Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~

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1. L'ivresse de l'homm

2. La passion partagée, et les êtres augmentés.

3. L'amour fouc: dieux créant leur temps / L'immensité ouverte du moindre éclat / la réalité augmentée dans les sens en éveil./ D'Îles suspendues* en Îles suspendues parmi les mondes alentours perçus grandis dans les mirages d'yeux amoureux fou.

4. La trahison : tout se donner ne suffira jamais. L'amour fou rend. Fou

5. Éveil horrible : révolution de l'esprit / tout se retourne contre soi. Interminable. Un an entier, si ce n'est plvs.

6. D'îles-plage* en îles-plage, cette fois seul : îles premières, habitées d'elle, îles suivantes de distraction, puis l'île dernière : accumuler, tout. Stagnation, l'épuisement immense, plus l' envie de quitter un enfer qui se déguise en rêve. 5 et 6 se confondent.

7. Le départ, la longue nage "retour" (en fait pas du tout) L'urgence / la laideur /

8. Les cimes frontières : la peur de la mort d'un cœur motive à quitter.le monde intact. passage mystiq paroxysmiq puis la beauté suprême, inédite.

9. Descente en douceur.

1O. Le coeur n'est pas.mort et.la chute fatale n'a pas eu lieu.

11. Longtemps après encor, un déclencheur, évocation d'une passion partagée, fût-elle subtile.

11. Émergence soudaine d'une île Grasse* dégueulasse. Toute pemière occurence brève, mais saisissante. 3, 4, 5 évoqués.

12. ? L'état présent et le text L'amour fou me. Laisse penser à un retour discret sur les îles.

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Les lieux nommés îles n'ont aucun point commun entre ces numéros. Cette petite immersion, brève mais intense désormais visiblement dénuée de sens, s'est donc bien terminée, sans que j'aie eu le temps d'en écrire tout ce qui en a un instant débordé.

Aphélie, héliotropism & misanthropie.

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La plupart des choses que je vois, que j'entends, dire ou faites, ce qui motive aussi les actes, je les trouve futils, risibles. Je ne les snobe pas, je m'en amuse, simplement comm un con s'amuserait qu'un autre essaie de l'égaler, en sachant qu'il n'y parviendra jamais. Pourquoi suis-je devenu ainsi, que le monde entier me paraît inconscient, et que j'y suis malgré moi, malgré mon fond aimant, indifférent. Indifférent ? Peut-être plutôt au contraire, non, curieux, comm qui ne comprend pas, j'essaie mais sans y parvenir. Puis j'abandonne, et donc, oui, je finis par y être indifférent. Je ne comprends plus ce qui l'environne. Souvent je pense à ça, mais quand je suis occupé, heureusement ce genre de pensées ne viennent pas enrouer une machine lancée à pleine vitesse. Le macro-réalism ascétiq de vulgarité. Prendre du recul et voir combien tout ceci est ridicule, maudiq et ne vaut pas qu'on s'y éreinte d'impuissance par de vains moulins de bras trop minuscules. Les conversations en particulier, ou plutôt, de la façon la plvs obvie, qui semblent tourner en rond, ne rien creuser, mais tout en croyant le faire, je reviendrai vaniteux, peut-être même aigre ? Non !~ je ne vivrai pas assez vieux. Mais j'aimerais comprendre avant tour, j'aimerais me sentir de nouveau, je dis bien comm j'ai pu l'être, longtemps, part du monde, présent, physiquement et moralement et impliqué, par volontarism plutôt que par lassitude ou occupation, rédemption ou distraction, émettre de nouveau une opinion fut-elle dérisoire qui n'ait nulle conséquence, qui ne soit que du vent, et contribuer ainsi, un instant, un jour seulement, à ce grand vent ambiant qui se ballade en balayant les derrières d'oreilles des chats sensibles aux atmosphères.

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