Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
C'est je pense, comm être dépendant, comète commettant chaq fois que la substance se présente, l'impair d'y replonger. L'esprit ne se tient plus, dans la tête il n'en fait qu'à la sienne. Tous les souvenirs, tous ressurgissent, il ne faut pas grand' chose, qu'une simple évocation, et la virulence de la descente, l'impact des profondeurs abyssales dont on se croyait revenu, qui n'est plus, du tout, qui n'existe plus au quotidien, plus dans un seul songe, dans un seul rêve, ni le moindre instant furtif - à tel point même qu'une démarche volontaire pour s'en remémorer n'eût-ce été qu'une bribe, une sensation, une texture paraît bien impossible - rejaillit avec la consistance d'une soudain réémergée. Elle est là, je ne vois immanquablement plus qu'elle, cette île a saccagé le paysage, il n'y a plus rien de mes horizons, cette ombre immense plonge mon état de convalescence dans un épais et infranchissable, insurmontable semble-t-il mur fait de la même poisseuse qualité gustative qui jadis m'avait d'un coup d'un seul englouti, dévoré et qui m'avait peu à peu d d'intérieur insinué cet goût si dégueulasse qui me faisait de tout régurgiter la moindre saveur en une bile indescriptible, laissant de son aspect et de sa texture, précisément, l'arrière haut-le-cœur qui continue de rogner l'intérieur. Cette île, oui cette haute île poisseuse, il n'aura pas fallu grand'chose qu'elle émerge et se tienne là, debout, en riant de son immonde bouche pleine de souvenirs. J'étais revenu des abysses par les cimes frontalières, cette ascension m'avait pris du temps, prendre de la hauteur, puis passer ce cap aux neiges éternelles, ce désert de froid glacial avait bien failli me tuer, j'en avait même, le jour suivant, une fois le calme atteint d'une descente en parapente, longue, douce, apaisée, superbe, décrit tous les sentiers, l'accès et le point de vue, ce dont seulement je puis me souvenir avec exactitude pour en avoir tant savourer l'extrême douceur, ressenti tout le bienfait. Retourner là-haut ?, Est-ce que j'en arriverait jusq là cette fois. Si faible, si anodine déclencheur, comment serait-ce possible que Canan ressurgisse si entière ? Que cette horreur me submerge de nouveau dans cett amas, nouvelle forme, d'ailleurs. Jamais une île n'avait paru sale, cette image tout dernièrement créée me fait un peu peur, parce que je ne la connais pas. L'île était jadis encor, l'étape isolée d'où tout ne commençait certes pas d'aller mieux, mais où un bref répit au moins était permi, elle était plane et calme, celle-ci monde d'yeu, gâche la vue, lavis d'intention, l'avis donné que reprend l'autre, elle est immonde !, et elle innonde.
Écriture : exutoire ?
C'est vrai que je n'en est jamais écrit une seule ligne, rien de toute l'étape qui avait suivi le dernier bord d'Île-répit* ne m'était paru alors essentiel à écrire, je n'écrivais en fait, d'ailleurs, plus. Tant tout était laid et que je n'attendais que de quitter ce monde, sans laisser de traces. Cette laideur, n'en ai-je jamais parlé, vraiment ? D'autres manières, je suppose, sans m'en rendre compte, en parlant d'autre chose, elle s'insinuait bien encor parfois, encor, à travers des détails anodins, des pistes lointaines, sans risq.
J'avais quitté ce qui avait dans un premier été une hutte que je m'étais en Robinson Crusoé bâtie sur la plage dès mon arrivée à cette énième escale, errreinté, sans plus l'envie de reprendre la route, humble hutte et qui était peu à peu devenue une maison immense, où, par s'étaient invitées toutes sortes de citations, très amicales, toutes les bienvenues, qui en célébrait presq constamment l'état de stagnation totale. Là le don de préscience à son état paroxysmiq avait hissé un drapeau. Le temps s'était arrêté là prendre un thé, et la fête en continu me retenait mieux de.partir.vers les cimes frontalières, dont je n'avais alors, je m'en souviens comm si c'était de nouveau imminent, pas.la.moindre idée. Et puis, pourquoi je ne le sais plus, j'avais fini par en partir. Cette Île-dernier-répit où je ne pensais plus à rien, où plus un souvenir plaisant, plus une évocation susceptible de me rogner ne se présentait, était un enfer de stagnation qu'il.me fallait quitter, c'est une évidence maintenant. Trop de bagages, oui c'est celà, tout s'y était amoncelé tellement, que le rêve seul faisait vivre en harmonie avec le réel, ce qui n'avait pas été, et que je pouvais faire exister. Un enfer, bel-et-bien, mais quand on y est, qu'on y est bien, putain !
