Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~

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Vues de l'esprit ~

J'ai dessiné une fenêtre dans ta tête ~ j'y sentais le renfermé prêt à ouvrir sur un goût inédit. La vue y est bonne j'espère, je ne t'en tiens pas rigueur ~

J'ai ouvert un hémicycle, on y tient des débats. Nous y tient beaucoup, tu y es à plusieurs et pour que tu ne t'y sentes pas à l'étroit j'ai aussi donné ordre aux toiles mouvantes de figurer quelq espace vacant, libre cours des regards dans l'étendue des profondeurs. Intérieurs ils sont inoffensifs, ce n'est que lorsq 'ils quittent les lieux par la fenêtre qu'il peuvent donner un air un peu froids.

Si tu as froid tu fermes, j'ai les intentions déjà bien confinées, elles se projètent des éclats comm des miroirs dans la prairie. A quand cette vaste forêt de reflets ?~ promise pour marier les couleurs et les fondre par famille ~

La dot en est alléchante, et même un peu tentante, si tu écoutes les échos tu entendras le retour de ta voix sur les coutures de chaque paroi peinte par projection.

J'y fais des grands gestes prendre du volume, et le restituer en continu, dans les multiples facettes de ses vues offertes comm des jambes légères. Il y a un volume qui même porte lui seul, porte d'un seul tenant, porte en lui les espoirs de mille portes sous-jacentes. Il manq de fleurs l'odeur, les néons se dessinent des émotions par ultra-sons, mais la lumière violette n'a rien d'assourdissant aux heures où se caresse un animal en reste, venant par la fenêtre se sculpter une forme dans l'encadrement de ton bras aimant.

La lumière diffuse quelq chose. Elle m'aime dans la brume.

La lumière diffuse dans les coloris des plaines, elle aime à se laisser aller à quelq extensions plein les impressions.

Des toiles à dimensions plurielles. Les corps en relief se bâtissent des âmes où prendre de nouveau corps le goût, et l'écouter chanter au petit matin par la fenêtre où tu dessines la mienne.

Ma tête n'est pas ton champ d'impression spontanée, il n'est pas un champ de travaux, les friches et les fripes s'habillent seules des textures qui leur sied une place au chaud  ~ l'outre surface ~ animal qui marche en deux dimensions, un profil egyptien détaillé dans chaq pointe que deux traits croisent du regard dans le champ qui s'invente une ruelle et une cour pour réceptioN.

Lieu d'échange ~

Où se rencontrent les gens, qui bavardent et taillent des bavettes longues comm celles qui évacuent les eaux d'une cuvette vers un coin suffisamment extérieur à tout pour ne pas engorger les flux ~

tendus dans une seule seconde, sub-divisée en fractions de formes.

L'illustration d'un instant qui s'étend sur le bord de la plaine et touche du nez le ciel en fumant par la fenêtre une cheminée de volcan éteint depuis des millénaires. Il y a un alias sous le couvert d'un établi du travail instantané qui mange les manches d'un plus grand que lui en lui exposant ses propres reflets sur la surface du ciel ~

Miroir d'eau, écho des bronches où une voix intérieure met des délices dans toute touche de couleur taillée comm une note au piano. Harmoniq, la vallée s'épèle des générations d'enchaînement biologiq jusq'à se découvrir une seule extension vraiment valable, dans la fenêtre de ta tête.

Tu es issue d'une énième génération d'érosions de cette carte de la roche qui donne ses formes aux sens, et la science attendait ta découverte pour passer son gilet et marcher plus dans les zones , craintive au début, puis distraite par sa propre émotion qui lui parle d'au-delà en allant plus loin dedans.

Allant par là, les vues de l'esprit s'expriment plusieurs fois dans la seconde, une véritable paralèlle d'où se trace un sentier ponctué de multiples séparations. A la première on peut avoir parlé d'infidélités, mais bien vite on conçoit qu'il y a là une demeure remplie d'intentions qui toutes, vaquent et dérivent vers le même point de convergence. Une ligne de fuite, d'où coule l'eau des vues de l'esprit.
Par la fenêtre de ta tête coule un ruisseau, un jour un torrent fait fuir la faune, un autre par cascade tu débordes la faune de ses règnes de silence, et les submerges de tes multiples vues. Une fenêtre qui s'ouvre des voix quand l'émotion atteint un paroxysm extatiq, une fenêtre qui chante.

Tu m'en chantes. Enchantée, cette demeure d'où la fenêtre se conçoit ta tête pour seuil, et mes yeux pour seule vue au dehors. Tu me rempies de joies, et toutes coulent par le même conduit, un miroir d'eau ce ciel qui nous renverse quand on y jète les yeux pour écouter le coeur ~

 

La poésie, l'art coulent dans les siècles. Les vues de l'esprit seules restent immobiles dans l'espace.

Quelle que soit la distance parcourue d'un point à l'autre dans cette enclave, les fenêtres ouvrent l'époque à cet instant où on l'a laissée. Fidèlement aux pensées.

 

miroir-d-es-vues-de-l-esprit.JPG

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A
<br /> Parce qu'il faut une raison. Les sciences...elles ne sont pas une issue, mais une entrée. une raison d'être, un gousset d'amorce. Un petit Bordel bien placé. Pour nous attirer les foudres allant<br /> tours & en revenant de force, les uns à proximité des autres.~ Jusq' nous toucher. Par la force des choses, qui tournent cycliq. Ate a la superficie de la Croatie.<br /> <br /> <br />
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