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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 05:56
Encore une fois, c'est de bon matin, durant une de scenes navrantes, rebarbatives, de tache quotidienne, qui compte parmi les plus automatiques de toute la journee, et est censee se prevenir d'etre parmi les moins vulnerables a l'invasion spontanee du monde tragique des probabilites aleatoires et de ses effets fluctuants, je veux bien sur parler des reves eveilles ou l'on sombre facilement dans l'univers du lombic a la flaque debordante d'horreur du macro-realisme scintillant de verite et nefaste a terme, c'est donc en m'habillant, de bon matin, que je me suis trouve encore une fois, moi-meme, directement, expose de tout mon corps a l'univers des reflexes dans lequel il m'apparait de plus en plus etre facile de sombrer, pour peu que mon oeil ait un temps soit peu l'instinct lourd d'inertie de se confronter au plomb assomant des champs paralleles qui n'aspirent, de leur cote, qu'a etre penetres, comme de vulgaires prostituees aux prix d'appels attrayants, et alors que mon sommeil quant a lui, et de mon cote du miroir, continue de me conter les commerages somnolants des reveries d'outre-monde. Tragique.
 
 
Je vivais en effet, seul, apres le depart de ma fillancee et de mes albatros, devant ma penderie, les gestes automatiques du rituel amusant - bien que completement anodin en apparence - c'est a dire vu depuis le reflet terre-a-terre du cote observable du miroir de ma penderie - du sechage de cheveux, et j'allais chercher, quelques pas plus en avant vers moi-meme reflete, des habits que je choisissais deja de vetir par un exercice de visualisation intellectuelle a travers la porte de ma penderie. Soudain, et encore une fois, je n'insiste la sur le caractere subi de la chose que pour donner un peu plus de la grave excitation surnaturelle dont chacun raffolle en secret au recit en general et au recit qui suit, sans, toujours, pour autant pouvoir pretendre etre en mesure un instant de predir que je parvienne a le faire comporter le moindre degre de paranormalite hors-norme ou surnaturelle ou excitante, mais quand soudain, je le repete, je fus frappe. Je me suis vu grandir d'abord dans le reflet instantane de la representation "plus vraie que Reelle" de mon corps approchant alors que je ne voyais encore que l'interieur de la penderie. Je me regardais m'approcher de la penderie, et le paysage qui m'environnait m'apparut a la fois dedouble, cache naturellement dans mon dos, mais aussi, et c'est la le premier point plus etrange, presente devant moi, devant moi-meme, derriere le moi qui voulait s'approcher de la penderie et en ouvrir la porte, et me faire en jaillir. M'en expulser, si bien ! M'en extirper comme comedon de son extrait d'oeuf pour cage.
A titre informatif, ce n'est la pas la raison de cet essai, et ce n'est que la premisse de ce qui sauta du miroir de ma penderie et jusqu'a mes yeux. Non pas donc l'objet de ma transfiguration mentale ci-present approchee ce matin en catastrophe sous le titre de "Apres qu'un poisson vivant a traverse volant le panorama paranormal et horrible de macro-realisme de mon miroir de penderie a l'oeil mal pendu", titre qui fait une evidente reference au deja sublime essai paru sous le titre non moins cocasse de "Apres qu'un train a traverse ma boite a poissons morts", que je vous invite a lire si vous ne l'avez pas deja fait. Car alors vous pourrez comprendre comment je procede et vous attendre, deja, au pire.
L'evident point commun entre ces deux essais est l'approche que je me previens ici encore de faire et avec de plus en plus de cette rage-ferveur qui stimule mes sens, dans le cadre de mes recherches sur le monde micro-realiste de l'onirisme chancelant qui sait bruler tout oeil qui apprendra a s'en faire l'auteur. Car plus qu'un appel a l'interpretation du monde de la realite selon un processus systematique de generation d'images paranoiaques auto-associatives qui aurait pour fins de vous inviter a percevoir, sur les traces de Dali, l'onirisme chancelant que je me propose de vous dessiner suivant des formes algorithmiques, en m'en faisant le successeur - digne, le souhaitant - et nouveau prescripteur, je tiens a en decrire la route telle qu'elle m'apparut, de toute sa forme, de toute son etancheite et de tout son aero-dynamisme ingenieux, et de vous conter l'aspect politique sous-jacent, afin que vous vous en fassiez les defenseurs et la revendiquiez publique, afin, donc, de la rendre accessible a tous. Le but dalinien, que je me suis permis de detourner depuis les debuts de mon activite propre en tant que penseur, aurait ete d'aller jusqu'a engrenger et systematiser de facon durable et pleine la confusion et de discreter de facon sure les combinaisons trop facilement transcendantees des images issues du monde de la realite et de ses horreurs trop facies et peu elaborees. Je n'ai pas ces pretentions ici, et veux m'en avertir pour mieux d'abord conduire mon projet. Vous savez combien le macro-realisme m'horripile et comment la simple vision d'un verre transparent a tendance refractantes m'en evoque l'idee, le terme qui le rend accessible verbalement et m'en evoque inevitablement tout le degout qui en decoule. Et vous aurez compris, a force de trop me lire, ou apres simple lecture de mon premier essai sur le micro-realisme onirique, que le panorama qui apparait dans le reflet multi-dimensionnels d'un verre m'en est le symbole comme un objet sensible situe, au niveau des objets sensibles de notre quotidien approchable, comme le paroxysme de la paranormalite. Le verre, ses projections macro-realistes, et les apparitions simultannees de 3 images panoramiques sanguinolantes de verite, cela va sans dire, me faire vomir. Car il en est l'apparition la plus vulgairement evocatrice des objets sensibles du quotidien, simplement. 
Le verre me hait, et je le lui rends bien. Il me fait vomir les images panoramiques catastrophiques de tout ce que le macro-realisme peut deglutiner malsainement d'horriblement laid, de cru, de verite, et de subconscient terre a terre assomant. Ainsi en allait-il ce matin devant mon miroir de penderie, quand il fut traverse par tous les rejets difformes de ma derniere experience avec le bijou scintillant de la femme qui n'etait deja pas la mienne, mais se permettait deja et tout de meme de m'affliger le plus grand degout de voir encore, a association interpretative automatique et involontaire, une fois dans le train meme, et alors loin de ma boite a poissons deja morts et bien morts, les reflets vomitifs d'un macro-realisme absorbant.
 
