L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
  • Contact

Moi, Ampad

  • Ampad Embiem
  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien

Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

Bienvenue

Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 12:33

     [des coeurs, en choeurs]  

     

 

Au soupir de l'osier. Et a toutes ses consequences, quelles qu'elles soient,~ ~ Pourvu !!~ qu'elles soies !!~
Aujourd'hui il aurait dit diligence. Hier c'eut ete preferable, ou peut-etre meme-mieux.

Un petit capitaine au long cours disant recitant ecris-moi quelq chose, je n 'irai pas par quatre chemins :::::: J'en n'ai que trop lues et plues qui se prelassaient d'ailleurs, et n'y entrerent jamais.
Ni de leur nulle part entiere, au gre ogre ni de leurs toutes parts enzyme : pour origine au zero organiq.
Origine poetiq de l'orgie proteiq. La voici comm suit, l'etat suivant. Il n'etait pas encor completement debarasse de mon plancher plafonne qu'il put s'entendre etendu tout a coup comm une marelle aux coeurs rebelles, joues sur un pied. Comm un pied. Un pis, ou une pie qui enchante/
Vu remuer avec ce superbe accent d'un air de province qui vient dans la bouche proche comm sitot venant un visage s'evanouit avoisinnant les environs des demeures de demesure.  

A l'etage on sonnait, c'etait pour moi, et la porte se referma qui me le confirma, autre chose que la sienne avant meme qu'elle sonne mienne. Droit dans les yeux cette symphonie sait jouer son plvs fort organe dans les etancheites musclees d'accoustiq de toutes autres mesures, quelles qu'elles soient, celles-ci qui ne s'ecrivent nulle part. Que je ne suis arrive a ecrire nulle part puisq 'elles s'effacaient sitot gravees au ciseau a bois dans la pierre, sur le metal du sommet d'une tour ou dans le verre battu d'aether par tous les vents ouvert. Des venants haubans vus et des absents pares d'opera presentis pressants s'en allant pareillement pares. Prompte, cett apitutude ~ A la boire aux abois de bariq embrasee, la baraq d'en bas aux bris d'un air baroq casse. Et qui sonne instamment. Abri.   

Je n'en aurais jamais trop parler, les vues sont des voyages-extraction de nos pluriels evapores au moment de se monter au sommet des images d'elles qui se fixent.
Rester la-haut, je veux rester la-haut. Redescendez, vous, si vous le desirez, mais moi je reste la.

DEs pieces de nous reaffectees se remplissent de ce qui enrichit l'espace entre ici et la cotoie, coyote frictionne, rencontre et traverse de part en part par ce qui semble plastiq et parait nebuleux, et qui ornent les sculptant les nouvelles mnatieres dont seront faits les matins suivant cette elogieuse facon des corps a se mettre en cornets avant d'abonder en descendant.

L'amour en descente qui baise. Revue a la baisse.

A l'abri des regards indiscrets,
pleines lumieres pour qu'ils y voient clair comm en plein coeur, ce jour ou le suivant.
Ou les quatre chemins se croisant offrent d'ouvrir sur les debordements ~
De toutes leurs parts vertes a faire.  

      

Plusieurs mirages de scluptures vivantes parviennent sans prevenir ou s'en premunir au petit creux d'une main mariant les sels & ecorces ecloses d'arbres multiseculaires a paraitre avec la clarete toute nette d'un veritable corps anime, animal difficilement manie. Fauve, ou faviste, en un style bruyant en tout cas adopte pour muer dans le temps, et longer les temps a la barq ~

Partout, et tout le temps. L'art et la maniere, surtout, ceux de se faire jour. Pastilles de l'oeuvre, achitectes passant maitres-mot dans l'art - l'oeuvre au sens du chef : du jour - de l'ouvrage qui s'ouvre encor, et qui ne cesse de se verdir apres emncor oxymoral qu'elle a ete livree, posee, et montee telle quelle sur les chapitres de la ville ecrite veille ou capiteux,    

Proposer de sentir non seulement et dire aussi Sens-tu ? Bien sur, tu sens si fort. Prolonger que s'insinue Tu pues, meme volontiers,
Oser sentir au-dela, ou ca commence a faire bien mal et vice versa se renverser les chiffres, qu'ils se fassent echos et se heurtent dans l'alliage de metaux plvs precieux que ne le sont meme les yeux ou leur prunelle toute aussi belles soient les tiennes. ..

