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  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 14:06
Je reprends ici une replique culte de mes echanges avec Adalouse, pour tenter de faire passer dans le cadre serre, presque trop serre de la situation difficile, une grande porte qu'on admet en premisses et pour le plaisir de ce texte, vouloir absolument sortir. Dison qu'elle sente le renferme, si vous avez absolument besoin d'une raison pour vous plonger dans une logique ~ qui commencerait a me depasser.
Admettons, donc. Une grande porte, un cadre et du renferme. Moi, depasse par la logique, je me mets sur le cote ~ ar je n'aime pas etre depasse, et donc des cette phase, et par peur du ridicule, j'abandonne (disons).

Admettons maintenant que l'autoderision dont il est question de parler soit en fait une bribe d'autoderision. L'autoderision tout entiere, on en reparlera plus tard, lorsqu'il sera question de faire sortir de SOI, et non plus d'un cadre, le non-soi, c'est a dire tout le reste (les espadrilles jaunes, le pompier, et l'incendie lui-meme, la rage, la soif et meme ~ surtout : la honte-et-la-deception.

Une bribe d'autoderision parce que c'est precisement de ca que je veux tirer un nectar juteux aujourd'hui. Un nectar bon a boire, un nectar qui soit non seulement bon a boire, mais aussi sain, et qui soit aussi une aide aux defenses naturelles contre les aggressions de l'hiver dont parlent les pubs ~ dont j'aurais du ecouter les conseils plutot que de soupirer comme je le fais d'habitude en m'amusant.
La, non, ce n'est pas amusant. J'ai soupire, je m'en suis amuse, et maintenant je suis malade. Je "N'EN SUIS" pas malade, non, mais j'en suis decu : d'etre malade, non, mais d'avoir ri au lieu de me proteger.
Bon. Ce n'est pas forcement tres clair, cette histoire de porte, et ca tombe tres bien puisque c'est de Jacques Audiberti que je veux parler ~ allons bon.

La Nouvelle Origine, et (toujours) des Tonnes de Semence.
Jacques Audiberti etait-il un forniqueur agueri ? Non ~ !
Un paysan ? Non, bien essaye.
Un ecrivain ? Pas meme.
Jacques Audiberti etait un penseur. Averti. Donc il en valait deux. Voire trois. D'ou : des tonnes de semence.
Ou d'oeufs. J'aurais dit d'oeufs. Car quelle quantite il en a pondus. ca ne se pese pas, mais ca ne pese pas rien (ne pas confondre : comme Inestimable)
Pourquoi des oeufs, plutot que des oeuvres, des textes, des nouvelles, des essais ?
Croyez-vosu que ce soit vulgaire a ma bouche que de dire qu'il a pondu ?
Non. Jacques Audiberti, ce qu'il a pondu, ce sont des Oeufs-en-effet.

Pour le moment, tristement, sans effet. Mais en ce cas A effet retarde, comme d'une bombe on le dirait.
Ce qui fait de lui, le Veritable Penseur, plutot qu'un authentique ecrivain, poete ou philosophe.
Encore que Philosophe ...
Des oeufs pas encore eclos
de son vivant, des oeufs pas encore prets, mais des oeufs qui en feront d'autres.

C'est ca, Jacques Audiberti : LA SOURCE, a l'origine de l'oeuf (non, je ne suis pas eleveur en effet, est-ce si flagrant ?)

Je sais qu'une poule est a l'origine de l'oeuf, mais rien ne me permet d'avancer que Jacques Audiberti soit une espece de poule, de piole, d'epaule, de quelque sorte qu'elles soient. Meme pas une poule rare.
Il est une source, et non l'inspiration elle-meme, il n'est pas inspire, il couve.

Il couve une Grande porte, prete a etre ejectee d'un cul-de-poule de vieille chiotte (la mobylette)
Une 1o3 SP, voire SPX probablement, pour le cote permanent qui a du mal a vous tirer dans les pentes, vous et votre velo...

Lorsque j'ai ecrit Dali, j'ai pense immediatement apres : Gustave Moreau. Et, immediatement apres : Le prochain Grand dont je parlerai sera Ovide. Puis : Immediatement apres ce sera Virgil. Et : Ensuite Dante. Et : Rodin. Puis j'ai pense : Balzac. Pour suivre en pente douce dans la lignee en forme de vagues, ces allees et venues dans le temps, je poursuis le periple en pensant presque automatiquement : apres ces Illustres, Jacques Audiberti.