 

Mais ce qui fait la difference avec cette premiere mauvaise experience, c’est d’abord l’aspect vivant de mes poissons, vivants subcutanes, depuis lors photographies et suspendus comme immortalises en image agrandie sur le mur de ma chambre a coucher que je ne cherche pas a cacher, et surtout, le caractere emergeant et non plus seulement aspirant du phenomene qui me surprit et surprit en meme temps le deuxieme moi pareillement frappe dans la troisieme piece pareillement reelle aux deux autres, dont celle ou je me trouvais initialement seul, intimement, et bien seul.

La raison pour laquelle je me fais encore et avec le meme acharnement, le meme genie et le meme soucis du detail linguistique qui peut emporter les idees, de vous faire visualiser mentalement mon debarras de slips dans la penderie et la representation de la chose avec la meme exacte intense dose d’emotion sthenique qui s’en charge, ce n’est bien sur pas la pretention d’etre le simple createur d’une science pour la science, ni de l’art pour l’art, pas plus que ce n’est un soucis de fournir la dose adequate de voyorisme qui stimule les sens du lecteur, mais bien que selon moi, et ce que l’experience m’a enseigne, si chaque homme a besoin de vagues d’onirismes avec un s dans sa vie pour se representer les animations intenses du monde des idees, il est vrai aussi que l’on n’a, en general, trop peu d’occasions d’y etre expose, que l’on a, en fait, d’occasions de s’eloigner assez de l’apparence pompeuse et souffreteuse, derisoire et tragique du macro-realisme qui nous horripile toujours et rend notre intimite tellement terre-a-terre et trainante, pour s’elever a l’onirisme, que chez Disney. 

