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  • : Le blog de Ampad Embiem
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

26 avril 2022 2 26 /04 /avril /2022 21:11

Il se donnait en spectacle, se représentait sur scène des nuits entières durant, dans les clubs des capitales d'Europe. Icône admiré, il se laissait porter, adulé et ivre de gloire, un être hors du commvn, dont l'entourage flattait l'envol, il était entré au théâtre comm si c'était chez lvi. Ça l'avait toujours été.

Elle l'avait vu provoquer cette actrice, causer sur elle tout ce qu'il voulait, il avait joué just, elle l'avait laissé se jouer d'elle enivrée, sans retenue, et plvs tard c'était une autre. Doté d'une troisième main, qui empoignait le cœur, sur scène il était vraiment ce qu'il incarnait, bien plvs que ce que les lignes écrivaient, elle l'avait reconnu, c'était fort, elle y avait cru. Ça aurait - presq - pu aller au-delà.

Mais avec elle, se disait-elle, ça ne prendrait pas, elle comprenait son talent, saurait que ce n'est toujours pour lvi que du jeu. Causer la peine l'effroi, la tendresse, l'attirance, faire croire à la relâche, à l'amour, se laisser croire mort, ému, blessé ou désemparé, à bout de souffle, elle ne s'y laisserait jamais tromper. Là commence leur histoire. D'un amour qui est le secret aveu d'une faiblesse qu'on jure ne jamais pouvoir trahir.

Une troisième main de Liszt, la Campanella. Quand il n'est plus possible de douter qu'il en est plvs que deux, qu'il devient indéniable que ce sont bien quasi quatre mains qui jouent maintenant. Ce mystérieux & fascinant prodige. Déglingué, glamour gothiq, théâtre rock. Une toile émulsifiée du ciel attendri qui autorise un seul instant se baigner un astre au pied de l'eau, just à la lisière du jour.

 

 

Rien que de l'amour, rien que du glorieux.

Nicola Lallée & Dee Dee Plinchase

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