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  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

3 octobre 2020 6 03 /10 /octobre /2020 07:25

Arrivant devant le scanner, je dis "Il y a une odeur de cannelle, elle semble émaner de votre bureau".

L'architecte se lève, elle se retourne, ouvre un placard et tire du coffre-fort qui s'y trouve (on a tous un coffre-fort) une bombe qu'elle se met à lire attentivement à voie haute. Le vaporisateur de senteurs, parmi une petite myriade d'épices et d'agrumes, contient en effet de la cannelle. Dernière arrivée dans la file qui devant le scanner s'étire à présent derrière moi, Mathilde-authentiquement-OUI-Mathilde dit alors "Quel nez, et avec un masq en plvs", ce qui ne manq pas de placer l'architecte au centre d'un grand discours que j'imaginerai plvs tard en rêve fait de marches de granit d'un auditorivm sur les sensations relatives. Y allant de mon expérience sur la rapidité avec laquelle les mauvaises odeurs sont en général celles que je perçois instantanément, et non les bonnes qui exigent un état d'esprit propice à l'observation contemplative, y allant encor de l'expérience d'une odeur une fois saisie de vanille qui, je l'avais dit, "fait du bien", expérience où je m'étais vu répondre que l'odeur de vanille était bientôt là depuis 1o min, j'écoutai ensuite et m'y engageai, comm la conversation dérivait vers les réflexes et l'instinct de survie, et sur la différence nette qu'il existe entre la perception et la sensation, lesquelles se distinguent par ce que l'esprit émet consciente traduit ou non ce qu'il perçoit selon que ce qu'il s'émet mérite ou non (tout étant très relatif par ailleurs) qu'on y porte attention. D'ici me vint alors l'idée de conter une autre expérience de l'odeur de vanille, qu'il m'avait suffi de m'évoquer, pour en pervevoir l'odeur. La file d'attente au scanner s'étendant devant les bureaux et les masq tombant peu à peu, nous vinmes tous à conclure, et si je ne sais plus comment on en est arrivés là, c'est que le couloir était trop long pour tenir ici, que le son ne pouvait pas être venu du big bang comm la lumière, elle l'est.

Considérant que l'univers âgé de 13.7 milliards d'années a donc parcouru 129 612 007 500 000 km depuis la création du monde où la lumière fut, et sachant par ailleurs qu'à 340,29 m/s le son dans notre atmosphère aurait mis 12 millions de milliards d'ans à parcourir cette même distance, considérant maintenant que le terre n'a quant à lvi pour âge non plvs quantiq mais bien réel que quelq  4.543 milliards d'années, on peut se poser la question de savoir comment il peut bien se faire que nous ayons "déjà" le son. Aussi prématurément arrivé, pensez-y un instant : c'est tout bonnement impossible. À moins que ~ :

1. Le son "n'arrive" pas (au sens phénoménal comm au sens ferroviaire que lvi donne parfois la sncf) du même amas originel, ou que

2. La lumière et le son n'ont non pas comm on peut le croire d'instinct une vitesse de propagation constante,!, mais bien fluctuante, selon les champs de Réverbération Quantiq (CRQ) que celle-ci et que celvi-là tour à tour parcourent. La relativité de diffusion du seul son ne saurait en soi suffisamment expliquer cette concomitance, tant l'écart jugez-en est immense. À moins que la vitesse de propagation du son ne dépasse, en des segments si immenses de CRQ celle de la lumière, que ces segments couvriraient en fait la quasi intégralité du trajet parcouru depuis le big-bang jusqu'à nous. Non, bien sûr, il faut donc aussi bien que la vitesse de la lumière soit et ait suivant ce postulat été réduite, d'une vitesse qui n'est pas constante. Cette idée supposerait que nombreux calculs sur l'âge et la taille de l'expansion de l'univers s'avéreraient faux, ce dont je ne peux pas me permettre d'avancer la possibilité sans aussitôt me remettre de moi-même à ma place.