On ne trouve presque rien sur Jacques Audiberti, c'est affligeant. C'est pourquoi il lui en faut, de l'autoderision, pour faire sortir de ce cul-de-poule, l'Oeuf de sa vie, qui est en fait une Generation d'Oeufs-a-naitre, et donc une generation de nouvelles origines pour des generations d'Oeufs-a-naitre apres lui, cet Oeuf geant qui est une Grande Porte.
 
Car autant Jacques Audiberti aurait merite le succes que je lui voue en propre, autant il est aujourd'hui aussi meconnu du grand public que s'il s'agissait en fait d'un etre humain classique ~ modele sans cul-de-poule, sans options, le moins apte a vous tirer, vous et votre velo, dans les pentes.

Pourtant il en a tire. Des exemplaires, des gonzesses ? (aucune source chaude pour confirmer), des Oeufs-a-naitre, des idees (vers le haut)...

Vus (sur Wikipedia quand meme):
  • L’Empire et la trappe. Paris, Librairie du Carrefour, 1930, Réédition Paris, Gallimard, 1969, 183 p.
  • Élisabeth-Cécile-Amélie. Paris, G.L.M., coll. Repères, 1936, 11 p.
  • Race des hommes. Paris, Gallimard, coll. Métamorphoses, 1937, 180 p., réédition
  • Abraxas. Paris, Gallimard, 1938, 289 p.
  • Septième. Paris, Gallimard, 1939, 224 p.
  • Paroles d’éclaircissement. Aurillac, La Pomme de sapin, 1940, 23 p.
  • Des Tonnes de semence. Paris, Gallimard, 1941, 155 p.
  • Urujac. Paris, Gallimard, 1941, 254 p.
  • Carnage. Paris, Gallimard, 1942, 254 p.
  • La Nouvelle Origine. Paris, Gallimard, 1942, 93 p.
  • Le Retour du divin. Paris, Gallimard, 1943, 269 p.
  • La fin du monde. Paris, Société parisienne de librairie et d’édition, 1943, 72 p. - Collection Babel N°1, 1989
  • Toujours. Paris, Gallimard, 1943, 117 p.
  • La Nâ. Paris, Gallimard, 1944, 362 p.
  • La Bête noire. Paris, Les quatre Vents, 1945, 94 p.
  • Vive Guitare. Paris, Robert Laffont, 1946, 94 p.
  • Monorail. Fribourg-Paris, Egloff, 1947, 415 p. Réédition : Paris, Gallimard, 1964, 336 p.
  • Talent. Fribourg-Paris Eflogg, 1947, 238 p.
  • L’Opéra du monde. Paris, Fasquelle, 1947, 1931 p.
  • Le Victorieux. Paris, Gallimard, 1947, 241 p.
  • Théâtre, tome I. Quoat-Quoat. L’Ampélour. Les Femmes du bœuf. Le mal court. Paris, Gallimard, 1948, 198 p.
  • Les Médecins ne sont pas des plombiers. Paris, Gallimard, 1948, 197 p.
  • Cent Jours. Paris, Gallimard, 1950, 284 p.
  • Le Maître de Milan. Paris, Gallimard, 1950, 264 p. Réédition : Paris, Le Livre de poche, 1968, 256 p.
  • La Pluie sur les boulevards. Angers, Au masque d’or, 1950, 76 p.
  • Le Globe dans la main, Tome I. L’Amour. Paris, Forêt, 1950, 32 p.
  • Le Globe dans la main, Tome II. La Médecine. Paris, Forêt, 1951, 32 p.
  • L’Ouvre-Boîte (en collaboration avec Camille Bryen), Paris, Gallimard, 1952, 201 p.
  • Marie Dubois. Paris, Gallimard, 1952, 285 p.
  • Théâtre, Tome II. La fête noire. Pucelle. Les Naturels du Bordelais. Paris, Gallimard, 1952, 304 p.
  • Rempart. Paris, Gallimard, 1953, 137 p.
  • Molière. Paris, l’Arche, coll. Les grands dramaturges, 1954, 158 p. Réédition : Livre de poche, 1973, 160 p.
  • L’Abhumanisme. Paris, Gallimard, 1955, 226 p.
  • Les Jardins et les fleuves. Paris, Gallimard, 1954, 398 p.
  • La Beauté de l’amour. Paris, Gallimard, 1955, 182 p.
  • Le Cavalier seul. Paris, Gallimard, coll. Le manteau d’Arlequin, 1955, 247 p.
  • La Poupée. Paris, Gallimard, 1956, 244 p.
  • Théâtre, Tome III. La Logeuse. Opéra parlé. Le Ouallou, Altanima. Paris, Gallimard, 1956, 261 p.
  • La Mégère apprivoisée. Paris, Gallimard, coll. Le manteau d’Arlequin, 1957, 280 p.
  • Le Sabbat ressuscité par Leonor Fini. Paris, Société des amis du livre, 1957, 129 p.
  • La Hobereaute. Paris, Paris-Théâtre n° 146 (s.d.), p. 12-37.
  • Infanticide préconisé. Paris, Gallimard, 1958, 287 p.
  • Lagune hérissée. Paris, Société des cent une, 1958, 173 p.
  • L’Effet Glapion. Paris, Gallimard, coll. Le manteau d’Arlequin, 1959, 203 p. Réédition : Paris, Le Livre de poche, 1962, p. 103-244.
  • Théâtre, Tome IV. Cœur à cuir. Le Soldat Dioclès. La Fourmi dans le corps. Les
  • Patients, L’Armoire classique. Un bel Enfant. Paris, Gallimard, 1961, 287 p.
  • Théâtre, Tome V. Pomme Pomme Pomme. Bâton et ruban. Boutique fermée. La Brigitta. Paris, Gallimard, 1962, 258 p.
  • La Poupée. Scénario et dialogues. Paris, Gallimard, 1962, 126 p.
  • Les Tombeaux ferment mal. Paris, Gallimard, 1963, 236 p.
  • La Guérite. N.R.F., n° 132 (1/12/1963), p. 642-662, 841-861.
  • Ange aux entrailles, 1964
  • Entretiens avec Georges Charbonnier. Paris, Gallimard, 1965, 167p.
  • Dimanche m’attend. Paris, Gallimard. 1965, 289 p. Paris, Gallimard, Coll. Poésie, 1968, 214 p.
  • La Poupée. Comédie en six tableaux. Paris, Gallimard, coll. Le manteau d’Arlequin, 1969, 102 p.

