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  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 07:49
Je recommence enfin de numeriser le nombre considerable de notes nees couchees deja nues sur mes fameuses 1ooo pages du Japon. Voila pourquoi ceux qu me suivent peut se rendre compte qu'a mesure que je les reedite et les publie sous un jour neuf, les recits ici publies prennent en effet peu a peu une couleur neuve, enrichie ou juste superbement recouvree comme au premier jour.

Voici pour commencer le defile, sur quoi je tombe, qui m'etait sortit de l'esprit ~ que j'ai de superbement fluctuant et d'aleatoirement scrupuleux a retenir sans deliberer, sans celebrer, avertir ou liberer de subrepticement secret qui doive etre annonce au prealable, ce qui lui plait le plus ou ce qui lui en veut d'etre la en simultane (avec le reste : ~ refoulement ..).
Je retrouve en meme temps l'origine reelle de ces douze etres indivisibles (authentiquement apparus ici !, je ne m'en souvenais plus ~) et de la notion meme d'indivisibilite laquelle depuis j'ai reprise a des multiples (d'elle-mem).


(1ooo pages de notes du Japon, page 35, avril 2oo5)
La camera de l'oeil est cet instrument vicieux qui ne donne a voir de panoramique que le cote tragique de tout ce qui nous entoure. La lecture verbale du proces des evenements passes en refroidit la teneur tragique, ne reste alors que le panorama eul et ca devient la une chose lyrique, presque virtuelle qu'on peut deguster tout aussi visuellement en sirotant un cocktail au bord d'une piscine sans devoir s'inquiter.


(1ooo pages de notes du Japon, pages 37 et 25 suivantes )
Douze Etres Indivisibles
sans un accent s'etaient rassembles autour d'une table du restaurant parmis les plus planquees du reste du salon. Le garcon les avait accueillis avec le respect le plus marque qui soit en sa langue.
Les douze hommes d'un identique impeccable impermeable gris, immensement long, avaient parle sans discontinuer depuis qu'ils etaient entres. Le garcon dut attendre et ne pas montrer de contrariete a cela, car l'un d'entre eux n'enlevait pas son impermeable, tant ils parlait et en oubliait tout le reste. Ce dernier assis et les impermeables partis se laisser pendre, l'un se leva pour les toilettes, comme un autre se mit en tache de rappeler le garcon pour commander les aperitifs. 
Inattachables ou non, ces douze gaillards ne me revenaient pas. Ils ne revenaient pour ainsi a personne, meme si personne ne le montrait. Une petite fille en voyait pour la premiere fois, elle etait fretillante de curiosite et prononcait des mots que ses parents affoles, se pressaient d'etouffer dans des flots de sonorites plus incoherentes les unes que les autres, discordantes. La fillette etouffee et la rumeur dissipant de toute facon ses pleurs, il ne restait finalement que moi pour observer et ecouter ces hommes. Moi je vivais ici pour ainsi dire, le serveur du matin etait devenu mon compagnon de voyage, la serveuse de la nuit, ma petite amie, et j'avais la patronne du mercredi a la bonne. Alors ce qui passait ici, j'en etait presque le premier averty (Marie~).
Moi qui ne me sent gener pour-ainsi-dire de rien , me sentait surtout attise par la curieuse curiosite qui me frappait a la porte des envies de dire des choses vraies.
Des chose vraies, ca tombait bien, ils en disaient, et il y en avait en eux, plein.
De vrais choses, toutes. Meme les plus improbables, celles qu'ils avaient dans les poches interieures de leur impermeable, dans les poches arriere de leur pantalon noir, dans les poches de chemise, tout etait vrai. Ils etaient authentiques. Je decidai de les nommer indivisibles lorsque je les ai vus vraiment, dans leur aspect le plus tranche, le moins offensant, et le moins flagrant. J'ai passe avant ca du temps a les epier. Deux jours en tout.
J'ai suivi la troupe au sortir du restaurant. J'ai accompagne leur marche bruyante dans les rues de Kyoto, j'ai marche sr leurs pas dans le pavillon dont ils pousserent la porte, et j'ai pris la douche dans celle ou ils l'avaient prise. Ils etaient descendus au sauna des sous-sols. Et j'ai reussi a m'introduire dans la chambre de l'un d'eux. Il avait tout laisse sur son lit, rien n'etait deballe a part son peigne, qu'il avait laisse sur le lavabo.
 
Un gout du vrai
Mon gout du moment pour l'authentique me poussa ces deux jours et ce mois-ci en general, m'avait deja pousse et me pousserait encore par la suite, a des folies dont je ne pense pas aujourd'hui m'en souvenant, etre capable en temps reeel. En leger differe peut-etre, si j'y reflechi, dans les moments d'extreme lucidite proches de la prescience, oui, mais en temps reel, non, c'est clair. J'etais donc c'est maintenant prouve, dans un de ces moments-la. Prescient, et confiant.