Bon, tout le monde n’habite pas a Paris, il faut d’abord en convenir, mais tout le monde ne veut pas non plus mettre les pieds chez Disney. Il y a aussi vaguement quelques galleries d’art moderne de Paris, de New-York, de Londres et de Berlin. Mais encore une fois, tout le monde n’y habite pas, ca serait invivable et ca reviendrait au meme de toute facon. Mais alors que meme dans les lectures, rares sont les auteurs qui pretendent avec success toucher du doigt le micro-realisme sensible et fiable, abstrait, dans leur oeuvre de science-fiction. C’est peu dire que l’enorme majorite des romans, ecrasante comme on dit, comme pour bien en peser l’affligeant manque de spiritualite dont on parle, ne depassent meme pas le domaine en enchere creuse de la realite accessible a tous et stagnant bien avant le palier pale de pilier de paille qu’est la fiction. Echappons-nous donc un peu ! Des lunettes qui voient des nus pour les voir traverser vite des Roi et Reine, et des bottes de Cent Lieues, pour aller tout droit a l’Oeil. Le vrai Oeil, intacte, mou, liquide, maleable, visqueux, adaptable, sensible, et equipe de zoom. Le meme Oeil de Plomb que celui qui danse et rouge de sang baigne dans le delice silicieux d’une bonne chair en jachere en attendant l’ete que se liquefie notre soleil vert-orange et que montent les moissons, et que chantent des ondes bleutes, et allons-y pour redecouvrir ensemble ce que signifie cette mascarade qui se trouve, de son nez, au sein meme, en plein center, dans le sens meme, de ce fichu miroir qui se permet de s’interposer entre moi et moi-meme, et qui cache dans mon dos, a deux reprises, mon paysage de chambre pour me le balancer en plein oeil, la, devant moi, illogique, propre a l’hallucination, alors qu’il ne s’y trouve pas. Faisant un pas, et puis un autre, j’attrapais Presque ma main droite avec la main gauche de mon reflet dans le miroir et decidais d’aller faire se rencontrer nos deux visages pareillement insensibles en apparence a la pression qui montait effective et grande. D’un mouvement, un seul, don’t une fraction sera reproduite devant moi, je fais s’attrophier la surface refletee de mon corps jusque la uniquement concentre d’un point de vue spirituel a repeter symetriquement et avec exactitude mon existence le regardant, dans cette fraction infime de temps, le tout premier instant du geste, je le fais disparaitre Presque totalement. Je suis devenu un signal visuel semblable a ceux qui precedent l’extinction complete d’un poste de television, et de disparaitre completement, a toute allure, filant, fuyant en un instant, vers la gauche de la penderie, expulse. Le geste, sa refelexion, la lumiere qui en a permi la visualisation selon une interpretation reelle et objective, l’abstraction qui s’en suit, l’expulsion,...tout ca a eu lieu dans une fraction du temps qu’on n’aura pas voulu me rendre. Et la porte etait ouverte.
 
L'extrait solide de moi teint en bleu liquide espace et vide le sensoriel glissant pale du tranchant que ma tenue d'ete plaque et traque.
 
Tranchant onirique de froid bleu a la pointe majeure tenue austere.  
                                                                                                                                                                                                                                                                       


J'etais seul, de nouveau. Il n'y avait qu'une chambre, normale, calme, qui se trouvait derriere moi. Je laissai encore un peu libre cours a mon imagination et cherchais ce qui dans mon champs de vision me laissait encore un trait pointille charge de quelque chose de tout ce qu'il y a de plus absorbant. Je me focalisai juste un peu sur cet univers et laissai celui du lombic envahir mon trajet vers le monde reel, couche dans les spheres atmospheriques de mon imaginaire deborde, regardant allangui les surface aeriennes moutonneuses des nuages qui bercent avec volupte mes pensees avortees, directement issues du monde des images realistes et protegees de l'apparition surrealiste de l'interpretation paranoiaque que je ne rend systematique que dans les circonstances que j'estime favorables et ou elles peuvent etre prometteuses.

Face a des chaussettes, des pantalons pendus, des chemises et des accessoires divers, J'etais en fait toujours en face de moi-meme. Ce fichu miroir m'avait laisse, de facon sur et du cote reel de l'image, m'avait colle au fond de la retine , dans une fraction de secondes d'eblouissement, un morceau de phosphene visqueux de moi-meme. Et pas le moindre: mon oeil, lui-meme !

Je ne me souvenais plus, meme en le regardant fixement pour essayer d'en redessiner les contours graves effaces, a quel moment cet oeil m'avait fige ainsi dans un instant d'autophotographie mutuelle. Et si je ne saurais dire non plus lequel de mes deux yeux etait imprime, je ne sus pas immediatement non lequel y etait imprime. Ni d'ailleurs ce qui, en lui, consistait en de l'existence dure, du reel, ou de l'imaginaire hallucinatoire, de l'image en 2 dimensions sans contraste et sans profondeur ou ce qui en emanerait, apres isolement, d'assez paranormal pour me sembler refleter une porte assez claire, assez distincte, legerement incurvee, droite, et chargee du plomb gris qui mesurait toutes les teintes de couleurs qui m'environnaient alors menacantes. Et pire: si je ne savais pas me debarasser du phosphene qui collait a la retine d'un de mes trois yeux pour regarder les deux autres, je ne savais pas non plus ce que cet oeil voyait d'autre que moi embarasse et emu, seul, connecte a lui, ni ou il se situait, entre mes slips et mes yeux nus.

 

Levant les yeux, les vidant de l'interieur triste de la penderie, c'est la que je le vis le plus marquant. Je baladais mon morceau de phosphene en poudre  d'oeil de plomb solidifiee sur le mur apparent, au-dessus de la penderie, sans avoir encore particulierement l'impression d'avoir une vision plus panoramique virtuelle ni domainante de la chambre derriere moi. Cet oeil avait ete expulse et expedie de son univers des reflexions qui est pourtant sa fonctionnalite telle que parametree. Cet oeil ne pouvait plus voir, il se laissait regarder. Dispose ainsi par transparence un peu partout, je le posai delicatement sur le fond brun uni sombre de la lisiere superieure du pan de mon mur, et il collait parfaitement au papier peint. Au point de perdre complement sa forme legerement incurvee, de s'isoler meme hors du decor qui en accusait plus tot le contour.

