Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~

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La plvs mystérieuse des étrangetés qui soit encor la cause d'insondables inquiétudes

Forcément, je suis inquiet, mon état naturel le plvs profondément ancré, le plvs reptilien qui soit, d'anxiété ou de scepticism, se révèle à son paroxysm, plein de surprises quant aux nombreux états déclinés qu'il est capable de susciter dans sa suite, sitôt seulement évoquée de l'immense complexité de ce mystère qu'est celvi de l'existence, une seule bribe qui me lance alors dans la contemplation sans fin d'une insondable vérité que je sais enfouie dans ma propre boîte crânienne. Longtemps j'ai su, mais je l'ai oublié depuis, qu'une vérité connue de tous, un savoir ancestral et universel, hérité avait été oubliée. Était-ce par ce qu'il le fallait, qu'on ne pouvait vivre qu'en l'oubliant, ou parce qu'au contraire, vivre comm nous le faisons ici et maintenant - je veux voir aussi loin que l'histoire où le monde naît - empêche qu'on s'en rappelle, je ne me souviens vraiment plus du tout. Mais je l'ai su, cette vérité m'a habité aussi concrètement qu'on est peut dire être ici, maintenant, et s'est depuis lors évaporée. Désormais, chercher, rechercher si profondément non dans la mémoire qui se nichât dans les années passées - j'ai abandonné cette piste après de vaines tentatives et nombreuses quêtes de quelq écrit sur des carnets - mais plvs intérieurement dans une partie héritée de la conscience qui devrait un jour, et ce sera la plvs grande révolution de l'homm, être mise en lumière, éclairée, quand l'esprit alors sera visuellement observable, comm les rêves pourront être vus et la pensée projetée. À ce jour, m'absorber dans ce voyage n'est pas mon activité favorite, c'est rien de le dire, et je l'évite en fait autant que possible, mais que survienne un drame, que surgisse de la bouche d'un interlocuteur un mot parfois, qui en soit just un écho lointain, me rappelle à cette obligation, et peut me retirer parfaitement d'une scène, d'un décor. M'extirpant alors de ce déroulé fluide, surfaciq, serein & sain pour reprendre, où je m'étais me dis-je, arrêté la fois précédente, cette exploration des cimes - ces profondeurs peuvent par certains aspects plutôt devenir des cimes - frontalières où gisent, là, immobiles, secrètes et latentes, dans l'attente d'être découvertes, les vérités ultimes dont revenir devrait être aussi dangereux qu'il est possible de me l'imaginer, je perds ainsi des instants la saveur, et des moments perdent eux toute l'importance qu'ils peuvent en temps normal revêtir : dont ils sont, selon tout code naturellement établi par la vie en société, naturellement dotés. Quel mot m'a il y a un instant avant d'écrire ce nouveau text, appelé à cette mémoire, je ne sais déjà plus le dire, et c'est un peu comm devenir amnésiq, plusieurs fois d'affilées, se découvrir sans cesse un nouveau seuil d'incertitude, comm si cette vérité fait sitôt qu'on s'en approche oublier un peu plvs du cheminement qui conduit à elle. Un thème qui pourrait être le plvs mystiq en soi, si on se plonge dans l'hypothèse d'un coffre fort, d'une force qui nous dépasserait, avec ses garde-fous et ses remparts. Un monde où l'esprit ne serait pas le bienvenu. Qu'est-ce qui peut bien retenir, au-delà des imageries surperfines de la connaissance que l'homm a de son univers et de sa condition, qu'on accède à une conscience de ce qu'est l'existence ? Son origine, sa portée, et son état, la raison de l'être et son aboutissement.

Les entraves naturelles, omniprésentes, qui décrivent, définissent même, pour aller plvs loin, jusq à sa plvs fondamentale base - le déplacement, la gravite, la pesanteur, le heurt physiq, les causes et conséquences - notre état matériel, notre existence physiq, semblent n'être qu'une retenue en effet, un empêchement, comm la mort l'empêchement d'accéder à une connaissance suffisamment approfondie, qui impliq l'éternel recommencement, les erreurs de jeunesse, et l'apprentissage qui n'est que succession de déroutes et de déceptions. Quelles causes, pour quelles conséquences, hors de cet état, où il ne serait, j'en suis sûr, nul enchaînement logiq tel que ceux que l'on connaît & qui à toute chose définie par son état - où, quand, quoi, combien, pourquoi ou encor comment, masse, force, situation, vitesse, etc - donne un impact, une carte de caractéristiques aussi indéfectible que plonger du haut d'un dix-huitième étage ne peut que faire s'écraser un corps, et entraîner sa mort, s'il n'est donc pas de raison qui dans cet état premier, air la conséquence d'une matérialisation, est-ce just un hasard, ou serait-ce un état d'étape, une sorte de sas, une traversée du désert. Oui, à la seule évocation de ce mystère, je suis bien sûr saisi de la plvs profonde des inquiétudes, mais je ne comprend tout simplement pas que cette idée ne soit la base de toute notre existence, justement, qu'on n'y soit au quotidien rappelé, comm la beauté, le sexe et les chats, les ciels, les étoiles, l'amour, la musiq et la mode, les technologies ou encor l'univers. Ce devrait être au cœur de toute compagne, de toute affiche commerciale, de toute offre promotionnelle et de toute annonce journalistique, pourtant il n'en est rien. Ce constat ne fair qu'accroître cette inquiétude, tant grandi la certitude qu'il est dans ma caboche, quelq part, quelq exception qui donne à trouver ce dont personne n'a la subsistance d'une bribe de la conscience originelle qu'il est à y trouver,et qui sache satisfaire le plvs grand des appétits de connaissance.

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