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  • : Le blog de Ampad Embiem
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Moi, Ampad

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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 13:04

Tout droit sorti indemne d'un reve pondu ce matin vers 5h3o ~
Maintenant je reve en musique et en rimes...

Le mal n'est ou on le cherche, que si on ne le cherche pas.
Red tears, please say you're fully aware
That a wild blue fake dream fade you away ~ ...


« Où s’il vous plait se trouve Mlle Ming ?

_Mme Ming, vous voulez dire. Madame veuve Ming.

Que lui voulez-vous ?

_Je la cherche, nous avons rendez-vous.

Depuis une semaine déjà, elle a un léger retard.

Alors c'est moi qui viens à elle.

On m’a dit qu’elle pouvait se trouver ici.

_Ne serait-elle pas chez elle, plutôt ?

_Pensez bien ! C’est devant chez elle, justement, que nous comptions l’attendre.

La maison est abandonnée, voilà qu’en une semaine personne n’y est passé.

Je me suis renseigné, et il est dit qu’elle a été de ce bien ultime, saisie aussi.

_C’est le peu qu’il lui restait. Peu l’ont aidée, moi je l’ai fait.

_Moi aussi, lui ai prêté sans compter, la sachant même insolvable,

lui ai prêté encore, tandis qu’elle me disait que les efforts nouveaux

pousseront les efforts premiers,

la croyant, croyant en elle, croyant en ses idées,

même sans chercher comprendre ce qu’elle constituait conspirer,

je lui ai prêté, et une troisième et une quatrième fois,

elle était aux larmes, me disait cette dernière

que c’en était fini pour elle, qu’il n’était plus rien

qui puisse encore la sauver.

_Madame est aux lamentations,

après subi trop d’exactions.


Etes-vous bourreau ou bien victime
,

cet emprunt ne l’a point soulagée.

Au contraire, tandis qu’elle n’a plus rien aujourd'hui

et que le mal est fait, après que la peur,

ses craintes, sont passées, et que l’espoir est dissipé,

elle pourrait être l’âme en repos,

mais encore est-elle en charge de ce qui pour elle n’aura compté

que le bref instant de sa fin.

L’or dans une main, l’or dans l’autre,

disparu ne laisse qu’un malin mal de tête.



« Mais allons, vous me semblez de bon fond. »

 

Voici qu’il ouvre les portes en grand.

« Elle a pris refuge dans son coffre. Son bien le plus précieux étant tombé aussi,
c’est ici ce qu’il lui reste de mieux.

Et puis vide, maintenant, il remplit d’autres fonctions. »

 

Le coffre est une cellule. Lumineuse, faite d’agglos,

peints de blancs et de bleu ciel aléatoirement superposés.

D’abord une vaste entrée, « ce coffre jadis était rempli. »

« des ors du couple, des ares du temps et des airs de famille,
en était plein et n’acceptait plus rien. »

Passant le mur du fond, les bruits parasites disparaissant,

On l’entend, écoutez.

 

La deuxième partie du coffre est une série de cellules dont les murs sont espacés partout de trois mètres, et vont tous azimuts. Des alcôves, des couloirs, des circuits vont et passent sous des arches. Il y a deux niveaux. Au-dessus c’est le poids de l’indifférence. Il n’est pas nécessaire de me détailler ça. Je sais ce que c’est. Alors elle vit là ?

« Oui, et il paraît que son mari lui rend visite parfois.

_Quoi, mais alors il serait … ?

_Il est bien mort, ne vous y trompez pas. Mais entendez-vous donc ? »

 

« Avant d’accueillir nos réserves d’argent, cet endroit accueillait les prisonniers de la guerre.

_Rien n’a tant changé apparemment. Sur le fond, la chose est bien toujours un peu la même.

_Quels monstres, quels traîtres, lui ôter son mari et seul compagnon ne leur suffisant pas,
il a bien fallu aussi qu’ils la dépouillent de ses derniers souvenirs de lui.

_Devient-elle seulement folle ?

_Ou bien elle deviendrait molle.

Je l’aime ainsi, elle a plutôt bonne mine.

 

Elle et son mari :

« Quelqu’un approche, je devrais y aller avant qu’on nous voie.

_Non ne repars pas. Ne me laisse pas seule ici. Ici je sens, enfin, ils sont prêts à tout, tu sais.

_Ne fais confiance à personne. »

Tandis qu’elle lui tourne le dos, son visage apparaît dans l’alcôve d’un mur :

Comment peux-tu être sûre qu’il ne s’agisse pas d’autre chose

Quand tu croiras qu’il s’agit de moi.

 

Effrayée elle fait deux pas en arrière et hurle. « André !  »

 

Elle criait son nom à tue-tête et s’était agrippée dos à un mur lorsque nous sommes entrés.

Ils sont prêts à tout, ils veulent me prendre tout ce qu’il nous reste de vous.

Je ne peux plus rien faire, je suis le dos au mur.

 

« Allons, je ne viens plus vous réclamer cet argent,

Mais vous me devez maintenant des intérêts.  »


A suivre ... (bien sur ~)             d'effets si possible ~


 
Qu'il serait formidable que le souvenir du reve, au lieu de se dissiper dans le conscient du matin, sache garder indemne une place sur les disques durs de l'oeuvre litterataire, qui s'emplisse ainsi chaque jour des nuees de ces libellules ~

Seule forme de bande musicale qui ne soit un de ces sons produits, emis ou sons ejectes,
qui nous attendent dans l'herbe et nous regardent passer... : le musical dream ~ dont reproduire les notes est une chose inconcevable !

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