L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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Moi, Ampad

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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

10 août 2020 1 10 /08 /août /2020 07:43

I. 25 juillet ~ 7 août. Penthièvre l'Isthm,St-Pierre Quiberon

SPQR.

Cude & Théo Quand dira-t-on. Ft Paul & Cassandre Da Costa. 

Quatuor à jeunes pousses & vieilles branches arborescent.

8 août ~ 13 août. Belle Île, Quiberon Côte Sauvage,

14 août Quimper. 

18 août. Paris - Cergy.

III. Les Demoiselles de Kerzo
3.1~3 Ateliers, boutiques, plage
3.1 ° Ateliers
Au numéro 11 de la rue du Port, en pente forte, en courbe et à l’intersection de deux étroites ruelles, un sculpteur, un pêcheur, sa femm bijoutière, et une artist parisienne se sont il y a 2o ans rencontrés dans ce qui était le café où venaient alors au retour de la pêche, parfois très tôt à l'aube, se marchander quelq araignées de mer, crustacés et poissons avant que n'ouvre le marché. Une centaine de mètres plvs bas, 2o ans plvs tard, toujours identiq, les fruits de cette union improbable se nommaient en six prénoms de filles que tous avaient sur les lèvres. Les filles de ces quatre artisans qui s’étaient unis d’abord pour racheter le café puis pour y établir un comptoir à eux, où désormais ils partageaient des ateliers et, au-dessus, leur logement sur deux étages, étaient en âge de sinon prendre la relève pour négocier les crustacés et les vendre au marché comm elles l’avaient fait aux côtes de leurs six parents, faire tourner surtout, les têtes, des locaux et toursists de passage à Belle-Île.
Des Habitants de la ville, nul n'aurait su dire, à part quelq initiés qui gardaient le secret, de qui était telle fille ou telle autre. Elles étaient toutes six sœurs, pour le.meilleur et pour le pire. Presq jumelles, et d’âges très proches, elles étaient partout dans la ville. On les voyait avec tous les garçons de l’île, aller et venir, à vélo et à scooter, pêcher, plonger, faire du surf, des films d'art, des défilés, donner des expositions de peinture et danser au festivals annuels, dans des apparitions toujours plvs remarquées. Les ateliers du numéro 11 recevait des visiteurs de tous âges, qui trouvaient tous de bonnes raisons de s’intéresser à la confection sur mesure des bijoux et œuvres personnalisées réalisés ici, avec pour récompense première d'y croiser l'une des filles de la famille qui s'y promenait presq nue – et parfois, en effet nue.
Combien n'allaient inspirés par ces muses, se trouver des talents à mettre en valeur leur charme. Elles se savaient les plvs jolies filles de l’île, et elles étaient aussi irrésistibles qu'ouvertes à toutes les indécences promises de leurs nombreux conspirateurs capables de surprendre, et de bouleverser les vies de leur partenaire d'un jour. L'vn d'eux, un garçon avec qui l'vne des sœurs étaient allée à l’école, était parti pour Paris pour, avait-il alors juré n'en revenir qu'avec un show télévisé où celle-ci serait la star. Il n’était encor revenu que deux étés consécutifs, sans encor avoir, disait-il, les relations qu'il lvi fallait pour tenir sa promesse, et n'était depuis lors, bien qu'éperdument amoureux – depuis leur toute première rencontre – jamais réapparu. Mais elles savaient toutes qu'il y a arriverait un jour, et attendraient ce jour avec patience et d'autres muses venues passer ici l’été. Elles se nouaient, toutes très facilement d’amitié avec les vacanciers, et beaucoup repartaient de là – autant filles que garçons – avec dans les yeux le délice de Souvenirs de cet été Inoubliable avec elles, et l’envie contagieuse – on parlait d'elles aux quatre coins du pays comm de Nymphettes quasi irréelles – de revenir, et vivre avec elles encor, les plaisirs sensuels d'une après-midi qui durerait une éternité. Elles inspiraient à qui s'y voulait plvs remarqués que quelq autre fanfaron de passage, les discours de promesses les plvs improbables. Untel promettait que ses toiles de nu seraient bientôt vendues très cher, un autre que ses photos feraient le tour du monde, et ces discours parfois s’avéraient bien augurés. Des personnes avaient entendu parler d’elles sans qu'elles en sachent quoi que ce soit, et, loin d'imaginer que ce fût possible, à la vue de leurs portrait sous leurs formes diverses, il n’était pas rare qu'on vienne en vacance ici seulement pour les voir. Et s'il était devenu affaire courante qu'on voie venir l'vn de ces rapaces tourner autour du numéro 11 pour voler à celvi que les lvi avait en photos présentées, il arrivait aussi, et elles savaient le reconnaître, que les rencontres fussent fortuites l'occasion de somptueuses expériences. En quatre ans, depuis que la première était devenue une femm et que ses.formes avaient de quoi tenir éveillé celvi qui en jouissait la prise, ces expériences avaient été multipliées. De virées en bateau en voyage à l’étranger, toutes depuis avaient eu l'occasion d'inviter ses sœurs à se suivre les unes les autres pour s'y faire, ainsi le disaient-elles elles-mêmes, plaisir.
