Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~

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EtOh ~

TRENTEMOLLER ~ MOAN [la banq que je braq ~]

 

Grand les fenetres, grand ouvertes de debordements ~

Le temps des récoltes dans cette divination météorologiq*, un allignement de la sorte, ou Aphrodite par une nuit de grands vents ~

Des cerveaux qui sentent fort, hâpés à la traîne, jonchent les toits ou il sont maintenant juchés ~ 


L'ocre des modèles, d'une fibule à la main que traîne dans les nappes ton nez ~


J'ai les ornières de l'âme combles, de ce corset que ta peau découvre comm un remède ~


Dans la pluie je te baise mes mains comm  'nos pieds touchent au but dès que tu ouvres les lèvres'


Tu me sens volant, je m'épie, m'espionne et je me suis l'oeil suspecté.


Nos angles se croisent et se rappellent, des miroirs d'eau au croisement font l'attention de bruine d'un reflet bleuté de l'infini.


Tu touches mes lèvres quand tu m'appelles, nos pieds s'enlassent de se croiser.

Ton corps vibre en altitude, il suit le mouvement d'avance que sondent tes yeux quand tu y vois mes pensées~


Nos pierres sèchent sur un rocher, chacun place dans le sien l'espoir que l'autre veuille se baigner ~


tu es belle sur la mer, tes épaules portent ton dos, que je porte et qui est porté par les flots ~


Je t'aime anadyomène, tu fais le relac s'interrompre le temps que les vagues prennent le pouls de ton émersion.


Dans tous les sens ~ mais dans lequel je veux te prendre au corps la température du matin  a l'éveil ~


Que ressens-tu ?


_J'ai juste envie de baver ~


_Que viens tu fair alors ?


_J'excite mes muqueuses sur des surfaces mouillees.

 

Tu me designes, tu me pointes du doigt en observant ce relfet dans les asperites d'un miroir d'eau,

Le nom que tu aimes, tu le declines avec le jour, tout le long de l'astre il s'ecoule.

    Morigene l'astre jalouse, grogne quelq chose comm un desir qui fait vibrer ta cordes la moins vocale, presq le membre organist qui coordonne les pensees.

Obsession ~ de tes oreilles quand elles jouent des spots aux epilepsies inherentes, tu as le ventre creux, il resonne ton atmosphere pluvieuse, un orage garnit l'ossement que ta peau ne peut plus dissimuler sous tes montagnes de mensonges. L'avoeu ~

Il grimpe le long de l'arbre qui tombe par trombes sur des cascades de ciels enchevetres pour se regorger d'ambres, se couvrir de nappes, s'emboiter le pas et se remplacer en cas d'absence impromptues.

Ponctuellement jaillit dans tes yeux l'avenue lumineuse ou ils ont peregrine sur une barq flottante, tu balances tes bras pour en eprouver le sentiment bleu de tomber comm une pierre dans les yeux de la ville ~

que tu embrassais a chaq gorgee par cous-comas d'ébriétés ~ 

    Tu a un serpent dans la gorge, ton front s'abaisse et se releve alternativement comm une capote solaire, ou un parapluie

dementiel ~ au rythm ou il te deroule son noeud,

le cou gonfle et se degonfle, un soufflet, l'accordeon accoustiq qui respire les poudres de vapeurs chaudes que nous nous sommes mis dans l'ambiance une fois percue et plusieurs fois retrouvees en bribes dans les cristaux figes d'une fine chute du rideau de glace qui nous a places ensemble dans la main de l'un, de l'autre comm des glacons de gelee de fruits une fois demoules de notre socle rigide.

Tu me manq, tes fonds marins font des remous dans les bras que je peine a remuer quand je me debats dans l'immensite organiq de cette ville ou je pensais voguer sur tes cotes a la cadence d'un cheval qui halette de plus en plus en battant la terre

ferme.   Elle dit :

Mes veines ont un fond de sauce qui baigne les ingredients de cet arbre immense ~ Rotonde naiade percee de grands vents.

             Elle pense :

Je pense constamment a toi, je ne peux rien y faire contre, cette chamade a la temporalite d'une circulation de l'air dans mes pensees. Toutes pensee sitot formulee prend possession de mon frigo de coeur, l'emprisonne, lui met des menottes aux evacuations, et prend l'aspect d'une lourde pierre emise pour briller a l'interieur.

             Etre ~ Sublim ~ 

    Orgues interieures, des barq qui se vident d'eau, une ville remplie de monde, ces mondes, ils se perdent dans les grandes nuits qui nous parcourent elipses entre deux astres improbables.

    Ta voix y tient un serpent, la lente progression avec laquelle il monte dans le tronc de cette trachee qui n'entame aucun caprice sans sonder d'abord l'immensite des vides qui l'ornent, te souleve au-dessus d'un vaste puits d'onguents, tous plus propres a te tailler une veine dans la vaine tentative de chaq remontee, que de te passer une peau au change quand tu tournes a l'interieur de     ta veste irreversible ~

Il y a de la City, de la russie moscovite, vibrations d'equinoxe en la secheresse impregniee de transitions fanees qui opere l'amertume d'un fruit trop cuit ou la peau d'une eclosion prematuree. Tu me dis pouvoir etre devoree par un ver. Puis te redecorer d'ambres.

Le serpent s'allonge dans ton couloi nasa l, ruelles eparses qui te jonchent de pepins, tous croques a chaq battement de coeur qui degagent l'intense emotion d'une epice forte dans le nez, et tes jambes croulent sous le sens, tes foi et rein se melangent dans une melasse qui depasse tes tete et coeur ~ La terre bande.

    ton corps entier se fait passer des marchandises en contrebande, douaniers et voleurs de basses-cours dans les puits ou tu croyais pouvoir te retrouver, trouver des zones d'echange et des espaces de repli a l'ombre de ces puissants soleils interieurs, tu es assaillee, tiraillee, et battue a mort par des troupes armees de l'interieur.

Ton cou danse, il se ploie sous les pluies, l'invisible \habite une batisse qui t'habite, tu y as les sens sans dessus-dessous ~ Le serpent seul loge ta boite cranienne, qui te fait parler titillee, tu me dis que tu voudrais te gratter ~ le cerveau. Noyer ton ventre, immerger ton coeur dans une grande gorgee de soleil, de ce vrai soleil qui n'arrive plus jusq 'a tes yeux que passe de filtre, eteint de feux     liquidd ~

Lassage obsessionnel de ces caprices a la peau de serpent ~ Tu prends ton origine en moi, la tu sens cette inspiration par le vide, t'etreindre et te former un ecrin corporel habitable. 

Liste de fibres entremelees, le long pendant d'un chemin de ronde, tu as bien fait d'attendre.

Je voudrais vomir pour le sentir encor ~ 

Cet alignement de murs dans le papier projete d'ombres, des plans qu'elle modifie chaq jour au gre d'autres volumes. L'ordre de parution dans lequel nait cet inedit, au passage de cette exposition de vents qui dessine des volumes extraits des memes plans muraux. Son contraste interieur, ma plus vaste zone d'echange. Parfois j'y entends comm l'echo ne veut pas en revenir.

Tu ne veux rien retenir. Un enchainement de feuilles dans le declin du jour, une serie de reproductions qui se fait briller ~ Des pointilles sur le textile, relies entre eux de resistances, dessin de ce cir

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