Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
Dunst live tonight !~ See you at th... [Une image, bribe d'~]
J'en ai trouvé des images qui contiennent en elles
plusieurs vies imbriquées en plafonds étiolés.
Mais aucune ne ressemble a ce que j'imagine.
Jazz performence par ses couleurs prononcées sonores, parentheses orthographiq, orthophonists parigrammiq, la certaine idée d'idylle qu'un don d'idéal rend dédale qui l'adule.
I. Ébullition animale, révélation révolutionnaire & technologie de la préscience ~
Quant à te faire savoir, (enfin calme) ce que m'évoque !~ (!!~) que tu es dans mes mots à ce moment, là je sens que me vient une inspiration qui saura dès demain tiens-toi bien au soir, te remettre au matin l'envie d'en survoler tournoyant plusieurs fois sur toi lui-même les contours, car sitôt ceci sera dit tu verras un radis ou un radeau comm mes mots te comprenant prennent la place de l'anachronism qui ces jours me met dans les beaux draps d'une perte de la saison-hors-raison, soit d'une véritable perle hors-maison~ pour voir comm prenant trop d'espace il veut fuir vers les horizons temporels et revenir à d'autres comm d'autres, à la raison !~, inattendu, pour faire te renaître au nez passant le goût entier du jour passé !~ (plus-calme-du-tout-ton-*** du coup) ~
[Ampad ~> Andalouse]
Car à l'intérieur libres butineurs il y a des espaces d'une demie-hauteur qui coulent sous les plantes vertes allégoriq suspendues en rappel par plans entiers, les paumes tombées de l'arbre des monts sur leur pied latin gorgées de ces mots sûrs siens sur moi susurrés, des piles d'orges pangere et d'ocres pinsere contractés au phantasm de toutes formes de temps pour relaxer les décontraxtant les espaces, des murs d'oranges peintes encor dégoulinantes entre eux et des jus d'été pressés à leur passion à l'instant le plus vibré. Les images parlent dans les poteries décousues comm des livres bon marché qui savamment s'usent les flancs de leurs passages inutiles à ceux de parois amovibles navigant entre elles et sur lesquelles jouent de concert des récitals tue-têtes et les membres des po-èms lus à voie haute au sommet desquels fredonne la sienne qui s'y assoupissant à l'ombre d'un quelconq bonsaï trouvé ici grimpant ou là s'allongeant pour son heure de méditation concertée aux couleurs entre-bleus-de-nuit-et-pourpres-nuisette-du-début-de-l'après-midi, selon l'heure du jour, chacun y ayant ses habitudes et s'y tenant comm elle bon au soir, elle synchronise aux rythms des pensées qui défient dans ses écrans des coccinelles géantes fumées fumant encor les coutures de taxis pluvieux plus rajaunissants que les voix humides imprégniées d'odeurs-souvenirs d'embruns, des feuillages en lactefaction, des lychens luisants et, en contraste, une végétation nouvellement crue pour souvenir futur, incroyable et croissante de lunes ou d'autres, qui absorbe en bouche les boissons de nos lits-cieux déversant par mers entières des plafonds étiolés d'arbres dont les corps encor balants lustrent en s'y pendant les lustres décorés à la manière d'étoiles de maîtres. Une lampe agrafe. En zigzagant entre les imposantes colonnes de papiers, monticules fertiles d'idées auto-proclamées et en esquivant les animaux occupés à garnir leur peau de ces mets onctueux ~ certains s'y frottant la main d'autres s'y couchant carrément, elles peuvent avoir l'impression d'un couchant permanent ou d'un labyrinthe sans véritable entrée, les plats se servent eux-mêmes aux bouches ou les eaux coulent abondamment de quelq plaisirs évoqués et les seins dansent parmi les palmes en suspension et les bassins bruyants frémissants d'émotions. Deux filles dans un pull nues.
L'orgie romaine façon raisons du coeur vaporisées d'eaux de rose d'El Beldi, le choeur même d'un temps arrêté qui fait battre le sien et dont les arêtes détaillent les contours d'une silhouette semi-humaine semi-déiq, s'enfantant dans les vasq de fables faibles profondeurs ou tournoient bruyamment autour d'une note aigue de la voix de Polnareff s'echarnant des oiseaux marins agites, ces coeurs roses se joingnent au rythm de la mutation permanente des choses que les coïts et les plus faibles doses de gémissements en voluptés mènent sinultanément à éclosion en en enveloppant les saveurs et les portant de bouches en bouches et de cuisses en hanches.
