L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

14 novembre 2020 6 14 /11 /novembre /2020 17:10

Tout porte à croire qu'il y a infiniment plvs que ce dérisoire auquel on s'est si fermement accrochés qu'on y croit tant qu'on ne voit plus que ça. Étés lointains, eussent égoûtûmes, les treize, très à cheval entre douze et quatorze, heures du snob ambre qu'il est quand il naît et n'est déjà plus que ça, présents profonds, virant s'eloignant abstraits presq'île & nuage. J'avais d'abord rapidement évoqué, et l'avais finalement laissé là sans y toucher depuis, le possible récit d'une fille et de son père aux pérégrinations d'ocres poulpe coquillages, puis j'ai failli, plusieurs fois entre-temps, m'en souvenir et - presq par oubli réminescent - le mêler à celvi qui depuis plusieurs années revient, toujours au printemps, en mars, avril, du Couple Rosso. Propriétaires luxueux et toujours seuls, debout à 6h et encor à 2oh, souvent là tout du long le jour. Élégants, mieux : désirables. Ce matin-là, j'avais au réveil en tête un chant s'oiseau. Était-ce celvi que j'avais entendu et attentivement écouté, qui m'avais plu et que j'avais immédiate consigné en le sifflotant à la bouche enregistreuse de mon téléphone, j'en eus le cœur ferme en réécoutant le fichier : c'était bien celvi-ci. Aurais-je fini par les trouver, ces deux jeunes gens, un matin rue Tronchet sur mon palier du 5ème, qui parlent un anglais bâtard dont ni l'vn ni l'autre n'en a l'accent natif. Quel âge, peut-être 2o ans ? Elle, me regardant souvent en désignant un angle mort, lvi le regard impossible à capter mais qui de dos semble sentir que sur lvi les yeux se posent. Mathilde me chantent qu'ils sont tous deux beaux "comm des dieux", les grands gagnants d'une lotterie du hold up du siècle. Elle doit être Russe, lvi Italien. Elle modèle, ou muse, lvi tailleur pour dames, ou coach fenshui. Tous deux sportifs, comm Mathilde & moi version Rosso. Quand revient l'été en pleine disgrâce du froid dans la résurgence d'un profond air chaud, la cour centrale aspire sur elle, à tous les étages des désirs plein d'appétit, et des lumières nocturnes qui ne font qu'inviter à la déformée du souvenir. On ne pense en été pas un instant qu'il faudra.un.jour de nouveau, s'habiller d'un pull, et même d'un manteau, pas un instant qu'il y a une vie de nouveau, dans la ville qui nous atttend. Et le souvenir de la fille et de son père enfreignant les notes prises deviennent des choses autonomes.

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