La premiere chose authentique que j'ai trouvee en fouillant dans sa valise, c'est un petite sachet d'heroine, avec marque dessus en kanjis, le nom d'une fille, probablement une des putes du quartier de la gare. Ou etait-cele nom de la dope, elle-meme ? Authentique mais ininteressant, je l'ai jete sur le lit. Puis une enveloppe repliee en plusieurs fois sur elle-meme enfermait un cadeau. Une boite tres jolie, avec des inscriptions en kanjis elle aussi ~ lesquels je ne connais qu'en tres petit nombre ~ Je ne sus dire s'il s'agissait d'un term lyrique ou d'un marque ancienne, mais je n'avais vraissemblablement jamais vu aucun des elements qui le composaient, et il m'etait donc parfaitement indechiffrable. Je ne doute pas qu'il puisse s'agir de ce type de kanjis que les Tokyoites eux-memes ne peuvent pas lire, et pour lesquels ils ont besoin d'une transription en hiragana, mais meme pour ca, rien ne donnait plus a croquer.

J'ai change de chambre en peu de temps, glissant d'un balcon a l'autre.
L'avantage de ces chambres de type shoku, c'est qu'elles ont toutes acces a ces bassins prives sur la terrasse, de sorte que tous les balcons communiquent plus ou moins entre eux. En empruntant la terrasse, j'aurais depuis ici pu me rendre dans n'importe quelle chambre, pourvu que la porte coulissante en soit ouverte, et pour cela, pas de probleme puisque Kyoto etant une region douce meme en hiver, lesdites portes etaient d'un bois si leger qu'il me suffit de forcer un peu pour en briser le mecanisme le plus discretement du monde. Ce n'etait presque pas de l'effraction, mais au contraire plus une visite amicale que je venais rendre aux douze etres indivisibles.

Et vous vous rendrez compte qu'etant donne le caractere pourri de ces douze etres visiblement pas a Kyoto pour affaires forcement tres legales et pas seulement non plus a Kyoto pour affaires tout court, ma demarche n'est immorale en rien ou presque, ces mecanismes de portes etant la seule trace irreparable de mon passage, je ne nuisais a personne. Sans quoi evidemment...

Je voulais pourtant faire de ma visite un sujet de dissimulation, un sujet de precision et, allant par la, puisque les portes s'en ouvraient, de discretion.
La photo de l'oeil fait tout, contrairement a l'oeil d'un appareil photo. Je reperai en entrant chez l'autre indivisible, deuxieme sur le balcon que je suivais, chaque dimension des details, et chaque details des dimensions qui devaient rester intacte apres que je serai sorti, aussi ai-je commence par longuement observer cette chambre. D'apparence lui non plus n'avait touche grand chose avant d'etre immediatement ressorti pour retrouver le groupe aux Onsen, pourtant avec un certain recul, je voyai qu'une seule serviette n'avait pas ete emportee, mais aussi une deuxieme. Et de peignoire qui sont en effet d'usage donnes par deux dans chaque chambre, aucun de restait dans a penderie de la piece arrondie qui accueillait salle d'eau et salon de dejeuner. Une petite basse sur le tatami et les habituels ustensiles necessaires lors de la prise du the etaient deposes ensemble dans un panier pose sur le tatami.
Autour, rien en effet n'avait ete touche. L'home n'avait fait qu'une foisle tour de sa chambre, en avait pris une serviette, puis etait venu devant cette fenetre ou il deposa sa veste, sa cravatte, sa ceinture, son pantalon de velours noir, ses chaussettes, ses chaussures, son calecon, et ses bracelets. Le tout sur une chaise de la chambre, et sur le bord de la table haute. Puis avait pris la serviette posee sur le lit, ainsi donc que les peignoires de la penderie. 

Son sac etait ferme, je l'ouvrai. Dedans je trouvai aussi des sachets fermes, avec des zips, des sachets de rangements specialement concus pour le voyage et pratiques pour ranger dans des pochettes modernes tout a fait bien pensees, tous les petits ustensils de la vie de voyage, ou je trouvai sans regarder peingne, brosse a dent, necessaire de rasage, necessaire pour se tailler la barbe, et necessaire pour epiler le nez, les sourcils, les oreilles eventuellement.

Je ne cherche pas plus a legitimer mon acte, mais continue au lieu de ca de vous raconter l'histoire.

comme toujours il fallait se mefier je ne me sens pas maintenant de poursuivre ce recit ~ et remets a demain ce qui pourrait l'etre a apres-demain. Ainsi que Andalouse !, II (qui attend depuis maintenant-bien une semaine)


Plus tard et a rebours, ou dans un ordre tout au moins aussi aleatoire qu'ilme permettra de ne devoiler les choses qu'avec un suspense gras que le visiteur rompra soudain de son arrivee aleatoirement chanceuse, j'ecrirai aussi Les Symbols, les Symptomes des Symbols et enfin, vous pourrez retomber en toute securite sur votre deux mains de devant, le nez devant la grasse symbolique que ce blog entier tente de faire vivre dans un Theatre de Mythes, ou sont acteurs justement, ces mythes qui me sont propres.

En attendant, voici pour tuer ceci, cela :

Démysthifiction

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