+ sur le site des amis de Jacques Audiberti

C'est quant a moi, ICI ET MAINTENANT, Des Tonnes de Semence, Toujours, et la Nouvelle Origine que je veux parler (en gras dans la biographie pour les dates et editions : A LIRE absolument ).


La vie est faite d'illusions. Parmi ces illusions, certaines réussissent. Ce sont elles qui constituent la réalité.
Etrangement sur Wikipedia, il n'y a encore (et jusqu'a ce que je m'y attele), d'articles presentant les Oeuvres-Oeufs, ou chefs-d'Oeufs, de Jacques Audibert, que de le present Effet Glapion, dont je tire cette citation.
Et encore est-il court (l'article en question), tres court.... triste et inacceptable. Je me dois (enfin un second role trouve a ce blog) de retablir l'equilibre des choses qui joueront aux cotes de mon ami Cesar dans le prochain film d'Olivier Assayas sur la vie de Carlos ~).

Redacteur au Petit Parisien, il devient un membre imminent du Syndicat des Journalistes.
Association de Defense et de Disciplines Professionnelles, est-il dit sur la carte d'adherant. Et c'est precisement ce a quoi il s'attache de rallier son travail d'investiation, et son dessein de penseur-en-soi.

Les agents de l'autorite et de la force publique sont invites a faciliter, dans la mesure du possible, la Mission de Monsieur Jacques Audiberti, Redacteur au Journal "Le Petit Parisien", 16 rue d'Enghien, et a permettre a sa voiture de couper les files s'il n'y a pas d'empechement de force majeure.
(signe de la main du prefet de police) 193o.

Jacques Audiberti est originaire d'Antibes (ne en 1899).
Sur le cite du Lycee Audiberti d'Antibes, on peut lire tout de meme que Jacques Audiberti n’a pas encore la gloire qu’il mérite parce qu’il faut du temps pour que l’originalité et le génie du style s’imposent.
Et c'est precisement ce que j'aurais dit aussi si je ne m'etais pas fait couper l'herbe sous le pied par ces semeurs.


+ bientot (promis, comme pour le reste ~)



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