Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
Il n'y avait pas encor pieds. Il n'y était pas encor de matières à réfléchir. Il se marchait sur les genoux. Il y avait seulement que l'essence pouvait prendre corps. Un univers déjà gâté, voilà où pris naissance le monde tel qu'il s'éprouve aujourd'hui. Un état de chair biais, indépendant, liquid dévalé des penchants d'à peu près tout pour le rien, et des petits riens pour le grand tout qui aime à les absorber en quantités suffisantes pour se retrouver ailleurs ~ ainsi que nous et nos actuelles drogues en fait. Un petit état que celui-là, indépendant depuis que s'étaient échangés entre eux tous les regards que l'univers ~ gâté donc ~ avait trouvé bon de laisser se prendre au jeu des chimies interactives & des échecs mi cuisants mi solides, cuisants parce que tout cela se faisait dans un grand désordre sans température, solides parce que durables, & durablement efficaces à laisser des empreintes longues comme des passages qui restent des mystères à nos yeux si mous, et qui donnèrent par cette idée des suites libres à toute inflation de énième ordre, lesquelles étaient il faut bien l'admettre aussi incalculables qu'il était préférable de ne pas mettre de main au feu sur le devenir potentiel qu'il devait en résulter. Petites choses solides que nous sommes, sommes le résultat d'un improbable échec de l'échec qu'avait mis dans un autre improbable essai à s'essayer à quelq expérience extrême, le sort découlé de je ne sais combien déjà de degrés d'effets, etc. De quelle racine impossible a pu découler vers le haut un être qui aujourd'hui a ses penchants vers le bas comme il lvi paraît plus praticable à pied ou au moyen d'un véhicule, de traîner sur des kilomètres des quantités d'autres choses solides aussi penchées pour les bas dès qu'elles se défilent de tenir un vrai rôle conscient. Le marais qui faisait bouillir pendant une fraction de seconde la seule recette justement épicee où tomberait notre déjà long cheminement en tant qu'alchimie végétarienne ~ telle était à l'origine la volonté suprême qui conduirait chaq résultat vers d'autres tonneaux d'essais ~ n'ouvrit pas plus grand ses ebullitions qu'une sorcière ne s'ouvre au monde pieu quand on est sur le point de la faire cuire, il demeurait marais éphémère, et, juste prêt à fermer à tout jamais sa potion, le voilà investi du plus grand destin : mener à son terme ce qui venait de s'y engouffrer ~ Qu'est-ce c'est qu'ça ? De l'homm en puissance. Non, autour. Du monde en devenir. De la graine de poudre d'once de début d'insinuation d'instigation de crotte de monde de rien du tout. Et de là : Andalouse. Une farouch prête à parcourir le monde dans tous ses travers jusqu'à l'aboutissement ultime où un verger la ferait fleurir pour la énième ~ combien déjà ?~ fois, jusqu'à ce que, un peu attisée par l'urgence dv moment, se décidé enfin à prendre la forme ~ les formes !, & combien déjà ?~ que je lvi connais aujourd'hvi, & qui permette que je la reconnaisse si bien. Car !~ quel ordre triste ne serait notre monde aujourd'hvi s'il avait été pourvu en plus de sa grande chance d'exister en tant que tel ~ c 'est à dire nourri de Kant, de Platon, de Neptune, d'Ovide, de Marcello, de Dali, & du Pape des escargots ~ de la faculté de ne posséder nulle forme définitive ~ d'un ennui intergra exactement. Ainsi que le style fantasy de la littérature. Qui croit tout permettre mais s'enclave en fait dans les pires restrictions de toutes celles que nous saurions nous trouver pour limites mentales : surprendre un esprit à qui on a donné tous les éléments de la surprise... Échec annoncé aussi cuisant que solide. Oui, comme notre monde. Notre monde est du domaine de ce style fantasy. Il est fantaisie !~