Cette fille, diablement belle.
Dillinger girl. N'est-ce pas ?
Tu as quelq chose d'une ravisseuse, tu ravis sans t'en rendre compte. N'est-ce pas ?

Quelq chose dans ce que tu as, il y a eu cette instant ravi de la chaine des temps, cet espace du moment qui s'en est enfui.
Un instant vole comm un baiser volant, ou bien c'etait un charme.

Derriere elle durant cette succession de kilometres a dos d'animal aile au male d'an qui s'est vu repondre malale nani juste apres la premiere pointe et sa ponte j'ai eu le temps de voir danser ces formes amusantes, sylvestres ces silhouettes se mouvoir et tordre dans mon cou une sorte de chat, un bien gros chat meme qui m'enrouait aimant la voie a celle d'un secours aux secousses magnetiq inherentes. C'etait l'emotion, entonnoir bien sur. Elle etait la deja, elle respirait les mots que je n'avais pas bus, chaq goutte.

De quel monde viens-tu ?, ainsi bien nommee.
Ce nom a la merveille, tu le portes comm un charme au cou et comm a moi une arme.
Dilingence, ne me braq pas, attelee d'aussi rouge que l'est l'Est de ce que le levant au moment de regarder le present
vient en recoucher d'autres sur les mots pour qu'ils se baisent & fassent l'amour si puissant domaine.  Go-spell. 
Il en coule jaunes des choses miraculeuses partout alentour, qui sont assourdissantes comm en plein jour. On y voit que du feu eclaire des formes de magie inouies mais la seule magie se situe dans le fait que tu ne t'y attendes toujours pas.  

Le fait justement. Son sommet, le tien, le mien, celvi qui nous nus a rapproches un seul instant jusq 'alors.
Et plvs tard encor le fera. Ferre, comm nous le herons sans le savoir faisons, d'abords et de contre-coups, aux corps.  

Prolonger que se tienne cette entite de soi soie palpable qui doit foi surgir comm un avenant aux installations du moment, si proches soient-elles d'atteindre la consistance d'une connivence de veritables instants et conserver telles qu'elles les bribes de cette image qui projete a notre esprit la nebuleuse la plvs certainement lactee de teintes plues a se regarder dans un miroir de voyelles.

Jusq 'a ne plus pouvoir se passer de le faire, jour.
Le prolonger et ne plus de ceci pouvoir dire meme si lorsq Il ferme devient conviction le profit tire le supplante, en depasse, nous surpasse ou s'integre en sa velocite ouverte de rendu d'imaginaires aux librations du fond dans la friction de ses elements avec les composes averses des grands yeux d'un nuage lecteur.

De l'epaisse consistance de pesanteur revolutionnaire et auto-regenerante de ces quelq lignes, mailles tissees en ces mots amas d'emoi, de valises, de valse ou de mules. Qui charient des convois, qui en charient meme juste pour leur faire une blague en reponse.

 

Un personnage perce-neige demeuree un temps im-mobile (: au pouvoir vehicule un temps bride) brille et au telephone se met a parler.

Ce ne sont pas mes affaires, ce qui ne me concerne pas, ce qui ne m'eblouit pas,

ce qui n'eclaire rien sur ce que j'ai affaire ici, avec toi,

sur ce telephone,

dans ce chemin ou tu bourdonnes, gresilles et produis des frissonnements inaudibles a visee opaq et vues pourtant limpides ~  

 

 (sur-titrage Télékinésie)

 

     

 

MANLIO RONDONI, INSIEME attratti da una musica antica, 2013
acrilico su carta cm. 100 x 150

INSIEME-attratti-da-una-musica-antica-2013-di-prodigioso-Ma.jpg

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0

commentaires