Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~

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Métabolism structurel & anéantissement quasi complet des prédictions préférables de la météorologie conditionnelle qui rend les tps si drs pour les r^vrs ~ + I'm on my way ~

    Les tps si drs pour les r^vrs ~ (étude au fusain d'une géométrie sans consonnance de l'assaisonnement des salades vertes dans les jardins de l'onirism parfait

) ~23h3o et toute la nuit pour oublier qu'il est aussitôt si tard que je n'en fermerai plus l'oeil de sitôt ~

 

Né & élevé en Bourguignon j'ai absorbé dans mon enfance à la campagne les compagnons naturels de la plante qui ont peu à peu 

à mes sens, d'instinct, insigné les signes-très-tôt les plus flagrants des années d'étrangeté saisonnale 

qui peuvent faire causer des heures et être la raison des secondes vues. Je me souviens très bien des années sans frelons, 

des étés ou les fourmis grouillaient, je me souviens des saisons sans neige et des hivers de 5 mois. Des automnes avortés 

et des étés de canicule. Je me souviens des secondes tardives glaciations, des gelées prématurées, et je me souviens que 

peu à peu les signes ont pris des sens instinctifs de prémonition au pouls de mes symbols les plus basiq, alors pris comm 

des réflexe. Ceux notamment de regarder le ciel dès le réveil. Quand une gelée tardive vient interrompre l'éclosion déjà 

prononcée et bien avancée de toutes les formes d'insectes qui doivent sillonner les jardins pendant l'été, les effets d'un 

nombre moindre de ces insectes engendre une floraison plus tardive, et des buées qui en découlent, toutes maifestations 

humides, telles que brouillards et rosée, amoindries à leur tour, provoquent des sécheresses de plus longue durée, des étés 

chauds et secs, qui conduisent jusq 'à la prolifération grandiose et a priori paradoxale d'un nombre d'insectes plus important 

sur les mois plus-qu-automnaux. Quand en revanche (il faut presq prendre cette expression au premier degré) 

aucune gelée tardive ne survient après la mi-février, le grand nombre d'insectes qui jaillit 

dès les premiers jours du printemps, fait la flore se développer en plus riches variétés, et 

les plus abondent dès la fin août, accompagnées de violent orages, qui plongent les terres de Bourgogne dans l'hiver 

sans passer par l'automne, en quelq semaines à peine. Le lien entre gelée tardive, peuplement d'insectes, floraison 

et pluies étant ainsi établi par des raccourcis qui feront hurler à la banalisation les meilleurs scientifiq du pays s'ils 

avaient la chance de tomber sur ce site par hasard ou parce que quelq chose, quelq part en a voulu ainsi, je propose 

de me pencher la tête dans le vide sémantiq annoncé, sur les suite, fin & renouveau du cycle qui peut conduire de ces 

pluies à ces tardives gelée. Boucler une boucle ? Oh non. Qu'il puisse geler en avril en Bourgogne ne surprend personne, 

qu'il ne gèle plus après février non plus. Qu'il fasse plus de 4o degrés en juin, -2o en janvier ou qu'il fasse 15 degrés en août 

ne surprend pas plus. Parce que les cycles ne se répètent à l'exact identiq que sur une si longue période que nul vivant 

normalement mortel ne peut en reconnaître l'origine (que s'il a de très bonnes connaissances en géométries variables 

à plusieurs inconnues). Des pluies abondantes ont impliqué la chute prématurée des feuillages, la putrefaction puis la 

respiration et enfin la momification des végétaux à se produire plus tôt. L'hiver a très vite déboulé sur les terres, 

deux orages et le froid est arrivé. Longs mois d'hivers, secs ou enneigés. Le grand nombre d'insectes durant l'été 

a placé sur l'arbre les possibles de chances accrues d'une forme d'éclaireurs, le développement de leurs populations 

étant prématuré dès les premiers rayon au-dessus du zéro des formes de floraisons 

permettent qu'appraissent les végétaux les plus respirants. Quelq rares fleurs permettent que respire déjà la terre : il gèlera fort, 

de nouveau, après des pluies de janvier, voire de la neige abondante. 

Cette année-là, qu-'il ait neigé ou non en janvier, il ne neigera plus après mars. 

Des pluies font des espèces d'insectes (parce que des espèces de plantes et fleurs) rares se développer en plus grand nombre 

que d'usage. La mort de l'abeille cette année-là est inévitable. Des espèces rares en plus grand nomrbre, mais l'écosystèm de base est tourmenté à la racine. 

Les arbres ne sont nourris par les champignons que plus difficilement, les fleurs fânent vite et se produit au terme 

de ces deux années la météorologie la plus surprenante pour conséquence. Non 2o12 n'est pas l'année de l'apocalypse, 

mais les cycles ne sont reconduits en de si longues périodes qu'il est possible, pour des labos qui en receuillent les données, 

de prédire que cet an ne pourrait être directement identiq à 1891, que si l'homm n'ajoutait à cette déjà complexité des 

combinaisons, sa propre graine. En disant que nous sommes au mauvais endroit au mauvais moment  on ne peut en vouloir 

qu'à ces fichus Mayas qui nous font cette année dépenser tout ce qu'on possède, pensant qu'après ~ il sera trop tard. 

Einstein  a dit que la disparition de l'abeille coïncidera avec l'imminente disparition de l'espèce humaine, parce que dans 

les longs tuyaux de l'arrosage chimiq qui fait simultanément et comm vu ci avant, proliférer la plante et pleuvoir, se trouvent 

des racines communes, que je ne suis jamais arrivé à trouver malgré le plus grand mal que je me sois donné à la tache depuis 

plusieurs années d'apnée avec Daphnée, mon dauphin indomptable. Maintenant même le plus commun des mortels peut trouver 

à la fois que la neige qui tombe 5 min en février à Chypre est un évènement probable, tout en sachant toujours qu'il ressort de 

la magie d'y avoir assisté !~ Ces imprévisibles qui font préféré qu'il y ait des teintes roses dans les fauteuils en osier des levers du jour sur l'eau, ou les imtempéries de teintes roses sur les front des saules qui miaulent dans les balcons garnis. La dépression post-mortem est la pire des intempéries. On a l'impression, en tout cas, que c'est la pire, car c'est celle dont on sent qu'on ne revient

 plus.

Exacte transposition of the 'Geometries of being with you' (retittled 'unreleased happiness of love's peace masters') 

 

On my way to paradise ~ (i'm coming)Celles qui dans la rosée d'aube éthérée ont habité les lieux comm des absences dociles de la roche reflétée séchant ses lèvres, 

malmené les pierres et rendu ses textures roussies au blond blé bondissant dorant encor les pilules dans les soleils qui le 

garnissent, celles de ces flexibles échappées des bouches qui se sont ployées et s'emploient encor à faire en sondant 

l'émotion briller l'attraction originant la vibration des corps longtemps après qu'elle a produit à son passage entre les langues 

l'effet désirable de l'effet désiré, sont sur les pluies d'images jaunies au fort ton d'eaux-vives des lueurs flambantes qui garnissent les terrasses de leur souples injonctions aux projets de spectacle, les bains et les 

fontaines qui inspirent dans leur suite les plus vives enjambées de mes cercles croisés au sommet d'un enchevêtrement 

conjoint de tous décors pris filants un instant d'évasion et gardés pour pérenne comm des salles de ressort, qui s'aménagent 

pour inviter à la barq horaire inégalable mes sens dans les vastes lieux d'échange, de nouveau originés comm les absences 

dociles de la roche même reflétée de mes champs. On my way to paradise (i'm coming')

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