Un écrivain talentueux, encor dans ses balbutiements, avait sans les avoir selon cette définition vraiment rencontrées, commencé d’écrire « Ateliers, boutiq & plage ». Il n'avait tandis qu'il était venu sur l’île en vacances avec une amie, que d'abord vu l'une des sœurs devant le numéro 11, qui se trouvait être en face de son hôtel. On lvi avait, ce matin-là, avant l'aube tout dit de ce qui était su de cette maison. Il  trouva dès le lendemain, dans une criq cachée derrière une plage à l’autre bout de l’île, allongées dans une baignoire naturelle, formation dans la roche entre deux falaises très étroitement rapprochées d'une crevasse qui abritait un petit coin de paradis aussi secret qu'inaccessible, trois d’entre elles qui se baignaient nues, seules et il les écouta aussi longuement que les voir seins hors de l'eau lvi donnait envie de leur corps superbes. Et c'est deux jours plvs tard encor, au moment de son départ, qu'il croisa sur le port, aussi séduisante qu’elle pouvait l’être ainsi vêtue, celle des sœurs qui lvi savoir qu'il avait en fait croisé les autres sœurs avant même cette première fois à l’aube, au premier jour de son séjour, dans la boutiq de l'une d'elles.
Les six sœurs, en trois fois. Boutiq. L'une des sœurs avait avec un compagnon de sauvetage en mer, obtenu que lvi soit construite sur le port, une cabane pour boutiq et chambre, meublé et agencé avec le meilleur goût. Ici souvent, plusieurs des sœurs s'y retrouvaient à l'heure du déjeuner, pour tenir à tour de rôle la boutiq. Trois très belles femmes attablés autour de leur déjeuner m'ont quand la porte s'est ouverte des yeux comm un repas dévoré.
Ateliers. Il y a en face de mon hôtel, au numéro 11, un atelier d'artists, dont on vient de me raconter l'histoire. J'y ai croisé, qui en sortant tôt avant l'aube ce matin, la plvs vertigineuse des créatures, et m'ayant vu ainsi la suivre longuement du regard, une dame m'a approché en me disant d'abord « Vous venez de faire la connaissance de l'une des sœurs de Kerzo ».
J’écris dorénavant les Demoiselles de Kerzo, inspiré de cette seule apparition. Ça peut sembler peu, pourtant, ce récit et l’impossible beauté qui m'a happé, me retient de poursuivre le récit commencé avec Eliza.
Plage. Trois sœurs dans une baignoire.
Port, quatre sœurs dont d'une de celles qui étaient il y a dix jours à la boutiq du bout du quai, nouent désormais ce fil qui relie entre elles ces trois « rencontres », comm on pourrait dire métaphoriquement du troisième type.
J'ai à marée basse, après nagé d’une plage accessible par tous à une criq plvs secrète, et laissant sur la plage principale Eiza se reposer, et après avoir escaladé quelq rochers, passé d'une criq à une autre, trouvé une minuscule plage où s’étaient comm réfugié fuyant leurs parents quelq gosses, que je trouvai surexcités, tentant par tous les moyens d'aller encor au-delà. Après cette plage, il y avait un petite cavité dans la roche qui aboutissait sur un passage, d’où, accédant par une grotte malheureusement sans lumière – sans quoi ce serait là le plvs plaisant des endroits où se baigner – qui avait à son extrémité, accessible uniquement à marée basse ou en plongée, un passage très escarpé entre deux falaises très sinueusement rapprochées, une crevasse en fait, qui me mena à une criq. Je m'y suis entaillé le pied droit et me suis blessé la main gauche pour, m'agrippant entre les deux rochers en grand écart aller jusqu'au bout, sur une dizaine de mètres, trouver se baignant nues dans une baignoire naturelle, trois filles qui parlaient sans discontinuer des rôles qu'avaient eu sur leurs jours passés, deux garçons rencontrés l’année passée. Je ne suis pas fait entendre ni voir et suis demeuré là deux heurs à les regarder, les écouter, coincé entre deux falaises sans bouger, immobilement blotti, les jambes écartées pour me soutenir d'une chute.
LES BREATLES braless beast beats.
Belles d'Île en l'air.

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