'ombre en rivieres, fis, je l'accompagne en ahurissante, fis, ma fievre a le son germé, fis matin, fis matin ! ~

_Fais pas, j'ai vomi d'une perle au glacier sans dalles vertes, les nuages frottes aux derches, fais pas, j'ai dupée, toi, utile aux fronts qu'orbe fait pondre sans le spermicide, bouilloire !~

_Bouilloire, mais combien ?

_Sans négocié, mon tout lieu d'as a vécu l'image au balcon, poutre con !~

_Fis !~ je jouis !~ fis, buche au rond, goulotte-moi en l'haye, j'ai la phrase symphonique, verbe haut et la grace moderne !~

_Pied. Sans nécocier, fais table au temps, sa derniere sauce avait les teints d'opprobre, nous devrions nous coucher, le temps qu'aient passé le flot & la montagne en lie.

_Combien !? Sous quoi, dans ma chasteté murée, la table aura du long comme un vertueux souper, franges aux laits montés frais, si tu faillissais que planter, l'orbe serait poussée, haie haute nous couchés, mes murs en frasque devant le Roi, ma plus courte scene d'orgasm, j'ai la parole aux nues des cous, la perle vaste m'encourage a t'utiliser mais fis, l'ombre en rivieres m'octroye le don, j'ai mouillé, serpiere ~

_Chut, je troue qu'on longe. Moitie, vise.

(elle se baisse et il pose sa main sur sa bouche)

_Rez-chaussée, j'ai trempé ma maigre culotte.

 

# 4 : mes cucs ont soifs aux conseils levés

(Scene visuelle sans paroles)

 

 

# 5 : médecins de garde ~

_On a mangé du ressort en trombes

_Hais ! Son long s'en est filé les bouchons en lorgnant les bénis, ma trompe en gage : elle revient d'outre-table

_Fis, quel tracas gorge a voulu bouillir sans le miroir les sarcophages d'on-facre, si ce dévolu s'était envoyé en l'air avec ma fille !~

_Elle a couché ses lieux en l'herbe, ce dans l'exploit du foulé, géants défenestrés de la vigne, si l'on scie sous succube son échasse en sceptiq, c'en soit fi d'excuser ma bonne humble, mon doux Roy, la fille est trépassée, je lui courrais assise les nattes en pelotons dévariés ~

_Soucoupe fraiche, destitue-toi, mets tes bas sous ton Roy, la courbette en double j'ai les aspects dans l'Azteq toujours méritants, fais des pompes a la Princiere, jamais t'y égareras le don du doigt !~

_Loing mon long, bon Roy, j'ai senti l'intacte au serf, d'ailleurs je la trouve a des ouates molles de la désuétude, j'ai senti l'intacte dans le trou du ventre, ma charité, sans me sauver, j'ai senti l'intacte dans mon trou, sans me sauver, l'onde amere dissipée de vos tranches, sous couvert, mes Temps pour vous soulever. Votre Princiere fait des coups, ma lourde gourde jaquete, mais dans les mains, mes éleves soulevent les dents d'une uniq vague aux marais des trompés ~

_Fis, les pompes et mon corps te tombe au froc. Mais dans l'ennui des villages d'ou court ta salopette et vos nombreux éleves, glane grappes de vices aux mouvances du tiers d'age, et je donne le thon a tes blanches tetes devant le marais que tu prénommes.

_Sombre fete, Loi Moy, Roy, pompes sentie, intacte ma femelle aux fréquentée, la nuit aura dos lisse, j'ai une élevée d'éleves en tiers d'age, mes yeux mouilles chassent l'ombilical du saugrenu, l'outre-marais sera torché, mes trombes font l'alcove en lieu, et ma truelle sait fermer l'haye. Elle aura son lion dans le cou, ma crete pique toute votre Bonté, Loi Moy Roy ~   (il a eu vachement peur quand meme)

 

# 6 : A l'entrée du débat ~

(Un panneau dit "Terrain glissant toute l'année". Ils se sont séparés silencieusement. On leur a dit de source anonyme que l'homm viendrait en premier. Vers l'heure qu'il est quand le paysan Goeroges rentrerait fatigué, sa pelle sur le dos avec les quelques rondins que sa femme lui aura demandé de voler. Ils esperent appréhender l'homm dans cet interstice, il faut, consigne a été claire, que la fille croie qu'il n'est pas venu. On a exposé quelques théories : 3c Café-Cloppes-Caca. Le général a acquiscé. Puis les 3p Partant-Préssé-Pipi. La encore, étant d'accord il a organisé ses troupes comme suit :)

morceau trouvé (pas vraiment choisi) ~

 

_Glisse-toi dans la felée, glisse-moi la seul, j'entre qu'on voit le clair de ta lune.

(il rit, et se retient immédiatement. Le chef de brigade houspille - sa vie est en jeu)

_Jallonez vos tribus, courbes poetes, mon ventre sous sangle a vue sur l'arete.

(l'autre rit encore. approche Goeroges, las comme prévu. Il sifflotte :)

"Dompté des sillons des trouvées crues dans la bévue, dompté des blasons, ma vue tremble et le coq en fait don"

(Comme il croit avoir entendu des rires, il s'interrompt : )

"Dans ma liasse, marche irruptive de doudou, comblé brin le clin, souffre si j'ai dans le couvert un fascinante illusion qu'on court les lampions d'un point de fait en forge." (plus rien, il reprend :)

"Dompté des sillons, ah non, dégluti en sceaux (il s'arrete, puis :)

"Dompté des blasons, ma vue a fait des ronds grillés au ... THON !"

Il l'a piégé. Le pauvre soldat d'infanterie en embuscade dans les haies qui tentait tant bien que mal de se retenir, a finalement explosé de rire. Goeroges est réputé charmeur des mots, et, s'il connait par coeur les paroles de ses classiques grivoix, il a volontairement placé au moment - voyez vous-memes - le plus incongru, un mot qui ne manque pas de surprendre.

Le chef de l'embuscade se retient de lui casser le bras, et, apres lui avoir dit d'improviser, le pousse hors de la haie.
 Il jaillit de la bordure du chemin, Goeroges sursaute. Finalement plus bete que quiconque l'eut imaginé, il allait reprendre sa marche, et peut-etre continué a chasser dans le vent les rires imaginaires de sa caboche cassée.

"Eh... Fanfaron des truelles, le thon des chants qui fracasse, gesticulé des pompes, j'ai failli dans le lain des combles, tu partirais a me méler un balcon dans le rire si j'ai de l'espace dans le riz qui fait des bonds (il lui pointe la direction. l'autre qui n'est pas autrement étonné, lui fait signe que oui, et le regarde suivre sa route. Le chef qui croyait que tout était raté a cause de sa tres mauvais improvisation, n'en croyant pas ses yeux, éclatte de rires a son tour. Goeroges, content que les rires continuent, reprend, amusé de ce jeu de la tombée de la nuit : )

"Dompté des calecons qui regorgent en Goeroges ... (rien, triste, il reprend : )

"Un lundi matin, l'empereur, sa femme et le petit prince, son tvenus chez moi pour me serrer la pince. Mais comme j'étais parti-ti-ti, le petit prince a dit-dit-dit Puisque c'est ainsi ... (rien, triste, il se casse).

Les autres ont rien compris. On dit Chut, quelqu'un vient.

 

# 7 : Dans le débat des francs-macons ~

INTERLUDE Scene d'action sans paroles

 

 

Accents du monde ~

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