L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

13 juin 2020 6 13 /06 /juin /2020 06:16

Il y a dans mon quartier un petit bonhomm - le pauvre bougre d'une petite soixantaine doit mesurer 1m66 et peser 52 kg - qui, depuis des années, quel que soit le jour de la semaine, et quelq mois de l'an que ce soit - qu'il vente ou pleuve, sous le cagnard ou par grand froid - passe et repasse en tirant un cabas à bout de bras en toussottant - il tousse, semble-t-il, depuis toujours. Il passe et il repasse, inlassablement, plusieurs fois d'affilées en face de mon immeuble, dans un sens, puis dans l'autre. Immanquablement en toussottant et en chariant son cabas à deux roues. Je me demande depuis toujours & parfois en même temps - un dimanche soir,  un lundi après-midi, un mardi matin, un jeudi qu'il faisait nuit très tôt, et un autre vendredi soir que le soleil ne se couchait plus - ce que ce petit bonhomm à la coquille d'huître peut bien balader ainsi, d'une origine que je veux pourtant lvi garder secrète, vers un point d'arrivée inconnue que je me retiensbien d'aller traquer, et ce qu'il peut y avoir comm fichue maladie - incurrable, corrosive, et pourtant visiblement pas létale !~ le type est toujours debout - qui ne l'empêche pas de mener encor cette barq étrange malgré son état et la qualité de l'air, bien hostile parfois. On dit qu'il longe le cimetière sans en trouver jamais l'entrée moi je sais que les Parisiens sont souvent plvs que moitié maboules. Certains vont vraiment mal, et d'autres sont franchement dégénérés.

Des voies de constriction en fluage mutuel 

Longtemps aussi, j'ai cru - et pourtant non - que si nous étions des êtres - attention plage ésotériq - cycliq, à l'existence réitérée, évolutifs mais toujours réincarnés - "je crois en des choses qui, comm les malentendus croissent quand on ne s'en expliq plus les termes" : deuxième version, détournée en vue d'un détournement final complet - je serais à la vie la plvs avancée, la plvs lasse et donc l'ultime qui me promette, en plvs d'un vaste champs d'existence passées où sporadiquement séjourner par l'esprit, un prochain voyage stellaire, afrranchi, songeai-je enfin, de cette infinie, inter-minable & pénitence en le pénitentiaire terrestre qu'est cet égarement à l'incarnation de carne physiq qui nous veut expier les expirant toutes, les graves erreurs commises et les dangers bâclés. Longtemps donc, j'ai cru que fumé ou cuit comm je semblais l'être, l'été léger sur moi n'avait plus nuage l'incidence qu'il a sur les nouveaux nés, et que mes perceptions donc, ainsi me m'expliquais-je, s'en voyaient de fait déviées, ainsi passées par le filtre des âges et des vécus, vécues avec torpeur dans l'immense sérénité d'un savoir acquis qui n'en veut - ou n'en peut - plus. Pourtant non, plus ça va plus je comprends que la seule chose dont on puisse m'assurer, c'est qu'il a plu, et qu'il plaira encor. S'il me plaît - mais non - d'en revoir les milles facettes selon tous les points de vue.

Au-delà des solide, liquid, gazeux & plasmatiq communs, un cinquième état de la matière, condensat de Bose-Einstein atteint d'une qualité inégalée, créée le grand chambardement.

Rencontres éparses des lèveteaux et couchetards

Lèveteaux & couchetards se croisent, régulièrement, chacuns de leur côté de la mère et de la matière à lvi faire face, les vns dessus, les autres en-dessous, ils tournent et se relaient, sans se retrouver sur son flanc, et se croisent de loin en se saluant, le temps d'une traversée, chacun à son extrémité du sommeil : dans la mère, en plein dedans. Chacun laissant là à l'autre un signe se son évident passage récent et brûlant d'une promesse à se faire connaître enxor, plvs tard, ailleurs. 