Les projections-reflexes-hissées cintrées par ombre chinoise révélées dans l'épaisseur des toiles que balaye un faible vent en hauteur, se croisent et se démultiplient autant en caccophonie visuelle que polysémies texturales, et les galbes des perles exquises qui en esquissent les mélanges liminaires, plongés à leur avantage dans les bains de lumières et ornés d'accessoires, de dentelles, de corsets et de bas, filent parmi les vestiges monumentaux de fresq ocres roussissants dans les tons d'une nuée de cirages superposés, extraction chacun de leur propre part de temps concocté au fil des vécus et tirés par l'ondulation d'un cheveux continu, circulant de pièces en pièces et d'esprits en séance de dessin.
Par enchevêtrements les caissons ou résonnent les jours entiers se mettent en comparaison et puis en exergue à tour de rôle, devant ou dans les activités présentes, de sorte que passé, présent se confondent et que naissent même par interstices, par instant, là ou subitement et subtrepticement des images futures naissent furtives et que saisir entre deux charmes relève du miracle, là elle voit matin midi et anachronism submergés de la même idée d'un concision du mot juste qui veut sitôt cité lui évoquer la foule des sentiments gravés dont, se débarasser pour les heures de joules du jour sert à en contenir l'énergie, laquelle fait beau voir couler dans les échanges qui nous font permuter corps et âmes avec les heures qui le permettent.
Nous voilà tous deux heures et les heures sont nos corps et âme, tournoyants dans l'intemporel et le saisissant de plat relevé assaisonné ou ce qu'elle veut, nous emmêlant les pinceaux dans l'orgie qui, comm promis, veulent semer la confusion dans mes mots comm pendant qu'on y vit puisq c'est ou elle a décidé de passer le restant de sa vie, se dessine l'avenir, pas fou, une silhouette avantageuse !!~
Je trouve dans le génie de Manlio un art qui fait de la poésie plus qu'une essence honnête les vérités s'extirper de leur complexe apparence de flux \, il a dans sa façon de voir aux alliances du pinceau couler les formes avec l'immense intuition d'une révélation parsemée amenée par bribes, des extraits du map d'âme qui tient dans l'exploration attentive de son tout une sorte de matrice à toutes sortes d'épisodes dont l'homm cherche sans la trouver la meilleure manière de contenir en les y rassemblant les différentes émotions les plus fortes qu'il lui fait beau voir réunis dans la naissance de chaq jour évoquer son inspiration dans un nectar sémantiq.
L'alchimie, qu'est-elle, dis-le moi toi qui sais trouver les mots dans ceux ou tu élis domicile;
Une synthétiq sthéniq, une matière essentielle, un extrait aurifère ou l'âme véhicule ?~
II. Les chapitres de nos existences, jamlacte dansent entre les nuits quand ont coulé entre eux et les plus prestement dévoués à l'instant tant de fleuves que l'eau elle-même ne s'agit plus que de faire larmer quelq doucereuse empreinte de fruit amer ~ L'onguent passé dans les linules des images qui se transbahutent mutuellement et se transprtent comm le font de l'homm en le mettant sur ses voies secrètes dans les conduits d'une imagination qui veut l'accélérer, cet onguent sent si bon et apaise tant le caprice de l'esprit à vouloir sans cesse retrouver un scintillement particulier de la seconde furtive, qu'il ya déjà dans la recette miracle de son élaboration, tout le laboratoire des axperimentations à venir ~
J'entends souvent parler au présent de cet instant qui appartient à l'avenir autant que le passé s'en esdébarassé, alors qu'est-ce ? Une marchandise que les temps troque au troquet, une monnaie d'échange peut-être, un fil ?~ ou ta main sur ma gueule ?~
Alors : Cheval hongrois ou chien andalo ? ~ Pour le titre on en est encor à ce stade endormi d'ensorceler les mots aimants.
Elsa elle a imaginé mes texts mis e musiq rock. De la guitare lourde, de la voix et le rythm soutenu, mon débit et elle y a vu, elle y a dansé, elle y a déliré jumpant folle la pire des excitations de notre fracas des nits, Bientôt notre groupe de rock, bien^tot vous me verrez chanter, nous entendrez danser peignant paliers et piliers plies pilles.
Pis d'Earth, peace peace peace
pierce.
Pis d'Earth proof, peace peace peace
proof.
Les inconciliables; je parlais jadis d'INATTACHABLES, écrit ainsi, ainsi qu'elle parle en fait, en letrre aussi capitales que l'était la peine qu'elles me causaient dans ces nuits délirantes ou tout tournoyait tant qui me faisait revenur au terme d'un an de prégrination comm complètenent fou ou presq parfaitement amnésiq. Du moins maintenant le suis. Mais à ce moment en était parfaitenent enrichi. Faire monter les enchères. J'ai accompli ce miracle, prolonger le circuit. Produire devant ses yeux le miracle d'une nuit, comm s'il n'en étaut d'autres.
Je vis ça, déjà-vu, déjà dit, déjà fait, déjà en devenir. Blur. Halo voilé, brume mouvante, cirage ténu, hologrammiq supertendu.
