L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

8 juillet 2020 3 08 /07 /juillet /2020 14:29

Une boucle d'un an. J'ai rencontré l'homm il va y avoir un an, sur une petite départementale paumée de l'Oise, en proême dans un village où, chacun dans on véhicule, nous ne demandâmes réciproquement sitôt que nous nous vîmes, ce que nous faisions là. J'avais reconnu son logo, lvi le mien, et nos noms au premier contact, nous parlèrent à tous deux, pour ce que la récurrence de nos échanges passés, avaient à toute l'antériorité de cette rencontre donné déjà son histoire. S'il était très plaisant comm homm et très soigné, comm l'était le travail au travers duquel je l'avais moults fois lu, nos communications indirectes continuèrent par la suite et jusq'aujourd'hvi très régulièrement par l'entremise d'une tierce personne, et si une collaboration était sur le point d'en être vraiment l'aboutissement d'emblée entendu, je ne l'ai en revanche finalement jamais revu. C'est sa femm qui physiquement vint en protase dans nos vies ponctuer de son assaut un nouvelle étape, laquelle parce qu'elle me connût aussi, m'obligea presq sciemment à refuser toute chance de le revoir, où que ce fût et en quelq prétexte ou occasion, fût-elle justifiée, eût-il même parfois, en deux reprises vraiment, été nécessaire que nous nous voyions. Je fis sa connaissance à peine deux mois plvs tard. C'était une femme superbe, qui citait des chansons françaises et des films pour parler dans un tintement poétiq chanté, mimé et illustré, parfois par sa procérité presq même dansé le plvs exquis des français qui soit. 

Je reviens, sans être parti vraiment, sans y avoir pensé, ni plvs que je n'avais pensé le moment de partir. Douze heures, douze mois de séparations entre Lyrae et Altaïr (oublions Deneb, le Cygne dans ce triangle, un duo en soi suffit), une rivière entre eux, d'étoiles. Même sensations, de plusieurs révolues idées entre ici et là, de plusieurs révolutions achevées, et de plusieurs fois le tour d'une magie, sansy avoir pensé. Revenir et redécouvrir derrière la porte ce paysage qu'on avait oublié. Douze heures et l'impression que les échos se font en coulisse ce que l'esprit garde de lvi une part retranchée, secrètement à l'œuvre tandis que le reste du corps s'effondre dans les concertations de l'imminence du moment et des lieux. Que tout converge quand ces échos reviennent devant la porte d'où le son produit son origine, un son émis, une prolation, sa poursuite de l'idée qui n'a chu, qui n'aurait su le faire sans que le corps y revienne perdre en elle une brassée, une foulée de ce rythm et de ses tons pris dans chacun des rebonds de l'ondulation qui a eu temps où étendre sa vie propre jusq' à en créer qui soit la sienne. Indépendances des jardins aux demeures qui ont plusieurs fois, decouvre-t-on après coup, eu l'impression.d'une durée différente, tandis que le temps s'était autrement absenté des notions présentées. Le jardin y est indépendance, la demeure la prolation de son étendue, son écho poursuivi. Et non l'inverse. Le jardin voit bien s'erriger la demeure, et ne reprend sur lui-même son autorité qu'une fois celle-ci recouvrée, retrouvée, regagnée quand, le soir venu, il est temps de ranger les volets et fermer le salon pour qu'il ne prenne pas la bruine qui viendra éblouir de sa robe hypnotiq aux teintes fleuries les moindres parcelles de son excellence d'imparfaite nature, aléatoire et sporadiq. Comme.le.sont les idées, les images qui s'en forment : selon les circonstances, selon l'ambiance du moment particulier. Particules liées, non indissociables, mais non yributaires non plus, l'vne de l'autre. Douze heures plvs tard et au sortir de la nuit, il sera de la demeure, de son érection une nouvelle compréhension, un visuel neuf aussi. L'écho est différent quand tout dort, l'impression de plusieurs fois cette durée, également revue, de presse en compacités équivalentes.

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