La seconde hypothèse paraît donc au final plvs juste : le son vient d'ici. Il n'existerait bulle nulle part ailleurs et ne serait qu'un autre concours de circonstances, au même titre que l'apparition de chacune des molécules qui s'est à la surface de notre planète formée. Ça en fait, tout cumulé, vie comprise, des concours glorieux (au sens où quelq chose en apparaît qui est rare et, selon le point de vue, prolifiq) des circonstances, pour un si petit bout de chou (certains amateurs en faisant des rapports d'échelle pour ramener notre existence à la fraction de la seconde proche du plvs petit zéro quantiq nous disent qu'il faut être humble devant l'immensité et qu'on est peu de choses, mais non !), quels heureux hasards sauraient, suivant le si peu de chance qu'il est de rassembler tous ces éléments simultanément sous le même toit, produire identiquement des milliards d'autres bouts de choux qui soient encor si peu de choses ?,~  non !

Non, on n'est pas si peu de choses. Si les Champs de Réverbération Quantiq que poursuivent de traverser à travers les décombres d'un gros boum (dit big bang) lumière et son, profitent à ma théorie selon laquelle le son vient d'ici et qu'il n'existe peut-être nulle part ailleurs, si aussi le fait que la vie étant si rare ailleurs est l'indice notable de cette exception, je ne déduis que cette possibilité, que ces deux choses sont forcément liées.

Que le son et la vie sont, et lavis et indéniablement liées. L'âge du son serait-il plvs grand que celvi de la vie, oui forcément. Quoique. La vie en se formant n'aurait-elle pas créé le son pour prendre forme. On pourrait imaginer que l'espace quantiq dénué de son, s'en est paré à l'instant où la vie y apparaissant, il s'est formulé dans cette gesticulation vivante, un bruissement qui a fait frissonner le monde, de sorte que c'est son écho qui depuis lors en toute chose se répand de feuilles en cailloux et de magmas en averses. Des copies, des réverbérations - attention à bien distinguer le sens de ces réverbérations et celvi quantiq que revêtissent les champs que traversent les ondes à travers l'univers - de ce bruissement primordial sur Terre. Mais imaginons plutôt, et plvs logiquement - si tant est que tout ceci fût un instant logiq - en tout cas plvs instinctivement (ce qui ne veut pas dire que c'est vrai, bien des choses avérées ne sont pas celles que l'instinct nous dicte) que le son ait donné naissance à la vie, plutôt que l'inverse.

Cela impliquerait que le son instigateur de vie serait doté d'une vertu que nul sur terre - dites-moi si je me trompe, mais j'ai beau chercher, je n'en trouve trace nulle part - n'a encor jamais osé lvi penser capable de revêtir. De quelle pouvoir, magie et faculté secrète, suivant l'une ou l'autre de ces deux possibilités - l'vns est forcément pourtant vraie ~ le son est-il doté, qu'il soit ainsi lié à la vie, par imitation de celle-ci ou en tant que créateur, et pourtant semble si abstrait, se dissipe dans ce qui englobe le monde, aux mêmes titres peu glorifiés d'environnement de perception, que l'espace, le temps et les sensations secondaires que sont le goût, l'odorat, le toucher. Ces autres sensations qui, je le rappelle peuvent routes toutes, selon l'espèce et même au sein de la nôtre, être absente du code des perceptions, tout comm peut l'être d'ailleurs - ou d'ici - aussi le son lvi-même. Indice, 1-1o des perceptions, de cette forme déiq discrète, qui secrètement commande aux plvs grandes extrapolations de l'extra-planéité des débuts, aux quêtes d'une mesure des dimensions de ce qui semble être la seule chose qui nous dépasse et qu'on imagine se trouver à des milliards d'années lumière de nous. Et si c'était là, just sous notre nez, ou du moins en sortant en même temps qu'un ronflement, un grognement, un comédon ou un frottement de la paroi nasale. Au pif, je dirais qu'on a dans tous les éléments qui nous environnent plvs de réponses à trouver qu'il n'en est dans les galaxies qu'on veut croire tellement inaccessibles que cette barrière nous rassure. Les Champs de Réverbérations Quantiq, qu'on devrait appeler pour être plvs just Segments de Réverbérations Quantiq (SRQ) ou même plvs exactement encor SPQR ou encor mieux Limbes d'Horizontalités Obliq de l'Onde Quantiq (LHOOQ), s'avèrent définir finalement mieux par ce qu'elles recouvreraient des propriétés de propagation des ondes lumineuses et sonores différentes selon leur état (et non leur composition, on n'est pas dans la traversée physiq des chimies d'un corps gras, là), la nature si difficile à expliquer du son, et son apparition ici, et maintenant, si improbable que les mathématiq si avant énoncées le mettent en évidence.

