L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
  • Contact

Moi, Ampad

  • Ampad Embiem
  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien

Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

Bienvenue

Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

6 novembre 2020 5 06 /11 /novembre /2020 04:43

Idylle & paradis

Ière partie : une bulle d'éternité

La transparence des ciels passants horizontaux, haut dessus des champs arborés de la ville, son dôme pour bulle incurvée, acoustiq des géométries concourantes les plvs visuellement élaborées, de croisillons en empannages imbriqués pour plafonds, trouvés sporadiquement entre les parois verticales de nuages à ciel ouvert, fond des délices un art, et de lvi un mode de vie.

Ce sur quoi sur ce quai

chacun sait discourir

S'acquiert s'établissant

en y échos versant

D'un pan d'égards à l'autre, 

Les signes avant-coureurs

de fencibility. 

L'ordre des choses

Elles ont fumé tout le temps que nous déjeunions : c'était un temps très sec et à peine comestible. Nous ne l'aurions de toute façon pas fini, mais je suis curieux de savoir ce qu'elles auraient fait d'un temps soie peu plvs doux.

Encor cette éclipse courbe en plein repas de nuit, dans le verre trempé du jardin sur l'eau, pourtant couvert quand la pluie servie chaude embarquait un dessous de plat.

Hair-plain shore-dish, lomo franzen pop-up, wolf seitan sriracha health goth, paleoprism chartreuse pitchfork, Salvia.
 

IIème partie : la langue du bout du monde

Pour forcer à penser sa phrase entière avant de s'exprimer, cette dyslexie classiq qui fait les gens commun plvs et plutôt s'écouter parler qu'exprimer quelq idée constructive, et qui fait d'usage se former les déviances les plvs mal enracinées de la culture moderne, toute syllabe répétée doit, pour sortes d'annonces, suspens, et contrainte volontaire, poétiq,  placée en début de phrase être comm un guide, un sentier qu'il faut battre sitôt emprunté, chaud et plein de sources de chaleurs inhérentes.

Hexagonal disrupt

Encor cette éclipse courbe en plein repas de nuit, dans le verre trempé du jardin sur l'eau, pourtant couvert quand la pluie servie chaude embarquait un dessous de plat.

Hair-plain shore-dish, lomo franzen pop-up, wolf seitan sriracha health goth, paleoprism chartreuse pitchfork, Salvia.

Le jour & la nuit
(Extravagance narcissiq)
Le jour des belles paroles ~

Dans la cohue, le rush phrénétiq et la frénésie phorétiq d'anses en anses au coude à coude d'une ribambelle de files enchevêtrées comm des lacets filants plvs que coulants, autonomes & indisciplinés, indépendants & sans possible souveraineté au bon sens commun, une bulle dans cette ivresse incontrôlée qui précède le grand calme où tout le monde s'en absentant se fait excuser d'avoir repris trois fois de tout avant de fermer une dernière fois la porte avant de confiner dans son meilleur état celvi et celle qu'on tient pour plvs chère tome qui se fût à temps connaître compagnie, entre ceci et celà donc, le tout dans une enfilade de nuances des bleus fonçant, à la toute dernière ligne droite d'un zigzag quantiq des queues dans les cheveux du chien qui lèche ses plaies en suffoquant et sans se soucier que le goût du sang en soi puisse bien devenir cette nouvelle irrévocable addiction à laquelle, tout un chacun en attestait déjà bien plvs tôt il fallait s'attendre, un instant la bulle devant les compteurs, les compte-tour devenus illimités s'entourant des zéros sans suite de leur énième révolution qui fait sortir des cadres les vrais possibles établissements et de leurs gonds les espérances en découlant, de quelq type de jauge sensuelle qui soient un tant soit peu viable ou même un seul jour serait trop, fiable, une bulle dans cet état qui ne se connait pas encor, établie comm un réflexe naturel, partagé, adopté par tous qui aveuglés fermons l'œil de la semaine sur les jours qui en ont précédé dans la crainte ou l'espoir les sentiments collectifs, solidaires et magnanimes plutôt que les dominantes individualist où tout termine de virant verser sans poème m à la clef pour planche de salut ou bar à tapas pour butée, une bulle par paires dans cette chaîne bruyante dis-je s'inscrit comm on le veut tous, dans l'immobilism accéléré de l'impatience trépignante et de la témérité couarde d'un paiement sans contact, où des choses belles sont dites. Comm si de rien n'était, et malgré les contraintes du moment, quelles que soient les atmosphères alors, est-ce magiq, quelq futiles fussent les raisons d'une venue au magasin avant qu'il ferme, quelq débiles en fussent les attentes, les achats et quelq absurde soit la situation de se retrouver là dans un embouteillage humain de crétins auto-assassinés, par paires nous ne sommes plus qu'un, et abondent comm surgies de nulle part, est-ce magie disais-je ou réflexe, ou est-ce bien plutôt oui, au contraire bien le meilleur endroit et moment pour ça, abordé harmonies et sans nuance, les sujets philosophiq de l'esprit qui s'y réfugie en attestera, nous profitons alors de proférer quelq vagues promesses pour étendre à des raisons gardées les causes données d'en faire les champs semer les sincères engagements, et des mots bus se répandent liquid des logiq implacables, aussi inattendues qu'une intendante aux atours passifs s'en lèche elle, babines dans les bobines sans fin à la caisse centrale, et les belles paroles abondent.