M(ATI)ÈRE

Survivante, à la diffraction du temps, à ce tournant où les temps fractionnés l'ont voulue plvs tôt (ef)fusion évincée, tue, absorbée pour l'effacer, de cette grande guerre menée contre l'esprit qui avait tout réussi enfin, parvenu non, glorieux de ces forces intrusives, à figer pour en faire un paradis, y avoir l'ordre établi ainsi si superbement construit pour la pérennité dans l'équilibre des mesures, jadis si affaiblie qu'elle menaçait d'y cédant s'écraser en effet, disparaître et ne plus exister que dans une étroite mémoire des génèses avancées, la mère-matière désormais établie, inscrite, s'impose et domine, concentre en son sein les pleins pouvoirs et génère dans sa folle invasion, son implacable expansion contre les vents des temps qui la déchaînent et la construisent, la malmènent et l'attisent, les êtres porteurs de son sens subliminal et de son emprise aux extrémités ravies de son volume, parois écorchées, ces tendres monceaux de subsistance molle et résiliante qui s'effritant grésil à son approche gloutonne, s'effondrent par pans, s'abîment à chaque frottement des doigts contre leurs pores de cette concrétion solide, baveuse, brûlante de métaphores & en constante mutation, suivant le cours abstrait des délices imposés qu'elle reçoit de ses torts et détournent en faveurs aux saveurs d'anciens forts désormais décimés, auxquels dans son effort elle a le sang mêlés aux goûts d'autres oxymores, doryphoriens, armés, les soldats de sa naissance, notre engeance, docile foi d'inertie à l'énergie interne entièrement dévouée à son confort campé de reine, terre, mère superbe, bonne à tout, propre aux riens que rien en effet ne put ni sut faire tomber. Les temps dans leurs défenses alimentent, enrichissent ses contreforts mouvants, et ses mouvements internes, fluage antinomiq, flexions & fissions aux congestions périphériq, qu'elle répercute dans les corps porteurs de sens, cloporteurs d'essence imbriqués, impliqués jusqu'à l'os qui se donnant matière aux luttes armées s'affrontent, s'évertuant d'en suivre dans cette guerre terrible les moindres flux qu'ils accompagnent, ils se menant entre eux batailles au gré des soins du ciel situé au-devant de ses armes. 

Dix doigts 

Plvs dix doigts de pied

Vous me devez 

Quatre-vingts

Dix cors

Mors & cors.

M'est à mors fictifs, frictions des cors entre eux solidaires.

L'homm se dresse, devant la majesté de couleurs. Aux couleurs prise, aux lumières impression. Il tend deux bras, paumes ouvertes, et s'adresse à sa déesse, qui penche sur lvi la silhouette de son visage. Elle est parée de joyaux, ses yeux scintillent, il y a sur ces cils ces lumières ruisselantes de sensations liquid, qui en perlent et semblent à son échelle figées comm des cristaux. Les prismes de ses pommettes, sortes de tomettes aux géométries variables & aux teintes aléatoires, reflétant de parts en parts chacun des traits de son visage, la rendent presq impossible à deviner,  mais ses expressions se distinguent dans la confuse imbrication des formes, à travers le langage de sa posture, et l'ampleur de ses mouvements. Sa large figure transparaît ainsi fortement prononcée, s'avançant par-delà son corps où ses épaules restent arrière-stature immobiles & tranquilles, d'une impassible, d'une impossible candeur dansée pour être en mots articulée. Muette, silencieuse, sa présence ravit à l'homm toute sa hauteur, sans l'écraser pourtant, l'enveloppe de sa chaleur sans température jaillit intérieurement, et c'est en une fraction de la seconde proxhe du zéro quantiq qu'appliquant à la lettre les préceptes de son existence, la voie céleste de son apparition cycliq décrit en nombres incontournables les vertus qu'il en tire pour matière à l'extraction, dont ressort qu'il se fait en tout dernier lieu, réceptacle et véhicule de ses appréciations, desquelles im saura sitôt cette vue passée, mener comm elle l'entend tout le phrasé déiq de son froissement humain. Par nature, il faut entendre, il le sait à présent, les mains qui l'y enserrent et dont il sent scient capable de s'imprégner des goûts de leurs textures, jusqu'en répandre partout les aspects comm d'autant de retenues son esprit calibré saurait là s'affranchir des lignes du vécu pour en décrire au mieux tout ce qui ne s'expliq pas, mais y aspire le plvs. Comm croître ne se peut en nul malentendu.

(Comm quoi, si dieu existe, il ne peut être bon)

 

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Published by Ampad Embiem - dans recherche sur l'inconscient de l'arbre