Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~

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In guerida

Et la fin qu'en avez-vous fait ? _Je l'ai bue. _Comment, toute la fin ? Quand j'ai commencé j'ai senti de plus en plus que les lichettes suivantes seraient meilleures ecor que les précédentes. Toute la fin, oui toute. Tout mon sous dans la fin, je l'ai bue. Dans la guérite. Comment peut-on dormir en cette saison, toute heure est meilleure à savourer que la précédente. Même les évaporées sont des instants précieux. La nuit est un moment privilégié tout comme l'aube serait un acte manqué si elle devait être ratée. Le soleil à spn point de poindre lui de tout façon fait culminer la pinte radieuse de cette courbe qui me fait voir plusieurs fois par jours des équivalents de zéniths, des sortes aussi variées de soleil à son sommum qu'il est de variétés d'espèces pour en prendre le rayon dans sa feuille, ou son épiderme. Je suis une plante, bien volontiers, qui tournesole le long du jour pour emmagaziner tout ce printemps dans mes veines qui se voidraient tout l'an estivales, tout l'an déjà passées, et faire circuler l'immobilité absolue. Dans un parc à 9h et en terrasse à 13. Sur un sofa dans une cour à 18h, autour d'une table à la lunière d'une ampoule rayée à minuit, et jusqu'à 4h sous le ciel tapissé d'étoiles. devant la butte qui ouvre la prairir portugaise pendant que se lève ke soleil et encor même un peu après. Dans l'extase sur le long du jour qui couche avec plaisir, et avec moi quand je m'étends. Je n'aime pas ce qu'on appelle communément le confort. Le confort de la pantouffle celui d'un canapé ou d'un lit douillet, ces confirts qui vous accueille quel que soit votre ivresse, à ceux-là je préfère les conforts personnels qui ne s'atteignent que quand le corps se contorsiionne longtrmps pour se plier aux rugosités et aux saveurs particulièremet de formes anecdotiq, très pointues dans leur domaine, et qui une fois atteints sont les conforts du corps lui-même. Quand il fait trop chaud rien n'est confortable, sauf s'il y a la mer évidemment. Mais le confort se cherche tout le temps, il y a parfois dans les moments de profonde exaltation qui s'nsuivent de lassitude, les débuts déjà d'un bien-être plus profond, l'extase de l'extrême épuisement, l'extension de l'équilibre sur le fil, la fine souplesse de la corde qui me détend lorsque je m'appuie le creux du dos dans sa forme.
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