La nuit du fou !~

Débordante, malgré toutes les belles paroles, est-ce là enfin just retour des choses, retour de médaille et service après vente mis à part, l'heur à passer de faire le tour des verts délits d'un sentiment d'attaché. Les cas raffolent des cols, et la nuit venue ne repartira sous aucune condition, sans transigence possible ni négociabilité des termes, le jour entend-on dire dans la nuit du fou, ne se lèvera plus jamais, et longue en sera l'enfilade de ports en ports parmi les vestiges aériens d'une bulle tantôt sacralisée qui désormais chahutée, transbahutée, bousculée dans les ciels qui s'y décomposent comm des partitions en pleine effervescence des sens, comm pour la première fois, la perte des notions, de temps et d'espace, d'élans et de portée, de vitesse ou de position fixe, peinte main, vendue au rabais, bradée au plvs offrant s'entend écho et se rétracte verre dans les citrouilles du continent, les civières de l'autre monde, le champs des outres possibles s'accède par tous les bouts, qu'il fussent jour, tombée de nuit ou levant de l'autre côté.

(ou expérience artistiq ?)

IIIème partie : Le monde des arts & des délices

Nulle n'est parvenu sinon Bernard Werber à se faire une idée suffisamment aboutie de ce qu'est l'Atlantide. Cette émergence quasi suspendue, verdoyante, de géants qui parmis les activités confondues pérennes et viables, s'élancent les chroniq d'avancées techniq prodigieuses pour tirades, des architectures aux delices horizontaux qui s'entremêlent de paradis et de jardins s'errigent comm des pistes à suivre, lancées des idées qu'il fait bon comm nos routes sur tablier de béton emprunter pour laisser plutôt que les véhicules motorisés bruyants et contraignants (en celà qu'ils imposent le rythm, augmentent les cadence : we do it to ourselves) les temps prendre les mesures des espaces qui les tiennent mutuellement liés, bras dessus bras dessous s'enlaçant dans l'étreinte de l'étendue frissonner d'une sensation forte.

IVème partie : and last but not least

Le Temps, combustion spontanée, édifice redéfini selon ce que l'expérience qui en a été faite, l'épreuve qui en a été menée mène d'usage trop toutes les danses, séjourne désormais comm un passager clandestin qui devient un invité. Des 24 heures du jour initiales s'en déclinent désormais soit en 6 parties de journées, 25 heures qui conteraient au sens le plvs romanesq et non plus comptable chacune 576 secondes, soit 25 heures de 3456 secondes au lieu de 3600, 144 secondes de moins par heure pour une heure de plvs par jour semblant là pour l'heure l'idéal trouvé atteint de vitesse, et la notion de minute y disparaissant complètement. Les secondes quant à elles, restant les mêmes cadences d'un ferme clapotis de l'eau ne trottent plus qu'avec les rares musicalité temporisés. L'année en est elle aussi bouleversée. Si les journées peuvent, débordées avoir parfois l'air aérien de détalant se décaler d'un jour sur le suivant et ainsi ne plus coïncider avec les levants devant et couchants douchant naturels, il en va de même avec les mois, qui se trouvent absorbés chargés, changés en saisons. Il n'est qu'à cette échelle de véritable cycle à repérer, qui permette que les temps se raccordant avec les révolutions solaires, remettent à zéro les pendules biologiq où chacun s'y retrouvant obtient les i le point d'une exclamation en rupture avec les usages. Tous nos 4 mois de l'an courants, soit 3 fois par an, les aiguilles s'alignant de nouveau indiquent le début d'une nouvelle saison. 3 saisons par an, et terminées les calendaires du mois commun, désuet et contraignant, pour faire place aux 3 saisons. On parle désormais de saisons au sens le plvs large. La 1ère saison dès ce que nous appelons encor le 1er avril, est un printemps-été comm la mode le définir. La seconde débutant autour du 1er août installe l'été-automne, et le troisième autour du 1er décembre, campe l'hiver. Chaq saison se compose donc de . Il n'est ainsi, en plein milieu de chaq cycle plus possible de savoir ni quel jour on est, ni quelle il peut être, mais seulement de deviner et de s'en désintéresser bien vite, à quel étape du jout on peut en être, ceci uniquement pout anticiper notamment le couchant du jour, et les premiers rayons du matin, ces deux phénomènes restant les seuls qui comptassent, puisq nul ne le fait plus du temps, lequel devient bien, plutôt que le maître des lieux qui partout jusqu'alors sévit, par définition un invité.

Partager cet article
Repost0
Published by Ampad Embiem