Ce Grand-8. Je tente de le lui rapporter par notes ou additions. Voilà des semaines sur le bord, pour refuge entendu: un casino mouillé de fauteuils chauds. Tournée des hémycycles. À lui faite perdre ses repères. "C'est bien ici. _Oui, c'est parfait. Tous les chemins y mènent, tous les chemins qui nous sont comm démis des sens : approfondis. Et les notes sont servies chaudes. _Comm des clefs ou le menu d'une extension des repas, après encor, bie après la fin du dessert. Déroutée jusq 'à la folie, la lie. Mise à l'aveugle dans les tournoiements. On s'est perdus ? _Non, juste retrouvés. On n'a plus à chercher quoi que ce soit, tout se trouve être ici à portée de main. On peut y vivre tu crois ?~ J'imagine, et aussitôt oui, on le peut. Il te suffit de dire."
Ce bain de sels, dis-moi encor. Marins des joules, les pêcheurs sont tous des spectateurs, les artisans du casino acteurs et les éléments de ce restaurant sont comm ppour moi, faits pour toi, pour te produire aux douches orageuses des instants dont on naît la suite ~ Sitôt dit, j'araignée noire nomme. Encor heureux ~
"(...) de : koko." Ce sont les derniers mots, marquant la fin du long et passionnant récit de Midori ou elle expliq comment elle en est arrivée là. Elle a passé si longtemps avec vous ses mains dans les délices des époq véloces dont ne subsistent subits subissants que ces mêmes ondes de volutés volatiles si difficiles à rassembler. Arôme que tout mène au chemin. À présent il fait non seulemet gris, mais surtout ce contraste rend le reste aux couleurq les plus vives. Un instant pris de photograpgie surréalist s'emblême lève ses habits au souvenir d'un oeil qui le sème comm un vent sur les champs de toutes quêtes. Rejoignant les rassemblant ses esprits dans l'épaisseur d'un carnet de notes rempli de photo, renplies de visages aux bouches remplies de rires.
D'abord ils présentent une guerre comm une rencontre sportive, puis c'est le match de foot qu'on présete en s'inspirant de la guerre.
Nous trouvons le bonheur en additionnant et les inbriquant, les ajoutant et les liant, en un tous les paysages de souvenirs passés peésents et à venir.
Rêve Révolution.
L'âme inédite éreintée /
L'âme inédite éreintée /? 0
L'âme inédite / L'âme inédite / L'âme inédite éreintée/
L'âme inédite / L'âme inédite / L'âme inédite éreintée/
Les filles essentielles comm des huiles se multiplient.
L'âme inédite éreintée/ L'âme inédite éreintée/
L'âme inédite / L'âme inédite /
L'aurore file comm des huiles sur leur dos.
III. Il y a qu'en art et en amour, on peut parler au hasard comm si c'en était le temps présent, et que justement, il me plait de parler en ce temps, au hasard comm si je voyais là la solution aqueuse d'un problèm solid à dissoudre l'y resolvant dans l'air que je respire d'aussi vital que viral ~
IV. Mansarde : pas un mur droit ~
Toute la bâtisse est en soi faite de lierres de soie faites qui au fil des ans s'y enfoncent leurs triple 8 pris pour un Grand écart.
Voila pourquoi :
To every where, just answer Me ~
Sometimes matches ( light only)
Sitôt ceci dit, j'araignée noire nomme. Aussitôt, ceci dit, j'araignée noire nomme.
Blur. Halo mouvant. Allo ? À me faite perdre mes repères !~ Encor heureux ~
Numero Korea #1 August '08 : Sasha Pivarova en couverture. Titré Paris.
Satyres dites-vous les Nymphes, Naïad, ou qu'est-ce, plutôt bien plus plues, des Muses pluvieuses, pluies des idees-magie.
Des mots qui s'attirent, des mots-aimants.
Aux voies enrouées qui pistent les bouches aux lèvres cycliq allant centripèdes ~ sans trop en dire s'entre-pétrir les formes au sein d'un fruit mûrant mou, ri. Au fusain Isabel. Las pleine nuit, bord d'eau. Ou un autre encor. Preiorités des périodes revendiquées. Après cette longue syncope j'enverrai chier le Mayor pour t'éviter le pire. Hors-pairs, hors repères d'inconnues X.
J'ai repris la porte qu'un ange a passée ~ De sa bouchaccunite l'instnt je suis, s'ensuit un grand calme.
Je lui dis Je me réapproprie les égoûts, ces jolies choses noircies, leur rends leur éclat.
Quel que tu sois, je t'aime, sitôt formulé de cette pensée tu demeures intacte et dévorant une semaine entière dans ma vie.
Elsa.
Ébulition d'un rhinocéros. Chaud des potions aux massifs des peaux les lotions sactivent ~