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  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 05:51

(ca a du bon de ne pas avoir d'accent*)

Le tranquille éclair(e) liquide espace et calme (en) cubes silencieux et particules d’eaux mouvantes adequates.

  [si vous ne comprenez pas lisez encore]

Apres quelques balades sur les bords chiants, lassants, enlassants, et meme un peu enlisants, de la mer bleue ouverte que couvrent quelques Mythologies, je me sens d’une inspiration a creer de mes mains le décor angelique des fonds marins. Fonds qui recelent eux aussi quelques enchantements.
A trop decrire le chant des vagues (malignes) qui caressent un chien, immerge de leur dos, sur le recif adouci des premiers echecs terrestres, je me sens moi-meme doucement caresse, par le doux creux pale d’une main propre, carresse par l'idee d’ecrire, envie survenue de mon front a mon bras droit, comme Benediction dans une autre mythologie dalinenne, et de decrire le glissement du vent sur ma peau humide et fraiche.
Aura-t-on decide de me donner a moi aussi une suite, une forme a plus grande vitesse, aerodynamique, ou spatiale, meme temporelle !, me vouer a plus grande destinee ? De me fonder dans le tout absorbant

Assis sur un leger et mou morceau de rocher qui doit bien etre la depuis deux eternites, voire trois, froid, tender, je me balance de gauche a droite, comme accompagnant le mouvement de la vague qui me regarde danser aussi en s’aprochant de moi lentement et repartir bien vite reprendre mon élan. Voila qui s’agite : un glissement de terrain, ou une Prophetie du Ciel, et je vois apparaitre depuis le fond des eaux un rocher plus l'air a la forme d’un croissant. Il est brun, emerge, et se laisse secher, suspendu ainsi au-dessus de la mer, par le soleil qui l’innonde. Il se met bien vite a briller et a transpirer comme moi, toutes les gouttes de sa surface lisse comme moi. Il respire enfin, comme moi.

A pleins poumons, des airs abondants d’une ere qu’il n’a encore jamais decouverte, par laquelle iol ne s’etait jamais laisse decouvrir.

Puis la condensation dissociative qui emane de son corps, ce gaz opaque et pale qui jaillit avec surete, avec vigueur de toutes parts de ses drapes magnifiques, se laisse dissiper. Et il surgit enfin, de tout son plain. Irrationalite concrete, il est la, qui me regarde en souriant, vrai, dense, epais.

Il s’agit d’un hommage rugissant, d’une trace impregnee, materialization subodoree, placee la comme les autres, pour fins de faire durer, de l’idee, l’authentique, la Mythologie, la mere enchainee qui marchait jadis sur les brods de plage, ici, avec toutes les autres meres: le Souvenir.

Le Souvenir est cette Pierre gelatineuse, enfouie par les eaux, submergee, immergee, par le remous incessant des eaux, actifs, qui vivent et se font lire, qui maintiennent en surface le present qui se met a jour constamment. Le souvenir surgit. Il est dans l’air ambient, il veut se faire savoir dans les lignes du present d’une nouvelle ere, confronte au paradoxe et aux chocs culturels, de deux temps que different les sens.

Et il peine a se faire voir. Il peine a repirer. 

Clairement, je le vois, ses eaux dissipees, de toute son existence concrete, de sa verite pleine. Il me regarde et me sourit comme sourit le pere qui entend ses mots dans la bouche de son enfant. "Eh bien ! Mais ne reste donc pas plante la ! Parle-moi donc enfin ! Que deviens-tu d’abord ?"

Trois points de suspension se plantent devant ma bouche, arrosee par l’echec, trois points terribles charges du passé, imbibes d’autres eaux faussement immerges sous le liquide incomplet de mon present trop subitement arrive, je ne sais trop que dire, mais j’ai bien quelques images de l’heure passee qui m’enchantent et qu’il me chante de lui dire :

"J’ai trois photos de moi avec ma femme et nos deux enfants dans la voiture quatre roués motrices qui file dans le vent. Et quand je roule tres vite, les vitres grandes ouvertes, sur les bords de la mer bleue ouverte, et que se jouent des melodies passées de mes souvenirs de jeune adulte, mes photos remuent et dansent et mes enfants sont heureux", dis-je

"C’est tres beau, tout ca, mais pourquoi as-tu fait des enfants ? Veux-tu construire du futur?"

_Precisement, oui. Et etre venu m’en a donne plus envie encore.

_Voila qui est etrange...Tu sais que cette plage est chargee d’esprits du passé, et cette mer avec elle sont les symbols vivants du passé apaise de la vie des Mythologies et du present em vogue, sans cesse remis a jour ?

_Justement, oui. Mais en quoi est-ce etrange ? Avoir le songe des eprits du passé m’a redonne confiance. Et je pense mieux pouvoir batir du present, comme cette eau qui remue avec energie et passion. Et faire savoir a mes enfants les illustres moments de ma vie comme ceux de mon passé ont donne foix en ma vie

_Je ne suis pas convaincu...Ou te situes-tu maintenant ?"

 

Trois nouvelles marques, en circonflexes, se deposent maintenant sur la surface sensible de ma retine etroite. Je ne suis plus tout a fait sur de bien savoir ou le Souvenir veut en venir exactement.

Des cen taines d’images de paysages etd e sensations qiui le separent de moi me traversent l’esprit, comme les vents qui nous rejoignent en traversent egalement. Avec conviction, j’entreprends d’etre intact. Je peux lui dire clairement : "Je suis au point de depart."

 

Il me sourit encore et s’enfouit. De gros remous comme des nuages s’emparent des ombres qui liquident les reflets bleutes de la mer bleue ouverte, paraissent et disparaissent. Et se dit une priere "Allons-y" et des nuees calmes de flacons de cette mer troublent de veines bleues la surface de la mer, qui m’eclaboussent enfin. Je deviens tout rouge. A mon tour en sechant, je laisserai quelques marques rouges sensibles se deposer et rester sur le sable blanc. A mon tour, j’ajouterai a cette plage unique le sens d’une nouvelle idée : la perennite d’une plaque d’un rouge vague qui glisse et se suspend raz-le-sol, sur cette plage ou elle voguera ainsi que les autres traces laissees par les esprits du passé.

 

Les Mythologiers

 

 

                                                                                                                                                                                                                                                                        

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