Là, pas.moyen, vous l'aurez compris, l'île.rit de sa bouche grasse et me vomit dessus, en une nuit, en à peine 5 heures, elle a émergé, elle ne ressemble en rien à ce qu'elle était alors d'ailleurs. C'est cet amas de choses stockées que j'avais quittées précipitamment, qui ayant pourri tout ce temps, en donne désormais l'altitude et en impreigne l'air, en fait toute la masse, la hauteur et l'odeur nauséabonde. Moisissures que ces souvenirs plaisants laissés là dans leur état dernier, sans adieu ni exil.
Alors oui, tout me revient, quoi que écrivant ceci, déjà l'île semble se dissiper, devient-elle diaphane, prête à disparaitre ? Je l'espère, sinon je reviendrai poursuivre ce text. L'amour fou, ou la mort du cœur. Une fois sur les cimes, prêt à plonger sans savoir que j'en réchapperai, je croyais alors et sans doute est-ce pour celà que c'était si beau, que ce serait la dernière vue que j'observerais, ne fois sur les cimes, quoi ? J'ai oublié, non, la.mort du cœur me paraissait être l'alternative, la seule possible. Je ne voulais plus attermoyer la descente, de peur que l'uniq alternative serait la mort de l'âme. Plonger, l'âme intacte, et partir entier avant que le cœur ne meure. C'était ça. Je n'y avais jamais resongé depuis, mais cette peur était immense la seule qui permette de faire le saut une fois là-haut. Le coeur n'était donc pas mort, et j'avais survécu à la descente. Depuis lors, tout était si bien, j'ai conscience depuis quelq années de vivre quelq sorte de pénitence, je me mets en.danger bêtement, je n'ai.pas de peurs, je sais qu'il est impossible de vivre aussi intensément matériellement que ne le permet le seul état de mirage que l'esprit peut concevoir pour seule limite, je sais que nul ne ressens cette frustration de la limite, comm si tout était là, ça m'amuse sans que je sache vraiment pourquoi, alors je fais tout pour aimer, aider, donner tout ce que je peux et même si je ne sais plus aimer, je donne l'amour attendu. L'amour fou, oui ou la mort du cœur
J'y reviendrai.
Les cimes frontalières théorisées.
Voir comm le matériel depassé, affranchis l'usure et toutes les règles physiq auxquelles nul n'échappe, tout y devient possible. C'était beau de là-haut. Plvs beau, il n'y avait que ça pour me la faire oublier, que l'amour fou auquel j'avais tout voulu donner, auquel j'avais tout donné : tout ce qui le pouvait ici-bas être. En surmontant même pas.mal de contraintes techniq, passées outre alors, si facile à balayer d'un revers de la main. Là, l'amour fou, et son extrêmement douloureux revers de médaillon. Avant la dernière île, cette longue année avait cherché des substituts, rien.que pour prolonger cette capacité, rien que pour croire que tout est possible sans forcément que la destination soit l'essence de ce prodige. Attention : ce n'est pas le cas. Mille excuses à celles qui en furent. La grande maison qu'était devenue la hutte, était habitée de milliers de Moi, on y vivait seuls, ensemble. J'ai totalement oublié de m'intéresser à elles vraiment.
Je me suis arrête une heure, pensant que cette dernière image saurait faire parler d'elle, que j'aurais quelq chose à voir avec le déiq. Au lieu de ça en relisant ceci je remarq qu'il n'est une seule fois question de couleurs, moi qui en suis si pourtant d'usage friand. Je m'arrête encor sur ces phénomènes si particulière qui sont si parlants. Entre eux surtout. Don de préscience.paroxysmiq. Surpasser les limites techniq dans l'amour fou. Ne s'intéresser qu'à soi, projeter l'autre dans les autres. Ce qui subsistait d'elle, c'est-à-dire son entièreté augmentée, toute sa consistance avait pris un mesure que je ne saurai sans doute plus jamais - car désormais au premier virage je stoppe net - quantifier, voir, faire croître de nulle autre, ou seulement observer qui existât déjà. Autres : l'île grasse vient de terminer de s'effacer parfaitement. Ce text est probablement donc terminé.