Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~

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Les feuilles volantes & leurs éclattantes dissemblances au frais des écueils dégarnis de la sève tremblante ~

 

Il ne faut plus laisser prendre la matiàre plus se fixer les couleurs, chaque touche, une brève, chaq brève une note, et toutes les notes comprennent le sond e la seconde qu'elles composent, enfin toute seconde est mise à profit. Lire, écrire, dessiner, penser. Les couches prennent place & lesjeux de dédicaces se plaisent à combiner leurs panoplie, à trouver des accords qui tombent dans le creux cardiaq des sens. Economiser le verbe le faire travailler un peu plus aux besognes de l'essence, à la tambouille à la recette des potages du jour, en pleine casserolle des ordres, dans les fumées, le platt se prend désormais chaud nouvellement :nouveau plat du jour plusieurs fois par jour, prendre le café oui mais très vite, cul sec, ou juste sec. Marcher efficacement : à reculons dans les voies à l'envers auxquelles on a été si longtemps habituées, écouter la sonorité la musique efficacement, nager manger efficacement : sans le faire, et en même temps. La seconde est mise à profit. La rame, la larme, à la limite du rouge sève, dans la rage, et la soif, qui s'expriment des mots-clefs par-dessus la porte ouverte, encore rougie par les infractions de la veille. Le temps ce n'est plus de l'argent. C'est la force qui gravite le long des colonnes où poussent les liasses, le temps est l'ennemi. Il est essentiel de le connaître pour l'écraser d'un revers de la main sur une vitre pâlote, lui bousculer l'épaule, le déboussoler au moyen d'un seul champs mégnétiq inversé, essentiel de lutter contre aller contre, à son encontre, à sa rencontre. Travailler oui mais avec cette moitié de soi préservée, en veille, prête à faire surgir quelque chose de son enclave secrète, garder un œil sur le récit, ou bien sur le roman, tiens ou miux, sur le recueil de poésie. Je ne le crois pas, j’ai des milliers de pages de notes, des romans sur le feu au moins au nombre de 4 – si j’oublie ceux dont je suis allé jusqu’à oublier les notes chez Elsa, abandonnés tout bonnement, trop anciens, trop matures, qui ne sont plus frais pour être encor travaillés – et pourtant Lorsqq j’ai la plume au bout des doigtts ou ce mobile entre les mains, c’est toujours quelq chose de nouveau que je commence d’écrire. Les laissés inachevés ne se comptent plus, ils prolifèrent, dans l’ombre dans la magie de la nuit quand s’éteignent les lumières, ces lignes poussent, elles grouillent, elles se reproduisent, et s’augmentent, de leur nombre au moins. Ainsi chaq jour. Ainsi ma tête, ce serpent qui déglutine, et cette rage, permanente, qui fait que j’ai cette envie de pisser aussi intense dès que j’ai un dos contre un dossier, et une minute dans le doute d’un placard avec une veilleuse pour torche.Je peux me replier, mais tout ce qui se déplooie me redresse immanquablement, ce que j’ai dans les doigts c’est le sang de ma tête, les lumières de mes yeux répandant mon sang partout autour des mots que crache ma voix, à qui les prnd. Alentour on se demande parfois pourquoi j’ai glissé le mot vautour dans une conclusion qui voulait mettre un tyran à la place d’un contreventement, et pourquoi encor lorsq j’ai évoqué ce cirq à chevaux ambitieux, je suis paru pris d’une profonde absorption à autre chose, pendant deux secondes qui parurent éternelles. Quatre cycles par jour, je n’’achève plus les levants, je les prends par séquence, comme un croissant qui reste sur la table toute une matinée, et qui n’en finit jamais d’être réduit de moitié. Quatre cycle, je n’avais jamais cru que j’en arriverais là. Jamais. Lorsq je pris, un jour conscience d’avoir passé les trois derniers jours à vivre en quelq sorte, déjà, deux cycle par jour, lorsq’encor je pris conscience que j’en avais non selement en effet effectué de cette sorte, mais qu’encor j’en atteignais bientôt trois, je trouvai simpeemnt hallucinant que ceci puisse être vrai, et longtemps encor, des mois, presq un an je me persuadai parfois que ceci n’était qu’une impression, que les micro sommeils de la mi journée rendaient cet effet proche du trompe-l’œil, son équivalent visuel. Mais bien, ne plus décrocher un instant pour une vraie nuit, ne plus faire un vrai matin, ni un seul midi qui ait la valeur de la mi-journée conventionnelle, il est des procédures qui rendent les gestes plus rapides, le temps maitrisé incroyablement étendu, une étendue sauvage dans les placards et un profond sommeil devant un miroir. La base d’une neutralité proche de se retourner sur son inverse, franchir une ligne qui fasse le négatif de l’horizon. Bientôt le soleil me suis-je dit au réveil, se lèvera par en-dessous. Et alors oui, alors, l’Ouest aura encor un peu de la lumière de la veille au moment de revenir coucher une impression de soleil, et ceci jusqu'à celà, jsq’à ce que deux soleils, finalement, se chevauchent, se croisent, ou se rencontrent. U carrment pour saluer un évènement un peu troublant en evant cette fois le bras - pour changer les habitudes. Un jour permanent. Les vingt-quatre n’auront plus de sens que pour les autres heures, celles qui se cachent éternellement dans la durée de la seconde sans oser prononcer un mot ou une conséquencepour suites aux veilles. Il s’agira d’un jeu d’enfant : vivre. D’un autre jeu d’enfant : accélérer. De jeux d’enfants seulement : achever les travaux courants. En attendant les jeux d'enfants : les enfants rêvent des jeux courants. Et les lendemains ravivent Eleur excitation pour un nouveau cycle, jusqu'au suivant. Ainsi jusqu'à être éternels à leur tour. Achever les travaux courants, oui. Et ce que je n’achève pas, je le laisse en un état qui le rende exploitable. Avec Elsa en plus qui se coltine en ce moment le secrétariat de ma boutiq à tiroirs serrés, je peux dire avoir bel et bien multiplié par cinq la durée de ma vie. Est-ce un but en soi ? Presq, oui. Considéré tout bien, vivre est bien la chose la plus importante. Donc prolonger la vie, et d’autant plus lorsq il s’agit de la prolonger maintenant, et non cumuler maintenant les points gagnés utilisables à terme, avec le risq de péremption qu’entedrait cette formule (un peu passé de mode façon bon au trésor ou façon la fidélité du Mammouth), non, vraiment, là c’est l’extaase. Peut-être que je trouverai ainsi en plus du temps chronologiq, le temps artisanal, le temps sidéral ou astral, et jusq'au temps météorologiq de juin : celui du beau fixe des paradis, tout le temps, alors. Oui, alors. Les baromètres indiquent : Temps de qualité optimale, écologiq & équitable. Temps équitable, qui reverse aux mains qui lui ont constitué une valeur fixe, les fruits de leur laborieuse réflexion. Sans suite. Les temps absorbent le son.Dans les champs étendus de leur action de moult ordres.

 

Bloody Tear, de Vuk Knezenic

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