 

 

Petites notes d'humour pour achever cette évasion devant le scanner. (Lu sur un blog en cherchant quelq données d'entrée manquantes) : 

[Pourquoi pas l'âge du son] 

Les voyages intersidéraux ne sont donc pas pour demain. A l'échelle de la terre réduite à 1 mm, l'homme ne s'est jamais éloigné à plus de 3 cm de celle-ci, or l’étoile la plus proche se trouve à 3 250 km... Quant à aller faire un petit tour du coté de la voie lactée, ce n’est même pas la peine d’y penser.

Et si je vous dis en plus que ceci n’est rien par rapport au reste de l’univers. Il nous faut alors prendre une échelle plus adaptée. On estime aujourd’hui que l’univers "observable" est de 30 milliards d’années-lumière. Réduisons ce volume à celui du globe terrestre. Les galaxies deviennent alors de petites mares d’une centaine de mètres, espacées de 2 ou 3 kilomètres les unes des autres. Elles se répartissent en amas de la dimension d’un étang, qui eux-même sont séparés par une grande distance, reliés entre eux par de grands filaments qu’on pourrait comparer à un fleuve.

Nous sommes bien peu de chose...
De la même manière qu’avec les distances, réduisons l’âge de l’univers (autour de 15 milliards d’années) à une seule année et voyons ce qui c’est passé au cours de l’année.

- le 1er janvier à 00h00 et 1 seconde: commencement de l’expansion de l’univers(big bang)
- le 2 septembre: formation du soleil et de la terre
- le 7 octobre: apparition de la 1ère forme de vie sur terre
- le 31 décembre à 22h00: l’ancêtre de l’homme se met à marcher (vaut mieux tard que jamais)
- le 31 décembre à 23h59 et 56 sec.(soit 4 sec. avant minuit): naissance de J.C. (un certain Jean-Claude?)
Vous noterez au passage, que notre calendrier grégorien, prenant pour point de départ la naissance de Jésus ne représente que 4 secondes dans "l’année" de l’univers
- le 31 décembre à 00h00 et 0 sec.: Et bien... c’est aujourd’hui.
Quant à une existence de terrien, elle ne représente que 1/5ème d’une seconde, de quoi rendre modeste les plus prétentieux.

Mais où va-t-on ?


Difficile de situer la terre dans l'univers du fait qu'elle n'est pas immobile, loin de là. Nous pouvons simplement décrire son environnement.
La terre nous entraîne d'abord dans l'espace à la vitesse de 30 m/s (mètre par seconde) au cours de son voyage annuel autour du soleil.
Le système solaire, qui se trouve environ à la moitié du rayon de la galaxie, accomplit son périple autour du centre de la voie lactée à 230 Km/s.
La voie lactée, attirée par la gravitation, fonce vers sa cousine, la galaxie Andromède à la vitesse de 90 Km/s.
Toutes les deux, qui font partie d'un petit amas de galaxie qu'on appelle le groupe local, avancent à quelques 600 km/s toujours attirées par la gravitation vers un autre amas plus important: l'amas de la vierge qui se situe dans le "super-amas" de l'Hydre et du Centaure.
Ça ne s'arrête pas là, puisque les super-amas tombent à leur tour vers une gigantesque concentration de galaxies que les astronomes ont surnommé "le grand attracteur".

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