 

Et c'est alors, et alors seulement que le fond d'une teinte foncee et unie en permettait enfin l'observation, qu'il m'apparut nu. Et que s'agglutinerent avec le plus grand realisme des autres reflets expulses de la photo stigmatisee que prit mon oeil au moment ebouissant ou je m'enfuyais hors du champs visuel de mon miroir de penderie en un unique signal lumineux. Ce ne sont plus seulement de vagues couleurs plus touchantes qui en accentuaient l'isolement et en accusaient le contour, mais ce sont veritablement et d'une rigidite surprenante, des morceaux casses du decor qui se collerent autour de lui, tout en gardant leurs distances.

C'est un morceau de lampe d'abord, et un angle aigu de cote brillant du cadre de photo, accroche au mur, mais aussi....la tranche brillante d'ecailles du corps cuirasse d'un des trois poissons morts j'avais deja faits vivre dans une autre experience, pris en photo depuis et exposes la, au mur, comme une oeuvre d'art fige, denatures par mes soins, qui en avais otes les contours pictographiques evoquant trop facilement et avec trop de haine, par superposition de plans, les panoramas larges des verres qui refletaient entre eux et mon objectif des parties visibles de  champs visuels qui ne devaient en aucun cas - vous serez d'accord avec moi - appartenir au corps mort de ces poissons inertes et isoles dans une boite, sans contact donc avec le monde du vivant grouillant de realisme, en aucun cas, sous aucun pretexte, ni sur, ni sur devant, ni dessous ni plus ailleurs d'ailleurs. Ce n'est la pas seulement la hantise que j'ai de cet univers paranormal qui parle, mais simplement son sens artistique de l'esthetisme et du concept.

 

Mes poissons etaient quoi qu'il en soit bien la, morts, tout a cote de l'oeil fige, tout au-dessus d'un coin tridimensionnel de cadre brillant visible comme de reel, et presque observable, le tout colle en une seule image sur la lisiere sensible de mon haut mur, colle en une seule image comme le phosphene hallucinatoire et derangeant sur la surface de ma retine pareillement sensible. Je croyais voir mon miroir !

 

Et l'oeil atteint, et son interpretation subjective au fond de mon cerveau d'effacer arbitrairement tout ou partie de ce qui etait sense etre un echantillon plastique du concret tel que le monde reel l'expose aux yeux les plus solidement resignes, et de repousser encore l'echeance tragique de mon retour a ce monde que le lombic semblait vouloir engloutiner ou engloutir de la meme facon peu ragoutante.

 

Abherents alors etaient les constats que la taille de l'image deplacee de phosphene ne changeait pas comme de nature lorsqu'on en modifie la distance de l'oeil au support, tout en suivant son deplacement depuis l'interieur le plus ameme a zoomer et dezoomer de ce meme oeil connecte au cerveau.

 

Vint l'ultime etape de mon experience riche en frayeurs. Dezoome presque completement de mes objectifs premiers, je me reveillai de ce reve paradoxalement chaumardesque et, une fois pris les sous-vetements que je m'en allais initialement puiser, je refermai la porte de ma penderie. Quelle ne fut ma stupefaction et mon horreur lorsque je fis se deplacer simultanement, c'est a dire avec la precaution paisible d'un film cauchemardesque joue avec la precision exacte d'un realisme millimetre au plus horripilant detail, lorsque je fis se deplacer simultanement, donc, et pour moi-meme, en realisateur sadique qui se complete d'un schyzophrene mazochiste pour spectateur omnubile, non plus trois, mais quatre poissons, non plus a plat mais volant, non plus au mur, mais partout, en deplacant le champs visuel du paysage que le miroir reflettait sur des inclinaisons qui me parurent exagerement larges. La chanson du desespoir, celle que chante l'enfant qui s'est retrouve seul, au sous-sol d'une maison de taxidermistes, nez a new avec des cadavres a l'allure trop amorphe pour faire songer d'abord a des animaux joyeux qui gambadent dans la prairie : "Trois poissons morts, et un autre, qui les traverse, et c'est une superposition hallucinante tout ce qu'il y a de plus concretement realiste. Au point de vous faire jouer des agrandissements et rapetissements. Ils se meuvent sur trois dimensions, s'approchent et s'eloignent. Mes poissons ne sont pas morts. Ils laissent des images comme des messages de paix."

 

                                                                                                                                                                                                                                                                       
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