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  • : Le blog de Ampad Embiem
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

6 juin 2022 1 06 /06 /juin /2022 16:38

Reprenons : la vie, tout en haut.

Tout d'abord, la porte 4. Dans cet immeuble, où je me trompe systématiquement de porte. La 11, pas la 4, mais qu'y a-t-il vraiment avec cette porte 4 ? Et il ne s'est finalement rien passé, alors cette urgence soudaine, d'où venait-elle ? Cette urgence constellée, s'il ne s'est rien passé.

Text à écouler tu à voie haute au numéro indiqué sur l'image (puisq tel est bien le seul rôle de l'image).

Étude des homms. Ii koto kangaeta.

ɛnʲə parle de la relation quasi filiale de l'oreille et de l'eau, des idées claires du monde flottant, 

C'est comm Jardani Jovonovich, la figure au milieu du vidage nouvellement né, le virage et l'effet qu'elle nous fait à tous qui croisons son chemin, opérer, un échange, une vidange. C'est l'enchanteresse, elle a chanté dans ma tête, une fête !~ de mille ans. C'est une chanson qui est un film de cent jours, qui est le récit d'une femme qui allait par le monde portée par ses adorateurs envoûter les foules et faire captifs ceux qui resteraient Insensibles à ses prouesses.

Il devient vite certain que ɛnʲə n'est pas une jeune femme comm les autres. Nul ne sait d'où elle vient, le conte de ses apparitions éparses à travers le monde et les nombreux mystères qu'il comporte laissent beaucoup de place au doute quant à son identification, certains sans précédent prétendent que ce sont les faits de plusieurs femmes bien distinctes et non d'une seule. Il est vrai cependant, qu'être en sa présence fait peser le poids d'une consistance multiple, qui règne sur les sens comm seulement pourrait parvenir à le faire une horde, un groupe, au sens sculptural,  une troupe dirait-on même, l'ensemble hypnagogiq d'un chœur constitué de cordes et de cuivres entrefondus. L'Enchanteresse pourrait avoir mille ans, elle pourrait venir de n'importe où, retracer ses traversées, aller à rebours de villes en forêts et de villages en cités retrouver l'origine de son voyage, est illusoire : ceux qui s'y sont essayés en ont essuyé l'échec, ce qu'entreprirent entre autres priés par quelq mécène, un roi reconnaissant, la déesse locale d'une tribu laissée admirative, ou encor les pires ennemis de la justice, plusieurs centaines d'individus solitaires, chacun en son terroire ne mène qu'à la plvs folle confusion des chorégraphies datées et des géographies. Comm si les temps et les espaces n'y faisaient qu'un, il y a dans le recoupement des récits de telles aberrations chronologiq que la seule conclusion qui pût en être tirée était que soit il s'agissait là d'un rêve, soit que le monde entier mentait. 

​​​​​​Elle chante sa propre histoire, la façon que l'union se produit, que tour à tour s'accordent à sa venue l'admiration & la tendresse, et que quand elle a disparue, il subsiste de son passage la sensation véloce d'une infinie étendue de teintes colorées, toujours, en tous les lieux les mêmes, quelq différente soit l'histoire qui croit à mesure qu'avance le temps. Le film aura duré des jours entiers, faire l'énumération des scènes qui y figurent coûterait même une vie, et le temps de seulement en faire l'étincelle d'un énoncé succint, fût-il futil ou exhaustif, concluant sed non conclusif, exaucé et crevant prendrait le temps qu'il faut à la nature de ne plus rien laisser coïncider de ses pas avec ce qui fut vraiment. Était-ce un rêve, est-ce que tout le monde ment ? Et ce chant sans paroles, mélodie du cœur envoûte.

La dévotion et l'envie, ces deux extrêmes se détachent de l'osmose générale, c'est cette qualité qui pousse des homms aux excès et ce sont de ceux-là qu'elle semble décidée à débarrasser le monde qu'elle sillonne. Il semble qu'un homm parfois, ici et là disparaisse peu après qu'elle a disparu elle-même. Ce que conte la chanson, c'est qu'il part ensorcelé, chasser les chimères entre les parois de miroirs d'une cage dont il ne revient jamais. Elle parle de la révolution des brouettes, de la relation quasi filiale de l'oreille et de l'eau, et elle fait mention d'une île qui serait celle de la Lune, comm si la lune possédait sur terre un lieu qui lvi est dédié. Est-ce réellement une île, ou est-ce là encor une métaphore, est-ce que tout celà n'est qu'un rêve ou est-ce que c'est tout le monde qui ment ? C'est ce que ce message sans mot, cette chanson portée de polycordes qui parle au cœur directement inspire, un rythm cardiaq, une vibration des muscles, la respiration du monde dans les veines de la terre qui navigue entre tous les êtres bouillonnants, vivants et morts, temps et espaces étant absorbés et confondus dans la somptueuse histoire d'extase au velouté d'astres, de corps et de sons, où la lumière est omniprésente, un soleil uniq qui brille intérieur et tonitruant comm on le dirait avant de la rencontrer de toute sorte d'évidence. Évidemment, l'évidement. Lévitation de l'évitement.

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