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  • : Le blog de Ampad Embiem
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 18:25
Palmes en paille et palmiers bons a fumer
Une legere robe de roses ou rouges, on ne sait pas encore, danse sur les grains de soleil tombes en fleurs sur le couvert d'herbes hautes que balance lentement le souffle du vent qui en parcourt zig-zaguant les labyrinthes rafraichis par l'orage. Dis-moi, Marcello, ce que c'est que l'amour. Les palliers d'une farce integralement empaillee sur les bordels d'opales empalles aux rues d'azures qui sillonnent l'anticyclone, me donnent a gravir, de haut et d'eprouvant
Levant les yeux, je vois tout cela. Une autre fois, en d'autres temps, j'aurais dit qu'a trop en faire...
De longues tiges s'entendent vers le haut, se dressent comme les deux jambes nues de peau rose ou rouges, on ne sait pas encore, mais humides, qu s'y promenent furtivement.
 
Des rires comme des eclats de pleurs remuent la surface liquide de la foret qui conjugue etre et avoirs, etres et savoir, les leviers intermitents d'une pente a multiples doubles tranchants.
 
Elle tombe tout en douceur, la surface liquide de la foret qui conjugue, ecarclate sur son coussin de terre fraiche, qui absorbe la saison en puisant des herbes couchees des gouttes de l'Oeil de Plomb. Et, couche sur deux grands yeux charges de bulles brillantes qui refletent de toutes leurs couleurs les mouvances subtiles de fleurs cachees sous la surface, elle sourit. A trop vouloir en faire, j'ai casse mes deux pieds. On joue un vieux rivage, le vieux visage d'une musique des annees quarante. Une nostalgie empruntee a la bibiotheque du rire, comment appelle-t-on ca si on vut le faire et qu'on est millirdaire. Un cirage pour enfants, pourquoi pas. Et pendant ce temps-la, pedant, a Punta Cana : rien. Que des putes et de l'argent en pesos, qui ne vaut pas plus cher que des feuillets d'embrunts.
C'est une flaque profonde, un flasque doriphore genital, un micro-realisme enfoui, qui joue devant ses yeux les harmonies de jazz d'une naturelle impression que refletent les peintures disposees en flocons au-dessu d'une autre fille tragique.
 
Que flottent ses yeux liquides, et ses cheveux soyeux, dans l'air envoute de la fraiche illusion, et c'est une teinte pale de pointillisme van-goghien qui tachera calme et touche du bout des doigts agiles qui gravitent, que glacons baignent d'aurore.
 
Violemment ! Une grande vitre s'est couchee sur les herbes, explose en fractures meurtries, les morceaux de verre, sur le sol abattu. La jeune fille sous le mur, ne rit plus, elle ne vit plus d'ailleurs.
 
Elle est morte ainsi et tout moisira bien vite, des la prochaine pluie de l'ete qu'un orage abattra sur la plaine sans remords.
 
De tout reste toujours bien un peu - De tudo fica toujours bien um pouco (Carmen Novo)


 
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