Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~

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De la théâtralité des ciels au galop ~

[Mise à jour 2o-o4]

 

Mis en rouleaux, enroulés aux cous des chevaux qui s'écrivent comme celles qui coulent rouge autour des pots avant de se formuler, les flocons du nuage seul fait figure sans rire d'un poison qui s'étend dans le liquid avant de s'atteindre de folie au noyau de son penseur, celui-là qui l'avait imaginé et lui concocte secrètement quelq alternatives pour donner naissance à l'image d'un troisième degré plusque probable, probant. Des flocons teints de ce rouge propre à la théâtralité la plus commune encor, pourtant déjà aussi la moins classiq, celle du tabouret seul, comme il saute les épisodes lorsq'à la fenêtre chacune des actrices est parue l'une après l'autre prise d'angoisse à la vue, prise d'anxiété au coeur, prise de courant aux jambes portées au coup fatal de la dernière souris chicottant, de ce rouge luisant qui dit Amen en entrant, et sort le linge des veilles pour chaq décor se changer sans pudeur, à la vue de tous, au coeur de tous, aux jambes de tous. Et tousse encor qu'il faille ouvrir sur l'estrade un exutoire pour libérere cette fichue fumée qui vient créer l'effet spécial de chaq scène demeurée à mettre dans l'abîme d'une figure de style'~ sans rire. Ces flocons qui se traversent de ciel en ciel à chevaux en s'écrivant de longues eaux pour réponses qu'ils se posent eux-mêmes le derrière fatigué avant de se désaltérer en revenant pour la première fois à la source. Chaq scène : une nouvelle origine. Rougie au feu de bois, vieillie à l'ancienne, cuite au four antiq de la phantasmagorie courante ~ Des flocons qui mettent du sel dans les grands airs ambiants, des airs ambiants qui enlèvent leur scelle avant de sa désaltérer en revenant à la source. La nouvelle origine à chaq scène revue ~ du papier glassé et des vitres qui s'épousent les formes dans les cous de ces chevaux dans le ciel après que les duels ont fait concommitentes ces mi-temps mises en tracts à l'entrée des fumoirs de grands halls. Les théâtres qui s'improvisent des dehors, des suites jusqu'aux antichambres de la création ~ un parterre fourni comme un vaste ciel qui s'étend enfin, fatigué des batons rompus de chaq tirade tant attendue ~

 

Tout comme un mur se fond en ciel lorsqu'y pousse du passage, le souffle de nuages ~

Tout comme l'oeil de La Jaconde comme on la nomme en français, se fond dans un paysage de passage lorsq'y pousse d'un nuage le souffle,

la composition des toiles de Manlio Rondoni fond en ciels, larmes d'étoiles ~

 

MANLIO RONDONI, Venezia "Ponte dei Sospiri" 2010
acrilico su carta cm.132x107
(détail)

 

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